Cours de psychologie

Représentation et attribution sociale - TD

I. TD d’attribution.

 

 

Quelles sont les variables manipulées ?

Pourquoi ? Quelles hypothèses ?

Quels résultats sont attendus ?

 

Il y a 6 mêmes items et on fait varier le type de réponse.

 

 

Selon Ross, on s’attend à d’avantage de réponse interne. Mais selon le format de réponse interne ou pas.

Pour les échelles en 7 points :

                → Majorité de réponse interne ou pas.

Pour les échelles en 4 points :

→ Interne : explication relatif à la personnalité de la personne et d’autres en rapport avec l’action à expliquer. Si c’est autre que la personnalité c’est pour voir s’il y a d’autres attributions internes qui vont avoir un impact.

→ Externe : on choisit entre des institutions et des modes de fonctionnement.

 

On a mis en place cette expérience où l’EAF est mis en évidence, mais on a donné aux personnes de choisir entre externes et internes. De faire un choix entre ces réponses, conditionnement de l’EAF.

 

Expérience de L3 avec 4 échelles, format traditionnel (interne/externe) → choix forcé [1].

Puis il y avait 2ième choix avec l’échelle en 7 points [2]. Et le 3ième choix avec format en 4 points [3]. Et le 4ième choix avec des réponses libres [4].

 

On retrouve l’EAF ans le [1]. Pour les 3 autres formats de réponse, ce n’est pas le caractère interne/externe qui va dominer les réponses, mais on verra que les étudiants ont choisi une explication qui va valoriser l’acteur.

On a pu voir aussi que dans le format [2], qu’ils n’attribuaient pas le même poids aux internes/externes. Dans les autres formats, ils n’hésitaient pas à nuancer leurs explications.

Si on donne aux sujets d’exprimer autrement qu’en faisant un choix entre externe et interne, l’EAF n’est plus manifeste.

 

Le modèle des inférences correspondantes de Jones et Davis (1965) :

 

Ils ont tenté de comprendre comme un individu va attribuer des dispositions personnelles stables à partir des actions qu’il observe.

→ Comment à partir d’un acte d’autrui on va lui attribuer des traits de personnalité ?

 

Ils supposent que l’on fait des attributions de causalités internes. Ils définissent cette tendance à surestimer les causes internes comme un biais de correspondance donc d’où le nom de modèle d’inférence correspondante.

L’idée centrée est que l’observation du comportement de l’acteur est causée par l’un de ses traits de caractère. Ce modèle ne concerne que les attributions internes et est valable que pour une personne qui observe un acte.

 

Certaines conditions doivent être réunies pour les attributions internes :

   - L’intention de l’acteur : l’observateur devra s’assurer que l’acteur agit intentionnellement, repérer les effets de l’action qui ont été voulu par l’acteur.

   - La liberté de choix : on peut faire des attributions internes que si l’acteur a agit en toute liberté, l’observateur doit penser que l’acteur a une certaine liberté.

   - L’effet spécifique : l’observateur doit repérer l’effet spécifique d’une action pour pouvoir attribuer avec certitude une intention spécifique à un acteur.

   - La désirabilité sociale : plus les actions vont correspondre à une norme de désirabilité sociale et moins les observateurs attribuent à cette action aux dispositions de l’acteur (- d’attribution interne).

 

Jones et Davis : « On apprend plus sur les dispositions et intentions d’autrui lorsque les effets de l’action choisie sont non désirés socialement et donc inattendues ».

 

Le modèle de la variation de Kelley (1967) :

 

Selon lui, l’individu fonctionne comme un statisticien naïf, il recherchera des informations pertinentes dans l’analyse de la situation, et il dit ensuite si le comportement qu’il observe chez autrui est dû à des dispositions de la personne ou à des caractéristiques de la situation.

Ici on parle en terme d’attribution qui va concerner autrui et de ses propres comportements.

 

→ Modèle valide pour l’acteur et l’observateur.

 

Ce qui sera choisi comme une cause d’un événement, c’est ce qui est présent lorsque l’événement se produit, mais ce qui est absent lorsque l’effet se ne produit pas.

