Cours de psychologie

Notions clés

Neurobiologie – Notions Clés

 

 

Acétylcholine (ACh) : neurotransmetteur qui joue un rôle important aussi bien dans le système nerveux central, où elle est impliquée dans la mémoire et l'apprentissage, que dans le système nerveux périphérique, notamment dans l'activité musculaire et les fonctions végétatives. L'acétylcholine est un ester produit par l'enzyme choline acétyltransférase à partir de l'acétyl-CoA dont l'action est médiée par les récepteurs nicotiniques et muscariniques. L’ACh fut l’objet d’études pionnières qui conduisirent à la formulation des grands principes de la neurotransmission. En effet, dans la première moitié du XXe siècle, l'ACh fut le premier neurotransmetteur identifié dans le système nerveux, d'abord pour son rôle inhibiteur sur l'activité cardiaque. Néanmoins, au niveau de la jonction neuromusculaire, l'ACh a un effet excitateur et au sein du système nerveux central son action combine des effets neuromodulateurs sur la plasticité synaptique, l'apprentissage et l'activation physiologique. Issu des noyaux mésopontins et du noyau de Meynert, se projette respectivement vers le thalamus et le cortex. Durant le sommeil paradoxal, également activation des neurones au niveau de l'acétylcholine. Au niveau central, effet sur l'état d'éveil. Système parasympathique au niveau périphérique = état de sommeil = acétylcholine. De même, activation de la voie réticulo hypothalamo corticale ventrale et inhibition du thalamus. Sécrétée par les noyaux cholinergiques. Neurones Ach déchargent pendant l’éveil et le sommeil paradoxal, et sont au repos pendant le sommeil. Les neurones cholinergiques activent les neurones corticaux soit : directement en agissant sur les récepteurs nicotiniques, indirectement en inhibant les neurones thalamiques réticulaires par action sur les récepteurs muscariniques. Les récepteurs cholinergiques sont donc principalement de deux types :

- Nicotiniques : canaux cationiques activés par l'acétylcholine, provoquant très rapidement, en quelques millisecondes, une dépolarisation et une excitation. La nicotine peut se fixer sur l’Ach donc stimulation et réveil.

- Muscariniques : couplés aux protéines G et donc plus lents, peuvent induire des réponses excitatrices ou inhibitrices.

Acides gras : catégorie de lipides qui comprend notamment les acides carboxyliques aliphatiques et leurs dérivés (acides gras méthylés, hydroxylés, hydroperoxylés…) et les eicosanoïdes. Les acides gras jouent un rôle structurel fondamental dans toutes les formes de vies connues à travers divers types de lipides qui, en milieu aqueux, s'organisent en réseaux bidimensionnels structurant toutes les membranes biologiques.

Action directe : membrane pré-synaptique et post-synaptique → modifier la libération des neurotransmetteurs. Peut avoir une influence directe sur la transmission des neurotransmetteurs : les neuro-hormones ont donc pour rôle de moduler la transmission des neurotransmetteurs. Il y a donc une influence sur la perméabilité des membranes.

Action indirecte : les hormones se lient au récepteurs nucléaires/facteurs de transcription et vont modifier l’expression génétique, qui va par la suite modifier la quantité des récepteurs.

Adénosine : acide aminé transformé en protéine qui peut avoir une action, un rôle de neurotransmetteur et vient bloquer le circuit de l'éveil. Induit la somnolence.

Aire tegmentale ventrale (ATV) : est constituée par un groupe de neurones localisés dans le mésencéphale. Ces neurones, qui contiennent de la dopamine, se projettent vers de nombreuses régions du cerveau en deux grandes voies : le système mésocortical et mésolimbique. L'ATV fait partie du système de récompense. Elle est impliquée dans la motivation et certains processus cognitifs. Elle est également impliquée dans des pathologies comme l'addiction aux drogues et certains troubles psychiatriques.

Alliésthésie négative : changement de la sensation du plaisir au déplaisir.

Alpha-fœtoprotéine ou alpha-1-fœtoprotéine (AFP) : protéine qui n'est normalement produite que par le fœtus au cours de son développement, l'AFP est l'une des premières alpha-globulines qui apparaît dans le serum pendant le développement embryonnaire, chez la femelle elle empêche les hormones de passer la barrière encéphalorachidienne. Chez des adultes, il peut servir de marqueur tumoral. Si on trouve des taux élevés d'AFP dans le liquide amniotique, il peut indiquer un trouble du développement chez le bébé. Les taux d'AFP peuvent baisser légèrement en cas de syndrome de Down, et les taux sont souvent plus élevés en cas de déficiences du tube neural. En cas de grossesse multiple, par exemple des jumeaux ou des triplés, on observe également des taux d'AFP accrus.

Androgène : hormone sexuelles males. Hormone stéroïdienne qui stimule ou contrôle le développement et le maintien des caractères masculins en les liant aux récepteurs androgènes. Cela englobe aussi l’activité des organes sexuels males secondaires et le développement des caractères secondaires.

Anorexie : perte d’appétit. Différent de l’anorexie mentale. L'anorexie commence par un effort pour lutter contre la faim, il s'ensuit une perte d'appétit au fur et à mesure que les kilos partent. Les problèmes les plus fréquents sont l'aménorrhée ou absence de règles, la décalcification consécutive au dérèglement hormonal (aménorrhée), une perte des cheveux, la baisse de la tension artérielle, les escarres, les brûlures de l'œsophage dû à l'acidité suite aux vomissements, la chute des dents à cause de l'acidité à force de vomissements répétés. La mort peut survenir par arrêt cardiaque si le taux de potassium baisse trop suite aux vomissements.

Anorexie mentale : un des troubles des conduites alimentaires (TCA), à ne pas confondre avec l'anorexie comme symptôme d'une autre pathologie. Elle se manifeste notamment par une préoccupation très forte de l'apparence, qui entraîne des restrictions alimentaires drastiques. Souvent, les sujets qui souffrent de ces troubles sont surtout des adolescentes, même s'il y a de plus en plus de garçons et d'adultes. Les causes sont inconnues. Les mécanismes sont probablement complexes. On retrouve souvent une perturbation psychologique de l'image du corps. La mode et les phénomènes d'imitations entre adolescents sont souvent incriminés, mais ils restent difficiles à isoler de l'histoire du sujet qui souffre de son environnement familial et d'événements de vie déclenchant. L'anorexie mentale ne se retrouve pas dans les mêmes proportions partout dans toutes les cultures et à toutes les époques. Dans certaines cultures, elle est absente. Désir de minceur extrême, peur intense et persistante de l’obésité. Plaisir à se priver et à mincir. Refus de la maturité féminine. 2 types d’anorexie mentale : Restrictive (lutte continue contre l’appétit) et Boulimique-vomisseurs (épisodes de boulimie intensément culpabilisés).

Aromatase : présente dans l’aire préoptique de l’hypothalamus et dans l’amygdale. Enzyme responsable de la biosynthèse des œstrogènes.

Bol alimentaire : nourriture malaxée au niveau de la bouche, divers aliments mâchés et mêlés de salive, prêts à être dirigés. Va de l’isthme du gosier jusqu’à l’entrée dans l’estomac.

