Cours de psychologie

Psychologie cognitive

Psychologie Cognitive

 

 

I. Introduction.

 

 

1. Qu’est-ce que la cognition ?

 

Cognition : nom latin pour « connaissance » ou « pensée » : la base de la psychologie.

 

La cognition requiert des représentations internes (→ pouvoir construire des représentations mentales)  et des processus qui agissent sur ces représentations.

Sur cette base, nous devons posséder un cerveau pour élaborer, agir dessus via des processus.

 

Quand on veut étudier la psychologique de l’individu, on doit tenir compte de l’environnement.

→ Stimuli.

 

Le produit de l’activité mentale se montre par les comportements.

 


L’accès est difficile voir impossible à la boite noire.

Le Processus + la Représentation sont inconscients.

Comment connaître ces processus et représentation ?

 

2. Représentation Interne :

 

Connaissance reliant des entrées (stimuli) sensorielles à des sorties comportementales.

 

Le but est de comprendre scientifiquement les connaissances acquises durant la vie.

 

   Ex : enregistrement sur un CD, thermostat de radiateur, boite noire, Représentation et Processus cognitifs dans le cerveau.

 

3. Mémoire :

 

Quand on parle de mémoire, on parle des connaissances, des processus et/ou représentations (→ indissociables) doivent être apprises.

 

Il y a 3 étapes dans l’apprentissage :

     - Processus d’Acquisition (apprentissage).

     - Représentations mentales (Rétention).

     - Processus deRécupération (d’informations dans cette mémoire) ou Rappel.

Ces représentations ou processus interagissent. Processus attaché à la dynamique.

 

4. L’apprentissage :

 

Base de l’apprentissage :

     - Acquisition et maintien de nouvelles informations.

     - Changements dépendants de l’expérience individuelle.

     - Durée.

 

Base du fonctionnement Cognitif : la pensée :

     - Processus de rappel de souvenir.

     - Accès aux connaissances.

     - Décision d’actions.

La mémoire n’est pas une base de données, c’est la base de la pensée = système dynamique qui soutient la pensée.

    Ex : la tête.

 

Ces processus sont universels.

 

5. Types de processus Cognitifs :

 

Perception : détection d’un stimulus aboutissant à sa reconnaissance.

Reconnaissance : mise en relation entre un stimulus perçu et des connaissances en mémoire (son nom, ses propriétés, son usage, etc.).

Représentation en Mémoire : connaissances stockées à court ou long terme pur une utilisation ultérieure.

Action comportementale : action du système en réponse à des stimuli et/ou orientée vers des buts (parole, attraction, approche, évitement, etc.).

 

 

II. Mémoires, Représentations et Processus.

 

 

Différents types de Mémoires.

Représentation des Connaissances.

Processus de Stockage et Rappel.

 

1. Neuropsychologie et Psychologie Cognitive :

 

Patient H.M. :

 

Chirurgie en 1953 pour traiter l’épilepsie.

→ » 5 items (mots ou images).

Un type de Mémoire anormal :

→ Incapacité de retenir longtemps de nouvelles informations.

Le patient peut se rappeler des événements anciens datant d’avant l’opération (souvenirs personnels, capacités motrices, langage, etc.).

 

> Atteinte des capacités de la mémorisation à long terme.

Amnésie Antérograde (→ incapacité à créer de nouveaux souvenirs, différent de l’Amnésie Rétrograde → souvenirs anciens détruits comme la maladie d’Alzheimer).

 

Patient K.F. :

 

Traumatisme crânien.

Un type de Mémoire déficitaire.

→ Seulement 1 item à la fois (mots/images)

Type de mémoire normal :

→ Bon rappel d’une histoire, bon apprentissage de listes de mots, bonne reconnaissance d’informations anciennes.

 

> Atteinte des capacités de la mémoire à court terme.

→ Déficit de l’empan de la mémoire à court terme.

 

2. Mesure des Capacités des différentes Mémoires :

 

L’information perçue peut être :

     - Conservée en Mémoire à Court Terme (MCT).

