Cours de psychologie

Psychologie clinique et psychopathologie (suite)

IV. Psychoses délirantes chroniques.

 

 

Chroniques = qui dure dans le temps.

 

Il y a 3 organisations pathologiques :

     - Paranoïa.

     - Psychose hallucinatoire chronique.

     - Paraphrénie.

 

On exclue ces maladies de la schizophrénie car il n’y a pas de replie autistique. Ces malades ne vont pas vers la démence (chose que l’on retrouve dans la schizophrénie).

Les anglo-saxons eux, les mettent avec la schizophrénie.

 

Pour certains individus, ils peuvent passer d’une pathologie vers une autre (mais pas par la schizophrénie).

 

Ces trois pathologies sont structurellement proches : structure paranoïaque

 

Quand elles sont soignées (en institution) il y a d’abord des cures de sommeil, car les patients sont souvent très fatigués, suivies par la possibilité de faire des psychothérapies médiatisée (par le biais du théâtre, de la peinture, etc.) ou non, et toujours accompagnée par une prise en charge médicamenteuse (travail en groupe, etc.)

 

1. Les paranoïaques :

 

Ils vont présenter des délires systématisés, il y a la construction d’un système cohérent avec la personnalité, la vie du sujet. Le délire va être pris dans ce système, et ce délire est tellement logique qu’on peut y croire.

La construction du délire est logique mais ils se basent sur un ou des éléments qui sont faux. Ce phénomène touche plus les hommes que les femmes. Les délires sont contagieux, on y croit, la famille y croit.

 

Appelées folie raisonnante.

 

Le délire de persécution est le délire le plus fréquent chez les paranos.

 

Le paranoïaque est persuadé d’avoir raison, il s’affirme, et prétend que les autres ont tort.

 

Le noyau paranoïaque fait parti de notre personnalité : on ne peut pas ne pas être parano, sinon on n’aurait pas confiance en soi, on ne pourrait pas affirmer notre personnalité, on n’affirmerait pas nos idées, nos opinions.

Dans la conception psychologique, ce noyau paranoïaque va émerger au moment de la constitution du moi, lors de l’évolution de l’enfant. Après il va être limité par d’autres structures qui vont être mises en place et qui vont faire en sorte que l’individu puisse s’insérer dans la société dans laquelle il vit, puisse fonctionner en société.

 

La paranoïa peut être déclenchée à l’âge adulte suite à des accidents traumatisants

On se rend compte de la paranoïa au bout d’un moment, pas du premier coup.

La paranoïa est une structure adoptée à la vie sociale d’aujourd’hui. Il y a une continuité entre le normal et la pathologique, et le parano peut vivre très bien dans la société, contrairement aux schizophrènes.

Le sentiment de persécution est quelque chose d’assez commun dans la pathologie.

Ces maladies peuvent se déclencher entre 35 et 55 ans pour les vrais paranos.

 

Il y a 3 formes de délires qui existent chez les paranos :

      - On a les délires passionnels et de revendications.

      - Le délire sensitif de relation de Kretschmer.

      - Le délire d’interprétation.

 

a. Délires passionnels et de revendications :

 

On trouve des gens qui sont très exaltés, exubérants, l’humeur est haute (plus excité que dépressifs), sensibles à leur environnement, attentifs. Ils présentent une hyperesthésie (= sensibilité excessive pathologique aux excitations externes et physiques).

 

Ils adhèrent totalement à leurs délires, il n’y a pas de doute chez eux, ces délires restent dans un secteur de penser : en dehors de ce délire là/de ce point délirant/en dehors de ce délire, le sujet ne délire pas

 

Ce délire va apparaitre aux autres dans un discours. Au lieu de défendre ses idées l’individu parano va se sentir attaqué personnellement. Cela peut arriver aussi lors d’un conflit avec un voisin, ou avec une administration

 

Pour les délires de revendications.

