Cours de psychologie

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Tableau d’écarts bruts à l’indépendance : reproduit l’écart entre le nombre de sujets réellement obtenu et le nombre de sujets attendus en cas d’indépendance.

- Sur-représentation ou attraction : un résultat positif dans une case du tableau d’écarts bruts à l’indépendance, indique un résultat plus important que celui attendu.

- Sous-représentation ou répulsion : un résultat négatif dans une case du tableau d’écarts bruts à l’indépendance, indique un résultat moins important que celui attendu.

Tableaux sensoriels : façon dont le bébé perçoit le monde extérieur. Notion primitive que l’enfant a des objets (visuel, tactile…autant de tableaux que de modalités sensorielles). Ces tableaux sont successifs et n’ont d’existence que lorsque le bébé agit avec ce tableau, activité par l’enfant et indépendants des uns des autres. Incapacité de mettre en relation deux tableaux. De plus, ces différents tableaux sensoriels ne seraient pas reliés les uns les autres (pas de mise en relation entre ces différents domaines perceptifs), ils sont autonomes. C’est donc bien grâce à ces différentes réactions circulaires primaires que l’enfant va différencier les différents tableaux sensoriels.

Tabou : mot d'origine polynésienne qui, en sociologie, désigne l'interdit destiné à protéger un être ou un objet considéré comme sacré.

Tache affichée (explicite).

Tache attendue (implicite).

Tâche aveugle ou tache aveugle ou tache de Mariotte ou encore papille optique : correspond à un point sur la rétine qui est dépourvu de photorécepteurs et qui est ainsi complètement aveugle.

Tâches d’empan fonctionnel : mesure les empans en MdT en cours de réalisation d’une tâche cognitive.

Tâches d’estimation : estimer la fréquence de différents évènements.

Tâche d’orientation : tâche utilisé en mémoire pour tester l’effet de différentes activités cognitives sur la mémorisation à long terme.

Tâche de Brown et Peterson : blocage des mécanismes d’autorépétition mentale des syllabes. Tâche utilisée pour tester la MdT. Elle consiste à présenter une série d’items (chiffres, lettres…) aux sujets et à leur demander de les restituer.

Tâches de jugement : dire oui ou non pour des probabilités proposées pour différents évènements.

Tâches de pari : pari avec plusieurs options dont une seule à choisir.

Tâche de rappel sériel : items restitués dans l’ordre.

Tâche de rappel libre : items restitués dans n’importe quel ordre.

Tâche de Ringelmann : diminution des performances individuelles dans une tache collaborative simple, imputée au manque de coordination et à la paresse sociale. Il se peut que les sujets n'aient pas pu synchroniser leurs poussées ni exercer leur force dans le même axe. Il s'agit de ce que Steiner appelle un problème de coordination.

Tâche de vérification de phrase : tâche mise au point pour tester l’organisation des informations en mémoire sémantique. Dans cette tâche, les sujets voient une phrase reliant deux concepts, ils doivent dire si la phrase est vraie ou fausse. Le psychologue collecte les temps de réaction et les taux d’erreur.

Tache effective : but et contraintes que se donne la personne qui doit effectuer la tâche.

Tache prescrite : ce qui est attendu/prescrit par l’organisation, ce qui est à faire.

TAT (Thematic Aperception Test ou Test d'Aperception Thématique) : test consistant à faire inventer au sujet des récits à partir d'un thème suggéré par une image extraite d'une série de 20 images ambigües. Pour les enfants c’est le C.A.T : Children Aperception Test.

Tautologie ontologique : démonstration de l’existence d’une entité par mise en évidence d’une de ses propriétés, raisonnement passant sous silence le fait que pour qu’une entité ait une propriété, il faut préalablement supposer que cette entité existe. Ceci revient à pose en prémisse la conclusion à laquelle on veut arriver. La démonstration de l’existence de l’image mentale d’un objet par la mise en évidence de la capacité de cette image à conserver intactes les propriétés topologiques de l’objet du monde qu’elle représente est un exemple célèbre de tautologie ontologique dans le domaine de la psychologie.

Taux de décharge : est le potentiel d’action en fonction de la fréquence envoyée.

Technique du détecteur de mensonge : consiste à demander la preuve de ce que les gens affirment quand les gens l'affirment.

Technique inductive : on doit répondre le plus vite possible par des groupes de mots, ou des mots ; du particulier au général.

Télencéphale : centre régulateur du système nerveux végétatif situé dans la moelle épinière.

Télépathie : sentiment de communication directe et à distance par la pensée ou les sens.

Temps de motricité : durée entre le moment où on soulève la main de la plaque et le moment où il atteint le dispositif de réponse = durée du mouvement.

Temps de réponse ou de réaction : temps entre la réception d’un stimulus et la réponse. Se mesure par : Méthode soustractive : compare 2 tâches qui font appel aux 2 mêmes processus, mais l’une des tâches a un processus supplémentaire, on le calcule par : Temps total – Temps des 2 processus (peu fiable). Méthode additive : une tâche cognitive s’accomplit par suite d’étapes de traitement, on manipule VI pur voir les processus.

Temps de réponse : toute réponse à une stimulation implique un délai temporel entre le début de la stimulation et le moment de la réponse du sujet.

Tendances appétitives : sont suscitées par des expériences qui sont agréables ou désagréables, et la finalité recherchée se rapport à cette tonalité subjective. Situations essentiellement internes. Tendance auto-érotique.

Tendances réactives : sont en relation avec un objet ou une situation que l’on redoute ou que l’on recherche, et la finalité recherchée se rapporte à cet objet ou cette situation en dehors de tout agrément ou désagrément du moment. Situations principalement externes. Tendance de l’amour de l’autre.

Terminaison de Ruffini : large, derme, maintient de l’information lors de la stimulation. Force tangentielle, forme de la main, direction des déplacements. Activité tonique, adaptation lente : décharge continue.

Test : il y a une dimension de diagnostique, on s’intéresse à quelqu’un en particulier, souvent dans le cadre de l’expérimentation clinique. Détermine sous forme numérique des caractéristiques individuelles et qui vont nous permettre dévaluer de comparer le développement d’un individu à un autre. Permet de mesurer certaines aptitudes, certains aspects de la personne, à des fins diagnostiques ou pronostiques. Ils vont permettre de discriminer les individus, de les ordonner les uns par rapport aux autres en fonction des dimensions psychologiques que se propose de mesurer le test. Cette discrimination des individus les uns par rapport aux autres correspond à la psychologie différentielle. « Un test correspond à une preuve strictement définie dans ses conditions d’application et dans son mode de notation et qui permet de situer le sujet par rapport à une population elle-même bien définie biologiquement et socialement » Zazzo (1969), Manuel pour l’examen psychologique de l’enfant. Tout test utilise trois outils essentiels : Décrire (de manière très objective), prédire (hypothèse que le comportement sera identique dans toutes les tâches analogues à celle du test), et expliquer (tout test est supporté par un cadre théorique). 3 qualités : Fidélité (les résultats doivent être identiques quand on le reproduit dans d’autres conditions, stables dans le temps), sensibilité (le test met en évidence de faibles différences. Il montre les variations entre les comportements [variations très fines] → Discrimination. Il faut que le test soit calibré, précis, afin d’éviter l’effet plafond et l’effet plancher. La sensibilité est nécessaire pour pouvoir discriminer les scores entre les individus et nécessite de très nombreux pré-tests), validité (il doit mesurer ce pourquoi il a été élaboré). 4 catégories : tests d’éfiscience (tests de connaissances), tests clinique (tests de personnalité), tests d’aptitude, tests d’instruction.