     - Stockée en Mémoire à Long Terme (MLT).

 

Test de mémorisation de listes : (Alan Baddeley) :

1 : monstre                          6 : invité                              11 : ordinateur

2 : caméra                           7 : calme                              12 : enfant

3 : tricycle                           8 : apprécié                           13 : poulet

4 : melon                             9 : attente                            14 : esclave

5 : fenêtre                          10 : argent                             15 : fantôme

 

Tâche de Rappel libre :

Les items (mots) sont présentés dans un ordre fixe.

Les sujets doivent rappeler autant de mots qu’ils veulent, dans un ordre qu’ils souhaitent.

On mesure le taux de rappel en fonction de la position de l’item dans la liste.

On trace une courbe a partir de ces données, appelée fonction de position sérielle ou on trace la probabilité de rappel d’un mot (%) en fonction de la position de la liste originale.

Chez un sujet sain on a une courbe en U dans la mesure où le sujet se souvient des derniers et premiers mots de la liste.

 

 

L’effet de primauté peut être due au fait  qu’il y a peu d’items à mémoriser après il y a une saturation.

On appelle effet de primauté le fait de se rappeler des premiers mots et bénéficient d’une activation privilégiée : peu d’items à mémoriser dans la mesure où il est le seul à bénéficier des activations.

→ Activation privilégiée.

 

L’effet de récence correspond aussi au fait que les items de fin sont les derniers activés en mémoire.

On appelle effet de recense le fait de se rappeler des derniers mots de la liste à cause d’une activité privilégiée (rappel immédiat) dans le sens où c’est la dernière activation.

Rappel immédiat → Activation privilégiée.

 

Tous les 2 renvoient à la notion d’activation. Possibilité que certains items soient mieux rappelés, généralement ils renvoient à des connotations, des connaissances importantes, affectives.

 

Si on fait varier la longueur de la liste, on aura toujours le même nombre, les mêmes items rappelés (4/5 items) et c’est toujours une courbe en « U ».

 

 

 La forme de la courbe est la même quelque soit la longueur de la liste (en « U »).

 

 

Comment distinguer les 2 systèmes de mémoire ? Le rappel dépend-il de connaissances en MLT et MCT ?

On a 2 types de mémoire, quel type joue sur quel effet ?

 

Mise en évidence de la contribution de la MCT :

Ce qui modifie les informations en MCT :

     - La quantité d’informations simultanées.

     - Le temps de maintient des informations actives.

Test des listes avec interférence : (idée → surcharger la MCT)

L’interférence perturbe la MCT.

    Ex : Alphabet à rebours entre l’encodage et le rappel.

 

> L’effet de récence est activé par la MCT, avec cette expérience on peut mesurer la MCT.

 

3. La capacité quantitative de la MCT :   
(on peut la mesurer)

 

Nombre d’items oubliés à cause de l’interférence :

→ ceux qui étaient en MCT (» 4 items).

Le maintient requiert une autorépétition mentale (réactivation), sensible à l’interférence.

 

Interférence : mémoire limitée : peut contenir un maximum d’informations, donc si on surcharge la mémoire à court terme : nouvelle tache élimine items mémorisés dans mémoire à court terme.

 

4. La capacité temporelle de la MCT :

 

La durée du maintient en MCT est limitée.

Le stockage à long terme dépend de la durée d’autorépétition mentale.

Elle dépend de la complexité des items et de la possibilité d’interférence. La MCT requiert un effort conscient considérable.

 

Derniers mots non mis en mémoire : effet de récence repose uniquement sur la mémoire à court terme.

 

5. Mise en évidence de la contribution de la MLT :

 

Ce qui modifie les informations en MLT :

     - La capacité de stocker à long terme.

     - Requiert aussi une autorépétition mentale

 

Test : pas d’interférence, mais un rythme variable d’autorépétition.

   Ex : présentation  de listes avec un rythme variable.

 

Les mots non affectés par la tache interférente sont des mots qui ont eu le temps d’être stockés dans la mémoire à long terme.

