Cours de psychologie

Notions clés

Neurobiologie – Notions Clés

 

 

Achromatopsie : anomalie visuelle, voit tout en nuance de gris (le plus rare).

Activité phasique : augmente et redescend aussitôt. Suit juste une phase, cesse si le stimulus persiste. Code le changement d’état du système.

→ Récepteurs phasiques, à adaptation rapide, sont particulièrement efficaces pour transmettre des informations sur des changements de la stimulation en cours.

Activité tonique : augmentation et se maintient dans le temps. Maintient un certain temps l’activité. En pratique, il y a un niveau de fatigue du neurone. Il descend un peu. Indique dans quel état est le système.

→ Récepteurs toniques, à adaptation lente, renseignent sur les caractéristiques spatiales d’un stimulus telles que sa taille ou sa forme.

Affordance : on perçoit les objets non pas que visuellement, mais aussi en fonction de l’action que l’on peut faire avec.

Agénésie aprémative : un hémisphère ne se développe pas.

Agnosie : déficit de la capacité de reconnaissance visuelle. Lésion au niveau du lobe occipital et des aires associatives visuelles.

Aire de Broca : Broca (1870) avait une patiente qui était atteinte de troubles de l’élocution. Quand elle est décédée, il a disséqué son cerveau et a vu une lésion. Il a ainsi fait le lien entre aphasie et l’aire de Broca. En fait, pour qu’il y ait aphasie, il faut une lésion plus grande que l’aire, et profonde.

→ L’aire de Broca, c’est l’aire de l’élocution, de la production du langage.

Aire de Wernicke : compréhension du langage.

Aire motrice supplémentaire (SMA) : en avant du cortex moteur, au-dessus sur le bord de la scissure interhémisphérique. Antérieure au cortex moteur primaire (qui est avant la scissure de Rolando). Impliquée dans les activités rythmiques (sans locomotion). Coordonne et planifie les gestes complexes. Divisée en 2 parties : Partie antérieure : pour les nouvelles actions, réflexion avant d’agir = apprentissage. Partie postérieure : une fois que le mouvement est appris = automatique.

Aires visuelles : sont responsables de l’analyse du signal visuel reçu par la rétine.

- V1 (Vortex visuel primaire, correspond à l’aire 17 de Brodman) et V2 : Localisés au niveau occipital sur la surface extérieure et des hémisphères cérébraux. Ces aires jouent un rôle très important dans la perception des contours. Elles restent incontournables dans toute perception visuelle fine. V1 voit les pixels, traite la géométrie. Si lésion, on devient aveugle, c’est le blindside, pas totalement aveugle car si on nous lance un objet, on peut le récupérer, car il y a d’autres structures corticales qui s’occupent du mouvement (comme V5). La personne pense être aveugle.

- V3 : les scientifiques n'ont pas clairement identifié cette aire.

- V4 : cette aire joue un rôle dans la perception des couleurs comme l'a démontré Semir Zeki de l'University College de Londres. Mais les spécialistes pensent que d'autres régions y sont associées. Répond pour la couleur indépendamment de la direction du déplacement. Si lésion cela vient d’un défaut de maturation. Les couleurs se perçoivent dans une sorte d’aura qui flotte au-dessus d’un objet. Mais si cela vient d’un défaut de maturation, en trouvant une fonction adulte V4 ne colle pas avec les autres cartes visuelles, car les autres ont appris à créer l’univers sans elle.

- V5 (aussi appelée HT) : elle joue un rôle dans la perception des mouvements comme le montrent des expériences par imagerie à résonance magnétique. Répond sélectivement à la direction du déplacement d’un bord, quelle qu’en soit la couleur. Si lésion, on ne perçoit plus les mouvements, succession de photos.

Alexie agnosique : impossibilité de reconnaissance des mots (lettres) écrits.

Alzheimer : le cerveau vieillit, perd sa capacité de se réorganiser.

Apex : bout, partie haute, de la cochlée, détecte les basses fréquences.

Aphasie de Broca : trouble dans la production du langage.

Aphasie de conduction : rupture du faisceau arqué, empêche la répétition des mots entendus. Peut passer inaperçu. Lésion qui touche la fibre entre l’aire de Wernicke et l’aire de Broca.

Aphasie de Wernicke : trouble de la compréhension du langage.

Axone : prolongement du neurone, conduit le signal électrique.

