Cours de psychologie

Notions clés

Neurobiologie – Notions Clés

 

 

Agnosie : perte de la reconnaissance visuelle.

Akinésie : rareté et lenteur des mouvements constituent un élément précoce du tableau clinique. Le patient est immobile, au visage inexpressif, à la mimique réduite, dont l'exploration du champ visuel se fait par des mouvements oculaires. Ces perturbations se manifestent précocement dans l'écriture : micrographie ; plus tard aussi dans la parole qui est assourdie, monotone, entrecoupée d'accélération. Parfois sous l'influence de l'émotion, l'akinésie disparaît.

Amnésie : Perte de mémoire.

Apraxie : gestes maladroits, perte de la stratégie des mouvements.

Apraxie de la mimique : impossibilité de reproduire une mimique.

Aphasie : perte de la parole.

Arc réflexe : L'arc réflexe et un trajet parcouru par un influx nerveux aboutissant à un réflexe. Le réflexe est un circuit constitué de plusieurs neurones : Un neurone récepteur qui reçoit l'information (on parle également de neurone afférent). Un neurone ou une chaîne de neurones intermédiaires qui traitent les informations reçues (les neurologues , les neuropsychologues, de façon générale des spécialistes en neurosciences parlent d'interneurones). Un neurone qui envoie l'ordre à l'organe effecteur après le traitement des informations (il s'agit du neurone efférent).

Ataxie : mouvements lents et imprécis, marche instable.

Axone : prolongement unique, qui peut se ramifier à son extrémité. Cette ramification constitue l’arborisation terminale.

 

Canaux iodiques : canal qui permet l’entrée des ions.

Canaux sodiques : s'agit d'un canal ionique qui permet l'entrée dans la cellule de l'ion sodium (Na+). Les médicaments faisant intervenir les canaux sodiques sont des anesthésiques locaux tels que la lidocaïne (antagonistes du canal sodique), les antiarythmiques (quinidine) les anticonvulsivants (carbamazépines), les diurétiques (amiloride).

Cellules de Schwann : situées dans le système nerveux périphérique, qui permettent entre autre la synthèse de la gaine de myéline.

Cellues gliales : Les astrocytes (L’astrocyte est en contact avec un neurone et des vaisseaux sanguins/capillaire. Elle recouvre entièrement le vaisseau sanguin. Les neurones ne supportent pas le sang. Le neurone en contact avec du sang va exciter un gène pour se tuer : d’où le fait qu’une hémorragie crânienne tue : les astrocytes prennent donc les nutriments nécessaires a la survie du neurone dans le sang et les transmettent aux neurones. Dans la mesure où tout ce qui vit produit un déchet, les astrocytes récupèrent les déchets des neurones). Les microglies (Macrophage : mangent ce qui est mort dans le cerveau pour pas le laisser trainer).

Cervelet : se trouve dans le métencéphale. Il coordonne des mouvements complexes. Maintien de l’équilibre. Agit  sur les centres moteurs du cortex.

Cœur : on pense, triste, amoureux, les expressions « ça me fait mal au cœur », sur le plan cognitif « apprendre par cœur », pendant longtemps on pensait que le cœur était le système central de l’homme.

Comportement : toute activité observable du sujet. Aujourd’hui, la notion de comportement intègre les pensées et les affects, c’est-à-dire ce qui se passe dans la tête d’un individu et qu’il peut nous révéler par la parole.

Comportement acquis : acquis par l’expérience personnelle.

Comportement inné : inscrit génétiquement dans la structure.

Comportement réflexe : rapide.

Comportement réfléchi : lent.

Cortex cérébral : (écorce cérébrale) est subdivisé en 4 parties Lobe frontal (aires motrice et psycho-motrice). Lobe pariétal (informations cutanées). Lobe temporal (informations auditives). Lobe occipital (informations visuelles).

 

Dégénérescences neurofibrillaires (DNF): à l’inverse des plaques séniles, les DNF se situent à l’intérieur des neurones. Cela se caractérise par une accumulation de filaments anormaux constitués de protéines tauphosphorylées ⇒ mort du neurone ⇒ perte de mémoire et démence.

