Cours de psychologie

V

Valence : En psychologie, le terme valence est utilisé pour désigner la qualité intrinsèquement agréable ou désagréable d'un stimulus ou d'une situation. Dans le contexte de la psychologie des émotions, le concept de valence renvoie aussi au caractère plaisant de certains états émotionnels (comme la joie) auxquels on attribue une valence positive par opposition aux émotions à valence négative (comme la peur ou la tristesse) généralement associées à un mal-être, un désagrément ou une souffrance. Plus spécifiquement, dans le cadre des théories dites dimensionnelles, d'autres facteurs ont été adjoints à la valence afin de mieux rendre compte des effets psychophysiologiques des différentes émotions ; ont ainsi été introduites les dimensions de degré d'activation physiologique (ou arousal) et, dans une moindre mesure, de dominance ou de contrôle. Le fait, pour un stimulus donné, d'être de valence positive ou négative se superpose donc à la notion de stimulus appétitif et aversif des théories comportementalistes. D'un point de vue évolutionnaire, la valence peut être vue comme une réponse adaptative aux conséquences bénéfiques ou au contraire néfastes du stimulus pour la survie de l'individu, en déclenchant respectivement des comportements d'approche ou, au contraire, d'évitement vis-à-vis de ce stimulus.

Valence émotionnelle des hallucinations : souvenir/hallucination, positif ou négatif.

Valeur : trait sélectionné par ce supériorité adaptative. En psychologie sociale, principe. Interdépendantes et s’organisent en structures, hiérarchisées. Ne s’actualisent pas toujours dans les comportements ou attitudes de l’individu. La socialisation permet l’intériorisation des valeurs. Productions socioculturelles.

Valeur appliquée : Aide à résoudre les problèmes du monde réel (ex : efficacité thérapeutique).

Valeur critique (p-value) : la plus petite des valeurs de risque de première espèce pour lesquelles la décision serait de rejeter H0. Après avoir calculé la valeur du test, on cherche dans la table la valeur de l'indice statistique qui correspond à la probabilité .05, appelée valeur critique (p-value). Puis on compare la valeur critique à la valeur observée. Si valeur observée > valeur critique → rejet de H0. Si valeur observée < ou = à valeur critique → non rejet de H0.

Valeur heuristique : Capacité à stimuler de nouvelles hypothèses vérifiables donc testables.

Valeur prédictive : est la probabilité qu'une condition soit présente en fonction du résultat d'un test dichotomique. La valeur prédictive positive est la probabilité que la condition soit présente lorsque le test est positif. La valeur prédictive négative est la probabilité que la condition ne soit pas présente lorsque le test est négatif. La valeur prédictive est fonction de la sensibilité et de la spécificité du test, ainsi que de la prévalence de la condition à l'étude. Il est fort important de voir que, s'il n'y a pas d'association entre le résultat du test et la présence ou l'absence de la maladie, la valeur prédictive positive est égale à la prévalence et à la probabilité de présence de la maladie quand le résultat du test est négatif. Plus l'association augmente, plus la valeur prédictive positive excède la prévalence et plus la probabilité de présence de la maladie diminue si le résultat du test est négatif.

Valeur universelle : on n’est pas sur des études qui portent uniquement sur un type de personne : c’est quelque chose qui est commun a tous.

Validation sociale : consiste à prendre pour exemple des individus ayant la même attitude que soi.

Validité : on dit qu’un questionnaire est valide si les questions mesurent bien les concepts qu’elles sont censées mesurer. En psychométrie, estime si la méthode d’évaluation mesure bien ce qu’elle est censée mesurer. Pour calculer la validité on va utiliser la corrélation : rxy ≤ √rxx

- Validité critérielle : évaluer les liens entre les résultats, on cherche une corrélation positive élevée. Validité prédictive (lorsque l’information sur le critère est recueilli plusieurs mois ou années après la mesure, c’est-à-dire qu’on fait passer un test, plus tard on refait passer le même test et on corrèle les 2 résultats) et Validité concourante (lorsque le critère est concomitant de la mesure psychométrique, c’est-à-dire tester les personnes pour qui on peut avoir le critère en même temps). Une validité très bonne est autour de .50, mais c'est exceptionnel, parce que le comportement humain ne peut pas être prédit avec juste un seul test. Une validité de .30 est donc plus commune et bonne.