 

Bâtonnets : sur tout le reste de la rétine, permettent les nuances lumineuses. Il y en a 100 millions. Les pigments sont pour la différence de luminosité (en noir et blanc). Classe de rhodopsine. La sensibilité est élevée. Les bâtonnets s’activent mieux pour la vision nocturne.

Blindside : lésion à V1, on devient presque aveugle.

Bradykinésie : ralentissement des mouvements volontaires complexes.

 

Canal cochléaire : liquide dans la membrane basilaire, contient l’organe de Corti. Est écrasé par les vagues de périlymphe.

Cécité centrale : cécité provoquée par un problème dans le cerveau et pas dans les yeux.

Cellules ciliées : cellules sensorielles (internes [environ 3500] et externes [environ 20000]) dans l’organe de Corti, coiffées de structures filamenteuses, des cils nommés les stéréocils, qui tapissent la cochlée. Ces cellules sont disposées le long de la membrane basilaire) qui vient partitionner la cochlée en deux chambres, entre la membrane tectoriale en haut et la lame réticulaire en bas.

Cervelet : (mini cerveau) 3 hémisphères (2 comme le cerveau, et 1 central le verlis), cortex cérébelleux, noyaux de relais du pont, les pédoncules cérébelleux. Coordination, guidage et arrêt des mouvements volontaires. A une action basique, motrice, mécanique. Connectivité restreinte, sur le pariétal et préfrontal.

Champ fovéal : centre de la vision, environ 2° d’angle (correspond à la vision d’un ongle à bout de bras). C’est ce qu’on voit toujours avec précision. Contient des cônes. La couleur se fait ici.

Champ périphérique : tout le reste, scène visuelle qui n’est qu’une représentation mentale. Contient des bâtonnets.

Champ récepteur : zone que l’on stimule pour laquelle on va observer la décharge, un récepteur va répondre. Région d’un espace sensoriel dans laquelle un stimulus donné provoque l’émission la plus élevée de potentiels d’action.

Chiasma optique : partie du cerveau où les deux nerfs optiques se croisent.

Cochlée : dans l’oreille interne, transforme l’énergie des ondes de pression d’origine sonore en influx nerveux.

Collatérale : branche supplémentaire de l’axone.

Colliculus supérieur ou tubercules quadrijumeaux : masses arrondies de l’encéphale, de la face dorsale du mésencéphale. Noyau relais des voies réflexes oculaires et pupillaires. Coordonne les mouvements de la tête et des yeux vers des cibles visuelles.

Comportementalisme : le comportement est causé par des contraintes extérieures (béhaviorisme S → R, pas de boîte noire). Observations et mesures du comportement en fonction de diverses conditions expérimentales. Plusieurs stimuli. On fait varier des stimuli et on regarde comment ça varie.

Cônes : uniquement au niveau de la macula, permettent la vision fovéale. Il y en a 4 millions. Les pigments sont pour la couleur. C’est le cerveau qui crée les couleurs grâce à 3 classes d’opsine. La sensibilité est faible. Pour que les cônes s’activent, il faut beaucoup de lumière.

Conformation : changement de forme.

Contraléral : part de l’autre côté.

Coordination visuomotrice : fonction qui règle les mouvements d’après les informations venant de la vision.

Corps genouillé latéral : partie du cerveau qui traite l'information visuelle provenant de la rétine.

Corpuscule de Meissner : les champs récepteurs sont petits et précis, papilles dermiques près de la surface de la peau. Ce neurone modifie son activité quand la pression augmente. Quand il atteint le plateau, il n’y a plus rien. Quand il redescend, PA. Il détecte des modifications, mouvement et contrôle de la préhension. Activité phasique, adaptation rapide : augmente au début et à la fin du stimulus.

Corpuscule de Pacini : limite étendue, floue, pas très précise, derme et tissus profonds. Détection par les vibrations transmises, utilisation d’outils. Champ récepteur étendu. Il décharge au changement d’état comme Meissner. Activité phasique, adaptation rapide : augmente au début et à la fin du stimulus.

Corrélation de phase : quand basse fréquence un neurone produit à chaque variation de la fréquence.