Test bidirectionnel : on fait l'hypothèse d'une différence, mais pas dans un sens ou dans un autre. On ne suppose pas de sens.

Tests clinique : tests de personnalité.

Test collectif : test conçu pour être administré simultanément à plusieurs personnes.

Test d'aptitude : test destiné à envisager ce que le sujet pourrait faire avec de la pratique, ce en quoi il possède des qualités sans toujours en avoir conscience. Décrit un phénomène précis.

Tests d’efficience ou d’intelligence : tests de connaissances, test destiné à évaluer la capacité générale d'apprentissage d'un individu (test de vocabulaire, test du bonhomme, cubes de Kohs, séries à compléter...). L’objectif est de déterminer l’aptitude d’un individu face à telle ou telle tâche cognitive ou son « âge mental » (= échelle métrique de l’intelligence, QI, échelle de Wechsler ; et pour les bébés  [échelle de Brazzelton, échelle de Brunet-Lezine).

Test d’homogénéité : Plusieurs échantillons qui constituent une des variables. 1 échantillon = 1 modalité de la variable. On examine comment se répartissent les effectifs dans les modalités de l’autre variable (puisqu’une des variables est fixée par des échantillons différents, à l’avance on connaît les effectifs marginaux de cette variable). On connaît l’effectif de chaque échantillon. Les effectifs marginaux d’une des variables sont donc fixes, connus (ce sont les effectifs des échantillons). Les effectifs marginaux de l’autre variable sont inconnus, aléatoires.

Test d’indépendance : Un seul échantillon. On examine la répartition des effectifs afin de savoir si les variables sont ou non indépendantes. On ne connaît que l’effectif total, tous les effectifs marginaux sont inconnus, aléatoires (on ne sait pas comment les participants sont distribués au sein des deux variables aléatoires).

Test d’Ishiora : mis en place en 1917, il est composé de 38 planches "pseudo-isochromatiques". Et on peut déterminer si la personne a des troubles de vision de la couleur, et si oui, lequel.

Tests de développement : analyse l’évolution des compétences.

Test de pate noire : dessins présentés à l’enfant, et ils sont assez ambigües pour nécessiter une interprétation de leur part. Le récit qu’il va faire d’une planche va permettre de déterminer quels sont ses fantasmes, ses opinions. L’ensemble des récits permettent de déterminer à quel stade de son développement est l’enfant, et quels sont les problèmes qui pourraient survenir.

Test de performance : (les pionniers des tests, fin XIXe-début XXe siècle) consiste à soumettre le répondant à une série de problèmes à résoudre, dans la perspective de situer son niveau de compétences dans un registre délimité, la réponse a un caractère normatif. Plusieurs familles : aptitudes cognitives (mesurent des potentialités fondamentales de réussir dans un groupe de tâches), aptitude psychomotrice (physique et sensoriel, prédisent la réussite professionnelle), connaissances (acquises, dont peut évoluer), jugement situationnel (mesure des compétences en prise directe).

Tests de personnalité : outils indispensables au psychoclinicien. La projection est un mécanisme psychique défini par la psychanalyse : ce mécanisme est utilisé dans le test de Rorschach par les psychocliniciens est issu de la psychanalyse. Le patient va se projeter dans la tâche pour donner un sens à quelque chose qui n’en a pas. La psychologie clinique est allée chercher des outils dans la psychanalyse pour rendre compte de sa pratique et des outils qu’elle même allait mettre en place. Explorent l’affectivité, l’intérêt, les motivations et les manières d’être et d’agir. 3 objectifs : Étude du développement affectif et émotionnel, « Classification » de l’individu dans un profil (paranoïa, dépression, etc.), Mettre en évidence la présence ou l’absence de signes pathologiques pour une prise en charge adaptée. → Ils permettent de définir un profil type (questionnaires, tests projectifs [pour enfant = Rorschach, CAT, Village d’Arthus, Patte noire]).

Test de rendement : test destiné à évaluer les connaissances et habiletés acquises au moment du test, par le sujet (ex : les examens scolaires).

Test de Rorschach : test projectif de la personnalité au cours duquel le sujet doit dire ce qu'il voit dans 10 taches d'encre comportant une symétrie.

Test/déformateur : qui subit la déformation.

Test du village d ’Arthus : construction d’un village miniature → types de villages associés à des types de personnalité.

Tests non-paramétriques : Pas de contraintes d'utilisation. S'appuie sur une loi, mais on n’a pas à observer l'adéquation entre la loi et les données pour pouvoir l'utiliser. Une fois que l’indice statistique est calculé, on va estimer la probabilité d’observer dans un échantillon sélectionne au hasard une telle valeur de l’indice statistique. On fait cela en utilisant la distribution d’échantillonnage de l’indice. En utilisant la distribution d'échantillonnage de l'indice.

- X² : test statistique permettant de tester l'adéquation d'une série de données à une famille de lois de probabilités ou de tester l'indépendance entre 2 variables aléatoires. Pour avoir le degré de liberté de X² on prend le nombre de catégorie -1 (k-1=dll). La distribution de Khi-deux (X²) : Σ 'effetifs observés - effectifs théoriques)²/(effectifs théoriques) unilatérale du fait de l'élévation au carré → pas de valeurs négatives. Fonction d'un seul paramètre k : plus k augmente plus la distrivution devient symétrique, plus la moyenne de la distribution augmente, plus k augmente, plus la variance de la distribution augmente. Nulle en cas d'indépendance, mais inférieure à 1 ou dépasse 1 en cas de dépendance.

Tests paramétriques : Contraintes : distribution normale et égalité des variances (lorsque comparaisons entre plusieurs échantillons il faut que les variances [dispersion autour de la moyenne] soient comparables).

- Test Z qui s'appuie sur la distribution normale.

- Test de Student qui s'appuie sur la loi de Student (t).

- Analyse de variance qui s'appuie sur la foi de Fisher-Snédécor S = [(S1*(n1-1) + S2*(n2-1)] / (n1+n2)-2

Tests pour l’analyse du travail : 2 grands tests : Le PAQ (Position Analysis Q) de MOCORMICK qui comporte 186 descriptions d’activités regroupées en 5 catégories (questions relatives aux décisions, communication et relations sociales ; activités qualifiées ; activité physique et condition de travail qui sont liées ; utilisation d’équipement ou de véhicules ; activité de traitement de l’information), et les caractéristiques personnelles de FLEISHMAN et QUAINTANCE en 1984 qui comporte 52 aptitudes, orientée vers la description directe des caractéristiques personnelles du travailleur. Elle se présente sous la forme d’échelles à 7 points.

Test projectif : on présente un matériel peu structuré (ex : une tache d’encre) et le sujet doit le structurer.