Boulimie : trouble des conduites alimentaires, caractérisé par un rapport pathologique à la nourriture, se manifestant par des ingestions excessives d'aliments, de façon répétitive et durable. La boulimie est une des formes les plus sévères des troubles alimentaires avec l'anorexie. La crise de boulimie se caractérise par une irrépressible envie de manger sans nécessairement ressentir la faim. Elle est la plupart du temps suivie par un sentiment très fort de colère ou de dégoût de soi. L'individu boulimique peut avoir recours à certains actes en vue de stabiliser son poids, tels que la provocation du vomissement, l'utilisation inappropriée de laxatifs et/ou de diurétiques, la pratique excessive de sport et une restriction alimentaire très sévère. La fréquence et le rythme des accès sont variables d’un sujet à l’autre dans la maladie boulimique, mais le DSM-IV exige au moins deux crises hebdomadaires pendant trois mois. Les boulimiques peuvent être maigres, normopondérables ou obèse.

Canal déférent : canal qui permet aux spermatozoïdes de sortir de chacun des testicules et de rejoindre la prostate.

Canaux de Müller : structures embryonnaires à l’origine de la formation de l’utérus et des trompes de Fallope chez la femme.

Canaux de Wolff : structures embryonnaires à l’origine de la formation des canaux déférents chez l’homme.

Cataplexie : perte soudaine du tonus musculaire, sans altération de la conscience et survenant à un moment quelconque de la journée. Ces épisodes sont déclenchés par une émotion (surprise, rire, plaisir, colère), un stress hallucinations, paralysie, ne peut pas parler au réveil. Sans altération de la conscience. Le malade ne perd pas connaissance, il est totalement éveillé et ses perceptions sensorielles sont conservées mais il reste cependant incapable de réagir à toute stimulation.

Chocolatomanie : consommation de chocolat en grande quantité, période de stress ou de conflit interne. Actifs ou hyperactifs, sociables, sportifs, tendance à intérioriser les conflits. Hypothèse : phényléthylamine + sucre → magnésium. Plaisir sensoriel intense.

Chyme : substance liquide que l'on trouve dans l'estomac avant le passage de la valve du pylore et l'entrée du duodénum. Il consiste en de la nourriture partiellement digérée, de l'eau, de l'acide chlorhydrique, et diverses enzymes de la digestion. Le chyme passe lentement par la valve du pylore et dans le duodénum où l'extraction des nutriments commence. En fonction de la quantité et du contenu (acide ou alcalin) du repas, l'estomac digèrera la nourriture en chyme dans une durée comprise entre 40 minutes et quelques heures. Le chyme a une texture proche de celle de la colle.

Comportement alimentaire : ensemble d’actions qui ne se limite pas aux aspects quantitatifs et qualitatifs de la nourriture absorbée. Ensemble d'actions qui visent à se nourrir afin de récupérer de l'énergie. Inclut : Activités pré-ingestives de recherche et d’appropriation de nourriture, Rythmes et conditions d’environnement, Phénomènes post-ingestifs. Les phases du comportement alimentaire :

- Faim : Besoin physiologique de manger, sensation quantitative. Se manifeste par l’ensemble de sensations qui, provoquées par la privation de nourriture, incite l’individu à rechercher des aliments. Non spécifique d’un aliment. S’exprime par un « besoin », un « vide », « creux à l’estomac », gestuelle. S’accompagne d’irritabilité, tension intérieure. Déclencheurs : signaux internes, environnementaux.

- Appétit : Envie de manger un aliment ou un groupe d’aliments précis dont on attend une satisfaction, un plaisir. Influence le taux d’ingestion et la composition qualitative du repas. Sensation agréable, qualitative. Dépend de la qualité gustative des aliments. Comportement alimentaire associé à l’aspect psychosocial. L’environnement affecte notre prise alimentaire et provoque des troubles.

- Rassasiement : Aspect dynamique de l’établissement de la satiété. Arrive au moment où on est en train de manger, juste avant l’état de satiété.

- Satiété : Ralentissement de la vitesse d’ingestion car on est rassasié. Disparition de la sensation de faim. Sensation de plénitude gastrique. Bien-être, somnolence.

Compulsions alimentaires : impulsion soudaine et irrésistible à consommer un aliment ou un groupe d’aliments à forte charge hédonique. Envie de manger exagérée (sans faim), décharge pulsionnelle en rapport avec l’intensité de la tension interne. Quantités ingérées variables (difficultés à obtenir du plaisir). Quand il y a satisfaction, il y a arrêt de la prise alimentaire. Le plaisir initial est souvent suivi de culpabilité. Devient pathologique quand répétitions et recherche active d’aliments. C’est un trouble très fréquent.

Cortisol : hormone stéroïde secrétée par le cortex (la partie externe) de la glande surrénale à partir du cholestérol, sous la dépendance de l'ACTH hypophysaire. Ses fonctions ou actions principales sont : l'augmentation de la glycémie par le biais de la néoglucogenèse, l'inhibition de certaines réponses du système immunitaire, la régulation du métabolisme des graisses, protéines et glucides, régulation du cycle circadien (en complément de la mélatonine). → Permet de transformer les glucides, les lipides, en acides aminées qui vont être utilisé en glucose sanguin quand il y en a besoin. Il permet donc de consommer l'énergie emmagasinée.

Diabète : désigne souvent abusivement le diabète sucré, un groupe de maladies métaboliques dans lesquelles le patient a un taux de sucre dans le sang élevé s'il ne gère pas correctement son traitement. Maladie liée à une défaillance des mécanismes biologiques de régulation de la glycémie, la glycémie étant la concentration de glucose dans le sang.

- Diabète de type 1 : diabète de type sucré. C'est une maladie auto-immune, les cellules des îlots de Langerhans du pancréas sont détruites par le système immunitaire. Donc, il n’y a plus de sécrétion d’insuline. C'est la cause la plus fréquente de diabète chez l'enfant, mais il peut survenir à tous les âges.

- Diabète de type 2 : pas une maladie auto-immune. Le diabète de la maturité, observé le plus souvent chez des individus en surpoids ou obèses, qui ont des antécédents familiaux de diabète de type 2. Le diabète de type 2 est le plus souvent non-insulino dépendant, mais un traitement par insuline peut être nécessaire pour la maîtrise de l'équilibre glycémique. Cette forme de diabète représente près de 80 % des cas de diabète. Son incidence augmente, en conséquence des modifications du mode de vie (sédentarité, alimentation hypercalorique, hyperlipidique). On dit plus souvent que ce diabète est un diabète âgé.

Dihydrotestostérone (DHT) : dérivé de la testostérone formé par saturation de la double liaison par une 5-α-réductase dans les organes cibles (prostate, vésicules séminales, peau). Le complexe DHT/récepteur est plus stable que le complexe testostérone/récepteur et la DHT est l'hormone active sauf pour les muscles striés et chez le foetus où c'est la testostérone qui agit. DHT uniquement chez le male, seul androgène actif car capable de se lier aux R cytosoliques

Epilepsie cataméniale : survient à un moment particulier du cycle menstruel de la femme. Les crises qui en découlent surviennent le plus souvent durant l'ovulation ou juste avant le début des menstruations. Les convulsions semblent être provoquées par les œstrogènes et prévenues par la progestérone. Cela explique pourquoi les premiers épisodes convulsifs de certaines femmes surviennent au début de la puberté, alors que les œstrogènes sont omniprésents et que la situation s'améliore parfois après la ménopause.

Epiphyse (ou glande pinéale) : glande endocrine responsable de la synthèse nocturne d’une neuro-hormone = la mélatonine à partir de la sérotonine par les pinéalocytes.