 

Ces personnes ont un caractère difficile, vif, ils veulent tout le temps avoir raison, ils sont susceptibles, rancuniers, méfiants, passionnés par la religion, l’économie, la politique…

Ces délires vont avoir lieux dans ces sujets (religion, économie, politique, mondialisation, etc.), et là le sujet peut se sentir personnellement attaqué si l’on contredit ses idées, et donc il répondra comme tel avec une réaction importante.

Le délire peut arriver durant une dispute, un conflit.

 

Les quérulents (gens qui cherchent querelle) processifs ou procéduriers, veulent montrer qu’ils ont raison, ils vont faire des procès, ils exigent des réparations, ils n’ont pas de limites, ce qui peut entraîner de l’agressivité. Ils peuvent devenir dangereux quand la justice ou l’autorité ne leur donne pas raison, ils peuvent décider de se faire justice eux-mêmes.

 

Puis il y a les inventeurs, ils revendiquent la paternité d’une invention, ils sont près à en faire un procès. Ils peuvent dans certains cas tenter de se faire justice eux-mêmes. Ils vont aussi élaborer des plans pour se protéger, espionner des gens qu’ils pensent là pour les dépouiller. Ils peuvent aussi prétendre avoir fondé un parti politique, groupes religieux, sectes, etc. Le moi parano est mégalomane, et ils sont dont tous persécutés (contraire de la névrose)

 

Il y a les idéalistes passionnés (ex : politique, économie, etc.), ils feront tout pour que leurs idées aient raison.

 

Toutes ces personnes sont donc des mégalomanes, ce sont eux qui ont raison. Ce sont des mégalomanes persécutés. Le Moi est surpuissant, agressif.

 

Pour les délires passionnels.

 

Chez eux il y a les jaloux et les érotomanes.

 

Dans le délire de jalousie, le parano va introduire un rival, il va s’imaginer qu’il est trompé, trahie, déshonoré… Il va construire toute une histoire et il va finir par découvrir des preuves irréfutables de la tromperie de l’autre. Il peut devenir agressif, ou aller porter plainte, ou demander le divorce. Les preuves qu’ils fournissent sont souvent dérisoires, et infondés.

 

L’érotomane par exemple est sur que la voisine l’aime éperdument et il en a la preuve. Du coup le conjoint devient un rival et l’agressivité peut arriver. Dans la paranoïa pure il n’y a pas d’hallucinations, mais dans ce cas là des gens peuvent avoir des hallucinations « sensorielles » (l’autre envoi des ondes, quand je dors on vient me tripoter).

 

b. Le délire sensitif de relation de Kretschmer :

 

Ce sont des gens qui ont des pensées persécutrices mais qui sont vécues sur un mode dépressif.

   Ex : tout le monde dit au bureau que je ne fais rien.

Il n’y a pas de dimension agressive.

Emotionnellement impliqués.

 

c. Le délire d’interprétation :

 

Les paranos ont une manière interprétative de délirer. Les délires s’appuient sur des éléments de la réalité et sont interprétés par la suite.

Des gens interprètent tout ce qu’ils voient. Ces interprétations peuvent être des sensations (ex : si on a mal au ventre c’est qu’on a voulu nous empoisonner).

 

2. Psychose hallucinatoire chronique (PHC):

 

Les hallucinations prédominent dans cette psychose.

Folie sensorielle.

 

Ces hallucinations sont quasiment toujours liées à un délire paranoïde/de persécution, mais ce sont les hallucinations qui prennent le devant.

 

Début de la maladie souvent brutal : d’un coup le malade entend des voix, a l’impression que quelqu’un lui transmet sa pensée en s’introduisant en lui, il se sent espionné, ne pouvant pas faire grand-chose pour y échapper.

 

Les délires sont généralement cognitif, et les hallucinations sensorielles (le gout, l’ouïe, etc.), cénesthésiques.

 

Au début le malade va être passif face à ses hallucinations. Il va développer avec le temps des délires, comme pour servir d’explication aux hallucinations.

 

On ne peut pas vraiment mettre en évidence « l’avant PHC » dans la mesure où il n’y a pas de facteurs caractéristiques.