Dendrites : prolongement autour du corps cellulaire (structure réceptrice du neurone).

Dépolarisation : en quittant la polarisation on dépolarise. Modification du potentiel électrique mesurable de part et d'autre d'une membrane biologique, dans le sens d'une diminution ou d'une inversion de potentiel. (À partir d'un certain seuil de dépolarisation, un potentiel d'action est généré dans les fibres nerveuses.)

Dyshartie : élocution difficile.

Dysphagie : difficultés de déglutition.

 

Efférences autonomes ou végétatif : mouvements qui se font seuls, sans l’action de la volonté (muscle cardiaque, le muscle lisse (qui se situe au niveau de l’intestin), les glandes, etc.)

Efférences somatiques : fait référence aux muscles squelettiques. Ces muscles on peut les mettre en action grâce à la volonté. Cependant ces muscles peuvent être sollicités par les reflexes.

Encéphale : cerveau au sens large, cortex cérébral, le tronc cérébral et le cervelet. Il est composé du télencéphale, diencéphale, mésencéphale, métencéphale et du myélencéphale

Epilepsie idiopathique : vient du Grec « idios » qui veut dire « en soi » ou « propre » dans le sens où les crises sont produites par le cerveau lui-même (en soi) sans être précédées ou occasionnées par un autre désordre.

Epilepsie symptomatique : rattachée à une lésion précise, évolutive ou fixée, avec possibilité d'observer l'anomalie lésionnelle par l’imagerie cérébrale.

Epilepsie cryptogénique : aucune cause n'est identifiée (scanner et IRM normaux). L'épilepsie cryptogénique ne répond pas aux critères syndromiques de l'épilepsie idiopathique.

Exocytose : libération du NT (neurotransmetteur).

 

Fonction hémato-encéphalique : les cellules endothéliales des capillaires cérébraux sont unies par des jonctions serrées (capillaires les plus imperméables de l’organisme), ça crée une barrière pour empêcher les substances nuisibles et les agents pathogènes de passer du sang au tissu cérébral.

Formation réticulaire : Elle s’étend du bulbe à l’hypothalamus et comprend les 9/10 des neurones du tronc cérébral. Régulation des mouvements des yeux et de la tête en réponse à des stimuli visuels et auditifs. Centre de régulation de la respiration et du rythme cardiaque et de la pression artérielle.Régulation de l’état de conscience et de réveil. Régulation des activités telles que le vomissement, le hoquet, la déglutition, la salivation, la toux et l’éternuement.

Foyer éliptogène ou zone épileptogène : région précise et limitée du cortex cérébral d’où se déclenche les crise d’épilepsie partielle.

 

Glande pinéale : ou épiphyse est une petite glande endocrine de l'épithalamus du cerveau des vertébrés. Elle sécrète la mélatonine (dérivé de la sérotonine sécrétée elle par les tissus nerveux), et joue par son intermédiaire un rôle central dans la régulation du rythme biologique. Dans l'espèce humaine, l'épiphyse a la forme d'un petit cône (d'environ 8 mm) situé en position médiane en arrière du troisième ventricule, au-dessus des colliculi supérieurs derrière la stria medullaris.

Gnosie : reconnaissance de ce qui est perçu par les sens.

Graduable en amplitude : plus on est proche de la source, plus l’amplitude du message est grande : l’amplitude du message varie selon différentes variables (distance, importance qu’on accorde à celui qui parle, etc.).

 

Hémisphère gauche : contrôle le côté droit, il fait notre langage parlé, notre raisonnement analytique, logique et séquentiel.

Hémisphère droit : contrôle gauche du corps, intuition plus que logique, sensibilité musicale artistique.

Hydrocéphalie : accumulation excessive de LCR à l’intérieur des cavités du cerveau.

