Cours de psychologie

Représentation et attribution sociale - résumé

Représentation sociale.

 

Une représentation a une part individuelle (propre à chaque individu, mentale), une part groupale (groupe, amis), et une part sociétale (vient de la société).

Contenu d’une R : aspect cognitif (le contenu = informations, connaissances, images, opinions, attitudes, normes et valeurs, croyances) et aspect systémique (logique, système qui relie tous les aspects cognitifs).

 

Création d’une RS : dispersion de l’information, puis focalisation (sélection de certaines informations), puis pression à l’inférence (choix des informations en fonction de l’entourage).

Transformation d’une RS : objectivation (ce qu’on en retient) et ancrage (ce qu’on a retenu est enraciné dans notre vécu).

Les éléments dans le tissu social (connaissances et évaluations de l’objet, utilisations sociales variées de l’objet) → objectivation et ancrage (tri, prise de position et catégorisation) → RS (reliquat archaïque et évolution constante des RS).

 

Une RS a un système central (individuel, sens et cohérence à la RS, difficile à faire changer, une modification dans ce système se dit transformation de la RS) et un système périphérique (collectif, éléments variables, sensibles à la réalité extérieure, accepte les changements, une modification dans ce système se dit évolution de la RS).

Quand on a une information en contradiction avec la RS, soit on rejette, soit on transforme (progressivement ou brutalement).

Les RS influencent les explications des évènements en rapport avec l’objet représenté.

Les liens effets/causes participent à la création/transformation/actualisation des RS.

 

Attribution sociale.

 

On donne une attribution à une information pour la simplifier et la rendre stable (auto-attribution = sur nos propres actions ; hétéro-attribution = sur les actions d’autrui). Pour cela, on se demande pourquoi et on fait des hypothèses en 3 niveaux (origines, intentions, jugements) et on s’arrête quand l’explication nous convient.

Forme des attributions : causes internes (propre à soi), causes externes (impersonnelles). Tendance des facteurs internes = norme d’internalité.

Nature des attributions : causes stables (généralisables), causes instables (non-maîtrisables).

 

EAF (erreur attributive fondamentale) : on surestime l’importance des causes personnelles ou dispositionnelles (à qui la faute ?) à cause de 3 facteurs : cognition (sélection de la mauvaise information), motivationnelle (besoin de prédire) et sociétale (norme sociale).

 

On explique un succès par une cause interne pour soi ou pour quelqu’un qu’on aime, et les échecs par des causes externes toujours pour soi ou pour quelqu’un qu’on aime.

Inversement lorsqu’il s’agit d’une personne qu’on n’aime pas.

 

Lorsque les contraintes sont désagréables, on ne se sent plus acteur.



12/07/2012
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