Test-retest : il s'agit de faire passer le test à un groupe, d'attendre un certain laps de temps, puis de faire repasser le même test au même groupe. Avec cela, on peut calculer la corrélation.

- Coefficient de stabilité = laps de temps long, l’intervalle entre les 2 mesures est de plus de 2mois. Plus le coefficient de stabilité est élevé, plus les scores sont stables dans le temps.

- Coefficient de confiance = laps de temps court, l’intervalle entre les 2 mesures est de moins de 2mois. Le test donne les mêmes résultats en peu de temps.

Test unidirectionnel : on fait l'hypothèse d'une différence, et on explicite le sens de la différence. On suppose un sens dans notre hypothèse.

Testage dynamique : mettre en relief le potentiel d’apprentissage du répondant à partir d’une situation qui emprunte autant à l’évaluation psychométrique qu’à une démarche psychopédagogique standardisée.

Testage ouverte : fournir aux participants, quelque temps avant la session d’évaluation, des informations sur son contenu et les moyens de s’y préparer.

Thalamus : un grand centre de relais pour les influx sensitifs. Les informations sensorielles passent par le thalamus en 1er, il participe activement dans les mécanismes de la vigilance, la conscience, les émotions et la mémoire.

Thanatos : pulsion de mort.

Théorie : tentative d’explication d’un phénomène. Relations entre des concepts décrivant le phénomène. Relation entre concept et ce qui est connu. Une théorie n’est pas nécessairement scientifique. Problème de sa validité et de son efficacité (thérapeutique). Ensemble organisé de principes, de règles, de lois scientifiques visant à décrire et à expliquer un ensemble de faits. Quand on utilise la méthode scientifique c’est pour mettre en place un théorie, ou pour confirmer ou infirmer une théorie déjà existante.

Théories behavioristes : basées sur le principe du conditionnement opérant et supposent que les conséquences positives et négatives d’un comportement déterminent si ce comportement va être répété ou arrêté. Dans ce cadre, un comportement motivé sera un comportement qui aura des conséquences positives sur l’individu.

Théorie computationnelle : simulée sur ordinateur.

Théorie de l’attachement de BOWLBY : attachement de l’enfant à la mère par le besoin d’autrui.

Théorie de l’atténuation : les informations non pertinentes son atténuées.

Théorie de l’auto-catégorisation : (Turner) passage du pôle individuel vers le pôle social. L’individu se caractérise comme un être humain, il se définit comme un membre d’un groupe, et se définit en tant que tel par ses différences qui le distinguent d’autrui.

Théorie de l’auto-détermination : deux motivations : motivation intrinsèque (signifie que l’on pratique une activité pour le plaisir et la satisfaction que l’on en retire. Une personne est intrinsèquement motivée lorsqu’elle effectue des activités volontairement et par intérêt pour l’activité elle-même sans attendre de récompense ni chercher à éviter un quelconque sentiment de culpabilité) ; et motivation extrinsèque (le sujet agit dans l’intention d’obtenir une conséquence qui se trouve en dehors de l’activité même ; par exemple, recevoir une récompense, éviter de se sentir coupable, gagner l’approbation sont des motivations extrinsèques). Avec besoin d’autonomie, de compétence et d’appartenance.

Théorie de l’auto-efficacité : modèle de l’autorégulation. Les gens ont une multitude de buts dont ils contrôlent constamment l’atteinte via des boucles d’autorégulation. L’évaluation de ces objectifs va entraîner de multiples réactions émotionnelles et cognitives qui vont varier en fonction du fait que l’évaluation sera positive (positive discrepancy = approchement des objectifs) ou négative (negative discrepency = éloignement des objectifs).

Théorie de l’engagement : ensemble des conséquences d'un acte sur le comportement et les attitudes. L'engagement peut être considéré comme une forme radicale de dissonance cognitive. Le processus d'engagement peut se poursuivre dans un engrenage souvent mis en évidence dans le cadre des recherches sur la prise de décision dans les organisations. Dans tous les cas, c'est la situation qui détermine le comportement et non pas les attitudes ou la personnalité des participants à l'expérience. Ces derniers peuvent cependant rationaliser ou justifier ce comportement en l'attribuant à leurs opinions ou à leur volonté. La notion d'engagement peut donc former une explication du changement d'attitude qui prend le contrepied des approches de persuasion puisque les attitudes deviennent une conséquence du comportement et non l'inverse.

→ Théorie de l’engagement et manipulation: l’influence agit directement sur le comportement pour modifier ou renforcer les attitudes. Techniques (amorçage, pied dans la porte, porte au nez…etc).

Théorie de l’équilibre cognitif (Heider) : les individus cherchent l’équilibre garantit par l’ordre et la cohérence entre les différents éléments de leurs environnements. S’il y a contradiction entre ces éléments, l’individu va opérer un travail cognitif pour rétablir l’équilibre en modifiant les rapports entre ces éléments, ou en modifiant la représentation qu’il se fait des éléments ou de leurs apports. Nous choisissons nos relations afin de conserver notre vision du monde, c’est-à-dire sans introduire de déséquilibre.

Théorie de l’équité : S’intéresse au sentiment d’injustice que l’on ressent lorsque les résultats produits par notre travail ne correspondent pas aux efforts fournis. Elle prend en compte les efforts et ce qui est reçu en échange. Elle peut être appliquée dans toutes les situations d’échange. Pour Adams, la source de la motivation c’est le sentiment de tension provoqué par l’iniquité perçue.

Théorie de l’esprit : paradigme d’attribution des fausses croyances (comment l’enfant prend conscience de l’état mental de quelqu’un d’autre, la causalité). Capacité d’un individu à se représenter l’état mental d’autrui comme étant différent du sien (empathie). Pour comprendre autrui. Théorie rationnelle, logique, inférentielle. En fonction de signaux visibles, on cherche à comprendre. Elaborer des hypothèses.

Théorie de l’étayage : attachement de l’enfant à la mère par le besoin de nourriture.

Théorie de l’identité sociale : les individus cherchent à atteindre ou à maintenir une identité sociale positive, une identité sociale positive implique des comparaisons favorables entre l’intra-groupe et des hors groupes, lorsque l’identité sociale est insatisfaite les individus vont chercher à quitter leur groupe et à rejoindre un groupe plus positivement distinct et/ou à rendre leur groupe plus positivement distinct.

Théorie de l’inoculation : (McGuire, 1960) = capacité d’un discours bilatéral à prémunir un individu contre des attaques ultérieures de son attitude. La persuasion est donc plus difficile à mettre en place naturellement puisqu’il y a toujours des arguments pour et contre. On résiste mieux à la persuasion avec des messages bilatéraux. Processus cognitif fondé sur la stimulation de l’activité de contre-argumentation de l’information proposée par un message persuasif.

Théorie de la connaissance : étude à la fois de l’origine et de l’organisation des connaissances.

- Théorie de la connaissance de Piaget : épistémologie génétique : fondée sur l’analyse du développement de cette connaissance même.

- Théorie de la connaissance de Lorenz : épistémologie évolutive : fondée sur l’évolution biologique.

- Théorie de la connaissance de McCulloch : épistémologie expérimentale : étude des calculs menant à l’acte de connaissance.