Hypertonie parkinsonienne : elle est remarquable pour sa qualité (rigidité dite plastique) et sa distribution (d’où une attitude générale en flexion: le tronc qui s'incline en avant, le malade est figé dans cette position anormale, sa marche se fait d'un seul bloc, sans souplesse, à petits pas).

Hypothalamus : représente 1% du volume de l’encéphale mais sans lui on ne peut pas vivre. Il est le principal régulateur d’homéostasie, il est aussi le régulateur du SNV, de l’hypophyse, des émotions et des comportements fondamentaux (faim, soif, agressivité, sexe, etc.).

 

Image subliminale : image vue par les yeux mais pas prise en compte par la conscience, qui n’atteint pas l’individu : ces images diffusées très rapidement sont tuées avant d’atteindre la conscience.

 

Lésions histopathologiques : (les plaques séniles) ce sont des dépôts extracellulaires de substance amyloïde de forme sphérique.

Liquide céphalo-rachidien → LCR ou cérébro-spinal : coussin aqueux qui protège l’encéphale.

Liquide physiologique : liquide semblable à celui dans lequel baignent les cellules.

 

Maladie neuro-dégénérative : le cerveau sera détruit, maladie incurable (qu’on ne peut traiter) et chronique (qui ne guérit pas tout seul).

Maladie d’Alzheimer : a toujours existé, mais elle n’est connue sous ce nom que depuis 1907, date à laquelle elle a été nommée ainsi par le Dr Alois Alzheimer. C’est une démence neuro-dégénérative à prédominante corticale qui touche en 1er lieu les fonctions cognitives et se répercute sur le comportement et l’adaptation sociale des patients. Perte de mémoire (amnésie), perte du langage (aphasie), perte de la stratégie des mouvements (apraxie), perte de la reconnaissance visuelle (agnosie). Irréversible.

Maladie de Huntington : Découverte en 1872 par le Dr. Georges Huntington. C’est une affection dégénérative héréditaire du système nerveux central, d’évolution inexorable, à révélation tardive. Le patient a des mouvements incontrôlables, brusques et irréguliers, des distorsions et des spasmes (mouvements choréiques). La marche peut devenir difficile, parfois impossible, en raison de troubles de la coordination ; Un affaiblissement intellectuel s'installe et peut aboutir à un état de démence irréversible (désorientation dans le temps et l’espace, troubles de mémoire, de l’attention, du langage, du raisonnement, des reconnaissances, de l’humeur (euphorie ou dépression), du comportement ; On retrouve souvent dans la famille des malades des antécédents similaires. La maladie de Huntington est une anomalie génétique localisée sur le chromosome 4.

Maladie de Parkinson : Découverte en 1817 par un médecin britannique qui lui donna son nom. Détérioration de certains neurones du tronc cérébral ; hyperactivité des noyaux basaux due au manque de dopamine causant les symptômes de la maladie : tremblement, démarche lente, perte d’expression du visage. Incurable.

Maniérismes parakinétiques associés : attitudes et expressions gestuelles involontaires.

Matière blanche : composée  de fibres nerveuses : Fibres commissurales : qui relient l’hémisphère droit au gauche (et inversement). Fibres d’association : qui forment une relation au sein d’un même hémisphère au niveau du télencéphale. Fibres de projection (en 2 parties) : on quitte le télencéphale, qui fait la relation entre le télencéphale et les autres parties encéphalique.

Matière grise : un assemblage de corps cellulaires. Les noyaux gris centraux seraient responsables de la régulation de certains mouvements (balancement des bras pendant la marche, rire, tonus musculaire). Les noyaux gris centraux se trouvent dans le télencéphale. Les noyaux gris centrés ce sont : les noyaux codés, les noyaux codés, et le putamen et le pallidum (globus pallidus).

Mouvements choréiques : mouvements incontrôlables, brusques et irréguliers, des distorsions et des spasmes.

 

Nerfs efférents ou moteurs ou centrifuges : qui transmettent les informations au SNC au SNP.

Nerfs sensitifs ou afférents ou centripètes : qui transportent les informations au SNC.