Cortex cérébral : siège des fonctions neurologiques élaborées. Il s'agit de l'intelligence, du mouvement volontaire, de la conscience, de la sensibilité etc. Le cortex joue un rôle primordial en ce qui concerne les fonctions nerveuses de base. Il s'agit des différentes modalités que sont la motricité, la sensibilité, la sensorialité ou sensoricité. D'autre part le cortex tient également le rôle indispensable dans d'autres fonctions supérieures que sont le langage et la mémoire etc. Le cerveau est contenu dans le crâne avec le cervelet et le tronc cérébral. Il est constitué de deux hémisphères liés entre eux par plusieurs commissures dans la plus importante est le corps calleux. Chaque hémisphère est constitué par une zone superficielle, la substance grise que l'on appelle le cortex et par une zone profonde ou substance blanche elle-même constituée par des fibres nerveuses ou axone. Ces axones relient le cortex à des régions sous corticales ou à la moelle épinière et à des amas de substance gris appelés noyaux gris centraux ou ganglions de la base dont le rôle est d'intégrer et de contrôler l'activité motrice et sensitive que celle-ci soit inconsciente ou automatique. Le cortex cérébral est constitué de plusieurs couches dont le nombre est variable selon la zone du cerveau et selon l'ancienneté du cortex. Chaque couche de neurones composant le cortex, est constituée, quand on l'observe au microscope électronique, d'un réseau de corps cellulaires et de prolongements neuronaux. Les frontières entre les lobes sont constituées de sillons, profonds et de scissures (scissures de Sylvius et de Rolando) sur la surface du cortex. Chaque hémisphère cérébral comprend quatre lobes : Le lobe frontal, le lobe pariétal, le lobe temporal, le lobe occipital. Chaque hémisphère joue un rôle particulier.

- On distingue trois variétés ou trois types de cortex dont la complicité va croissante et qui se différencient par leur structure observable au microscope électronique ainsi que par leur rôle : L'archicortex permettant la survie de l'organisme et les comportements élémentaires de celui-ci. Le paléocortex comprenant l'hippocampe, siège de la mémoire, de l'attention, l'émotion et des comportements selon son expérience passée. Le néocortex constitué de petites zones qui permettent au cerveau d'organiser son fonctionnement. Ces zones sont appelées aire corticale primaire dont chacune est responsable de certains types d'activités.

Cortex prémoteur : en avant du cortex moteur primaire, sous SMA. Planifie et organise le mouvement, tandis que le cortex moteur va implémenter la réalisation précise de la commande motrice en direction des motoneurones.

Cortex somato-sensoriel (somesthésique) : reçoit des informations provenant de la surface du corps par l'intermédiaire de neurones relais et de neurones sensitifs.

Cytoarchitectonie : offre une description neuroanatomique précise, sert à désigne les aires cérébrales.

 

Décussation : situation où les fibres nerveuses se croisent au niveau de la ligne médiane.

Délai interaural : temps qu’il faut au son pour intégrer d’une oreille à l’autre.

Dendrite : prolongement du corps cellulaire des neurones, portes d’entrée des neurones.

Dépression à long terme (DLT) : diminution à long terme de la force synaptique.

Dermatome : territoire innervé par un ganglion spinal et par son nerf.

Deutéranopie : anomalie visuelle, manque le vert (le plus fréquent).

Disque de Merkel : ils sont petits, extrémité des crêtes sudorales épidermiques, il faut appuyer au niveau du récepteur. Il continue de décharger quand le stimulus continu. Perception de la forme de la texture. Activité tonique, adaptation lente : décharge continue (plus au début).

 

Effet de masque : un son fort masque un son faible à condition qu’il y ait au moins 10 Db entre les 2 sons.

Electroencéphalographie (EEG) : Enregistrement des potentiels électriques produits dans le cerveau, qui diffusent au niveau du scalp. Enregistre l’activité du cerveau en temps réel. Mais c’est très bruité car ça passe dans tout le cerveau puis à travers la boîte crânienne. Electrodes posées sur le crâne, à plusieurs endroits.

Electromyogramme : enregistrement de l’activité musculaire.

Emmétropie : c’est la vision normale, les faisceaux se croisent au niveau de la rétine, image nette.

Enregistrement extracellulaire : l’électrode est placée à proximité de la cellule nerveuse dont on souhaite recueillir l’activité électrique.

Enregistrement intracellulaire : l’électrode est placée à l’intérieur même de la cellule nerveuse dont on souhaite recueillir l’activité électrique.

Enregistrement unitaire : enregistrement extracellulaire des potentiels d’action. Permet l’enregistrement d’un seul neurone. L’électrode reste à l’extérieur de la cellule, enregistre les courants près de la cellule et une référence neutre.