Théorie de la dissonance cognitive (Festinger) : les individus vont ajuster leurs opinions et croyances à l’acte qu’ils viennent de réaliser. Si une personne agit en désaccord avec ses croyances, il en résultera un certain mal-être, un état de tension inconfortable, la dissonance. Pour réduire cet état, l’individu va amoindrir l'écart entre croyances et comportement, il va adopter des stratégies, soit évitement ou fuite, soit négation de certaines cognitions, soit ajout de cognitions consonantes.

Théorie de la fidélité : X = v + e (X = score de la personne ; v = partie vraie ; e = part d’erreur).

Théorie de la fixation des objets : Répond à la question suivante : comment on motive les gens ? Réponse : en fixant des objectifs. L’être humain est quelqu’un qui fait des choix rationnels, conscients. Il a le choix d’orienter sa motivation vers ce qui l’intéresse. Comment des objectifs liés au travail peuvent avoir des impacts sur le travail. Les personnes ont un contrôle sur leurs choix, sur leurs stimuli, et donc ils vont orienter de façon consciente leur motivation. Les objectifs doivent être SMART : Spécifique : il doit être précis, rigoureux, il ne doit pas être posé de façon vague ; Mesurable : je dois comprendre quel effort je dois employer pour atteindre cet objectif ; Acceptabilité : l’objectif doit être accepté par le salarié, les employeurs et l’équipe de travail ; Réaliste : doit être faisable ; Référence au Temps : on ne peut pas fixer des objectifs qui seront atteints dans l’infini, ils doivent être limités dans le temps → Perspective dynamique.

Théorie de la forme : souvent appelée de son nom allemand "Gestalt theorie", elle considère que la perception est perception d'une forme, c'est à dire d'un ensemble, dont les éléments d'abord indistincts, s'individualisent progressivement. Elle est en opposition avec les théories analytiques.

Théorie de la logique mentale (TLM) : les erreurs peuvent provenir de la compréhension, de l’utilisation inappropriée d’une heuristique, ou des limites du système cognitif. Théorie intéressante car elle rend compte d’un certain nombre de phénomènes et dit que les règles de la logique formelle existent dans le cerveau. Mais souffre d’un certain nombre de limites.

Théorie de la séduction : correspond à l’idée que les patientes ont été sexuellement séduites par une personne adulte lors de leur enfance (Freud abandonne cette idée).

Théorie de la sélection tardive : c’est en MCT que les informations pertinentes son retenues les autres éliminées.

Théorie de la simulation : perspective à la 1ère personne. Action, sensation, états mentaux…empathie. On simule autrui.

Théorie des attentes (ou théorie VIE [Valence-Instrumentalité-Expectation], ou la théorie de l’expectation) : Le comportement des personnes est déterminé par leurs valeurs subjectives. On attribue donc à des buts une valeur personnelle et on poursuit ces buts parce qu’on a des attentes de voir son propre comportement en relation à un résultat qui nous intéresse. Il s’agit d’une théorie du processus qui essaye de répondre à la question comment on motive les gens pour travailler. Animée par 3 facteurs : Attente : la croyance de l’individu sur la probabilité d’atteindre d’un niveau de performance lorsqu’il exerce un effort. Relation entre effort et performance → en faisant un effort on va être performants ; Instrumentalité : la relation perçue entre la performance d’un comportement et la probabilité d’atteindre un certain résultat si on réalise ce comportement. Relation entre performance et résultat  notre niveau de performance nous emmène à un résultat ; Valence : la valeur de l’individu attribut au résultat. Relation entre résultat et objectif : si le résultat nous intéresse on va faire des efforts et être motivés pour arriver à ce résultat.

Théorie des besoins : toute personne est motivée par des besoins internes/personnels (éliminer un renforcement négatif, ex : manger lorsqu’on a faim, le manque stimule l’organisme et augmente le niveau d’activité). Il existe 5 catégories de besoins : les besoins physiologiques élémentaires (se nourrir), les besoins de sécurité (besoin de protection contre le danger, sécurité de l’emploi…), les besoins sociaux (appartenance à un groupe, l’amitié, l’amour…), les besoins d’estime (être reconnu par autrui…), les besoins de réalisation de soi (s’épanouir…) → Maslow. Ou 3 besoins fondamentaux : soit existence, relation, développement → Erd ; soit réalisation, pouvoir, affiliation → McClelland. Aujourd’hui → On distingue ainsi 6 besoins : pouvoir, affiliation, réalisation, autonomie (McClelland) et sécurité, estime (Maslow).

Théorie des caractéristiques de la tâche : Cette théorie postule que ce sont des éléments du travail eux mêmes qui génèrent ou non de la motivation. En particulier, elle prédit que certaines caractéristiques de travail déclencheront certains états psychologiques critiques qui, eux même, déclencheront une augmentation de la performance. Cette séquence serait modérée par certaines caractéristiques du sujet. Les 5 caractéristiques de la tâche : La variété des tâches (les travailleurs peuvent utiliser de nombreuses qualités), l’identité des tâches (le travailleur est capable de réaliser un produit entier), la signification des tâches (le travailleur a un impact sur la vie des autres), l’autonomie (le travailleur a une liberté d’action), les feedbacks (retour, évaluation systématique sur le travail effectué). Les facteurs modérateurs : Le besoin de développement, le facteur de connaissance ou de capacité qui renvoie aux capacités du travailleur à effectuer son travail, enfin, la satisfaction avec l’environnement de travail est le dernier facteur.

Théorie des conflits réels : (Shérif) les intérêts réciproques de chaque groupe et l’importance qu’ils revêtent pour eux, peuvent engendre des conflits.

Théorie des deux facteurs : L’insatisfaction (démotivation) est causée par l’absence des facteurs d’hygiène : facteurs qui renvoient à l’environnement du travail tels que la supervision, les relations interpersonnelles, le salaire, les conditions physiques de travail, la politique de l’entreprise, la sécurité du travail, les bénéfices du travail. Si ces facteurs ne sont pas satisfaits les salariés seront insatisfaits, si elles sont satisfaites, les salariés n’en reporteront pas d’insatisfactions. Par contre, la satisfaction (motivation) au travail sera déterminée par des facteurs individuels, qui sont eux, en rapport avec le contenu et le résultat du travail. Cela comprend la réalisation, la reconnaissance, le travail en lui-même, les responsabilités.

Théorie des facteurs externes : l’idée selon laquelle on peut jouer sur la motivation par des facteurs externes aux individus, en l’occurrence par la forme que peut prendre la tâche de travail.

Théorie des inférences correspondantes : (Jones) par inférence correspondante on entend la correspondance causale ou le lien causal entre un comportement donné et une intention. On répond à la question suivante : à quelle intention, et par extension, à quelle disposition correspond le comportement d’un individu ?  Deux précisions : il ne concerne que les attributions internes, au sens d’attributions de traits, attributions dispositionnelles ; valable uniquement pour les hétéro-attributions.