Neuro-anatomie : s’occupe de la détermination et la description de l’organisation des différents éléments du système nerveux.

Neuro-physiologie : définie le fonctionnement et les interactions entre ces éléments.

Neuro-chimie qui détermine les bases chimiques de la transmission de l’information entre les unités du système nerveux → les neurones.

Neuro-psychologie s’intéresse particulièrement à la relation entre le fonctionnement cérébral et les fonctions cognitives. Il s’agit de connaître le rapport entre processus neurologiques et fonctions mentales supérieures. Prise au sens large, la neuro-psychologie correspond à l’examen de la relation entre l’activité psychologique et la condition cérébrale correspondante. Elle étudie pour cela comment des modifications au niveau du cerveau affectent le comportement.

Neuro-biologie comportementale, elle s’intéresse à l’analyse des mécanismes à la base des comportements normaux et au développement des modèles permettant de comprendre les mécanismes à la base des pannes du cerveau et leurs corrections.

Neurone : C’est dans le corps cellulaire que se fait l’organisation du neurone, et on trouve les organites où la vie de la cellule se fait. Structure d’un neurone : Corps cellulaire : avec noyau et autres organites, Axone terminé par une arborisation terminale, Dendrites = arborisation dendritique.

Nœud de Ranvier : région non myélinisée.

 

Paresthésie : engourdissement.

Polarisation : Le fait de répartir de façon permanente la charge d'un atome ou d'une molécule pour qu'ils gardent toujours la même extrémité positive et l'autre, négative.

Potentiel de récepteur (PR) et le potentiel d’action (PA) : Le PR phénomène bioélectrique lent : Propagation décrémentielle. Graduable en amplitude. Sommable. Le PA phénomène bioélectrique rapide : Ca se renouvelle de proche en proche donc la propagation n’est pas décrémentielle. L’amplitude est constante.

Potentiel post-synaptique (PPS) : excitateur → PPSE et inhibiteur → PPSI. Un potentiel postsynaptique (PPS) est le signal unitaire produit en aval d'une synapse. Il s'agit d'un changement transitoire de la différence de potentiel électrochimique établie de part et d'autre de la membrane. D'un point de vue informationnel, il y a deux types de PPS : les potentiels postsynaptiques excitateurs (PPSE) correspondent à une dépolarisation de la membrane, ce qui augmente la probabilité que le neurone décharge un potentiel d'action ; les potentiels postsynaptiques inhibiteurs (PPSI) correspondent à une hyperpolarisation de la membrane, ce qui diminue la probabilité de la décharge. D'un point de vue cinétique, on décrit des PPS lents et des PPS rapides. La génération des PPS lents est due à l'activation de canaux ioniques via des récepteurs métabotropes, alors que celle des PPS rapides est due à l'activation directe de récepteur ionotrope.

Propagation décrémentielle : l’amplitude du message diminue et le message meurt avant d’avoir atteint le système nerveux.

 

Récepteurs : Ceux qui captent ce qui se passe en dehors du corps : extérocepteurs. Ceux qui captent les informations qui se passent à l’intérieur du corps : intérocepteurs.

Récepteurs kinesthésiques : se situent au niveau des articulations, en relation avec les mouvements de notre corps.

Récepteurs ionotropiques : Modification du potentiel de membrane post-synaptiquedirectement.

Récepteurs métabotropiques : Modification du potentiel de membrane post-synaptiqueindirectement.

Réticulum endoplasmique rugueux : appelé corps de Nissi. Ils se situent dans le corps cellulaire du neurone. Présents également dans les dendrites, les corps de Nissl sont par contre totalement absents de l'axone et de son cône d'implantation (cône de Doyère). Les corps de Nissl correspondent à des mottes irrégulières d'un matériel fortement basophile détectables après coloration au bleu de toluidine (coloration de Nissl) ou au crésyl violet. Ils sont visibles en microscope photonique. Ils portent le nom du neurologue Franz Nissl.

 

Sclérose en plaques : myéline s’abîme.