Epine dendritique : synapse dendritique : là où se trouvent les synapses, cela fait plus de surface pour recevoir les synapses.

Espace péri-personnel : espace de préhension. Distance à laquelle je peux saisir un objet, devant moi.

Extéroception : sensibilité liée au monde extérieur, c’est la vie de relation avec le monde extérieur « vie de relation », toucher et pression.

 

Faisceau : ensemble d’axones.

Fenêtre ovale : base de l’oreille interne, c’est par là qu’entrent les vibrations.

Fenêtre ronde : fin de l’oreille interne, c’est par là que sortent les vibrations.

Fibres Ia (Aα) : fibres de plus grand diamètre, qui assurent l’innervation de récepteurs sensoriels des muscles.

Fibres  : fibres de diamètre légèrement inférieur, qui véhiculent les informations tactiles.

Fibres Aδ et C : fibres de diamètre encore plus inférieur, qui véhiculent les informations thermiques et nociceptives.

Fibres du groupe Ia : fibres myélinisées ayant le plus gros diamètre, détectent les changements de longueur du muscle et donnent des réponses à adaptation rapide (phasique).

Fibres du groupe II : donnent des informations sur la position statique des membres. Tonique, adaptation lente.

Formation Réticulaire : Réseau diffus de cellules nerveuses de la moelle épinière et du cerveau, recevant toutes sensations qui parviennent à l’encéphale et jouant un rôle important dans la posture et la vigilance.

Fréquence de décharge (taux de décharge) : Quantité de potentiel d’action produit par un neurone en unité de temps. Se mesure en hertz (PA par seconde).

Fuseau neuromusculaire : le FNM : se trouve au sein du muscle. Allongement du muscle et adaptation. 2 types de fibres : Fibres extrafusales (hors fuseau) : contracte le muscle, commande les nerfs. Innervation par motoneurone alpha. Les motoneurones alpha envoient un message qui permet la contraction ; Fibres intrafusales : sont à l’intérieur du FNM dans la capsule du fuseau. (Connectées par : Fibres efférentes : motrices, du centre vers la périphérie. Elles commandent les fibres intrafusales ; Fibres afférentes : sensorielles, de la périphérie vers le centre. Système indépendant).

 

Ganglions de la base : noyau caudé (striatum), putamen (néostriatum), globus pallidus (pallidum), noyau sous-thalamique (noyau de Luys), substance noire (substantia nigra, locus niger). Système le plus élaboré dans le cortex. Planification de l’action. Plus cognitif, liés à l’action, motivationnel, fait favoriser une action sur une autre. Connectés à presque tout le cortex, hormis un morceau du frontal, les systèmes auditif et visuel.

Générateur central de rythme : circuits locaux dans la moelle épinière, capables de contrôler la chronologie et la coordination de schèmes moteurs aussi complexes et de les ajuster pour répondre aux changements de la situation.

GMP cyclique : est le produit de la guanylate cyclase qui hydrolyse le GTP en formant une liaison ester interne entre le phosphate restant qui reste lié au Carbone n°5’, et la fonction alcool secondaire du Carbone n°3’.

Gradient de concentration : équilibration des concentrations de molécules.

Gradient électrique : équilibration des charges positives et négatives des ions.

Gyrus de Heschl : dans le lobe temporal du cortex cérébral. Il contient l'aire auditive primaire, mais lorsqu'il est constitué de deux circonvolutions, seule la plus antérieure correspond à cette aire auditive primaire, la postérieure est constituée de cortex auditif associatif. Pour les bruits.

 

Habituation : Les yeux ont toujours un tremblement pour que limage soit toujours au même endroit sur la rétine. Si on stimule toujours le même récepteur, il ne répond plus, les cellules visuelles périphériques ne répondent plus. L’habituation concerne surtout le champ périphérique.

Hélicotrème : étroit orifice de l’apex, au bout de la cochlée, fait communiquer les rampes vestibulaire et tympanique et la périlymphe.

Hémirétine : moitié de la rétine par rapport à l’axe vertical.

Homéostasie : stabilité. Il y en a à tous les niveaux.

Hypermétropie : vision mauvaise de près, les faisceaux lumineux ne se croisent pas en atteignant la rétine (vont plus loin). Vision floue.

Hyporéflexie : diminution des réflexes, mécanique, car trop contracté.