Théorie des modèles mentaux (TMM) : les erreurs peuvent provenir d’un défaut d’encodage, dérivation défaillante des conclusions, ou recherche défectueuse de contre-exemples. Théorie qui permet de formuler de nombreuses prédictions. Elle a fait l’objet d’implémentations informatiques dont les résultats simulent assez bien les phénomènes empiriques modélisés.

Théorie du choix cognitif : Les gens sont intéressés par des buts, font des choix rationnels vers des buts. Ils ne sont pas animés uniquement par leur besoin. En fonction de leur choix ils vont décider de l’effort qu’ils vont produire pour atteindre le but. On parle de processus cognitif qui va animer notre motivation.

Théorie du conflit sensoriel : conflit entre les informations vestibulaires et visuelles (mal des transports).

Théorie du double codage : théorie proposée par Paivio avançant que l’information qui peut être codée verbalement et visuellement est plus facile à traiter et à mémoriser.

Théorie du filtre sélectif : les informations sont filtrées.

Théorie du jugement par heuristiques : on n’utilise pas des calculs mais des stratégies cognitives : Heuristique de représentativité : évènements rangés dans une catégorie aux mêmes caractéristiques. Heuristique de disponibilité : évènement assimilé à un autre évènement similaire. Heuristique d’ajustement : évaluation approximative puis on corrige. Heuristique de simulation : jugements fondés sur une simulation mentale du déroulement des évènements.

Théories du traitement de l’information : Théorie par élimination. Théorie du prospect (échelle des valeurs subjectives et non linéaire).

Théorie hylémorphiste : théorie qui consiste à dire que tout objet est formé de manière indissociable d’une matière et d’une forme, chez Aristote.

Théories implicites de la personnalité (TIP) (Beauvois) : théories naïves que possède chaque individu sur la personnalité et qui l’amènent à considérer que certains traits de personnalité s’accordent tandis que d’autres s’excluent. Croyance sur la fréquence d’un trait, sur sa variabilité, sur ses liens avec d’autres traits.

Théorie non-computationnelle : description verbale ou schématique.

Théorie organogénique dynamiste : associer le coté dynamique (enfance du patient, son passé) et le coté organique puisque le psychisme se construit grâce a l’organique. L’idée est que le système nerveux (qui est support de l’appareil psychique) se développe d’une manière hiérarchique.

Théorie paradigmatique : la phase préparatoire (on a plusieurs écoles de pensée et chacune va recueillir des faits pour soutenir de sa théorie), la phase d’évolution (accumulation des faits, on laisse de côté les contradictions), la phase d’état de crise où l’on va prendre en compte les contradictions (=révolution scientifique).

Théorie rationnelle : nous sommes conscients des conséquences et choisissons la plus avantageuse. Principe d’ordre des préférences. Principe de transitivité des préférences. Principe d’invariance (on ne change pas nos préférences). Principe de la chose certaine

Théorie systémiste : l’individu est pris dans un système. Ce n’est pas l’individu qui est malade, mais le système qui dit qu’un individu est malade.

Thérapie comportementale : psychothérapies qui font appel aux théories de l'apprentissage et du conditionnement pour modifier des comportements indésirés (désensibilisation systématique, renforcement systématique, modelage...). Objectif type : réduire les sentiments d’anxiété, colère, ou autre émotion à la cause de troubles psychologiques ; Méthode type : déclencher progressivement le sentiment émotionnel en conservant un état d’entendu.

Thérapie cognitive : Objectif type : permet le réapprentissage de nouvelles façons de penser et agir permettant d’atteindre des buts désirés ; Méthode type : basée sur le fait que les pensées interviennent entre les évènements et les réactions émotionnelles.

Thérapie cognitive des hallucinations : ne vise pas à supprimer les hallucinations, mais vise à : Diminuer l’impact négatif des hallucinations sur la vie quotidienne et les émotions du sujet ; Diminuer les sentiments négatifs associés à la survenue des hallucinations, en agissant sur l’interprétation délirante consécutive aux phénomènes hallucinatoires ; Diminuer la souffrance liée aux hallucinations ; Aider le patient à modifier les croyances dysfonctionnelles liées aux expériences hallucinatoires ; Mise en évidence du discours intérieur (négatif) associé au phénomène hallucinatoire ; Le manque des compétences sociales ; La difficulté dans la résolution de problèmes ; Donner un nouveau sens, apprendre à l’individu à mieux vivre avec. Le traitement est souvent mené en association avec un traitement pharmaceutique : Les médicaments antipsychotiques permettent de diminuer l’intensité des hallucinations mais agissent peu sur le système délirant.

Thérapies Cognitives Familiales : Alcoolisme. Schizophrénie. Autisme. Hyperactivité de l’enfant. Troubles bipolaires.

Thérapie comportementale cognitive : psychothérapies qui font appel aux théories de l'apprentissage et du conditionnement ainsi qu'aux processus de pensée et de raisonnement du sujet pour modifier des comportements indésirés. Troubles anxieux (panique sociale, phobies). Troubles de l’humeur (dépression). Troubles du comportement alimentaire (boulimie, anorexie). Schizophrénie (certains cas).

Thérapie comportementale et cognitive (TCC) : Thérapie intégrée qui combine : la thérapie cognitive (modification des pensées auto-dépressives) et la thérapie comportementale (modification des comportements).  Elle a emprunté les aspects opérationnels de sa pratique aux thérapies comportementales et a proposé un modèle de fonctionnement mentale (qui la rapproche de la psychanalyse). La thérapie s'est développé aux USA dans les années 50, puis est arrivé dans les pays anglo-saxons dans les années 60 et arriva en France dans les années 70. Elle est issue directement de la recherche empirique en psychologie cognitive et expérimentale. Elle intègre des principes de bases, des théories de l'apprentissage par conditionnement classique et opérant. De plus elle intègre également plusieurs aspects des processus cognitifs (ex : perception, mémoire…). De l’analyse et la compréhension des difficultés actuelles du patient. Saisir la dynamique du fonctionnement psychique dans sa complexité bio-psycho-sociale. A l’étude de la dynamique du développement psychique inscrite dans une histoire individuelle. Mettent l’accent sur le rôle des significations qui sont données aux événements dans la genèse des réponses émotionnelles. La priorité est de découvrir le mode du maintien des proclame et pas la cause première qui leur est associée. Offrent des conseils pratiques et des outils scientifiquement validés pour surmonter les problèmes émotionnels et les difficultés courantes. Partent du principe que les personnes peuvent changer et évoluer par la réflexion et par l’action ; et ceci en essayant de nouveaux modes de pensées et de nouvelles stratégies d’action. S’intéressent au passé et à l’histoire individuelle car cette démarche aide à comprendre sa façon de penser et de se comporter dans des situations multiples et permet de changer. L’importance et de faire le lien avec son passé mais aussi de se projeter dans l’avenir. Considèrent que les solutions des problèmes actuels ne se trouvent pas dans le passé mais dans les nouvelles manières d’être qui appartiennent à l’avenir. Démontrent que certaines stratégies que les personnes utilisent pour affronter les problèmes émotionnelles sont en fait à l’origine de ces problèmes (ex : le fait d’éviter certaines situation). S’efforcent d’aider les personnes à travailler sur leurs émotions et leurs difficultés plutôt que de penser qu’il s’agit d’indices révélant des « problèmes cachés ». Etablissent que les personnes peuvent avoir des problèmes émotionnels à cause de leur problème émotionnels (ex : avoir honte d’être déprimé). On appel ça aussi la peur de la peur. Etablissent une hiérarchie de difficultés et des problèmes en interaction. Mettent en avant des techniques et des outils de changement et favorisent le soutien en autonomie des personnes de façon à ce qu’ils apprennent à être leurs propres thérapeutes. Dépend des compétentes et de sa formation particulière aux TCC = Formation. Dépend du sens clinique du thérapeute de sa personnalité et de la qualité de l’alliance thérapeutique = Pratique.