- Validité de contenu : degré pour lequel les éléments d’une méthode d’évaluation reflètent bien et sont représentatifs d’un construit utilisé pour un objectif spécifique d’évaluation. Il faut faire appel à des juges ou des experts pour effectuer le contenu de chaque item.

- Validité de construction : vérifier l’acceptabilité théorique d’un instrument de mesure. Matrice multi-traits multi-méthode (on parle de MTMM. Cette technique mesure plusieurs traits avec plusieurs méthodes. Ne doivent pas corréler. Chaque trait sera mesuré de plusieurs façons différentes).

Validité apparente : sentiment subjectif que la méthode est bien valide.

Validité convergence : même trait, différentes méthodes. On s'attend à une corrélation élevée. On fait plusieurs/différentes mesures de la même chose pour montrer qu’il y a une convergence entre les différents résultats d’une même chose.

Validité critérielle : évaluer les liens entre les résultats. Validité concourante lorsque le critère est concomitant de la mesure psychométrique. Validité prédictive lorsque l’information sur le critère est recueilli plusieurs mois ou années après la mesure.

Validité d’apparence : évalue le degré auquel des mesures mesurent bien ce qu’elles sont censées mesurer en apparence.

Validité d’échantillonnage : représentativité de l’échantillon testé par rapport à la population cible.

Validité de construit : évalue la conformité des liens qui lient la mesure de plusieurs concepts à une théorie. Vérifier l’acceptabilité théorique d’un instrument de mesure. Deux types de plans : Validité convergente : capacité d’un test à pointer les sujets dans les catégories réalisées. Validité divergente : étudiée au regard du modèle des 5 facteurs de personnalité.

Validité de contenu : évalue le degré auquel des mesures mesurent toutes les facettes d’un concept. Degré pour lequel les éléments d’une méthode d’évaluation reflètent bien et sont représentatifs d’un construit utilisé pour un objectif spécifique d’évaluation.

Validité de critère : évalue la correspondance entre la mesure (prédicateur) et une observation objective (critère). Deux types de plan : Validité prédictive : monter une dépendance statistique. Validité concurrente : plus comparative.

Validité des mesures : une mesure est valide si elle mesure ce qu’elle est censée mesurer.

Validité divergente : traits différents, quelque soit la méthode. On s'attend à une corrélation faible. Pour chaque trait on utilise un questionnaire différent. On ne veut pas obtenir des scores convergents lorsqu’on mesure différents traits pour pouvoir donner une explication différente pour chaque trait.

Validité écologique : validité en laboratoire et sur le terrain. La validité écologique d’une recherche concerne le caractère généralisable d’une découverte en laboratoire à une situation hors laboratoire.

Validité empirique : Elle tient lorsqu’on teste la théorie dans le monde réel (qu’est-ce qu’un bon test ?).

Validité externe : Correspond à la possibilité d’étendre les résultats trouvés pour un échantillon à un autre ou à une autre population  est-ce que je peux généraliser les résultats de mon échantillon à un autre échantillon ou à la population entière ?

Validité incrémentielle : savoir si l’ajout d’autres méthodes psychométriques permet d’augmenter le niveau de prédiction du critère.

Validité interne : Correspond à la façon dont la recherche répond correctement à nos objectifs : est-ce que les résultats de cette étude me permettent de faire des inférences à d’autres populations ? Ma VI est-elle la cause de ma VD ? La variable manipulée et celle qui affecte le comportement.