 

C’est un automatisme mental, décrit par De Clérambault, constitué par un triple automatisme :

       - La plupart du temps cette psychose s’organise autour de l’automatisme idéo-verbal → il s’appuie sur des hallucinations auditives. Le sujet entend des voix. Des fois, ces voix sont absurdes, anodines, le sujet ne perçoit pas toujours le sens. Elles sont généralement menaçantes, très rarement bienfaisantes, et rarement neutres. Elles peuvent commenter les pensées du sujet, ça peut être un écho de la parole, mais aussi l’écho paradoxale (la voix dans sa tête dit avant l’individu ce qu’il avait l’intention de dire à voix haute). Ca peut être aussi des répétitions inlassables d’une phrase, des injures envers le sujet. Le sujet va avoir l’impression qu’on lui vole ses idées, qu’on les remplace par celles de quelqu’un d’autre. Le sujet a l’impression qu’il ne contrôle plus son cerveau, qu’il fonctionne tout seul. Ca peut aussi aller dans l’autre sens : certains pensent qu’ils sont capables de parler dans la tête des autres.

       - Automatisme sensoriel : Toutes les hallucinations dans le domaine de la sensorialité (visuel, olfactif, auditif, etc.). Le sujet à l’impression qu’on lui impose, qu’on l’oblige à voir et à sentir ces choses. (L’automatisme visuel → le sujet voit ses voix. Ils voient leurs hallucinations).

       - Automatisme moteur : Le sujet va avoir l’impression qu’on lui impose un certain mouvement, en particulier par le biais de la phonation (on parle à travers moi, on m’oblige à dire certaines choses, etc.). Tout cela va être englobé dans un délire de persécution qui va expliquer les hallucinations mais aussi qui va les renforcer puis qu’il s’agit d’une cause connue de la part de l’individu. (L’automatisme psycho-moteur → on l’oblige à dire ou à faire certaines choses).

 

Les gens concernent leur lucidité, l’intelligence n’est pas atteinte, les capacités relationnelles moins. En dehors de leurs hallucinations ils vont bien, ils n’auront pas envie de s’isoler des autres. Cependant cela envahit pas mal le champ de la pensée.

Avant les neuroleptiques, les gens apprenaient à vivre avec leurs hallucinations en vieillissant, ils pouvaient ne plus y prêter attention. C’est une maladie qui ne se guérit pas, et elle ne s’aggrave pas la plupart du temps.

Ces phénomènes hallucinatoires arrivent à se banaliser au fil du temps chez certaines personnes. Cela arrive vers les 40 ans.

 

3. Paraphrénie : (psychose ou délire fantastique) :

 

Des gens qui ont un délire riche, imaginatif, fantastique qui se superpose à la réalité.

La vie affective normale, et dessus est plaquée un délire. Production imaginative extrêmement intense, éléments empruntés à l’histoire, à la religion, qu’ils superposent à la réalité. Ils arrivent à conserver une vie sociale, elles restent adaptées à la réalité.

 

Ces délires sont juxtaposés à la réalité. Ils n’essayent pas d’insérer ces délires dans la réalité, ils ne cherchent pas à trouver un lien logique avec la réalité. Comme ce délire reste cantonné dans un secteur de pensée du sujet, le reste du temps ces individus restent adaptés (réussissent à garder leur vie de famille, leur w, etc.)

Le délire n’a pas de rapport avec la réalité, c’est totalement fantaisiste. Parfois les individus pensent être la réincarnation de certains personnages célèbres.

 

Le délire est tellement fort que la plupart du temps il n’y a pas d’hallucination, c’est leur imagination, et les individus croient en leur imagination.

 

Ca évolue vers un délire irréversible : les gens sont persuadés de ce qu’ils disent.

 

En général, ils se prennent pour des objets intergalactiques, de la science fiction.

 

 

V. Dépressions.

 

 

Il n’y a pas un état unique de dépression, mais des syndromes de dépression qui peut se manifester dans toutes les structures du psychisme (structure névrotique, psychotique (crise de dépression plus importante = mélancolie)).