Formation réticulée (ou formation réticulaire) : structure nerveuse du tronc cérébral à l'interface des systèmes autonome, moteur et sensitif. Phylogénétiquement, la formation réticulée est l'une des plus anciennes structures nerveuses du tronc cérébral, lui-même étant ce qu'on peut considérer comme un des centres les plus primitifs du système nerveux central. Elle intervient dans la régulation de grandes fonctions vitales (comme les cycles veille-sommeil), le contrôle d'activités motrices réflexes ou stéréotypées, comme la marche ou le tonus postural et dans des fonctions cognitives telles que l'attention. De par son rôle central dans la régulation de la vigilance, les lésions de la formation réticulée entraînent souvent un coma. La formation réticulée est située sur toute la longueur du tronc cérébral entre les grands faisceaux ascendants et descendants. Elle se présente sous la forme d'un tissu nerveux organisé dans son grand axe en trois bandes de corps cellulaires (médiane et para-médiane gauche et droite) eux-mêmes constitués en îlots de neurones densément connectés par de la substance blanche, d'où le terme réticulé qui vient du latin reticulum, réseau. Elle occupe les espaces laissés libres par les formations spécifiques (pédoncules cérébraux, protubérance annulaire, bulbe rachidien), mais n'a pas de limites anatomiques bien définies. L’influence activatrice de la formation réticulée et autres structures sous-corticales sont transmises au cortex cérébral par deux types de projections : la voie thalamocorticale et la voie extrathalamique.

- Formation réticulée ascendante (FRA) : reçoit des afférences sensitives et motrices et se projette à la fois sur le cortex cérébral et sur les noyaux du thalamus et de l'hypothalamus. Large région passant au milieu du tronc cérébral, va de la périphérie au centre. Stimuli sensoriels vont induire un état d'éveil grâce aux synapses sur cette formation réticulée.

- Formation réticulée descendante : projette des efférences vers le cervelet et vers les voies sensorielles.

Fringales de sucre : peut être apparenté à une toxicomanie, car augmentation de la sérotonine = circuit du plaisir lorsqu'on consomme du sucre → sentiment de satiété car diminution de la fringale. A rapprocher de la dépression saisonnière car ralentissement psychique, fatigue, hausse de la durée de sommeil, prise de poids, fringales sucrées.

Gène Sry : détermine le facteur de formation testiculaire. C’est un gène architecte situé dans le chromosome Y, sa transcription et sa traduction aboutissent à la synthèse de la protéine TDF (Testicular Determining Factor) qui doit se fixer sur d’autres gènes grâce aux androgènes, pour les activer. Les gènes activés permettent alors la différenciation des gonades indifférenciées de l’embryon en testicules. Sans ce gène, l’évolution des gonades indifférenciées en testicules est impossible.

Ghréline : hormone qui stimule l’appétit, son taux augmente avant les repas et diminue après ceux-ci. Cette hormone est considérée comme l’antagoniste de l’hormone leptine, produite par les adipocytes, qui induit la satiété lorsque son taux augmente. La ghréline est produite et sécrétée, principalement, par les cellules P/D1 du fundus de l’estomac humain, et, secondairement, par les cellules Epsilon du pancréas. La ghréline est également produite dans le noyau arqué de l’hypothalamus moyen, où elle stimule la sécrétion de l’hormone de croissance ("GH") par la glande hypophyse antérieure. Suite à certaines chirurgies gastriques, les taux moyens post-absorption et postprandial de ghréline diminuent, entraînant une satiété plus rapidement qu’en temps normal. La ghréline fut la première hormone de régulation de l'appétit à être découverte. La ghréline et les mimétiques synthétiques de la ghréline (GHS) augmentent la prise alimentaire et augmentent la masse adipeuse par une action exercée au niveau du noyau arqué de l'hypothalamus, incluant les neurones sensibles au neuropeptite orexigénique Y (NPY). La sensibilité de ces neurones à la ghréline est à la fois leptino-insulino-dépendante. La ghréline active aussi la voie métabolique mésolimbique-cholinergique-dopaminergique, le circuit de récompense, le circuit qui communique de signaux hédoniste et de type renforcement positif lié au substrat, comme pour la nourriture, les drogues à forte dépendance ou l'alcool, par exemple

Glandes endocrines rétropéritonéales : 2 glandes non symétriques, situées sur le pôle supérieur du rein. On ne sait pas précisément comment ces cellules endocrines libèrent les hormones stéroïdiennes.

Glucagon : hormone hyperglycémiante (qui provoque une augmentation de la quantité de glucose dans le sang) sécrétée par le pancréas qui agit principalement sur le foie. Il possède des propriétés antagonistes de l'insuline (hypoglycémiante). Le glucagon permet de puiser dans les réserves de glycogène pour les transformer en glucose pour un usage immédiat.

Glucocorticoïdes : hormone fabriquée par les corticosurrénales, partie externe des glandes surrénales, et a pour rôle de favoriser la libération de glucose par le foie.

Glucomodulateurs : le glucose vient se fixer à un récepteur associé à un neurotransmetteur.

Glucopénie cellulaire : besoin cellulaire en glucose, glycémie en baisse.

Glucorécepteurs : le glucose va directement se fixer à un récepteur.

Glucose : principal représentant des sucres. Il est directement assimilable par l'organisme dont il est un carburant essentiel, notamment pour le cerveau.

Glutamate : neurotransmetteurs activateurs, impliqué dans l'activation du système réticulé. Issus de la formation réticulée, se projettent sur le thalamus, le noyau de Meynert et le cortex. Pas d’action sur le noyau réticulaire. Neurotransmetteur excitateur le plus important du système nerveux central. Son action est contrebalancée par les effets inhibiteurs du GABA dont il est d'ailleurs, le précurseur principal. Lorsque l'équilibre est rompu et que la concentration en glutamate atteint un niveau excessif dans la fente synaptique, il peut hyperstimuler les neurones et provoquer leur mort. Pas d'action inhibitrice sur le thalamus.

Glycogène : glucide complexe du glucose. Il est utilisé par les animaux pour stocker de l'énergie et permet de libérer rapidement du glucose (principalement dans le foie et dans les cellules musculaires) au même titre que l'amidon chez les végétaux. Le foie réalise la glycogénolyse (hydrolyse du glycogène) pour « reformer » du glucose à partir de ses réserves de glycogène. Si celles-ci viennent à s'épuiser (au bout de 12 heures de jeûne chez l'être humain), le foie utilise alors des protéines, du lactate (issus des muscles, entre autres) ou du glycérol (issu des lipides) pour reformer du glucose, par néoglucogenèse. On trouve du glycogène également dans les muscles où il est stocké puis dégradé en glucose lors des efforts musculaires. Contrairement au cas du foie, le glucose ainsi produit par la cellule musculaire ne peut être utilisé que par cette même cellule. Le stockage du sucre est réalisé grâce à une enzyme : la glycogène synthase. Ce glucose est libéré grâce à des petites enzymes qui découpent le glycogène pour le libérer dans le sang.

Glycogénogenèse : fabrication de glycogène à partir de glucose. Voie métabolique qui permet, dans le foie et le muscle, la synthèse de glycogène à partir du glucose. Son but principal est la mise en réserve du glucose issu d'une alimentation riche en glucides.

Glycogénolyse : destruction du glycogène, passage de glycogène en glucose, production de glucose.

Gonades : glandes qui produisent les gamètes (testicules et ovaires).

Gonadolibérine (GnRH) : hormone peptidique responsable de la synthèse et de la sécrétion de la FSH et de la LH par l’anté-hypophyse. C’est une neurohormone, car ce sont des neurones de l’hypothalamus qui la synthétisent.