Validité sociale : importance sur le plan social et acceptabilité des objectifs, procédures et résultats d’une intervention.

Variable : caractéristique, attribut ou encore dimension d’un phénomène observable empiriquement et dont la valeur varie en fonction de l’observation. Caractéristique mesurable qui peut prendre différentes valeurs. Les 3 variables les plus courantes sont : le sexe, l’âge et la catégorie socio-professionnelle. C’est le concept le plus important car toutes les observations se font à partir de variable, en particulier les observations d’ordre perceptives. D’autre part, les variables nous permettent des classifications et des chiffrages. Une variable c’est un point de vu que l’on adopte pour apprécier la population, un échantillon ou des individus. Les variables ont 2 exigences : Il faut qu’elles soient clairement définies, et il faut qu’elles soient pertinentes. Doit satisfaire 2 critères : exclusivité et exhaustivité. De l’apprentissage pavlovien :

- La première est le stimulus neutre (SN), stimulus qui ne déclenche, de prime abord, aucun réflexe, aucune réponse ou qui ne déclenche pas la réponse souhaitée.

- La deuxième est le stimulus inconditionnel (SI) (ou stimulus inconditionné), un stimulus qui déclenche une réponse (inconditionnelle) de manière réflexe, sans apprentissage nécessaire.

- La troisième est la réponse inconditionnelle (RI) (ou réponse inconditionnée), réponse déclenchée par un stimulus (inconditionnel) de manière réflexe, sans apprentissage nécessaire. Elle peut se manifester sous forme d’émotion ou de réflexe.

- Après le conditionnement, la quatrième variante est le stimulus conditionnel (SC) (ou stimulus conditionné), un stimulus initialement neutre qui finit par déclencher une réponse conditionnelle (RC) lorsqu'il a été associé à un stimulus inconditionnel (SI).

- La cinquième et dernière variante est la réponse conditionnelle (ou réponse conditionnée), une réponse déclenchée par un stimulus conditionnel lorsqu'il a été associé à un stimulus inconditionnel (ainsi donc que la réponse inconditionnelle). Ainsi il change les perceptions.

Variable apprentissage : Processus microgénétiques de laboratoire = processus macrogénétiques du développement naturel.

Variables confondues : avec la VI et dont les effets sont indiscernables de ceux de la VI, varie en même temps que ma VI (hommes au hockey et femmes en gymnastique) : genre dont le stéréotype comprend ce type de comportement.

VC (variable contrôlée) : par définition, elle n’a qu’un seul niveau. Variables qui sont le plus susceptibles d’affecter les résultats de l’enquête.

VD (variable dépendante) : c’est la réponse fournie par le sujet, ce qu’on mesure. La VD ne peut qu’être observée ou mesurée, l’expérimentateur n’a aucun pouvoir sur elle. Il se contente d’observer ses variations en fonction des modifications des VI choisies. La VD doit être mesurable et quantifiable : de façon totalement objective pour éviter le biais de l’observateur. Elle est supposée déprendre des variables de la VI. En relation avec le comportement (au sens très large : attitude, préférence, émotion, performance, etc...) du participant. C'est ce que l'expérimentateur mesure le plus souvent.

Variable électro physiologiques : des électrodes mesurent le potentiel du cerveau en fonction des variables.

Variable externe : autre que la VI et qui peut influencer la VD (attitude du psychologue testeur en absence de double aveugle).