 

Imagerie motrice : c’est comme l’imagerie visuelle, mais sur le plan moteur. On s’imagine effectuer une action. La plupart des structures qui s’activent quand on est en action, s’activent aussi durant l’imagerie motrice : la SMA, le cortex préfrontal, pariétal, le cervelet, et parfois aussi le cortex moteur primaire.

Imagerie par résonnance magnétique (IRM) : L’IRM est un gros aimant.

- IRMa (a pour anatomique) : Le champ magnétique de l’appareil de résonance magnétique va aligner celui, beaucoup plus faible, de chaque proton des molécules d’hydrogène contenues dans l’eau des différents tissus de l’organisme. La région dont on veut avoir une image est ensuite bombardée par des ondes radios. A l’arrêt des ondes radios, les protons retournent à leur alignement original en émettant un faible signal radio (la « résonnance magnétique »). Des capteurs spéciaux relaient cette information à un ordinateur qui combine ces données pour créer des images de coupe du tissu dans différentes orientations.

- IRMf (f pour fonctionnelle) : détection des variations hémodynamiques (oxygénation du flux sanguin cérébral. N’enregistre pas l’activité cérébrale !). Quand un groupe de neurones devient plus actif, une vasodilatation locale des capillaires sanguins cérébraux se produit automatiquement pour amener davantage de sang, et donc d’oxygène, vers ces régions plus actives. L’hémoglobine qui possède un atome de fer qui transporte l’oxygène a des propriétés magnétiques différentes selon qu’elle transporte de l’oxygène ou qu’elle en a été débarrassée par la consommation des neurones les plus actifs. C’est la concentration de désoxy-hémoglobine (l’hémoglobine débarrassée de son oxygène) que l’IRMf va détecter puisque cette molécule est paramagnétique (provoque une faible perturbation du champ magnétique). L’augmentation du débit sanguin cérébral dans une région plus active du cerveau est toujours supérieure à la demande d’oxygène accrue de cette région. C’est la baisse du taux de désoxy-hémoglobine (diluée dans un plus grand volume de sang oxygéné) que l’IRMf va faire correspondre à une augmentation de l’activité de cette région.

Inducteur : provoque une déformation.

Inhibition latérale : mécanisme d’intégration perceptif qui permet de créer artificiellement du contraste dans nos perceptions (contraste : on rend plus nette la séparation entre zone de pression et de non pression. Différence ressentie plus nette). En bloquant l’activité des cellules voisines, on augmente l’acuité du signal.

Insula : constitue un des deux lobes du cerveau situés en position interne, et fait partie du cortex cérébral. Étant donnée sa situation, elle est longtemps restée très mal connue et aujourd’hui encore, elle détient de nombreux secrets. Elle fait partie du système limbique. Par sa position, l’insula est idéalement située pour recevoir un certain nombre d’informations relatives à l’état du corps. Elle intervient à plusieurs niveaux : la conscience intéroceptive, la motricité de certains organes, le maintien de l’homéostasie, le contrôle de certaines émotions, la conscience du soi.

Interneurone : neurone se trouvant entre un neurone sensoriel de premier ordre et un neurone moteur primaire ; neurone dont les ramifications locales vont innerver d’autres neurones.

Intéroception : sensibilité des systèmes végétatifs, état physiologique du corps.

Ipsilatéral : reste du même côté.

 

Locomotion : faculté, pour un organisme vivant, de se mouvoir pour se déplacer. La fonction locomotrice se traduit par un ensemble de mouvements qui entraînent le déplacement de l'être vivant. Trois systèmes, étroitement associés, génèrent la fonction locomotrice des vertébrés : le squelette qui fournit les éléments résistants, articulés entre eux, susceptibles de transmettre et multiplier les forces qui leur sont appliquées ; le système musculaire qui, par la contraction, mobilise les os du squelette ; le système nerveux qui stimule et contrôle la contraction des muscles.

 

Magnétoencéphalographie (MEG) : Enregistrement de la résultante magnétique de l’activité neuronale (MEG). C’est le champ magnétique découlant du courant électrique. Le champ magnétique sort directement du crâne.

Maladie de Huntington : dégénérescence bilatérale du noyau caudé et du putamen. Maladie héréditaire et évolutive. Débute entre 40 et 60ans. Symptômes : déclenchements inopinés d’actions, puis mouvements brusques aléatoires (chorée de Huntington). Torsions et postures anormales. Altérations de l’humeur et des capacités cognitives. Ces troubles progressent inexorablement et entrainent la mort en 10 à 20ans. Actuellement, aucun traitement.