Grignotage : caractérisé par la consommation répétitive sur un mode fragmenté, sans faim ni envie, de petites quantités de nourriture souvent agréable et à caractère consolant (sucreries, chocolat, petit gâteaux…). Relativement fréquente et souvent banale, cette conduite ne devient pathologique que lorsqu’elle tend à se substituer à un mode normal d’alimentation et qu’elle se développe comme une réponse comportementale stéréotypée à des situations anxiogènes et stressantes, mais aussi à l’isolement et à l’ennui. Le grignotage se rapproche alors de certains accès impulsifs de sur-alimentation ou compulsions alimentaires, réalisant l’ingestion, de façon brutale et impulsive, en réponse à une envie irrépressible, d’aliments sources de plaisir. Remplir le vide.

Histamine : molécule de signalisation du système immunitaire, de la peau, de l'estomac et du cerveau des vertébrés. C'est un médiateur chimique synthétisé par des cellules impliquées dans la réponse immunitaire, basophiles et mastocytes ; par des cellules de la paroi de l'estomac régulant la sécrétion acide de l'estomac et ; par des neurones du système nerveux central pour le contrôle de l'éveil. L'histamine provoque une réponse immunitaire, une sécrétion de suc gastrique et d'acide chlorhydrique, un relâchement des petites artères, une contraction des bronches et des muscles de l'intestin, une accélération de la fréquence cardiaque (tachycardie), un relâchement des contractions de l'utérus. Elle est en outre responsable du prurit (démangeaison de la peau). Dans le système nerveux central, elle assure le maintien de l'état de veille. Issus de l’hypothalamus postérieur, se projettent sur les autres neurones du circuit de l’éveil qu’ils activent.

Horloge biologique (circadienne) : structure interne capable de générer de façon autonome des oscillations d'environ 24 heures, contrôle les rythmes biologiques. Chez les mammifères, elle est située dans les noyaux suprachiasmatiques de l'hypothalamus.

Hormone : substance chimique sécrétée par une glande endocrine, agissant à distance et par voie sanguine sur des récepteurs spécifiques situés sur la membrane d’une cellule cible. Elle transmet un message chimique, ce qui lui confère le nom de « messager chimique ».

Hormone de régression müllérienne (antimüllérienne) : hormone responsable de la régression des canaux de Müller, et laisse donc place aux canaux de Wolff. Permet le développement du fœtus male.

Hormone folliculo-stimulante (FSH) : se compose de deux chaînes (alpha et béta) et a une structure semblable à celle de la LH (Luteinizing Hormone), de la TSH et de l'HCG. La FSH est produite par l'anté-hypophyse, sa sécrétion est stimulée par la GnRH (Gonado Tropin Releasing Hormone) produite par l'hypothalamus. La sécrétion de GnRH est pulsatile et la fréquence des cycles détermine le rapport des sécrétions de FSH et de LH. Cette hormone a pour cible les gonades sur lesquels elle a les effets suivants : Chez la femme (1. stimule les cellules de la granulosa qui sécrètent de l'œstradiol et de l'inhibine B et expriment des récepteurs pour la LH ; 2. stimule les cellules de la granulosa qui produisent l'enzyme aromatase capable de convertir les androgènes en œstrogènes ; 3. entraîne la croissance des follicules ; 4. permet l'ovulation en fragilisant la paroi de l'ovaire), Chez l'homme (stimule les cellules de Sertoli qui sécrètent de l'inhibine B et sont indispensables à la spermatogénèse). Avant la puberté, le taux de FSH dans le sang est faible. Chez la femme, il devient cyclique durant la vie adulte - sauf durant les grossesses - et élevé après la ménopause.

Hormone lutéinisante (LH) : hormone produite par les cellules gonadotropes du lobe antérieur de l'hypophyse. C'est l'une des deux gonadotrophines, l'autre étant l'hormone folliculo-stimulante (FSH). Une déficience en LH entraîne un manque d'hormones sexuelles.

Hormone stéroïdienne : a la faculté de passer la barrière hémato-encéphalique, et se fixe sur des récepteurs neurotransmetteurs.

Hyperexie : augmentation de l’appétit.

Hyperphagie : consiste à manger en grande quantité à table,
en réponse à une sensation de faim exagérée ou insatiable, à une absence ou à
un recul d’apparition de la sensation de satiété et peut être à l’origine d’un
certain nombre d’obésités, surtout masculines.

Hypersomnie idiopathique : somnolence diurne excessive. État somnolent, lorsqu'on se réveil on n’est pas dans un état de vigilance normal.  Accès de sommeil moins brutaux que dans la narcolepsie mais de plus longue durée. Jamais accompagnée de cataplexie. Aucune cause n'est retrouvée à cette hypersomnie, c'est pour cela qu'on la qualifie d'idiopathique à la différence de l'hypersomnie secondaire dont une origine a pu être mise en évidence (lésion cérébrale, tumeur).

Hypophagie : peut être due à une perte d’appétit dans le cadre d’une maladie organique générale ou d’un état dépressif, ou à une restriction active, voire à un refus volontaire comme dans l’anorexie mentale qui mérite mal son nom puisqu’il ne s’agit pas d’une anorexie au sens propre d’inappétence et que la sensation de faim n’est pas méconnue des patients, mais susceptible au contraire de faire l’objet d’une fascination, voire d’une recherche.

Hypophyse (glande pituitaire) : glande endocrine qui se trouve dans une cavité osseuse la fosse hypophysaire qui se situe dans l'os sphénoïde. Elle est protégée par la selle turcique. Elle est reliée à une autre partie du cerveau appelée l'hypothalamus par une tige hypophysaire (également appelée tige pituitaire). Elle produit des hormones qui gèrent une large gamme de fonctions corporelles, dont les hormones trophiques qui stimulent les autres glandes endocrines. Cette fonction inspirait les scientifiques à l'appeler la « glande maîtresse » du corps, mais aujourd'hui on sait que l'hypophyse est régulée par les hormones (neuro-hormones) émises par l'hypothalamus.

Hyporexie : diminution de l’appétit.

Hypothalamus : structure du système nerveux central, située sur la face ventrale de l'encéphale. Cette partie du cerveau est constituée de plusieurs sous-structures, appelées noyaux. Ces noyaux sont des ensembles anatomiquement indépendants de neurones qui assurent diverses fonctions. L'une des fonctions les plus importantes de l'hypothalamus est de réaliser la liaison entre le système nerveux et le système endocrinien par le biais d'une glande endocrine : l'hypophyse. Comme son nom l'indique, cet organe est situé en dessous du thalamus, juste au-dessus du tronc cérébral et forme la partie ventrale du diencéphale. Tous les vertébrés possèdent un hypothalamus. Chez l'homme il est à peu près de la taille d'une amande. Grâce à ses connexions avec l'hypophyse, l'hypothalamus est responsable de plusieurs processus métaboliques et d'autres activités du système nerveux autonome. Il permet la synthèse et la sécrétion de neurohormones hypothalamiques dans la tige hypophysaire (ou tige pituitaire), qui à leur tour stimulent ou inhibent la sécrétion d'hormones hypophysaires. Il intervient ainsi dans la régulation du système nerveux autonome et des fonctions endocrines. Il intervient également dans le contrôle d'une large gamme de fonctions corporelles comportementales, incluant la reproduction, la thermorégulation, le contrôle du rythme circadien ou encore la faim

Illusion de Pinocchio : provoqué par la vibration de bracelets accrochés aux poignets, le tremblement des tendons est analysé par le cerveau comme un mouvement des mains alors qu’elles sont immobiles. Ces mêmes mains subissent des vibrations alors qu’elles sont posées sur la taille et les hanches. Le cerveau dispose d’informations tactiles supplémentaires mais contradictoires : elles restent fixes, puisqu’elles sont collées sur le corps. Mais pourtant… elles semblent bouger ! Pour éviter ce conflit, le cerveau fabrique ainsi une nouvelle illusion : C’est le corps qui bouge, c’est-à-dire, se rétrécit.