VI (variable indépendante) : c’est un facteur qui est manipulé et dont on va provoquer des variations. C’est une caractéristique du sujet, de son environnement physique ou social, de la tâche, ou du ou des stimuli présentés, qui est manipulée par le chercheur dans le but de contrôler ou d’analyser son ou ses effets sur le comportement étudié. C’est le chercheur seul qui procède à sa définition et à sa mise en place, elle ne dépend pas du sujet. Elle va avoir au moins deux niveaux ou modalités. On peut avoir une ou plusieurs VI. Sélectionné par le chercheur. Comporte plusieurs modalités (au moins 2). Peut être provoquée ou invoquée : Provoquée = c'est l'expérimentateur qui crée les situations. Création aléatoire de groupes lors d'une expérimentation : certains sont soumis à une VI 1 et certains à une VI 2. Invoquée = c'est une variable qui est utilisée par le chercheur, mais pas crée. C'est une caractéristique innée au sujet.

Variable indépendante comportementale : on étudie des comportements.

Variable invoquée : très présente dans la psychologie clinique et expérimentale, non manipulée par l’expérimentateur et qui détermine l’affectation des sujets en groupe (ex : âge, sexe, type de pathologie, trait de personnalité, climat social de l’entreprise, etc.).

Variable médiatrice : variable dont une modalité est nécessaire à l’expression d’une VI (ex : il faut que l’enfant croit que ce qu’il voit à la TV est vrai).

Variable modératrice : une variable qui change l’effet d’une VI sur la VD (ex : influence des médias sur la reproduction de la violence télé par les jeunes).

Variables parasites : autres facteurs.

Variable provoquée : ce qui est réellement manipulé par l’expérimentateur (prise de drogue, d’alcool, nombre de personnes dans une pièce, etc.).

Variable quantitatives/qualitatives : Quantitative : renvoi à une quantité : Continue (nombre théoriquement infini de valeurs) et Discrète (nombre fini de valeurs). Qualitative : renvoie à une qualité : Ordinale (modalités qui s'ordonnent, se comptent) et Nominale.

Variance du score total : s²x = [Σx² - (Σx)²/N] / N (avec Σx² = chaque x au carré puis additionnés : (Σx)² = la somme des x au carré ; N = nombre de sujets).

Vecteurs : porteur, transporteur, qui permet la transmission.

Vérifiable : pour que ce soit vrai il faut que d’autres puissent reproduire ce qui a été fait.

Vésicules du cerveau : télencéphale (couramment le cerveau, ensemble constitué par les hémisphères cérébraux [cortex cérébral, substance blanche et structures sous-corticales]), diencéphale (ensembles de substance grise de forme ovoïde constitués des thalamus, hypothalamus, épithalamus et sous-thalamus), mésencéphale (région du tronc cérébral reliée au cerveau), métencéphale (région de l’encéphale [partie du système nerveux central]), myélencéphale (partie inférieure du tronc cérébral, prolonge la moelle épinière et se situe en avant du cervelet).

Vexations : selon Freud il y en a 3 : Copernic (1473/1543), ce qui fait que Copernic vexe l’humain c’est qu’il prouve que la Terre n’est pas le centre de l’univers (on n’est pas si important ce ça). Freud appelle ça la vexation cosmologique. Darwin (1809/1882) montre que l’homme n’est pas si à part que ça, il a les mêmes origines que les autres animaux, Freux appelle cela la vexation biologique. Freud propose la vexation psychologique. On pense avoir le self-arbitre, Freud dit non, qu’il y a quelque chose en soit qui fait qu’on ne maîtrise pas nos choix. Une chose qu’on a en nous mais qu’on n’en a pas conscience, c’est l’inconscient.

Vexation narcissisme : c’est ce rendre compte que le narcissisme n’est jusqu’une image, ce n’est pas moi, c’est mon image ! C’est quand on accepte de ne pas être totalement collé à son image.

VFT : épreuve de fluence verbale.

Vicariance : capacité d’un processus d’être remplacé par un autre.

Vigilance : il s’agit du niveau d’éveil manifesté lors d’une tâche cognitive. Ce niveau permet de résister notamment à l’endormissement dû en particulier à la fatigue ou à la monotonie d’une tâche à accomplir et de ne pas se laisser distraire par des aspects d’une tâche non pertinents à l’accomplissement de cette tâche.

