Cours de psychologie

Résumé

Psychologie clinique : orienté sur un individu et donc pas généralisable. On se base sur une personne, on l’analyse. Le psychologue clinicien fera partie de sa recherche (transfert).

Psychologie expérimentale : un chercheur, lui pour comprendre doit s’exclure de la recherche. On en peut être chercheur et sujet de ce que l’on recherche. La psychologie expérimentale vise à établir un savoir qui est généralisable. On parle de psychologie scientifique car elle est une méthode qui se base sur une psychologie expérimentale. Différences entre humains = contenus. Construction et fonctionnement de supers structures psychiques (mentales et neuronales)

Etablir des relations de causes à effet. VI = Variable indépendante (du processus étudié) ou manipulé → la cause (le stimulus). VD = Variable dépendante (du processus étudié) ou mesurée → l’effet.

- Il y a aussi la variable indépendante comportement (on étudie des comportements) et variable électro physiologiques (des électrodes mesurent le potentiel du cerveau en fonction des variables).

- D’autres : Variable externe (autre que la VI et qui peut influencer la VD), Variables confondues (avec la VI et dont les effets sont indiscernables de ceux de la VI), Variable modératrice (une variable qui change l’effet d’une VI sur la VD), Variable médiatrice (variable dont une modalité est nécessaire à l’expression d’une VI), Variable invoquée (très présente dans la psychologie clinique et expérimentale, non manipulée par l’expérimentateur et qui détermine l’affectation des sujets en groupe).

2 genres de groupes : groupe expérimental (exposé à la VI), et groupe contrôle (avec VI neutre)

Problématique → hypothèses théoriques → opérationnalisation → formulation d’hypothèses opérationnelles → expériences → résultats → statisques, inférentielles et descriptives → interprétation.

 

Théorie scientifique.

 

Théorie scientifique : doit être compréhensive, explicative (simple et nécessaire), testable, valide empiriquement (tester dans le monde réel), stimuler de nouvelles hypothèses, aider à résoudre les problèmes du monde réel.

3 approches : méthode descriptive (observation et enregistrement du comportement → étude de cas et enquêtes → observations et introspections), méthode corrélationnelle (détection des relations se produisant naturellement → calcul de corrélation → statistiques), et méthode expérimentale (explique et vérifie les relations de cause à effet → manipulation de variables et enregistrement de leurs effets → expérimentations statistiques inférentielles.

Méthodes de l’observation : observation naturalistes (ethnologues), études de cas, archives, enquêtes, tests psychologiques.

L’établissement de liens causaux nécessite soit une corrélation entre fonctions cognitives et bases neurales, soit une approche expérimentale permettant d’identifier les liens causaux d’en connaître les bases neurales.

Méthodes d’expérimentation : en laboratoire, de terrain, attention au biais de l’observateur en simple aveugle.

 

Méthodologie expérimentale.

 

Rend une théorie scientifique.

Une hypothèse scientifique est testable et réfutable. Observation + théorie = hypothèses. 3 niveaux : descriptive théorique, opérationnelle, statistique.

Les échelles : de Likert (on choisit un nombre en fonction du degré d’accord), graphique (quantifier, de mauvais à excellent), de la différenciatrice sémantique (évaluation sur 3 échelles différentes), non-verbale (avec dessins), d’expression émotionnelle (comme Likert mais en 6 points), du monde juste (comme Likert mais de 5 à 0).

Dans le cas où il n’y a pas de différence entre VD et VI, les statistiques ne peuvent pas rejeter l’hypothèse nulle, et on ne peut pas valider notre hypothèse opérationnelle. L’effet d’une VI ne dépend pas de la modalité de l’autre VI. Dans le cas ou les deux VI ont un effet, l’effet d’une VI ne dépend pas de la modalité de l’autre VI.

Interaction de 1er ordre : L’effet d’une VI dépend de la modalité de l’autre VI / ne s’exprime que dans une des modalités de l’autre VI (effet conditionnel). L’effet d’une VI dépend de la modalité de l’autre VI (interaction avec inversion on appelle ca un effet simple = comparaison de 2 points. Le nombre de points/conditions est le nombre de modalités de la première VI multiplié par le nombre de modalités de la seconde VI. L’effet d’une VI dépend d’au moins deux modalités de l’autre VI.

Interaction du 2ème ordre : 3 VI : un effet du genre et un effet du niveau d’étude : interaction conditionnelle entre la variable du genre et celle du niveau d’étude, qui dépend de la variable temporelle : l’interaction entre 2 variables est conditionnée par l’interaction avec une 3ème variable.



22/06/2012
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