- Thérapie cognitive : thérapie fondée sur la modification des schémas cognitifs et du traitement de l’information. Elle constitue une extension du modèle comportementale dans la mesure où elle prend en compte les cognitions (les pensées et images mentales), on va travailler les pensées, les cognitions, la mémoire… Elle est orientée vers les troubles actuels toujours structurés dans le temps, mais elle est centrée sur la prise de conscience et la modification des pensées dysfonctionnelles et inadaptées. Permet le réapprentissage de nouvelles façons de penser et agir permettant d’atteindre des buts désirés.

- Thérapie comportementale : thérapie fondée sur les principes du conditionnement et de l’apprentissage social. Elle essaye de changer de manière directe les émotions négatives ou les comportements mal adaptés. Il s'agit de l'apprentissage d'un langage nouveau par les diverses techniques qui aboutissent à la restructuration cognitive et aux changements comportementaux. Le but est d'aider les patients à changer certains éléments de leur comportement. Dans un 1er temps, elle est issue du béhaviorisme. Ce modèle repose sur le postulat que le comportement humain normal ou pathologique ait essentiellement appris, et il est appris sur les mécanismes basés sur le comportement classique et présent. Les comportements se fixent en fonction des renforcements externes, ainsi les symptômes sont considérés comme des habitudes acquises par des mécanismes de conditionnement, autrement dit par l'association de ces événements. Elle vise un comportement qui pose un problème actuel (trouble actuel) sur le moment même, pas sur le passé. Elle est structurée dans le temps, la procédure est bien définie pour l'intervention. Elle consiste en un « désapprentissage » des symptômes et comportements pathologiques accompagné d'un apprentissage de relaxation. Le 1er reproche qui a été fait à cette thérapie c'est qu'elle ignorait les entrées et les sorties du système, elle ignorait des pensées et des mécanismes qui soutiennent le comportement.

- Thérapie cognitivo-comportementale : thérapie fondée sur les théories de l’apprentissage et la modification des schémas cognitifs.

- Thérapie EMDR (Eye movement desensitization and reprocessing) : thérapie de désensibilisation par les mouvements oculaires et le retraitement de l’information.

- Thérapie cognitivo-comportementale de groupe ou de couple : la plupart des TCC peuvent être pratiquées en individuel, en groupe ou en couple selon les indications et les cas particuliers.

- Thérapie familiale cognitivo-comportementale : elle est surtout utilisée dans l’approche familiale psycho-éducationnelle des psychotiques dans une perspective de réhabilitation psychosociale et dans le traitement de certains troubles de l’enfant et de l’adolescent, notamment l’autisme et les troubles externalisés (hyperactivité, troubles des conduites).

Thérapie humaniste : psychothérapies qui font appel à la conception phénoménologique de la personnalité, en partant du postulat que le sujet est le mieux placé pour trouver ses propres solutions à ses problèmes et que le rôle du psychothérapeute est de l'y aider.

Thérapie psychanalytique : psychothérapie visant à faire prendre conscience au sujet de la manière dont les événements passés influent sur sa personnalité.

Tomographie par émission de positons (TEP) : Mesure les modifications du débit sanguin au moyen d'un traceur radioactif préalablement injecté par voie intraveineuse. Permet d’obtenir des images statiques et fonctionnelles. Utilisation d’isotopes instables émetteurs de positions. On ajoute une substance radioactive dans le sujet. Incorporation à des réactifs (eau, hémoglobine, précurseur de neurotransmetteur). Injection de la molécule radioactive.

Tonotopie : représentation systématique des fréquences sonores le long de la cochlée, haute fréquence, PA en fonction de cycles de son, non corrélée.

Toucher haptonomique : oreille, bouche, caresse = affection.

Toucher postural : peau avec mouvement.

Tour de Hanoï : l’un des problèmes princeps utilisés dans l’étude de la résolution de problème dans lequel des disques sont posés sur des tiges et doivent être déplacés d’une tige à l’autre en respectant plusieurs contraintes.

Trace de processus : (pendant l’activité) attention, perception, raisonnement, enregistrement du mouvement des yeux par exemple.

Trace des représentions : (traces résultantes de l’activité) état de la mémoire, organisation des informations.

Trace mnésique : empreinte laissée dans le cerveau par une information.

Trait de personnalité : caractéristique de la personnalité durable. Selon Cattell, on peut définir la personnalité avec 16 traits majeurs.

Trait unaire : élément commun, signe distinctif qui se répète en chacun des évènements signifiants au-delà de leurs différences.

Traitement ascendant ou bottom-up : l’information circule de la partie postérieure à la partie antérieure, c’est-à-dire depuis le lobe occipital vers le lobe frontal (l'information monde).

Traitement de l’information : processus par lequel nous traitons l’information de nature sociale, nous permettant ainsi de construire nos savoirs et nos croyances.

Traitement descendant ou top-down ou amorçage : l’information circule de la partie antérieure vers la partie postérieure, c’est-à-dire depuis le lobe frontal vers le lobe occipital (l'information descend).

Traitement heuristique : ensemble des mécanismes permettant de choisir entre toutes les méthodes de résolution possible celle qui peut avoir le plus de chance de conduire à la solution. C’est un traitement de surface.

Traitements lexicaux : Effets d’amorçage : traitement plus facile entre mots reliés : Amorçage de répétition : traitement facilité si l’amorce et la cible sont le même mot. Amorçage sémantique : traitement facilité si l’amorce et la cible son synonymes. Amorçage associatif : traitement facilité si l’amorce et la cible son souvent associées. Effets de fréquence : mots fréquents sont plus facilement traités que les mots rares (activation faible, donc passage facile de la MLT à la MdT). Effets de voisinage orthographique : les mots présentant des voisins orthographiques sont plus difficilement reconnus que les mots ne présentant pas de voisins (foin = coin, loin…).

Traitement sub-lexicaux : Effets de restauration phonémique : les syllabes manquantes sont restaurées automatiquement. Effets de contexte : les mots inclus dans une phrase sont mieux reconnus que les mots isolés.

Traitements syntaxiques : l’ordre des mots gouverne le sens d’une phrase : Effets des constituants : l’effet des constituants a un impact sur le comportement. Effets de garden path : les temps de compréhension sont plus longs au cours de phrases ambiguës qu’au cours de phrases non ambiguës.

Traitement systématique : formation d’une liste exhaustive de toutes les solutions possibles à partir des données afin de constater lesquelles sont recevables.