L’individu analyse la variation qui existe dans les effets en fonction de la variation de 4 facteurs :

   - Les objets sur lesquels porte l’attribution.

   - Les personnes en rapports avec les objets.

   - Les modalités temporelles.

   - Les circonstances de l’interaction avec ces objets.

 

Ces facteurs ne sont pas toujours présents ou accessibles au sujet. On va attribuer une cause interne ou externe en fonction du type et du nombre d’informations dont on va disposer pour analyser la situation.

 

→ Est-ce que pour faire des attributions, les gens vont rechercher autant d’informations spontanément ?

 

Kelley reconnaît que parfois on fonctionne à l’aide de raccourcis cognitifs divers et enfin de compte, ce modèle va orienter les recherches vers un certain nombre de biais ou de disfonctionnement dans les raisonnements attributifs.

 

 

II. TD 2 : Les théories de l’attribution.

 

 

FISKE, Psychologie sociale : Google books.

GOSLING & RIC, Psychologie sociale.

DESCHAMPS & BEAUVOIS, Psychologie sociale (volume 2).

Claude VERLISIER.

 

1. La théorie de l’attribution selon HEIDER (1958) :

 

Changement révolutionnaire d’un paradigme : passage du behaviourisme à un type de rationalité des années ’50 → on considère que l’homme est un scientifique spontané et naïf.

 

HEIDER dit que les gens font des théories naïves. Il croit que les gens créent des modèles, des structures conceptuelles (ce qui va permettre d’expliquer des phénomènes) pour expliquer une variété de comportements. Il parle de la psychologie naïve, de la psychologie quotidienne ou de la psychologie du sens commun : « Nous nous appuierons sur la connaissance non formulée ou à moitié implicite que nous avons des relations interpersonnelles, telles que s’exprime dans notre langage de tous les jours et dans nos expériences quotidiennes, nous l’appellerons le sens commun ou la psychologie naïve. » → Connaissance naïve des relations interpersonnelles.

 

Attribution causale :

   - Attribution à une cause. Comment font les gens pour expliquer ce qu’ils font et ce qui leur arrive ? Ils font des attributions de cause.

   - Processus par lequel un individu infère (= tirer une cause de : relier un comportement effectue par une personne reliée à une cause) a cause d’un comportement observé.

 

 

Motivations sociales de base :

   - On veut comprendre. C’est pour cela qu’on créé des attributions.

   - Besoin d’avoir un certain contrôle sur ce qui nous arrive et sur ce qu’on fait :

        + Expérience optimale par CSIKSZENTMIHALYI (1990) : The Flow : état subjectif de bienêtre intense qui nécessite différentes conditions pour son émergence, dont le sentiment de contrôle de l’action.

        + Psychologie positive : rassemble toutes les théories qui permettent aux individus d’être heureux dans leur vie. On a constaté par des études que le bonheur dépend souvent du contrôle qu’on peut exiger dans les actions.

        + Concept d’impuissance acquise/apprise ou résignation acquise par SELIGMAN : état psychologique qui résulte d’un apprentissage dans lequel le sujet fait l’expérience de son absence de contrôle sur les événements survenant dans son environnement, que ceux-ci soient positifs ou négatifs. La conséquence ultime de cette impuissance apprise est le renoncement, le désespoir et la dépression.

 

Les attributions sociales sont fonctionnelles, elles permettent d’avoir une vision globale de la réalité, mais elles ne sont pas toujours vraies.

La force des attributions est fonction de leur force, stable ou instable.

 

On peut dire que les conséquences sont causées par :

   - Le hasard : chaotique ou déterminé (dieu) mais pas maitrisable.

   - Soi même : auto-attribution, plus ou moins maitrisable.

   - Autrui : hétéro-attribution, accidentel donc non maitrisable ou intentionnel donc maitrisable.

 

La personne arrêtera de faire des attributions causales, lorsque la cause ou l’explication est jugée suffisante pour eux.

 

Les caractères importants des attributions sont :

   - Stable ou instable.