Insomnie chronique : baisse de la durée habituelle du sommeil (inférieur à 3-4heures). Touche 10% de la population de façon sévère. Horloge biologique pas arrêtée. EEG désynchronisé. Eveils fréquents et difficultés d’endormissement au cours de la 1ère partie de la nuit (angoisse) ou de la 2ème (état dépressif, troubles digestifs). Eveils dus à des apnées. Sommeil non récupérateur. L’insomnie est associée à un trouble psychiatrique : se rencontre dans les phases maniaques de la schizophrénie (réduction du système périphérique au début de la maladie et réduction de la durée totale du sommeil),  Dépression → insomnies → diminution des stades 3 et 4 du sommeil lent, et Anxiété : troubles de l’endormissement mais paradoxalement le sommeil est bon.

Insuline : hormone peptidique sécrétée par les cellules β des îlots de Langerhans du pancréas. Elle a, avec le glucagon, un rôle majeur dans la régulation des substrats énergétiques, dont les principaux sont le glucose, les acides gras et les corps cétoniques. Dans le couple que forment l'insuline et le glucagon, l'insuline a le rôle principal chez les mammifères : son absence est fatale dans un délai de quelques mois ; dans d'autres espèces, en particulier chez les oiseaux, c'est l'inverse : le glucagon est l'hormone principale. Globalement, l'action de l'insuline est souvent résumée par son effet hypoglycémiant (baisse du taux de glucose dans le sang). Il est probablement plus juste de dire que l'insuline est sécrétée en fonction de l'état nutritionnel et de l'activité physique, de sorte qu'après les repas, sous l'influence de l'élévation de la glycémie (la concentration de glucose dans le sang, i on stocke le sucre, il n’est plus détectable dans le sang), mais aussi sous l'influence directe de la présence des aliments dans le tube digestif, la sécrétion d'insuline est stimulée, ce qui permet le stockage du glucose, produit final de la digestion des aliments glucidiques. 

Leptine : parfois dite « Hormone de la faim » est une hormone peptidique qui régule les réserves de graisses dans l'organisme et l'appétit en contrôlant la sensation de satiété. Cette hormone est secrétée par le tissu adipeux blanc qui, en plus de sa fonction de stockage et de mobilisation des acides gras, possède également une activité endocrine très importante.

Lipides : constituent la matière grasse des êtres vivants. Ce sont des molécules hydrophobes ou amphipathiques principalement constituées de carbone, d’hydrogène et d’oxygène et ayant une masse volumique inférieure à celle de l'eau.

Mélanopsine : photopigment retrouvé dans la rétine retrouvé dan les cellules ganglionnaires sensibles à la lumière. Elle est impliquée dans le réflexe photomoteur, la régulation du rythme circadien, et d'autres réponses non-visuelles à lumière. Structurellement, la mélanopsine est une opsine, une protéine rétinylidène de la famille des récepteurs couplés à la protéine G. a mélanopsien est plus sensible à la lumière bleue. On a montré qu'un récepteur basé sur la mélanopsine a été lié à une association entre la sensibilité à la lumière et des crises de migraines.

Mélatonine : souvent dénommée hormone du sommeil, est surtout connue comme étant l'hormone centrale de régulation des rythmes chronobiologiques, et d'un certain point de vue, de pratiquement l'ensemble des sécrétions hormonales, chez l'humain, chez tous les mammifères et semble-t-il chez la plupart des espèces animales complexes. Cette neurohormone est synthétisée à partir d'un neurotransmetteur, la sérotonine, qui dérive elle-même du tryptophane, un acide aminé essentiel. Elle est sécrétée par la glande pinéale en réponse à l'absence de lumière. La mélatonine semble avoir de multiples fonctions, autres qu'hormonales chez l'humain et les mammifères, en particulier comme antioxydant. Elle semble aussi jouer un rôle dans le système immunitaire. Induit l’endormissement.

Micro-siestes récupératrices : les personnes arrivent à passer directement dans les stades 3 et 4 (sommeil profond).

Narcolepsie (maladie de Gélineau) : trouble neurobiologique du sommeil. Somnolence diurne excessive. Accès de sommeil incoercible (quelques secondes à 30minutes). Formes variées. Plusieurs fois par jour/par heure. Apparaît entre 5 et 50ans. Il passe en 8 minutes dans un sommeil paradoxal. Mais il est conscient = il y a quand même des afférences sensorielles. Lorsqu'il se réveil, il peut reprendre directement ce qu'il faisait.  On pense que c'est un parallèle entre le système d'éveil avec le système d'endormissement (glycine abolit le système musculaire et l'acétylcholine vient stimuler le cortex occipital). Maladie invalidante et chronique. Pas de traitement qui peut la résorber. Les causes : origine génétique : mutation du gène de l'orexine (sécrétée suite la prise alimentaire et induit un état de sommeil), Origine environnementale et/ou immunitaire : tous les narcoleptiques possèdent les antigènes HLA (Human Leucocyte Antigen) DR2 et DQwl.

Néoglucogenèse : possibilité de fabriquer du glycogène grâce aux lipides.

Néophobie : évitement de nourritures nouvelles.

Neuropeptide Y (NPY) : fait partie de la famille du même nom : les neuropeptides Y, qui comportent dans cette famille en plus du NPY, le polypeptide Y (PYY) et le polypeptide pancréatique (PP). Ce sont des neurotransmetteurs peptidiques qui interviennent dans la régulation de la prise de nourriture, des fonctions sexuelles, de la température corporelle, la régulation de la pression artérielle, etc. Le neuropeptide Y est un puissant orexigène, c'est-à-dire qu'il stimule la prise alimentaire : l’augmentation d'insuline dans le sang entraine une augmentation de l'adiposité dans le tissu adipeux blanc, ce qui stimule alors la sécrétion de leptine. Cette augmentation agit sur l'hypothalamus en inhibant la production de NPY, entraînant ainsi l'inhibition de la prise alimentaire chez l'individu. Inversement, la diminution du taux de leptine et d'insuline dans le sang, arrête cette inhibition exercé sur l'hypothalamus, le NPY est alors sécrété et stimule la prise alimentaire.

Neurotransmetteur : signal chimique sécrété par le neurone présynaptique. La substance doit être présente dans le neurone présynaptique, la libération de la substance doit se faire en réponse à une dépolarisation présynaptique et doit être dépendante du calcium, il faut qu’il y ait dans la cellule postsynaptique des récepteurs spécifiques pour la substance.

