Cours de psychologie

Notions clés

Démarche d’Enquête et de Questionnaire – Notions clés

 

Biais de non recouvrement : L’échantillon que l’on a prélevé ne correspond pas totalement à la population parente.

 

Contrôle marginale : on considère indépendamment la distribution de chacune des variables.

Contrôle croisé : on considère simultanément les variables de contrôle. On contrôle donc la structure de l’échantillon suivant toutes les variables.

 

Désirabilité sociale : consiste à poser des questions portant sur des attitudes ou des comportements trop désirables ou indésirables pour que les répondants y répondent franchement. Contrôler le biais de désirabilité sociale.

 

Echantillons probabilistes : simple, stratifié, grappe, plusieurs degrés. Ce sont les échantillons les plus précis, les plus représentatifs (c’est-à-dire que l’on peut généraliser les résultats obtenus a l’ensemble de la population parente selon un risque qui peut être calculé). C’est un échantillon dans lequel chaque unité de la population a une probabilité connue et non nulle d’être tirée au sort.

Echantillons non probabilistes ou empiriques : par quotas. Il s’agit de méthodes pour lesquelles le choix des unités n’est pas fait selon un tirage aléatoire (pas de base de sondage), on ne connait dont pas la probabilité qu’a chaque unité d’appartenir à l’échantillon. Il faut par contre connaitre la répartition de la population parente selon certaines variables. Les possibilités de généralisation des résultats sont plus limitées.

Echantillons autres : Les panels : Il s’agit d’un échantillonnage de sujets (tirés selon une méthode probabiliste) observés à plusieurs reprises. Particulièrement adaptés à l’étude de phénomènes en mouvement. Problème de la mortalité et de l’évolution de l’échantillon. Les échantillons mixtes : Il s’agit d’un échantillon pour lequel une partie de la population est choisie selon un principe probabiliste (on dispose d’une base de sondage pour cette population) et une autre partie selon un principe empirique.

Effet de halo : contamination évaluative d’une réponse à une question sur une autre. Il répond à une motivation à la cohérence. Effet maximum lorsque les questions vont des plus générales aux plus particulières.

Effets du contexte : influence de la réponse à une question sur la compréhension de la question suivante. C’est un biais d’interprétation. Effet maximum lorsque les questions vont des plus particulières aux plus générales.

Enquête : interrogation VERBALE d’un certain nombre d’individu visant à recueillir des données quantitatives en vue d’une généralisation.

 

Fidélité : on dit qu’un questionnaire est fidèle lorsque les réponses sont stables et consistantes.

 

Présupposés acquis : partir du principe que les gens seront conformes à ce que l’on présume.

Problème de l’auto-génération des opinions : traduit le fait que la passation du questionnaire peut susciter des nouvelles opinions aux répondants

 

Questions à échelle graphique : questions proposant des échelles de réponses sur lesquelles les sujets doivent se positionner.

Question « brise-glace » : question d’introduction parce que le thème n’intéresse pas forcément les personnes.

Questions catégorielles : questions fixant les réponses possibles, ces réponses ont la forme de catégories dans lesquelles le sujet doit se situer.

Questions ouvertes : questions formulées de manière à ce que les sujets aient toute liberté dans les termes et le contenu de leur réponse.

 

Unité : une partie des individus.

Unité primaire (UP) : premier niveau de grappes.

Unités secondaires (US) : dans les UP tirées, on crée un second niveau de grappes (= US).

 

Validité : on dit qu’un questionnaire est valide si les questions mesurent bien les concepts qu’elles sont censées mesurer.

Variables de contrôle : les variables qui sont le plus susceptibles d’affecter les résultats de l’enquête.

 


 

DICKINSON & ZELLINGER (1980) : Augmentation de la satisfaction.

GEER (1988) : Influence du niveau d’éducation sur la réponse, milieu et classe sociale.

HYMAN (1954) : une mauvaise retranscription des entretiens.

KLOCKAR & YYAMAGISHI (1988) : Equivalence des termes.

KROSNICK & BERENT (1993) : Définition de tous les points.

MILLER (1956) : Combien d’échelons doit-on utiliser ? D’après son étude, l’échelon idéal est entre 5 et 7.

RICE (1929) : les enquêteurs démocrates/républicains et les explications du chômage.

ROSENTHAL (1966) : les effets des attentes sur les réponses.

SCHWARZ, STRACK, MULLER et CHASSEIN (1988), SCHWARZ & al. (1991) : Une manifestation de l’influence des échelles.

SCHUMAN & PRESSER (1981) : Moins d’influence sur la réponse. Enquête qui portait sur un texte de loi voté par le parlement américain, les gens étaient questionnés sur le fait s’ils étaient d’accord ou pas avec cette décision, dans le cas « oui » « non » « je ne sais pas » : 10% sont d’accord, dans le cas « oui » « non » : 30% sont d’accord.

SCHUMAN & SCOTT (1987) : Influence du contexte.

STEPHAN & MCCARTHY (1958) : à cause de la difficulté de trouver les individus rares. Echantillon marginale plus précis que celui croisé. Théoriquement le contrôle croisé est supérieur au contrôle marginal ; ce n’est pas toujours le cas dans la pratique.

VISSER & al. (1996) qui montre qu’en matière de sondage électorale une enquête avec 20% de participants est lus viable qu’une enquête avec 60%.



22/06/2012
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