   - Dimension interne ou externe.

 

HEIDER différencie deux grandes classes d’attributions :

   -Attribution internes ou dispositionnelles qui concernent les caractéristiques propres de la personne auteur de l’acte (l’humeur, les traits, les valeurs, etc.). Une disposition est une qualité, une manière d’être qui est relativement stable. Dans le cas où la cause est attribuée à autrui on parle d’attribution dispositionnelles car elle est externe à l’acteur mais interne à autrui.

   - Attributions externes ou situationnelles : rôles, règles, normes, lois, autrui ou les événements accidentels.

 

HEIDER dit que les individus ont « plus tendance à plus situer les causes d’un événement dans les personnes que dans l’environnement ». Parce qu’on suppose qu’il y a plus d’invariance, de stabilité dans les personnes que dans l’environnement.

A partir des attributions internes et externes, ROSS (1977) a défini l’erreur fondamentale d’attribution : tendance générale à surestimer l’importance des facteurs personnels et sous-estimer les facteurs externes pour expliquer ce qui nous arrive.

 

2. Application au travers d’un exercice pratique :

 

Réponde aux questionnaires.

Questions :

   - Quelles sont les différences entre les deux questionnaires ?

   - Comment ces différences vont-elles impacter la logique de réponse des répondants ?

Réponses :

   - Ces questionnaires portent sur les attributions internes et externes.

          + Le premier questionnaire a un format d’échelle à 7 points avec une explication interne et une explication externe. Dans ce questionnaire on peut à la fois choisir de façon simultanée, conjointe, une explication externe et une explication interne. On peut donc évaluer le degré respectif d’internalité ou d’externalité.

          + Le second questionnaire est composé de 4 items pour lesquels on ne peut choisir qu’une et une seule explication. Il y a pour chaque question deux items internes (un en rapport avec la personnalité interne de l’acteur et l’autre en rapport avec l’action à expliquer) et deux items externes (un est en rapport avec les institutions et l’autre en rapport avec les modes de fonctionnement).

          + Quand on fait passer ces questionnaires à des individus on cherche à évaluer l’erreur fondamentale d’attribution. Dans les années ’80, l’erreur fondamentale d’attribution a été découverte. ROSS proposait des questionnaires avec un item interne et un externe. Les théoriciens déterminent que l’EFA n’est pas attribuée à la personnalité interne des gens, mais au type de format des questions présentés.

   - Ces deux questionnaires ont été expérimentés pour des L3, mais avec 4 items :

          + Format classique : une réponse interne et une réponse externe, choix unique. On retrouve l’EFA car les gens ne donnaient uniquement que des attributions externes.

          + Format à échelles : échelles en 7 points.

          + Format à 4 items.

          + Format libre : réponse ouverte. Dans ces trois autres formats on ne la retrouve pas aussi clairement. Ce n’est donc pas le critère interne ou externe qui guide la réponse des étudiants, mais ils vont choisir la réponse qui valorise le mieux ou du moins qui ne dévalorise pas l’auteur de l’acte. Le deuxième constat est que les sujets expérimentaux n’hésitent pas à utiliser de façon conjointe les explications externes et internes. L’EFA n’est plus aussi manifeste. Le troisième constat est que, lorsque c’est possible, on n’hésite pas à nuancer et multiplier les explications.

 

3. Le modèle des inférences correspond de JONES et DAVIS (1965) :

 

« La théorie de JONES permet de comprendre comment les individus parviennent à déterminer l’intension de quelqu’un d’autre » d’après FISKE.

La théorie des inférences correspondantes : par inférence correspondante on entend la correspondance causale ou le lien causal entre un comportement donné et une intention. On répond à la question suivante : à quelle intention, et par extension, à quelle disposition correspond le comportement d’un individu ?

Deux précisions :

    - Il ne concerne que les attributions internes, au sens d’attributions de traits, attributions dispositionnelles.

    - Valable uniquement pour les hétéro-attributions.