Noradrénaline (ou norépinephrine) : composé organique qui joue le rôle d'hormone adrénergique et de neurotransmetteur. C'est une catécholamine comme la dopamine ou l'adrénaline. Elle est principalement libérée au niveau du tronc cérébral et par les fibres nerveuses du système nerveux orthosympathique (ou sympathique) et agit comme neurotransmetteur au niveau des organes effecteurs. Elle est également le précurseur métabolique de l'adrénaline. Elle est aussi libérée par les médullosurrénales et agit comme hormone. Elle joue alors un rôle dans l'excitation, l'orientation de nouveaux stimuli, l'attention sélective, la vigilance, les émotions, le réveil et le sommeil, le rêve et les cauchemars, l'apprentissage et le renforcement de certains circuits de la mémoire impliquant un stress chronique. Que ce soit en tant qu'hormone ou neurotransmetteur, la noradrénaline agit sur les mêmes récepteurs, dits récepteurs adrénergiques alpha et bêta, tous couplés aux protéines G trimériques. Sécrétée par locus coeruleus (noyau). Se projette sur les noyaux amygdaliens, l’hippocampe et le cortex. La noradrénaline est sécrétée pour mettre en activité. La noradrénaline va activer le système ventrale comme la sérotonine = activation de la voie réticulo hypothalamo corticale ventrale et inhibition du thalamus. Gère le système sympathique au niveau périphérique = état d'éveil. Système parasympathique au niveau périphérique = état de sommeil = acétylcholine.

Noyau basal de Meynert (NBM) : structure nerveuse de la substantia innominata située à la base du cerveau (d'où son nom). Les neurones du NBM innervent l'ensemble du cerveau en neurotransmetteur acétylcholine. Le NBM participe à la régulation des niveaux d'éveil et de vigilance et au contrôle des cycles veille/sommeil. Les neurones du NBM sont atteints dans diverses maladies neurodégénératives comme la maladie d'Alzheimer ou la maladie de Parkinson et dans certaines démences associées.

Noyau interstitiel de l'hypothalamus antérieur (INAH1) : dont le volume et le nombre de cellules sont plus grands chez l'homme que chez la femme. Bien qu'on ignore tout de la fonction de ce noyau, certains l'ont considéré comme un signe distinctif du sexe du cerveau.

Noyau spinal du bulbocaverneux : contient des neurones moteurs dont les axones innervent les muscles bulbocaverneux, qui sont attachés à la base du pénis et qui jouent un rôle dans l'activité sexuelle. Bien que ce muscle soit absent chez les rattes, il est présent chez les femmes (le muscle sphincter vaginae). Joue un rôle dans l’érection du pénis. Nerf spinal dont la taille change selon l’affectivité de la mère envers ses petits.

Noyau suprachiasmatique (NSC) : structure médiane d'environ 0,5 x 1 mm comprenant environ 10 000 cellules situé dans l'hypothalamus juste au-dessus du chiasma optique. Il est responsable du contrôle des rythmes circadiens, il est la principale structure de l’horloge biologique. Les activités neuronales et hormonales qu'il génère régulent plusieurs fonctions différentes dans un cycle circadien (de 24h). Il est constitué de 20 000 neurones. Le NSC qui a une forme en pomme de pin et la taille d'un grain de riz interagit avec de nombreuses régions dans le cerveau. Il contient différent types cellulaires. Il sécrète différents peptides (comme la vasopressine et la vasoactive intestinal peptide) ainsi que différents neurotransmetteurs. Lésion du noyau suprachiasmatique = trou dans la voie donc pas de mélatonine sécrétée.

Ocytocine : hormone délivrée au moment de l’accouchement et de la sécrétion du lait. Hormone peptidique et une neurohormone synthétisée par les noyaux paraventriculaire et supraoptique de l'hypothalamus et sécrétée par l'hypophyse postérieure (neurohypophyse). Impliquée lors de l'accouchement, elle semble aussi par ailleurs favoriser, chez l'homme et la femme, les interactions sociales amoureuses ou impliquant la coopération, l'altruisme, l'empathie, l'attachement voire le sens du sacrifice pour autrui, même pour un tiers ne faisant pas partie du groupe auquel on appartient. Elle aurait eu précocement (au cours de l'évolution) un rôle dans la reproduction. Dans certaines situations, l'ocytocine pourrait aussi induire des comportements « radicaux », voire violents pour la défense du groupe, par exemple face à un tiers refusant de coopérer. Elle deviendrait alors une source d'agressivité défensive (et non offensive). Elle est surtout synthétisée par le cerveau, mais plusieurs autres types de cellules que celles du système nerveux sécrètent de l'ocytocine. La synthèse se fait en continu, mais avec des périodes de synthèse plus importante.

Œstradiol (estradiol) : un des dérivés des œstrogènes, un dérivé naturel du métabolisme du cholestérol (via la testostérone) qui est nécessaire au maintien de la fertilité et des caractères sexuels secondaires chez la femme. Une production endogène d'œstradiol existe aussi dans le cortex visuel du cerveau, dans le cortex visuel primaire, avec des récepteurs situés dans la même région, dont la fonction n'est pas encore comprise. Cet œstradiol affecte le traitement perceptif des indices visuels.

Orexines (ou hypocrétines) : neurotransmetteurs polypeptidiques de 30 acides aminés qui sont retrouvées dans l'hypothalamus postérieur. Elles stimulent l'appétit et l'état d'éveil et sont suspectées d'être impliquées dans la narcolepsie.

Prandial : un repas, une prise alimentaire.

Parasomnies : ensemble de troubles du sommeil qui impliquent des mouvements, émotions, perceptions et rêves anormaux et inconscients survenant lors d'une période de sommeil.

Phénomène épigénétique : l’environnement et l’histoire individuelle influencent sur l’expression des gènes.

Plasticité : capacité qu'ont les neurones à s'arranger en fonction des circuits nerveux. S'il y a stimulation répétées, augmentation des neurones, des connections.

Polysomnographie : examen médical consistant à enregistrer, au cours du sommeil du patient, plusieurs variables physiologiques (rythme respiratoire, rythme cardiaque, électroencéphalogramme, électromyogramme des muscles des bras ou des jambes...) afin de déterminer certains troubles liés au sommeil, dont les apnées. Permet de recueillir d’autres signaux qui permettent de reconnaître la succession des différents stades de sommeil. C'est un examen qui consiste à dormir pendant la nuit avec plusieurs électrodes ou fils métalliques attachés à la tête, à la figure, à la poitrine et aux jambes. Des bandes élastiques sont placées autour de votre poitrine et de votre abdomen pour mesurer votre respiration.

Progestérone : point de départ de la synthèse de toutes les autres hormones stéroïdes. Hormone stéroïdienne principalement sécrétée par le corps jaune des ovaires et impliquée dans le cycle menstruel féminin, la grossesse (progestagène : supporte la gestation) et l'embryogenèse des humains et d'autres espèces.

Récepteur androgènes : protéine de la famille des récepteurs nucléaires, liant naturellement la DHT (dihydroxytestérones) dérivé de la testostérone, la principale hormone sexuelle male dans l’organisme.

Rythme endogène : rythme biologique, inné, trouvant son origine dans les structures nerveuses. Ces rythmes internes entrent souvent en contradiction avec les impératifs extérieurs, tels que l'alternance jour/nuit ou les contraintes horaires professionnelles.

