Cours de psychologie

Résumé

Démarche clinique.

 

Un symptôme éloigne l’angoisse. Les cognitivistes attaquent le symptôme tandis que les psychanalystes travaillent avec.

Le terme « psychologie » est apparu vers 1600, traite l’âme et ses facultés. Puis vers 1750 on passe de l’âme vers la pensée. Le terme « psychiatrie » apparaît en 1800. Le terme « psychologie clinique » apparaît en 1886. Le terme de psychanalyse est introduit en 1896.

La psychologie clinique a trouvé une place par l’intermédiaire de la psychanalyse. La psychanalyse sert de modèle. Ne s’intéresse pas uniquement à l’élucidation de la psychopathologie, mais aussi à l’élucidation de phénomènes normaux.

Psychologie clinique : signification (rendre compte du fonctionnement psychique), implication (expérience sans impliquer l’expérimentateur), totalité (vision totalitaire du fonctionnement psychique).
On se centre sur un individu ou une situation. Information et compréhension du sujet (dynamique, genèse, totalité). Fidélité à l’observation. Signification et origine des conflits. Solutions des conflits.

→ visée diagnostique (repère les symptômes) et visée thérapeutique (oriente vers le côté de la thérapie).

→ faire un compte-rendu : le patient doit s’y reconnaître, et décrire le fonctionnement psychique du patient.

A la Renaissance : double objectivation = on accueille une maladie, et le médecin est également traité.

Pinel (1745 – 1824) abolit les chaînes et applique l’humanité sur les fous. Kraepelin (1856 – 1926) propose une classification des maladies mentales.

Théorie organiciste : la folie est une question physique.

Tests : de personnalité (Rorschach) et pate noire.

 

Sigmund Freud (1856 – 1939) s’intéresse à l’inconscient, à la névrose et à l’hystérie. Développe la sexualité infantile. Analyse les rêves. Notion de pulsion de vie, et pulsion de mort. Auprès de Charcot en France il apprend l’hypnose. Avec Breuer à Vienne il met en place la méthode cathartique. 3 vexations : cosmologique (la Terre n’est pas le centre de l’univers), biologique (l’homme a les mêmes origines que les animaux), psychologique (on ne maîtrise pas tout, inconscient).

Le symptôme dit quelque chose et il s’écoute.

L’homme est divisé entre son conscient (qu’il connaît) et son inconscient (qu’il ne connaît pas).

Hypnose : efficacité de la parole, responsabilité et culpabilité du patient car tous n’acceptent pas l’hypnose, accès aux sentiments et à certains phénomènes. Freud l’abandonne car trop simpliste et fait naître une demande d’amour.

→ Méthode cathartique : avec hypnose, interdiction d’exprimer les symptômes et demande l’origine du symptôme.
Recherche de la réaction après coup, quand le patient se libère d’un traumatisme (abréaction).

Transfert : quand le patient s’attache au clinicien. On transfère des désirs inconscients qui ne s’adressent pas au psychologue. La psychanalyse travaille sur le transfert, la psychologie clinique travaille avec.

Association libre : le patient dit librement tout ce qui lui vient à l’esprit. 2 règles = à tout dire librement arrive un moment où on transgresse le psychologue doit voir quand, et aucune relation entre clinicien et patient.

Un rêve est bridé par la censure : une personne peut avoir des caractéristiques de plusieurs personnes, un élément déplacé de son contexte. 2 types de contenus : manifeste (souvenir au réveil) et latent (idées inconscientes qui arrivent à la conscience). Faut dégager le contenu manifeste.

Résistance : silence, parole désaffectivée, parler sans cesse, mensonge, absence à la séance.

Perlaboration : on rejoue les mêmes scènes pour que le refoulement soit mis en échec. Répétition. Le clinicien raisonne, interprète, et repère les mouvements psychiques particuliers.

Daniel Lagache (1903 – 1972) : fait en France psychologie clinique (étude de cas individuel, la personne totale en situation) et méthodes cliniques.

Juliette Favez-Boutonnier : succède à Lagache, mais elle parle de la totalité de la situation et non de la personne totale en situation. Dynamique (évolution, changement, symptôme).

 

Approches cliniques non psychanalytiques.

 

Idée que tout n’est pas seulement psychologique, plusieurs approches scientifiques sont combinées (philosophie, cognition, sociale…).  Toutes ces connaissances permettent une meilleure intervention. A chaque niveau d’analyse, vont intervenir des connaissances et des outils spécifiques. Les approches cliniques scientifiques sont en évolution.

Thérapies comportementales et cognitives : importance des significations données aux évènements. Les personnes peuvent évoluer. Outils scientifiques pour surmonter des problèmes. La peur de la peur. Apprennent aux patients à être leurs propres thérapeutes, les patients vont à leur rythme. Les outils de TCC sont efficaces si on tient compte du lien entre les symptômes le sens et le contexte personnel dans lequel les différents du patient apparaissent. Situation → comportement → conséquences. Cognition → émotions → comportement. Vise un processus de changement. Position du thérapeute : directif mais souple, pédagogue, collaboratif. Position du patient : actif (le patient s’engage activement dans la thérapie).

→ Cognitions, émotions, processus cognitifs peuvent être étudiés, observés et modifiés.



22/06/2012
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