Transducine : protéine G (aussi appelée protéine Gt) qui, est activée par la rhodopsine lorsque cette dernière a été excitée par la lumière (par modification de la conformation de sa molécule de cis-rétinal). Une fois que cette protéine est activée, elle stimule à son tour la phosphodiestérase qui commence à hydrolyser la GMP cyclique.

Transduction : transformation du message physique/chimique en message nerveux. La traduction neuronale des vibrations du milieu externe par des récepteurs corporels. Dans le cadre de cette définition, on étudie la transduction à partir du contact corps/objet. Traduction neuronale des vibrations du milieu externe par des récepteurs corporels, sélectionnée par l’imitation gestuelle de l’objet et intégrée dans le mouvement cognitif global. Seconde composante des co-occurrences sensorielles. Traduction neuronale de certaines propriétés de l’objet du monde grâce aux récepteurs sensoriels extéroceptifs (cutanés, cochléaires et rétiniens).

Transe : état de conscience modifiée qui se caractérise par une diminution du seuil critique et une focalisation de l’attention. La transe est un passage entre diverses instances intrapsychique. Elle fait vaciller les limites de l’identité, du temps.

Transfert : toute une série d’expériences vécus psychiques antérieures revient à la vie, non pas comme quelque chose de passé, mais comme une relation actuelle à la personne du médecin. Phénomène de report d'affectivité d'un sujet à un autre, déplacement sur le psychologue de représentations et de désirs inconscients. Lorsqu'il se produit au cours d'une psychanalyse du client vers le psychanalyste, ce transfert devient révélateur d'un type de relation entre le sujet et autrui. Période où le patient s’attache au clinicien, et va répéter un certain nombre de modalité relationnelles qui ont été importantes dans son développement. Apparait lorsque le clinicien ne répond pas aux demandes d’amour, de violence, etc., demandées au patient. Une thérapie permet de mettre à jour la personne réellement visée par ces émotions. Mise en acte de l’inconscient, il sera compris comme la répétition/réédition de modalités relationnelles selon lesquelles le sujet s’est constitué dans son rapport à ses sujets d’amour. D’après Freud, le transfert est un processus par lequel les désirs inconscients s’actualisent sur certains objets (dans le cadre d’un certain type de relations établies avec eux). Il s’agit d’une répétition de prototypes infantiles vécus avec un sentiment d’actualité marqué.

Transformation : élément dynamique de la situation qui relie deux états statiques (état initial et état final).

Transformation « brutale » : (jamais observée par les chercheurs) Mutation qui concerne directement les éléments qui forment le cœur des représentations. Peut se produire du jour au lendemain.

Transformation « progressive » : il s’agit d’une transformation qui se fait à partir de pratiques existantes qui ne sont pas contradictoires avec la représentation sociale mais qui était très très rares. La transformation progressive consiste à augmenter la fréquence de ces pratiques rares. Il n’y a aucune contradiction. Petit à petit ces pratiques vont se matérialiser dans la périphérie : elle va intégrer des éléments nouveaux liés à ces pratiques.

Transformation «  résistante » : elle est résistante parce que les pratiques et les idées qui viennent se confronter à la représentation sont en contradiction avec cette dernière. Cela signifie que pendant un certain temps il va y avoir une résistance à ces pratiques. Comme ces pratiques sont irréversibles et répétées, la représentation va se transformer. On peut donc luter pendant un certain temps mais pas indéfiniment : la représentation fini par changer. Il s’agit d’une sorte d’attaque contre la périphérie de la représentation. On voit apparaitre dans la périphérie des schèmes qui vont se regrouper : la périphérie va lutter en phagocytant les schèmes étranges et va donner lieu à des raisonnements contradictoires. Les schèmes étranges sont composés d’un élément normal contenu dans le système périphérique va s’associer à un élément étranger. Vont apparaitre deux autres éléments : celui qui pointe la contradiction et celui qui explique la contradiction, qui rationnalise.

Transgression : passer par-dessus une règle ou une loi. Acte intentionnel → objet = règle qui protège la victime.

Transitivité : sériation naissante.

Traumatisme : ensemble de troubles occasionnés par une lésion produite mécaniquement ou par un choc psychologique.

Travailler : être capable d’établir des relations sociales ou de s’adapter.

Travaux empiriques : travaux qui s’appuient sur des expériences.

Tremblement parkinsonien: il s'agit d’un tremblement de repos qui s'efface lors d'un mouvement volontaire, le sommeil et dans les conditions où il est possible d’avoir un relâchement musculaire complet. Les émotions, la fatigue, un effort de concentration intellectuelle le facilitent ou même lors d'un effort fait par un membre controlatéral. Il s'agit d’un tremblement régulier de 4 à 8 secousses par seconde. Il commence et reste caractérisé le plus souvent au niveau de la partie distale du membre : mouvements alternés de « flexion-extension » des doigts, qui réalisent parfois un geste d'émiettement. Le tremblement de repos du pied est assez rare. Le plus souvent s’observe aussi un tremblement péri-buccal.

Tri à plat : il s’agit du dépouillement des questions une à une.

Tri croisé : consiste à croiser deux ou plusieurs questions selon leur lien.

Trigramme : série de trois éléments que ce soient des lettres ou des mots. Dès que le trigramme est présenté à une personne, et dans le délai qui sépare la présentation du rappel, il est demandé à cette personne de compter à rebours à partir d'un nombre donné.

Trisomie 21 ou syndrome de DOWN (médecin anglais de la fin du 18ème ; premier à identifier cette pathologie) : déficience mentale.

Tritanopie : anomalie visuelle, manque le bleu (très rare).

Trivialisation : minimiser l’importance des choses (soit de ce qu’on pense, attitude, soit du comportement qu’on a réalisé).

Thrombose : caillot de sang apparaissant directement dans un vaisseau en amont du cerveau.

Tronc cérébral : centre régulateur du système nerveux végétatif situé dans la moelle épinière. Composé du : mésencéphale (pédoncule cérébral + Tegmentum + Tectum), le pont (métencéphale) et le bulbe rachidien (myélencéphale). Le tronc cérébral est la partie du système nerveux central située à l'intérieur du crâne (encéphale), entre le cerveau proprement dit et la moelle épinière au-dessous. Il sert de passage aux nerfs qui vont vers le cerveau et à ceux qui en partent : ce sont les voies de la sensibilité et de la motricité (faisceau pyramidal et extra-pyramidal). Une partie des faces postérieures du bulbe et du pont constitue le plancher du quatrième ventricule. Le tronc cérébral est responsable de plusieurs fonctions dont la régulation de la respiration et du rythme cardiaque, la localisation des sons, etc. C'est également un centre de passage des voies motrices et sensitives, ainsi qu'un centre de contrôle de la douleur. Partie du système nerveux central située à l'intérieur du crâne (encéphale), entre le cerveau proprement dit et la moelle épinière au-dessous. Il sert de passage aux nerfs qui vont vers le cerveau et à ceux qui en partent : ce sont les voies de la sensibilité et de la motricité (faisceau pyramidal et extra-pyramidal). Il comprend de bas en haut : le bulbe rachidien (jonction avec la moelle épinière cervicale), la protubérance annulaire, les pédoncules cérébraux (connectés aux hémisphères cérébraux). Le tronc cérébral est accolé en arrière au cervelet par les pédoncules cérébelleux. Il est divisé en trois parties et contient des fragments de substance grise (les noyaux), constituant l'origine des nerfs crâniens. Une cavité remplie de liquide céphalorachidien, le quatrième ventricule cérébral, est contenue dans le tronc cérébral et dans le cervelet qui délimite les cavités. Le tronc cérébral est le siège d'un grand nombre de centres de structure ayant la capacité d'effectuer des relais sur le plan neurologique. Le tronc cérébral est une zone de transit, d'échange et de relais des grandes voies ascendantes allant de la moelle épinière vers le cortex et descendantes, allant du cortex vers la moelle épinière. Les premières voies ont la possibilité de s'enrichir, en passant à travers le tronc cérébral, des fibres qui proviennent des noyaux sensitifs des nerfs crâniens. Les secondes voies peuvent s'enrichir des voie extrapyramidale c'est-à-dire la motricité non volontaire.