Les conditions d’une inférence correspondante sont :

    - L’intention de l’acteur : selon GOSLING & RIC « L’observateur doit s’assurer que l’acteur est conscient des effets de son action et qu’il a la capacité nécessaire pour produire cette action. ».

    - La liberté de choix : selon GOSLING & RIC « L’observateur ne peut attribuer des causes dispositionnelles que si l’acteur a produit l’action en toute liberté. ».

    - Effets distinctifs et communs : selon GOSLING & RIC « Le sujet percevant repère les effets d’une action particulière et les compare aux effets d’une action similaire afin de déterminer les effets communs aux deux actions et ceux spécifiques de l’action produite. Seuls les effets spécifiques repérés peuvent permettre à l’observateur de faire correspondre l’action aux intentions et aux dispositions de l’acteur.

    - La désirabilité sociale : selon JONES & DAVIS « On apprend plus sur les intentions et les dispositions d’autrui lorsque les effets de l’action choisie sont non désirés socialement et donc inattendus. ».

 

Le modèle de la co-variation de KELLEY (1967).

 

 

III. TD 3.

 

 

Les travaux présentés au TD 2 ont servi pour des travaux plus poussés qui montrent que le sujet social pense moins bien (= négliger ou surévaluer certaines informations par rapport à d’autres ou les distordre, on parle alors de biais cognitif) que le sujet scientifique.

 

1. L’EFA et la norme d’internalité :

 

EFA : erreur fondamentale d’attribution = biais cognitif. Fait de surestimer les facteurs dispositionnelles au détriment des facteurs situationnels dont on fait des explications et des attributions causales. Cette erreur est expérimentalement vérifiée, mais les chercheurs se questionnent sur sa nature exacte.

 

BEAUVOIS (1984) et DUBOIS (1987) posent l’existence d’une norme sociale comme étant à l’origine de l’EFA. On parle de norme d’internalité qui conduit, dans les cultures occidentales, à juger plus favorablement les individus qui font des attributions internes par rapport à ceux qui font des attributions externes. L’EFA serait la conséquence de cette norme d’internalité.

 

2. Les divergences auteur-observateur (JONES et NIBETT, 1971) :

 

On peut parler de biais acteur-observateur.

Divergences auteur-observateur = tendance à attribuer la cause de ses propres actions à des causes externes et la cause du comportement d’autrui à des causes internes.

Il s’explique de deux façons :

    - Acteur et observateur ne disposent pas des mêmes informations pour faire leurs attributions :

         + L’acteur pense en savoir plus que l’observateur sur lui-même.

         + L’observateur voudra en savoir toujours plus sur l’acteur. C’est pourquoi il va être attaché à cerner sa personnalité.

    - Acteur et observateur traitent différemment l’information disponible :

         + L’acteur pense que son comportement est constant et son environnement changeant.

         + L’observateur pense que l’environnement est constant et le comportement de l’acteur est changeant.

Le simple fait de changer de position va faire que nos attributions sont différentes.

 

3. Succès, échecs et proximité avec autrui :

 

La nature de l’acte compte dans les attributions que nous faisons.

Selon qu’un acte est positif ou négatif, gratifiant ou dévalorisant, favorable ou défavorable, les attributions vont changer :

   - On préférera des causes internes pour un succès personnel.

   - On préférera des causes externes pour un échec.

On va procéder de la même manière avec un ami ou un proche. Mais lorsqu’il s’agit d’une personne qu’on n’aime pas, on va inverser pour expliquer son succès ou son échec :

   - On préférera des causes externes pour un succès personnel.

   - On préférera des causes internes pour un échec.

 

4. L’heuristique de représentativité (KHANEMAN et TVERSKY, 1973) :

 

Il y a toute une série de biais qui constituent des raccourcis ou raisonnements. On appelle ça des heuristiques :

   - Se substituent à un raisonnement plus long mais plus sur.

   - On les utilise quand on doit faire des jugements probabilistes.

KHANEMAN et TVERSKY :

   - Ils font croire à des sujets expérimentaux qu’ils ont effectué 100 interviews.