Maladie de Parkinson : dégénérescence bilatérale de la substance noire (cellules dopaminergiques, produisent de la dopamine). Peut débuter vers 40ans, mais en général c’est vers 60-70ans. Symptômes : tremblement de repos permanent, rigidité des muscles et des membres, initiative motrice limitée. Apathie sur le plan cognitif (envie de rien). Diminution des mouvements spontanés/automatiques, ralentissement des mouvements volontaires complexes (bradykinésie). Difficultés particulières dans le démarrage des actions. La stimulation électrique intracérébrale semble porteuse d’espoir.

Mécanorécepteur : cellule sensorielle sensible aux déformations mécaniques, à la base du sens du toucher et de la somesthésie.

Membrane basilaire : membrane entre les rampes vestibulaire et tympanique, entoure le canal cochléaire qui contient l’organe de Corti.

Microneurographie : électrode plantée dans un nerf pour récupérer l’information du neurone sensoriel. Technique invasive. On peut ainsi voir la variation de décharge en fonction de la pression.

Moelle épinière : constitue le prolongement du cerveau de la boîte crânienne, à partir du bulbe rachidien et ce tout le long de la colonne vertébrale dans laquelle elle est contenue. Son rôle est de distribuer les nerfs entre le cerveau et les différentes parties du corps. Elle est impliquée dans les réflexes, directement sans passage de l’information nerveuse au cerveau. La moelle épinière est un cordon blanc de 1 centimètre de diamètre et de 50 centimètres de longueur. Elle présente deux renflements correspondant à l'émergence des membres et se termine en pointe au niveau de la deuxième vertèbre lombaire. Les nerfs rachidiens, qui sont directement reliés à la moelle épinière, sont au nombre de 31 paires (gauche et droit). La coupe transversale de la moelle épinière présente deux régions : au centre, la substance grise (en forme de H) qui renferme les corps cellulaires des neurones ;  en périphérie, la substance grise qui est composée d’axone dans leur gaine de myéline.

Motoneurones alpha : innervent les fibres musculaires extrafusales, c’est-à-dire les fibres musculaires striées produisant la force nécessaire à la posture et au mouvement.

Motoneurones gamma : de petite taille situés dans la corne ventrale de la moelle épinière, innervent des fibres musculaires spécialisés qui constituent, avec les fibres nerveuses qui les innervent, de véritables récepteurs sensoriels (fuseaux neuromusculaires). Régulent les messages sensoriels en ajustant la longueur des fibres intrafusales.

Muscles axaux : de la colonne, pour la posture.

Muscle ciliaire : attaché au cristallin, permet de modifier la forme du cristallin/lentille : rend plus ou moins ovale ou rond. Les faisceaux lumineux convergent plus ou moins sur la rétine.

Muscles distaux : extrémités des bras et des jambes.

Muscles lisses : sont composés de cellules à un seul noyau et se contractent de manière involontaire, à l'inverse des muscles striés. Ils ont pour fonction de faire circuler des substances dans le corps, et sont présents au niveau des parois du tube digestif, des artères, mais aussi dans le système urinaire et respiratoire. Couleur blanche.

Muscles proximaux : épaules, pectoraux, base des membres.

Muscles squelettiques : représentent une des deux sortes de muscle strié (l'autre étant le muscle cardiaque). Ils ont pour fonction d'assurer la motricité du corps dans son environnement, en permettant de faire bouger le squelette de manière volontaire. Chaque cellule musculaire composant le muscle strié squelettique contient au minimum deux et jusqu'à 500 noyaux : ce sont des grandes cellules (ou fibres) musculaires multinucléées. Les autres constituants du muscle sont des nerfs, des vaisseaux sanguins et du tissu conjonctif. Parmi les muscles striés squelettiques les plus connus, on peut citer les biceps, les quadriceps ou les abdominaux. Sont attachés aux os et sont de couleur rouge.

Myéloarchitectonie : étude plus spécifique de l’arrangement des fibres nerveuses (axones) qui connectent les neurones les uns aux autres.

Myopie : vision mauvaise de loin, les faisceaux lumineux se croisent avant d’atteindre la rétine, donc arrivent décalés. Vision floue. Quand le myope force, il tente de déformer un peu plus la lentille pour ajuster les faisceaux.

 

Neuroanatomie : Distinctions des structures anatomiques et de leurs connectivités :

Neurones afférents : neurones transportant l’information vers le système nerveux central.