Tronçon : unité significative d'information placée dans la mémoire à court terme.

Troponine : complexe de protéines qui sensibilise les cellules musculaires au calcium. On trouve de la troponine aussi bien dans les muscles cardiaques que dans ceux du squelette.

Trouble affectif : catégorie de troubles mentaux du DSM-4, correspondant aux perturbations de l'humeur.

Trouble bipolaire : trouble affectif caractérisé par un état de dépression entrecoupé d'épisodes de manie.

Trouble mental : syndrome clinique, comportemental et/ou psychique survenant chez un individu et qui est associé avec un sentiment de détresse, de douleur, d’incapacité, cliniquement observable. Ce syndrome peut être un événement culturel comme un deuil. Quelque soit son étiologie ce syndrome est la conséquence d’un dysfonctionnement biologique, psychologique ou comportemental de l’individu. Ce syndrome exclu les conflits entre individus ou entre individu et organisation sociale.

Troubles neurologiques : on peut voir ce qui se passe, ce qui est détruit.

Troubles neuropsychiatriques : difficile de voir, c’est plus vers le psychisme de l’individu.

Trouble obsessionnel compulsif (abrégé TOC) : est un trouble anxieux caractérisé par l'apparition récurrente de pensées intrusives liées ou non à une phobie. Ces pensées dites obsessions génèrent des angoisses qui seraient la cause des compulsions observés chez ces patients. Les symptômes peuvent s'exprimer de façon très variable d'un patient à l'autre. Le TOC est considéré comme une entité psychopathologique qui remplace la névrose obsessionnelle (voir : compulsion).

Troubles organique, biologique, somatique : la maladie mentale est réactive au milieu.

Trouble somatoforme : désignent la présence de symptômes physiques pouvant évoquer une affection médicale, mais qui ne peuvent s'expliquer ni par une affection médicale générale, ni par un autre trouble mental.

Trous de Monro : permettent le passage du liquide céphalorachidien entre les ventricules latéraux et le troisième ventricule.

Tube neural : système nerveux primitif des embryons. Il se forme par invagination de la plaque neurale en une gouttière, puis par convergence et fusion de ses bords. Du côté de l'extrémité antérieure, il se dilate en 3 puis 5 vésicules pour former l'encéphale. Le reste du tube neural est à l'origine de la moelle épinière. La cavité du tube neural est à l'origine du canal de l'épendyme et des ventricules qui contiennent le liquide céphalo-rachidien. Se divise en 3, puis en 5 vésicules : Prosencéphale (forme Télencéphale et Diencéphale), Mésencéphale, Rhombencéphale (forme Métencéphale et Myélencéphale).

Turnover : rotation des employés.

Types d’erreurs en production orale : Lapsus : dire un mot à la place d’un autre. « Mot sur le bout de la langue » : mot inaccessible bien qu’on sache quel mot on cherche. Substitution : Sémantique : mot remplacé par un autre appartenant à la même catégorie. Intra-catégorielle : mot remplacé par un autre de la même catégorie. Position : mots inversés dans une phrase. Morphème : flections pas opérées au bon endroit. De lettre (contrepétries) : des lettres inversées dans une phrase.

Typologie : sorte de catalogue avec un ensemble de rubrique, et le principe est de caser les individus dans une des rubriques → des profils type. Sert à mesurer la conformité des personnes à certaines attitudes sociales. Une typologie n’a pour vertu que de proposer des catégories ou styles de personnes étant bien entendu qu’il s’agit de quelque chose de théorique, il n’y a pas de correspondance parfaite entre une personne et une case.

- Typologie fonctionnaliste : mesurer les différentes façons dont l’adulte s’adapte à la société, aux valeurs, normes. Merton détermine 5 grands types d’attitude sociale : Conformisme (va être en accord avec les buts que lui propose la société et moyens aussi. Apprécié par la société), Innovation (mode de fonctionnement qui sont intégré, l’individu qu’on va ranger dans cette case, c’est un individu qui va respecter les grandes valeurs et de la société, mais pour atteindre ces buts peut utiliser des moyens inhabituels. Apprécié par la société), Ritualisme (profil inverse de l’innovation, une attitude qui consiste à ne pas s’intéresser aux buts que propose la société, il ne va pas aller contre, mais ne vas pas les accepter. Les moyens sont scrupuleusement respectés. Ne fait pas progresser la société), Retrait (quelqu’un de très replié sur lui ; les aspirations de la société ne l’intéressent pas, n’est pas capable de respecter les normes de la société, ne sert à rien pour la société), Rebelle (la société ne lui donne pas de quoi faire. Coté négatif, peut être dangereux pour la société. C’est par là que passe les changements).

- Typologie des valeurs fondamentales : portraits-types, on recherche des types de personnalité ou tempéraments. L’idée c’est de déterminer les valeurs fondamentales auxquelles un individu va adhérer : fondamentalement quelles sont les valeurs les plus importantes pour un individu. On utilise donc pour recueillir des mesures : les tests, des questionnaires et des histoires de vie. Ensuite on va placer les individus dans des cases qui correspondent aux réponses fournies. On est vraiment dans des portraits larges, nous allons faire nos choix, nos apprentissages vont nous amener à certaines valeurs, donc cela reste des portraits-type et très théoriques. Allport et Vernon distinguent 6 portraits : Théorique (l’expérimentaliste : volonté rationnelle et critique, va faire fonctionner sa raison, toujours chercher pourquoi et va avoir besoin de démonstrations), Pratique (quelqu’un qui valorise l’aspect prosaïque des choses, comment ça marche ? A quoi cela va me servir immédiatement ? Aspects d’immédiateté et de praticité, intéressé par l’efficacité), Politique (quelqu’un qui exerce ou recherche le pouvoir, l’influence sur les autres. L’ambition a une valence positive dans ce portrait), Esthétique (un type de personnalité qui a plutôt le souci de l’harmonie, de la beauté, le bien être, la paix qui est recherchée), Social (l’humaniste par excellence, le bien être de tous, tourné sur les autres), Religieux ([à entendre au sens large] place de l’homme dans le monde, dans le cosmos, ce n’est pas un religieux et pratiquant comme on l’imagine).



28/10/2012
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