 

6. Le stockage en MLT :

 

Le stockage à long terme dépend de la durée d’autorépétition mentale.

Le stockage en MLT comme le maintien en MCT, requiert une autorépétition mentale (réactivation).

 

Présentation des mots rapides : l’effet de récence est conservé mais on diminue le rappel des mots en début et milieu de liste or il s’agit de mots stockés en mémoire à long terme : les mots donnés avec plus de temps (2sec) sont mieux stockés en mémoire à long terme (pour y être stockés, les mots doivent être traités dans un système de mémoire (il doit être répété en mémoire à court terme) qui précède le moment où le mot va être stocké en mémoire à long terme).

Pour qu’un souvenir soit stocké en mémoire à long terme il doit être réactivé en mémoire à court terme (ce phénomène se déroule dans le système de MCT).

 

7. Informations en MCT, puis MLT, puis MCT :

 

Il y a des échanges/interactions entre ces deux types de mémoire.

 

8. Plusieurs types de mémoires :

 

MLT :

     - Stockage à long terme des souvenirs et connaissances.

     - Evénements, personnes, compétences, règles

 

MCT : (mémoire de travail : processus de raisonnement)

     - Rétention à court terme en fonction des :

→ Buts, activités en cours (numéro de téléphone, emplacement de parking, adresse d’un ami, etc.).

 Mémoire sensorielle :

     - Sert lors de la phase d’encodage des stimuli.

     - Fait un tri des informations que l’on reçoit.

 

MCT :

     - Une partie est disponible à la conscience.

     - Tous types d’items.

     - Capacité fixe (4 ± 2 items).

     - Oubli en absence d’autorépétition.

 

MLT :

     - Fonction de stockage.

     - Capacité illimitée.

     - Mémorisation difficile.

     - Organisation sémantique des connaissances.

 

9. Organisation et substrats de la MLT :

 

Les connaissances vont être organisées pour être stockées dans la MLT.

 

 

10. Processus mémoriels :

 

Mémoire sensorielle → encodage perceptifs → représentation du stimulus dans la MCT → récupération (précède le rappel).

 

 

11. La MCT ou Mémoire de Travail – Lien entre Encodage et Stockage :

 

Le traitement d’informations en MCT :

     - Organisation d’informations entre elles.

     - Optimisation de l’organisation pour un meilleur stockage en MLT.

     - Raisonnement complexe, jugement, comparaison entre situations et buts, etc.

 

Besoin d’autorépétition mentale en MCT (mémoire de travail) :

     - Impossible si interférences.

     - Demande un effort souvent conscient.

     - Processus très sensible car très facilement perturbé.

Nécessaire :

     - Au maintien de l’information en MCT (réactivation).

     - Au passage de MCT à MLT (mémorisation, stockage).

     - A la mise en relation complexe entre informations diverses (élaborations, raisonnement).

 

Comment les informations complexes sont-elles traitées en fonction :

     - Des connaissances déjà acquises.

     - Des infos contextuelles.

Test de compréhension de texte :

Le titre joue un rôle structurant organisateur lors de l’encodage du texte :

     - Compréhension du texte (encodage) en fonction des connaissances structurantes du titre.

     - Rappel (de MLT à MCT) dépend de l’encodage.

     - Le souvenir n’est pas crée de manière indépendante, mais en fonction du contexte = ce n’est pas le souvenir lui-même qu’on stocke en MLT, mais on le stocke de manière subjective, et il est impossible de récupérer le souvenir objectif du texte qu’on vient de lire une fois qu’on est passé à autre chose.

 

12. Rappel (production) :

Direct de MCT.

Via la récupération d’informations stockées en MLT.

 

13. Le rappel en MCT:

 

L’information doit être disponible en MCT (consciemment ou inconsciemment).

Activation

 

Elle doit être exprimée (consciemment ou inconsciemment) au niveau comportemental (ex : parole, expression, attitude, etc.).

Production

Stockage (mémorisation, consolidation).

 

Il y a 2 conditions pour qu’il y ait création d’un souvenir en MLT :

     - Organiser les connaissances.

