Cours de psychologie

TD

I. Méthode Expérimentale - TD.

 

 

1. La méthode expérimentale :

 

Quand on parle de psychologie, on pense psychanalyse mais c’est une partie infime de la psychologie.

On peut parler de psychologie développementale, de psychologie cognitive, de psychologie sociale et de psychologie clinique.

 

 

La méthode expérimentale concerne la psychologie développementale, cognitive et sociale.

Nous allons voir la différence entre ces 2 méthodes.

 

Méthode expérimentale :
→ (on parle de).

 → site expérimentale.

Le savoir scientifique doit être communiqué.

 

Dans la méthode scientifique, on observe, on critique, on discute, il faut montrer des relations de cause à effet (en faisant attention à ne pas faire de corrélation), il ne faut pas se baser que sur l’induction (quand on part du particulier vers le général).

Faire attention au syllogisme, « Tous les hommes sont mortels, Socrate est un homme, il est donc mortel ».

Ne pas se baser aussi que sur les déductions.

Il faut donc savoir jongler entre induction et déduction.

 

a. Les différences entre méthode clinique et expérimentale :

 

Elles s’opposent sur leurs principes de base, mais peuvent être complémentaire.

     - Psychologie clinique : orienté sur un individu et donc pas généralisable. On se base sur une personne, on l’analyse. Le psychologue clinicien fera partie de sa recherche (transfert).

     - Psychologie expérimentale : un chercheur, lui pour comprendre doit s’exclure de la recherche. On en peut être chercheur et sujet de ce que l’on recherche.

 

La psychologie expérimentale vise à établir un savoir qui est généralisable. On parle de psychologie scientifique car elle est une méthode qui se base sur une psychologie expérimentale.

Ils se basent sur les sciences humaines, ils travaillent sur l’homme et les déterminants de son comportement.

Il faut oublier que c’est intuitif, ce n’est pas du feeling. Ce sont des théories par rapport à des valeurs scientifiques.

 

b. Méthode expérimentale :

 

On part d’une observation et on en fait une généralisation empirique, on veut voir si cette observation se reproduit plusieurs fois. Et on va voir s’il n’y a pas des modèles théoriques qui peuvent rendre compte de ces observations.

 

De là, on pose une problématique (un point de non-savoir), un questionnement que les théories ne peuvent résoudre. Puis on forme les hypothèses théoriques.

 

Après il y a l’opérationnalisation, puis la formulation d’hypothèses opérationnelles.

 

Une fois que ces hypothèses sont prêtes, on fait une ou plusieurs expériences, de cela on obtient des résultats qui vont ou pas dans le sens des hypothèses. Et pour savoir cela, on utilise les statistiques, les statistiques inférentielles et descriptives, qui montrent les résultats et observations (si ça correspond ou pas).

 

Puis on interprète les résultats qui vont alimenter le modèle technique initiale.

 

 

 

La méthode expérimentale c’est créer des groupes expérimentaux, contrôler tous les facteurs, et en faire varier un.

Et s’il y a des différences entre ces groupes, c’est donc à cause du facteur qui a été varié.

 

Exemple :

Les accidents de la route. On veut voir si la cause en est la consommation d’alcool excessive.

On observe dans les journaux ces faits (conducteur ivre qui a un accident), le lien est donc montré.

Par les modèles théoriques, c’est le temps de réaction de freinage qui est trop long.

 

 

Est-ce que l’alcool peut agir sur le temps de réaction ?  →  Problématique.

 

Au niveau de l’opérationnalisation, il en découle des variables indépendantes (V.I) et des variables dépendantes (V.D).

 

La V.I est la consommation d’alcool, on manipule cette V.I. On prend un groupe 1 à qui on fait boire 0 verre d’alcool, un groupe 2 à qui on fait boire 1 verre d’alcool et un groupe 3 à qui on fait boire 10 verres d’alcool. (0 ; 1 ;10) est la V.I.

La V.D est le temps de réaction (unité en ms).