Sérotonine (5-hydroxytryptamine (5-HT)) : monoamine, servant de neurotransmetteur dans le système nerveux central. Elle est majoritairement présente dans l'organisme en qualité d'hormone locale (ou autacoïde). Sa part dans le cerveau où elle joue le rôle de neurotransmetteur ne représente que 1 % du total du corps, mais elle y joue un rôle essentiel pour l'entretien de l'homéostasie du cerveau. Tout comme l'adrénaline, la noradrénaline et l'histamine, elle joue donc un double rôle d'hormone et de neuromédiateur du système nerveux central. Elle est impliquée dans la régulation du cycle circadien, dans le noyau suprachiasmatique (SCN), siège de l'horloge circadienne et « dans divers désordres psychiatriques tels que stress, anxiété, phobies, dépression. Il est ainsi la cible de certains outils thérapeutiques utilisés pour soigner ces pathologies mais il est aussi celle de produits toxiques qui en modifient l'activité (par exemple l'ecstasy). » Elle va activer (excitateur) le système hypothalamique avec le noyau suprachiasmatique (voie réticulo hypothalamo corticale = voie ventrale) = laisse en éveil. La sérotonine inhibe le thalamus = voie dorsale inhibée donc on ne s’endort pas.

Sex-ratio : taux comparé de male et de femelle au sein d’une espèce à reproduction sexuée, pour une génération, ou la descendance d’un individu. C’est un indice biologique important, car la proportion de male et de femelle peut affecter le succès reproductif. On distingue le sex-ratio primaire (rapport du nombre d’individus de chaque sexe à la naissance/ponte), du sex-ratio secondaire (rapport du nombre d’adultes de chaque sexe).

Sexe génotypique/génétique : déterminé dès la fécondation par les chromosomes (XX vx XY).

Sexe phénotypique : expression phénotypique du sexe male ou femelle au cours du développement. Ceci par 2 caractères : Caractères sexuels primaires (sexe gonadique [hormonal] avec ovaire ou testicule, et sexe gonophorique avec organes génitaux internes et externes), Caractères sexuels secondaires (comportements sexuels, morphologie, davantage liés à la puberté, avec le développement des glandes mammaires, de la pilosité, de la masse musculaire…).

Sexe psychologique : déterminé par des comportements, manifesté par le fonctionnement cyclique ou non de l’hypothalamus. C’est une construction psychologique et sociale de l’identité sexuelle, indépendamment de la structure biologique et génétique.

Sommeil : état naturel récurrent de perte de conscience (mais sans perte de la réception sensitive) du monde extérieur, accompagnée d'une diminution progressive du tonus musculaire, survenant à intervalles réguliers et dont le rôle est encore mal connu. L'alternance veille-sommeil correspond à l'un des cycles fondamentaux chez les animaux : le rythme circadien. Chez l'humain, le sommeil occupe près d'un tiers de la vie. Le sommeil se distingue de l'inconscience (ou coma) par la préservation des réflexes et par la capacité de la personne endormie à ouvrir les yeux et à réagir à la parole et au toucher. Il existe une organisation du sommeil et de ses trois états. Il est question de cycle circadien pour l'alternance entre la veille et le sommeil. Il est question de cycle ultradien pour l'alternance entre le sommeil lent et le sommeil paradoxal. Le sommeil dépend du noyau préoptique ventrolatéral (VLPO). Déclenché par l'accumulation quotidienne d'adénosine, le VLPO envoie aux centres de stimulation le signal d'arrêter la production d'histamine et d'autres substances qui nous tiennent éveillés. On distingue 4 sortes de sommeil :

- Somnolence : (stade 1) est le stade de l'endormissement (transition entre l'éveil et le sommeil) souvent précédé de bâillement. Il est caractérisé par une réduction de la vigilance, du tonus musculaire et de la fréquence cardiaque. Les mouvements musculaires sont lents (les globes oculaires "roulent"). La latence d'endormissement considérée comme normale est inférieure à vingt minutes. Au-delà, il s'agit d'une insomnie. Fait notable, la phase d'endormissement n'est jamais perçue, contrairement au réveil de celle-ci (exemple de l'endormissement lors de la conduite automobile). L'imagerie hypnagogique a souvent lieu pendant la phase I, mais pas toujours. Onde Théta : 3,5 à 7,5 Hz. On parle de somnolence diurne excessive quand elle perturbe la vie du sujet. C'est un syndrome fréquemment associé à l'obésité.

- Sommeil léger : (stade 2) occupe environ 50 % du temps de sommeil total. Le sujet est assoupi, mais il est encore très sensible aux stimuli extérieurs. Ainsi en stade 2, environ 50 % des bons dormeurs et 80 % des mauvais dormeurs pensent ne pas dormir. Onde Thêta (3,5 à 7,5 Hz), complexes K, et spindles ou fuseaux (12 à 14 Hz).

- Sommeil profond : (stades 3 et 4) l'activité électrique est constituée d'ondes lentes, les ondes delta (< 3,5 Hz), et les signes vitaux se ralentissent tout en devenant réguliers. Au stade 3 persiste une très discrète activité musculaire et les mouvements oculaires ont quasiment disparu. C'est au stade 4 que peuvent parfois se produire les terreurs nocturnes ou le somnambulisme. C'est à ce moment qu'ont lieu les divisions cellulaires et la production de l'hormone de croissance, d'où l'importance du sommeil chez l'enfant. Le sommeil profond occupe environ 1 heure et 40 minutes au cours d'une nuit moyenne de sommeil, que la personne soit un petit dormeur ou un gros dormeur. Il a tendance à diminuer avec l'âge, au profit du stade 2. C'est la phase la plus importante du sommeil.

- Sommeil paradoxal : (stade 5) au contraire des autres phases, l'activité électrique du cerveau et des yeux est très importante lors du sommeil paradoxal, alors qu'il existe une atonie musculaire (paralysie) quasi totale du reste du corps, en dehors des mouvements oculaires qui surviennent par saccades. Sur l'EEG, l'activité néocorticale est plus proche de celle de l'éveil que celle du sommeil lent, c'est là le "paradoxe". La respiration est irrégulière. Le cœur accélère ou ralentit. On observe une dilatation des organes pelviens et une érection qui peut être suivie d'éjaculation. Cette phase se répète toutes les 90 minutes environ, et sa durée s'allonge avec la succession des cycles du sommeil, pour devenir maximale en fin de nuit. C'est la période propice aux rêves (mais aussi aux cauchemars), bien que les rêves puissent survenir pendant le sommeil lent. Le sommeil paradoxal correspond environ à 20-25 % du temps total de sommeil. Le souvenir des rêves a longtemps été associé avec la présence de sommeil paradoxal. En réalité, on pense aujourd'hui qu'il est possible qu'il n'y ait pas qu'un seul stade du sommeil où nous serions en train de rêver. Les enregistrements polygraphiques (EEG, EMG et EOG) ont permis de montrer une certaine corrélation entre le rêve et le sommeil paradoxal. Des études ont été faites en réveillant plusieurs individus à différents stades du sommeil. Elles ont montré que la qualité du souvenir de leur rêve est fonction du stade auquel ils sont réveillés. En effet, les sujets réveillés au cours de leur sommeil paradoxal se souviennent avec beaucoup plus de détails de leur rêve, tandis que si on les réveille au cours du sommeil lent, ils s'en souviennent de façon très floue, ou n'en gardent aucun souvenir précis. Les études ont également montré que l'importance du mouvement oculaire, l'augmentation du rythme cardiaque et l'intensité du rêve sont corrélés. Ces études ont conclu que 80 % des rêves se produisent pendant le sommeil paradoxal. Cependant, les activités oniriques peuvent également avoir lieu pendant certains stades du sommeil lent. Il ne faut donc pas superposer les termes "rêve" et "sommeil paradoxal".