     - L’information doit être auto-répétée durant une durée indéfinie.

 

14. Capacités de stockage en MLT :

 

Stockage de MCT en MLT :

L’effort d’autorépétition mentale (durée indéfinie) permet le maintien en MCT et le passage en MLT.

Organisation des connaissances et stockage à long terme : mémorisation.

 

Il ne faut pas juste répéter mais comprendre avant de stocker a long terme.

L’organisation de connaissance (compréhension) est cruciale : nécessite de stocker de façon à pouvoir retrouver l’information (récupération).

 

MLT :

     - Stockage de quelques dizaines de minutes à plusieurs années.

     - Capacité très importante en MLT.

 

15. Le traitement d’informations en MCT pour le stockage en MLT :

 

Comment les informations complexes sont-elles traitées en fonction :

     - Des connaissances déjà acquises.

     - Des informations contextuelles.

 

Ex : Test de compréhension de texte :

     - Le titre joue un rôle structurant organisateur.

     - Compréhension du texte (encodage) en fonction des connaissances structurantes du titre.

     - Le rappel (de MLT à MCT) dépend de l’encodage.

 

Il va activer des informations et on va comprendre le texte en fonction du titre, les informations du titre qui n’ont rien à voir vont être oubliées en MCT. Le rappel va dépendre de ce qu’on a encodé.

 

16. Le stockage :

 

Le stockage de MCT en MLT :

Organisation des connaissances et stockage à long terme : La Mémorisation.

L’organisation (compréhension) est cruciale : nécessité de stocker de façon à pouvoir retrouver l’information : La Récupération.

 

17. Interactions entre événements anciens (MLT) et perçus (MCT) :

 

La MCT active ce qui est perçu (encodé) et ce qui est ancien (rappelé) (=préexistante en MLT).

 

La signification (sens, intérêt, affect) dépend :

     - De ce qui  rappelé (connaissances anciennes : buts, intérêts personnels), et

     - Du contexte perçu à un moment donné (événement ponctuel, comportement, émotion ressentie).

 

Au moment de l’encodage le souvenir est modifié par le contexte.

 

En MCT pendant la période d’encodage, il y a une organisation des connaissances.

Des indices (rappel des mots par paire) permettent d’aider la récupération des informations.

 

18. La récupération :

 

Récupération (précède le rappel).

 

Le rappel de la MLT en MCT :

     - Récupération de connaissances inconscientes stockées en MLT.

     - Activation en MCT.

Nécessité d’indices pour sélectionner les informations à rappeler (contexte, buts, etc.).

L’organisation des informations complexes en MLT permet une meilleure récupération en MCT.

L’aide contextuelle au rappelpermet de retrouver en MLT les informations pertinentes en fonction de ce qui est perçu en MCT.

 

    Ex : Test de Rappel avec ou sans indices contextuels :

Lorsqu’on a mémorisé une liste des mots, on a organisé certains en MLT. Chaque indice permet de retrouver le mot organisé en MLT. Plus on va organiser des connaissances en MLT et plus on peut les récupérer.

 

19. Récupération de MLT en MCT :

 

Les indices contextuels permettent un meilleur rappel.

Ils récupèrent une partie des connaissances (de MLT en MCT).

Ces connaissances permettent la récupération d’autres connaissances associées en MLT.

Les en MLT permettent de retrouver l’information : base de l’organisation des connaissances.

 

20. L’organisation des connaissances :

 

Les connaissances concernent toute notre expérience vécue (émotions, événements, intentions, comportements, buts).

Besoin lors du stockage pour un meilleur rappel.

Meilleur rappel lorsque les nouvelles connaissances sont organisées avec les anciennes déjà en MLT.

Plus on a de connaissances et plus il est facile d’en acquérir de nouvelles et de les rappeler.

 

21. L’oubli :

 

. Perceptif : oubli majoritaire (mais informations pas très importante), en MCT, en MLT.

. Incapacité de récupération (mauvais stockage).

 

Aux niveaux de l’encodage, du stockage, de la récupération.