   - Groupe 1 : sur les 100 interviews il y a 30% d’avocats et 70% d’ingénieurs.

   - Groupe 2 : sur les 100 interviews il y a 70% d’avocats et 30% d’ingénieurs.

   - Les expérimentateurs disent qu’ils ont analysé les 100 interviews et qu’ils ont fait des fiches descriptives pour chaque personne.

   - Chaque sujet expérimental reçoit une de ces fiches sensée être tirée au hasard.

   - On lui demande de déduire la profession de cette personne à partir de la fiche descriptive qui en est faite. Le sujet doit estimer la probabilité pour que la personne décrite sur la fiche soit un avocat ou un ingénieur.

   - On a montré que les sujets utilisent la description psychologique individuelle fournie dans les fiches plutôt que sur les informations statistiques fournies par les expérimentateurs.

   - Il y a activation de traits types et de représentations qu’on se fait d’une profession au détriment des informations statistiques. Cela montre que nous sommes plus des individus sociaux que des individus statisticiens.

 

5. Application : expérience de BARDIN (2002) :

 

Six scénarios :

   - Expérience 1 : deux scénarios internes :

         + Scénario 1 : le sujet est externe, juste observateur.

         + Scénario 2 : l’étudiant pense être embauché par l’université pour améliorer l’accueil des étudiants.

         + On teste l’opposition acteur-observateur. Selon qu’on soit observateur ou acteur on ne va pas faire les mêmes choix d’items.

         + Expérience 1 : on observe qu’il y a une augmentation significative (au sens statistique du terme) des deux scores en contexte d’action.

         + Il y a donc effet sur la possibilité d’agir sur les attributions mais pas d’effet de la position de l’étudiant en tant qu’observateur ou acteur. Le fait qu’on soit observateur ou acteur ne change pas les scores.

   - Expérience 2 : deux scénarios externes :

         + Scénario 3 : on demande à olivier d’agir pour changer le fonctionnement de l’université et on fait intervenir du personnel interne.

         + Scénario 4 : on demande à Olivier d’agir pour changer le fonctionnement de l’université et on fait aussi appel à un cabinet externe pour sensibiliser (possibilité d’action indépendante de l’étudiant).

         + On a la possibilité d’agir mais on peut l’attribuer soit à des ressources internes soit à des ressources externes.

         + Si l’action porte sur le personnel alors les causes liées au personnel devraient l’emporter sur les autres.

         + La possibilité d’agir avec des ressources a un effet, dans le sens d’une augmentation des scores d’internalité, et est indépendante du type de ressource.

   - Expérience 3 :

         + Scénario 5 : impossibilité d’agir sur des contraintes externes (liées aux modifications du système universitaire).

         + Scénario 6 : impossibilité d’agir sur des contraintes internes (liées à l’implication du personnel dans l’accueil des étudiants).

         + On s’attend à ce que la présence de contraintes internes barre la voie aux explications qui sont en rapport avec le personnel. En gros : puisqu’on a du mal à agir sur le personnel on va choisir d’autres causes. Et inversement.

         + Il n’y a aucun effet des deux contraintes sur les scores d’internalité (pas de différence significative entre les scores internes de S2 et S6).

         + Il y a une différence significative entre S6 et S5 : l’introduction de contraintes internes ou externes diminue le poids des explications externes par rapport à S2.

 

 

Pour conclure :

    - La propension à l’internalité est attestée d’ordinaire dans les seules situations d’évaluation où le sujet est observateur (S1).

    - Cette propension est moins forte quand le sujet est acteur (S2 à S6).

    - En contexte neutre, le sujet considère une pluralité de causes.

    - Lorsqu’il n’a pas le choix des actions il y a soit réapparition d’une survalorisation des causes internes (S3 et S4) soit une sous-valorisation des causes externes (S5 et S6). Cela montre que lorsque les contraintes sont désagréables, fortes, l’individu ne se sent plus acteur.

Les phénomènes d’attributions sont très complexes. On s’attache à voir comment les gens font des attributions dans les domaines de la vie quotidienne.



12/07/2012
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