 

On distingue :

     - Les dépressions qui sont dues à une réaction à quelque chose qui s’est passé dans la vie du sujet, en général une perte d’objet = dépressions réactionnelles.

     - Crise de mélancolie qui semble venir de l’intérieur du sujet.

 

1. Dépression réactionnelle :

 

Quelque chose de normal en réaction à une perte d’objet.

 

L’objet c’est, au sens psychanalytique, ce qui est visé par la pulsion.

 

Quand on aime quelqu’un, on investit une personne de son énergie libidinale (= énergie sexuelle) : l’objet est investi par le sujet. Souvent l’objet est indifférent, la pulsion est quelque chose qui est propre à l’homme, qui ne peut pas se baser uniquement sur ses instincts (base de la société : on n’est pas gouvernés par nos instincts, mais on peut en faire autre chose : les pulsions).

 

Il y a 4 gouvernantes à la pulsion :

     - L’objet.

     - La source.

     - Le but.

     - La poussée.

 

L’objet est totalement indifférent, interchangeable.

L’homme passe sont temps à détourner ses pulsions vers d’autres buts, qui vont lui apporter d’autres types de satisfactions.

Objet = ce par quoi la pulsion est sensée se satisfaire, il va être investi par la pulsion, le sujet attends que l’objet lui renvoi son investissement.

Le non retour de ce que l’on donne à l’objet va se traduire par une perte narcissique, on aura le sentiment qu’il manque quelque chose : ce qui se passe lorsqu’on perd l’objet aimé (fuite libidinale) : on surmonte cette étape en désinvestissant l’objet : ce travail s’appelle faire le deuil pour pouvoir investir d’autres objets.

 

La dépression est un moment indispensable dans le travail de deuil, il faut passer par là lorsqu’on veut faire un travail de deuil sur quelqu’un ou quelque chose.

 

Elle est pathologique si elle n’est pas proportionnelle, si elle est démesurée par rapport à l’investissement que l’on fait.

 

Parce que les gens s’aperçoivent qu’il n’est pas normal de réagir aussi fort face à un tel événement, ils vont consulter.

 

La dépression se manifeste par 3 syndromes :

     - Affaissement de l’humeur : le sujet est triste, l’humeur est basse.

     - L’inhibition : tout ce qui consiste à faire/avoir en moins : le sujet dépressif va avoir une sorte de ralentissement de la vie psychique qui fait que les champs d’intérêt du sujet, et le champ de la conscience sont diminués, incurie, troubles de la mémoire, ralentissement moteur.

     - La douleur morale :

           + Autodépréciation.

           + Autoaccusation : peut aboutir à un souhait de punition/autopunition.

Tous ces états peuvent être accompagnés de douleurs somatiques diverses, et peuvent prendre en charge une part de l’angoisse.

 

2. Les mélancolies :

 

Risque suicidaire toujours présent dans la mélancolie : un des buts du traitement de la mélancolie est la prévention du suicide, et la seule façon de l’empêcher est l’hospitalisation car la famille a tendance à minimiser la maladie, et n’a pas les moyens d’être sur le qui-vive H24.

 

Les mélancoliques ont une telle dépréciation qu’on peut parler d’une perte de contact avec la réalité, d’un délire, il s’agit d’une psychose.

 

Les crises de mélancolie :

     - Une dépression extrêmement grave.

     - On retrouve l’inhibition, la douleur morale, mais en pire.

     - La crise de mélancolie on la rencontre le plus souvent dans le cadre de la psychose maniacodépressive/troubles bipolaires.

     - Crises de manie = crise d’excitation très intenses.

     - Buts de la cure de la mélancolie :

            + Eviter le suicide.

            + Diminuer l’intensité et la durée des crises.

            + Espacer la durée entre les crises.

    - Médicament : régulateurs d’humeur ou thym régulateurs ou lithium (sels de lithium) : qui vont réguler les humeurs.

    - Anormal = maniacodépressif :

            + Maladie progressive : elle met quelques semaines, voire quelques mois à se déclarer.