 

Rôle de la mémoire sensorielle :

     - La quasi-totalité des informations stockées en mémoire sensorielle sont oubliées (stocke tout mais uniquement pendant quelques millièmes de secondes).

     - Sélectionner une petite poignée d’informations pertinentes. Cette poignée d’informations va passer dans la MCT.

     - On doit être capable d’oublier une bonne partie des informations pour se concentrer sur les informations pertinentes.

     - Il faut le processus d’autorépétition pour pouvoir stocker l’information en MLT. Il faut les organiser aussi pour être stockées.

     - Il y a très peu d’oubli une fois stockée. Si l’information n’est pas bien organisée, elle aura du mal à être récupérée (Ce qui reste est stocké en MLT, qui reste inaccessible puisque les informations n’ont pas été 

       organisées avec les autres, soit parce qu’il y a des mécanismes qui troublent la récupération).

 

Quand on parle de refoulement → souvenir refoulé, qui pose un problème au niveau comportemental, souvenir inconscient. Le niveau d’activation est trop faible pour qu’on puisse s’en souvenir.

 

On a un oubli → Le taux d’oubli diminue avec la quantité de traitements effectués en mémoire (de la mémoire sensorielle vers la MCT puis la MLT).

 

> Plus on va réactiver une information et moins elle a de chance d’être oubliée.

 

L’oubli a 2 explications :

     - Perte réelle du souvenir, plus de trace de l’information.

     - Souvenir présent, mais inaccessible car mal organisé lors du stockage mais présent en MCT.

 

Récupération par indices contextuels :

→ Echec de récupération, le souvenir est une reconstruction.

→ Les indices de récupérations augmentent l’accès au souvenir « oublié ».

 

Des mécanismes font que l’information reste inconsciente.

 

   Ex : L’oubli de Récupération :

Comportement de « coups de pieds » du nourrisson.

Rovee-Collier :

-  Renforcement du comportement par les mouvements d’un mobile.

-  Décoration du berceau bien spécifique pendant l’apprentissage.

-  Test des enfants le jour suivant : décoration identique ou différente.

 

Echec de récupération :

   Ex : le bébé dans son berceau, il arrive à récupérer le comportement grâce au contexte. Si on change le contexte, on a une sorte d’oubli (le bébé donne beaucoup moins de coups de pieds, il est moins stimulé).

 

L’Amnésie Rétrograde :

→ Maladie d’Alzheimer ou un traumatisme qui peut rendre la mémoire inaccessible.

                → Perte des souvenirs les plus anciens.

                → Différent de l’Amnésie antérograde (impossible de recréer des souvenirs).

 

 

Si pas d’Alzheimer, on peut réactiver des souvenirs par des indices.

Réactivation du souvenir (bruit → peur), un souvenir oublié (par absence de récupérateur), peut-être réactivé.

    Ex : Test du rat dans sa cage avec le choc électrique, on lui apprend à associer un son à un choc. Quand il entend un son, il a un comportement de peur. Après on lui fait entendre juste le son et il apprend qu’il

           n’y a plus de choc du coup il n’a plus de comportement de peur (comportement de préparation à un stimulus négatif).

Le souvenir est-il oublié ou stocké en MLT ?              

On donne un choc, puis on lui représente le son et on va remettre en œuvre le comportement de figement.

Le souvenir n’est pas oublié, bien stocké en MLT.

 

L’Amnésie Antérograde : (ex : patient H.M.)

→ L’information est très rapidement oubliée.

→ Blocage des informations du passage de MCT vers MLT.

→ Déficit d’apprentissage.

Ceci vient d’une liaison à l’hippocampe, elle ne consolide plus l’information donc ne peut pas être stockée en MLT.

 

Déficit de la MCT :  (ex : patient K.F.)

→ Absence de déficit de MLT.

→ La MCT fonctionne normalement mais via une MCT déficitaire (il ne se souvient que de quelques items à la fois, consciemment ou inconsciemment, il ne peut s’en rappeler que d’un).

→ La capacité de la MCT est réduite mais il y a la capacité d’autorépétition et de stockage.



11/05/2012
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