Somnambulisme : 2-3 fois par nuit. 1-3heures après l’endormissement (début de nuit), pendant le sommeil lent de phase 4. Cerveau endormi. Visage inexpressif, yeux ouverts, déambulation lente, actes élaborés (manger, boire) mais mauvaise coordination motrice (chutes possibles). La formation réticulée étant active, on peut leur demander d'aller se coucher, en les guidant, le somnambule va suivre, il est "docile". Uriner derrière les rideaux. Amnésie complète. Enfants de 6 à 12ans, baisse avec la puberté. Transition entre les phases 3 et 4 du sommeil, ou sommeil profond. Régulation anormale des ondes courtes (EEG). Cette régulation est liée au système thalamo-cortical, qui engendre une paralysie musculaire naturelle durant le sommeil. Ainsi, des séries d’évènements moteurs complexes peuvent intervenir sans que le sujet soit conscient.

Stratégie égocentrée : centrée sur soi même, on se projette par rapport à nous-mêmes, fonction du mouvement.

Stratégie allocentrée : on se projette en 3D, on se base sur l’environnement et non sur nous-mêmes, fonction de l’environnement, pro-œstrus.

Syndrome d'apnées/hypopnées obstructives du sommeil (SAHOS) : obstruction des voies aériennes.  Plus fréquent chez les hommes de plus de 50ans. Endormissement rapide/ronflements/pauses respiratoires supérieures à 10 sec/fatigue et céphalées du réveil. Dans sa forme clinique, on peut avoir une résistance des voies aériennes au delà de 10 secondes et qui va obliger le patient à se réveiller = insomnies. Risques d'hypertension artérielle, risque cardio-vasculaire et cérébro-vasculaire. L'hypopnée est une diminution de l'amplitude respiratoire de 10 % à 50 % durant le sommeil et pendant 10 secondes avec une diminution de 3 % à 4 % de la saturation (oxygène dans le sang). L'hypopnée peut être caractérisée par des arrêts répétés de la respiration ou une respiration faible pendant de courtes périodes de temps durant le sommeil. En termes anatomiques, il y a un effondrement intermittent des voies aériennes supérieures et une réduction des concentrations sanguines en oxygène pendant le sommeil. Ainsi, une personne endormie devient incapable de respirer normalement et se réveille avec chaque effondrement.

Syndrome d’insensibilité aux androgènes : individu intersexué. Trouble de la différenciation sexuelle en rapport avec une absence ou une anomalie de fonctionnement des récepteurs tissulaires aux androgènes. En cas d’absence totale de récepteurs des androgènes, la différenciation sexuelle est une différenciation féminine. Les organes génitaux externes sont typiquement féminins avec absence d’utérus.

Syndrome de Kallmann : affection rare (estimée à 1/10 000) qui associe un hypogonadisme par insuffisance en hormones gonadotropes hypophysaires et un déficit de la perception des odeurs. Il touche plus souvent les individus de sexe masculin (entre 5 et 10 hommes pour une femme). Les sujets atteints consultent le plus souvent devant une absence de développement pubertaire après l'âge de 14 ans. Parfois le diagnostic est suspecté pendant l'enfance devant un micropénis et/ou une mauvaise descente testiculaire dans les bourses (cryptorchidie). D'autres anomalies peuvent être associées comme des mouvements involontaires d'une main lorsqu'on exécute un geste avec l'autre main (mouvements en miroir), des surdités partielles ou l'absence d'un rein, etc. Il suffit de donner des hormones de synthèses (testostérone ou œstrogènes synthétisés artificiellement) et on rétablit le système.

Syndrome de Tuner : anomalie du gène Sry, le testicule se féminise. La gonade indifférenciée se transforme en ovaire. Mais la testostérone a quand même une masculinisation sur l’individu.

Syndrome prémenstruel : ensemble de symptômes physiques et émotionnels qui surviennent habituellement de 2 à 7 jours avant les règles (parfois jusqu’à 14 jours). Ils prennent généralement fin avec l’arrivée des règles ou dans les quelques jours qui les suivent. Les symptômes les plus courants sont une fatigue prononcée, les seins sensibles et gonflés, un gonflement du bas-ventre, des maux de tête et de l’irritabilité. L’intensité des symptômes ainsi que leur durée varient beaucoup d’une femme à l’autre. Tandis que la sécrétion d’œstrogènes baisse, celle de la progestérone augmente, puis chute à son tour en l’absence de grossesse. Les œstrogènes provoquent un gonflement des seins et une rétention d’eau, que la progestérone atténue normalement. Toutefois, s’il y a un excès d’estrogènes ou une insuffisance de progestérone, il se produit une tension douloureuse dans les seins. Par ailleurs, les fluctuations de ces 2 hormones sont perçues par le cerveau et peuvent expliquer les symptômes psychologiques. Il pourrait aussi y avoir une fluctuation des neurotransmetteurs dans le cerveau (la sérotonine, en particulier), suivant les fluctuations hormonales du cycle menstruel.

Système nerveux autonome : permet d'activer de manière automatique les organes du corps. Pas besoin de contrôle supérieur cognitif. L'adrénaline et la noradrénaline sont impliquées dans le système nerveux autonome (sympathique et parasympathique). Régit par deux types de neurotransmetteurs :

- Le système nerveux sympathique (ou ortho sympathique) : gère la mise en état d’alerte de l’organisme, par l’adrénaline et la noradrénaline (post ganglionnaire). Les muscles lisses sont régis par ce système.

- Le système nerveux parasympathique : ralentissement général des organes. Acétylcholine (pré et post ganglionnaire). Ex : baisse de la fréquence cardiaque mais les processus digestifs sont toujours actifs quand on s’endort, puis mise en veille par le système parasympathique. 

Terreurs nocturnes : en début de nuit, au cours du sommeil lent de phase 4. S’assoit brusquement, hurle (angoisse). Transpire beaucoup, tachycardie, respire vite. Ne se réveille pas, se rendort rapidement. Cerveau endormi. Aucun souvenir.

Testostérone : hormone stéroïdienne (sexuelle) du groupe des androgènes, sécrétée par les testicules. Principale hormone sexuelle male.

Tissu adipeux : (masse grasse) est un tissu conjonctif spécial dont la constitution ressemble à celle d'un tissu conjonctif, avec une substance fondamentale, des fibres et ses cellules. C'est en fait un tissu conjonctif contenant des cellules graisseuses, appelées « adipocytes ». Ces cellules sont dominantes dans ce tissu. C'est un des plus grands réservoirs à énergie du corps humain. Il est constitué de graisse blanche et brune.

Voie mésocorticolimbique : la base cellulaire des neurones part de l’aire tegmentale ventrale qui se situe au niveau du mésencéphale et se dirige vers le système limbique et le cortex frontal. Cette voie est impliquée dans le système de récompense et favorise la survie de l'organisme.

Voie réticulo-hypothalamo-corticale : celle qui maintient en éveil, se projette vers l’hypothalamus postérieur et le noyau de Meynert du télencéphale basal (neurones à acétylcholine) → voie ventrale.

Voie réticulo-thalamo-corticale : celle qui va plonger dans le sommeil, active les noyaux mésopontins cholinergiques, la formation réticulée mésencéphalique (neurones à asparte/glutamate) et le thalamus → voie dorsale.

→ En plus d’être à l’origine de l’éveil, plusieurs des noyaux de ces deux voies utilisant l’acétylcholine et le glutamate comme neurotransmetteur sont en partie responsables de l'activation corticale du sommeil paradoxal.



21/04/2013
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