Violence : utilisation abusive de la force d’une façon brutale pour soumettre ou détruire. Force de destruction de soi et de l’autre.

Violence conjugale : est un mode de comportement agressant et coercitif vis-à-vis d’une femme. Implique surtout : Comportement visant à contrôler la femme et à l’obliger à obéir a l’agresseur, et un sentiment d’emprisonnement et d’isolement croissant chez la femme.

Visée diagnostique : de repérage d’un certain nombre de symptômes. Son but est de repérer un certain nombre de signes qui conduira la plupart du temps à mener un entretien que l’on qualifie de semi directif, voir directif. On peut dire que le psychologue est à la recherche d’informations, et que pour les obtenir, il peut être conduit à poser des questions extrêmement précises.

Visée thérapeutique : qui nous oriente vers le coté de la thérapie : il est la plupart du temps non directif. On se situe du coté du model de ce que peut être la cure analytique.

Vision fovéale : c'est ce que l'on voit quand on est entrain de fixer.

Vision mésopique : niveau d’éclairement moyen, bâtonnets et cônes sont actifs.

Vision para-fovéale : c'est la vision qui est autour, très proche de ce que l'on est en train de fixer.

Vision périphérique : tout ce qui est autour du mot qu’on lit.

Vision photopique : niveau d’éclairement élevé, la perception n’est due qu’aux cônes.

Vision scotopique : niveau d’éclairement bas, la perception n’est due qu’aux bâtonnets.

Voie dorsale : traite les données spatiales. Lobe pariétal, représente les objets en mouvement et localisation spatiale, « où, comment ».

Voie dorsale ou occipito-pariétale : → Où ? Perception spatiale des objets. Analyse de la configuration spatiale des différents objets d’une scène. L’interruption de cette voie provoque une désorientation spatiale caractérisée par un déficit de la perception des relations spatiales entre les objets et un déficit du comportement visuo-moteur tout en préservant les capacités de reconnaissance des objets (on est dans l’incapacité de reproduire le dessin d’une maison, tout en ayant identifié les différentes formes qui la composent) incapable de se projeter, de se représenter les relations élémentaires entre les différents composants d’une image.

Voies extra-pyramidales : issues du tronc cérébral.

Voie mésocorticale : se projetant sur le cortex préfrontal.

Voie mésolimbique : vers le système limbique: noyau accumbens, amygdale.

Voie nigrostriée : à destination du striatum.

Voies pyramidales : issues du cortex.

Voie ventrale : traite les données visuelles. Lobe temporal inférieur, reforme et identifie les objets, information de l’objet, « quoi ».

Voie ventrale ou occipito-temporale : → Quoi ? Reconnaissance des objets et des visages, déterminer ce que nous regardons. L’interruption de cette voie provoque un déficit dans la capacité à reconnaitre et à discriminer les objets et les visages sans affecter la perception de leurs relations spatiale ou de leur configuration.

Volition : la personne a la volonté d’atteindre des objectifs qui sont plus intéressants pour elle. Acte par lequel la volonté se détermine à quelque chose. Autrement dit, elle désigne l'aboutissement d'un processus par lequel l'être humain use de la volonté. C'est l'événement par lequel l'individu « se met en mesure d'agir » en vue d'un résultat, interne ou externe. En langage courant, on pourrait l'assimiler à la formulation d'un choix. La volition vise à la production d'un changement et se traduit en action. Il faut distinguer la volition de la volonté, bien que le terme soit parfois employé pour désigner la volonté elle-même. La volonté est une faculté, tandis que la volition est l'acte concret et particulier qu'effectue la volonté dans une situation donnée. En simplifiant, la volition serait l'effet d'une cause, et cette cause serait la volonté.

Voyelles ouvertes : a.

Vrais négatifs : personnes qui appartiennent au groupe et qui ont un score faible dans l’échelle.



28/10/2012
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