 

Ensuite on devra formuler une hypothèse opérationnelle (qui a un sens) Þ par rapport à V.I et V.D, le groupe 3 aura un temps plus important que le groupe 2, qui aura lui-même un temps plus important que le groupe 1.

 

On doit expérimenter environ 30 sujets pour chaque groupe.

Placer les sujets devant un simulateur de conduite après, et mesurer le temps de réaction. Dans chaque groupe, il y a 30 résultats, un pour chaque sujet.

Et on fera une moyenne dans chaque groupe :

      - Pour le groupe 1, la moyenne est de 300 ms.

      - Pour le groupe 2, le facteur qui varie est l’alcool, et là la moyenne est de 400 ms.

      - Pour le groupe 3, là aussi le facteur qui varie est l’alcool, et la moyenne est de 800 ms.

 

On peut donc conclure, et ici on confirme l’hypothèse d’influence de l’alcool sur le temps de freinage. Maintenant c’est plus une intuition, c’est une méthode scientifique.

 

2. Rapport expérimental :

 

Introduction : le thème du rapport d’expérience, de faire une revue de littérature, faire une classification des thèmes sur le sujet qui nous intéresse, de répertorier toutes les connaissances (théorique ou expérimental).

 

La problématique : (→ point de non-savoir que l’on va tenter de rendre connu à la fin de l’expérience) mettre en évidence un point de divergence entre différentes théories ou entre une théorie et une affirmation. Il faut réellement  faire ressortir l’objectif de la recherche. Dans toutes problématiques, on doit en faire ressortir nos hypothèses théoriques et les justifier par rapport à la littérature vue avant.

 

Opérationnalisation : un concept, faire quelque chose de plus complet, reformuler l’hypothèse en hypothèse opérationnelle. C’est dedans que les notions de V.D et V.I, et être orienté et précise.

 

Méthode : être le plus complet et précis possible :

     - Quelle population (sujet), j’étudie (âge, sexe, niveau mentale), donner le maximum d’informations.

     - Maximum d’informations  sur l’expérience (laboratoire, terrain,…).

     - Quelle tache les sujets devront faire durant l’expérience, les consignes.

     - Quel matériel on utilisera (électrode, simulateur,…).

     - Parler du protocole expérimental, son déroulement.

     - Comment on va recueillir les données (V.I et V.D) (questionnaires à remplir, chronomètre, entretien pour observer le comportement…).

 

Résultats : les présenter, faire une analyse descriptive (tel groupe a quelle moyenne avec quel écart type), puis faire une analyse inférentielle pour savoir si les différences sont significatives et pas dues au hasard, voir si l’on peut généraliser. Analyser les résultats pour soit confirmer soit infirmer les hypothèses.

 

Discussion : reprendre les résultats (éléments centraux de l’étude). S’ils peuvent aller avec les modèles théoriques (abordés en introduction) ou pas.

Faire une autocritique sur l’étude, ce que l’on peut améliorer la prochaine fois, de varier une variable.

 

Conclusion : reprendre les objectifs initiaux et d’expliquer les implications des résultats par rapport aux objectifs du départ. De faire une ouverture plausible vers d’autres domaines de recherche.

 

Rapport expérimental : Intro – problématique – opérationnalisation – méthode – résultats – discussion – conclusion.

 

 

II. Psychologie expérimentale - TD.

 

 

 

 

 

La courbe rose est l’apprentissage distribué et la courbe bleue est l’apprentissage massé.

 

Hypothèse opérationnelle :

→ Jamais sous forme interrogative.

 

 

V.D : performance mesurée par le nombre moyen de lettres correctement codées par période (avec ou sans repos).

Effet dû aux variations de la V.I, variable modifiée.

Variations : modalités, états, valeurs, degrés.

 

Hypothèse :

Le temps de repos améliore l’apprentissage.

Le sexe masculin apprend plus rapidement.

 

Pour rendre le groupe homogène :

      - Répartition aléatoire (pair/impair).

On peut vérifier si les groupes sont homogènes.

      - Vérification de la moyenne à la 1ère période (V.I n’est pas encore intervenue).

      - Groupes pairs.

      - Pré-test.



22/06/2012
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