            + Début avec perte de l’appétit et du sommeil, puis de forts maux de têtes, les malades deviennent de plus en plus asthéniques, anorexies, baisse de l’humeur, baisse des relations socio-pro, jusqu’à leur disparition complète, et il y a un repli sur eux-mêmes, avec un sentiment de tristesse très importante.

            + Dans les familles avec des cas maniacodépressif, il y a des chances pour que les descendants de la famille soient maniacodépressifs. Il y a un caractère héréditaire, il y a une prédisposition de la maladie qui se transmet de génération en génération. De plus, plus l’individu est proche héréditairement du maniacodépressif, plus il a des chances d’être lui aussi atteint (jumeaux hétérozygotes).

            + Le biotype pycnique : plutôt petits et trapus (contre  schizo : grands et minces = biotype leptosome).

            + Diagnostique influencé par des antécédents familiaux.

            + Il n’y a pas un besoin de réconfort lors de l’autodépréciation : il y a un sentiment d’inutilité.

            + Il y a souvent un délire de ruine (on va saisir tous leurs biens, on va les mettre en prison, etc.) et ils acceptent parce qu’ils pensent qu’ils le méritent.

            + La tentative de suicide peut survenir à chaque instant dans la crise.

            + Ils désirent la mort pour réparer leurs erreurs, et parce qu’ils souffrent énormément.

            + Ils peuvent parfois délirer sur leur propre corps : délire de contagion, etc.

            + Dans cette maladie, si on ne fait rien, et que le malade ne s’est pas suicidé, au bout de quelques mois ça passe tout seul. La crise finit comme elle a commencé, le malade reprend l’appétit, etc.

            + Les catécholamines : il y a un déficit de ces neurotransmetteurs. Deux moyens de les faire remonter :

                      . En produire plus, a l’aide d’antidépresseurs tricycliques qui favorisent la synthèse des neurotransmetteurs.

                      . Limiter la destruction des neurotransmetteurs avec des IMAO (inhibiteurs de la monoamine-oxydase).

            + Les médicaments pour lutter contre la mélancolie sont difficiles à supporter par l’organisme, et sont souvent aditifs.

    - Crises d’épilepsie, soignées par électrochoc (en dernier recours), mais peuvent provoquer des troubles de la mémoire, des fractures suite à la contraction des muscles, mais c’est le meilleur moyen de

 

La plus dangereuse = mélancolie anxieuse, avec tous les syndromes précédents, mais sans inhibition motrice.

 

Mélancolie délirante : délires sur leur propre corps, ils ont le sentiment d’être mauvais, d’être pourris à l’intérieur, d’être vide, glacés. Il y aussi des délires de négation, plus rien n’existe.

Mélancolie atténuée : La dysthymie ou trouble dysthymique est une forme de dépression atténuée et chronique produisant une souffrance significative.

 

Crise de manie :

      - Les maniaques on les rencontre dans les lieux publics où ils essayent d’attirer l’attention des autres.

      - Peuvent avoir des comportements qui vont les conduire au poste de police.

      - En général ils se retrouvent à l’hôpital car ils sont allés un peu trop loin dans leur délire, dangereux pour eux-mêmes ou parce qu’ils ont troublé l’ordre public. Ils sont extrêmement exubérants.

      - Ont tendance à chercher les excitants, légaux ou pas.

      - Pendant la crise ils ne mangent pas et ne dorment pas.

      - On va leur donner des calmants, on va essayer de les faire dormir. Une fois qu’ils sont calmés on va leur donner du lithium pour essayer de réguler l’humeur.

      - Qu’ils soient maniaques ou dépressifs, il y a toujours ce risque de récidiver, quel qu’elle soit.

      - Dérèglement, fragilité de l’humeur.

      - Les crises ont tendance à se rapprocher avec le temps. La première crise apparait à la quarantaine. Elles peuvent être espacées de 10/15 ans au début.

      - Certaines crises (manie ou hypomanie) peuvent passer inaperçue.

      - Avec les médicaments, cela dépend de la tolérance de la personne.



23/05/2012
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