Sommable : 2 signales peuvent s’additionner.

Système limbique rassemble aussi des structures télencéphalique (ex : amygdala) que des structures diencéphalique. Le système limbique (notamment : amygdale, hippocampe, et des structures diencéphaliques) est impliqué dans les fonctions de mémoire et d’affectivité. L’hippocampe fait aussi partie du télencéphale.

Système nerveux : est un système fort complexe qui tient sous sa dépendance toutes les fonctions de l’organisme. Il se compose de centres nerveux qui sont chargés de recevoir, d’intégrer et d’émettre des informations, et de voies nerveuses qui sont chargées de conduire ces informations.

Le système nerveux central (SNC) (central par sa position et par sa fonction) : L’encéphale. La moelle épinière.

Le système nerveux périphérique (SNP) (en périphérie par rapport au SNC), constitué de nerfs de 2 sortes : Nerfs crâniens (niveau tête). Nerfs rachidiens ou spinaux (niveau moelle épinière) :

   Le système nerveux somatique : contrôle les actions volontaires (ex : décider de faire ou de ne pas faire, c’est volontaire, pas automatique). Il est responsable du maintien des attitudes, des mouvements volontaires et involontaires, mais également des sensations tactiles douloureuses et thermiques après réception des messages par l’intermédiaire des récepteurs situés dans la peau.

   Le système nerveux végétatif  (SNV) : qui régit les organes (ex : cœur, foie, poumons, etc.) de façon automatique, permet de réguler les différentes fonctions automatiques de l’organisme (ex : digestion, respiration, etc.) :

        Le système nerveux parasympathique : ralentissement général des organes, stimulation du système digestif.

        Le système nerveux sympathique (ou orthosympathique, mise en état d’alerte de l’organisme et à la préparation à l’activité physique [dilatation des bronches, augmentation de la tension artérielle…] et intellectuelle.

 

Télencéphale, le diencéphale et le tronc cérébral : centres régulateurs du système nerveux végétatif situés dans la moelle épinière.

Thalamus : un grand centre de relais pour les influx sensitifs. Les informations sensorielles passent par le thalamus en 1er, il participe activement dans les mécanismes de la vigilance, la conscience, les émotions et la mémoire.

Transduction : transformation du message physique/chimique en message nerveux.

Tremblement parkinsonien: il s'agit d’un tremblement de repos qui s'efface lors d'un mouvement volontaire, le sommeil et dans les conditions où il est possible d’avoir un relâchement musculaire complet. Les émotions, la fatigue, un effort de concentration intellectuelle le facilitent ou même lors d'un effort fait par un membre controlatéral. Il s'agit d’un tremblement régulier de 4 à 8 secousses par seconde. Il commence et reste caractérisé le plus souvent au niveau de la partie distale du membre : mouvements alternés de « flexion-extension » des doigts, qui réalisent parfois un geste d'émiettement. Le tremblement de repos du pied est assez rare. Le plus souvent s’observe aussi un tremblement péri-buccal.

Tronc cérébral : composé du : mésencéphale, le pont (métencéphale) et le bulbe rachidien (myélencéphale). Le tronc cérébral est la partie du système nerveux central située à l\'intérieur du crâne (encéphale), entre le cerveau proprement dit et la moelle épinière au-dessous. Il sert de passage aux nerfs qui vont vers le cerveau et à ceux qui en partent : ce sont les voies de la sensibilité et de la motricité (faisceau pyramidal et extra-pyramidal).

Troubles neurologiques : On peut voir ce qui se passe, ce qui est détruit.

Troubles neuropsychiatriques : Difficile de voir, c’est plus vers le psychisme de l’individu.

 

Ventre : lieu de pensées, de perception.

Voie nigrostriée : à destination du striatum.

Voie mésolimbique : vers le système limbique: noyau accumbens, amygdale.

Voie mésocorticale : se projetant sur le cortex préfrontal.



25/05/2012
2 Poster un commentaire

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 1520 autres membres