Neurones efférents : neurones transportant l’information émanant de l’encéphale ou de la moelle.

Neurones canoniques : s’activent lorsqu’on saisit un objet, mais également lors de la présentation visuelle de l’objet sans acte moteur, comme si une congruence s’établissait entre ses fonctions visuelle et motrice.

Neurones « grand-mère » : un neurone spécifique pour chaque chose.

Neurones miroirs (neurones moteurs) : sont actifs lorsqu’on exécute une action et lorsqu’il observe (modalité visuelle) un autre individu exécuter la même action. S’activent également au son d’une action. Neurones spécifiques, certains ne s’activent que pour certaines actions, d’autres sont plus généraux et s’activent pour tout. Il faut être capable d’une représentation motrice pour que les neurones s’activent.

Neurone présynaptique : neurone qui constitue la source de courant.

Neurone postsynaptique : neurone vers lequel passe le courant.

Neurones visuomoteurs : neurones impliqués dans la coordination visuomotrice (lien entre ce que je vois et ce que je fais).

Neurophysiologie (électrophysiologie) : Stimulation électrique (les électrodes sont placées sur le cerveau pour stimuler ou enregistrer) et enregistrement unitaire (permet l’enregistrement d’un seul neurone).

Neurosciences : le comportement et les processus cognitifs sont causés par l’activité des neurones, en fonction d’évènements internes et externes au sujet. Observations et mesures de l’activité neuronale en fonction de diverses conditions expérimentales (cognitives et comportementales dans le cas des neurosciences cognitives). On a un modèle cognitif, on observe les temps de réaction et on enregistre l’activité neuronale. Elle s’intéresse au comportement, à la psychologie cognitive.

Neurotransmetteur : signal chimique sécrété par le neurone présynaptique. La substance doit être présente dans le neurone présynaptique, la libération de la substance doit se faire en réponse à une dépolarisation présynaptique et doit être dépendante du calcium, il faut qu’il y ait dans la cellule postsynaptique des récepteurs spécifiques pour la substance.

Nociception : sensibilité à la douleur.

Noyau : ensemble de corps cellulaires.

Noyau d’Edinger-Westphal : assure l’innervation du muscle de l’iris, et l’accommodation.

Noyau Rouge : structure paire située dans le tegmentum mésencéphalique, et se compose de deux parties appelées : néorubrum (rostral) et paléorubrum (caudal). Il reçoit des afférences en provenance du cervelet par le pédoncule cérébelleux supérieur et du cortex cérébral sensorimoteur et associatif. Il est à l'origine du faisceau rubro-spinal, lui même impliqué dans le contrôle du tonus de posture et dans la coordination des muscles distaux des membres supérieurs et proximaux des membres inférieurs.

Noyau vestibulaire : système sensoriel principal de la perception du mouvement et de l'orientation par rapport à la verticale. Il est donc à la base du sens de l'équilibre. Les récepteurs sensoriels du système vestibulaire sont situés dans l'oreille interne. Les troubles du système vestibulaire peuvent conduire à des vertiges. Le système vestibulaire est constitué d'un organe sensoriel périphérique composé du labyrinthe postérieur (canaux semi-circulaires, utricule, et saccule), du nerf vestibulocochléaire et de ses noyaux encéphaliques.

Nystagmus : tremblement de l’œil qui permet qu’il n’y ait pas d’habituation cellulaire. !! Peut être pathologique si l’œil vibre en permanence !

 

Ontogénèse : développement de l’individu.

Oreille externe : du pavillon à la membrane tympanique. Point de départ de l’audition. Comprend le pavillon, la conque et le conduit auditif. Elle recueille l’énergie sonore et la focalise sur le tympan.

Oreille moyenne : du tympan à la membrane de la fenêtre ovale, entre l’oreille externe et l’oreille interne. Contient les osselets et le tympan. Adapte l’impédance relativement basse du milieu sonore aérien à l’impédance plus élevée du liquide de l’oreille interne.

Oreille interne : de la membrane de la fenêtre ovale jusqu’à la fenêtre ronde. Englobe la cochlée (en forme d’escargot), l’organe de l’ouïe et le système vestibulaire responsable de l’équilibre.

Organe de Corti : organe de la perception auditive, constitué de cellules ciliées.

Organe tendineux de Golgi : tension sur le muscle indépendamment de l’allongement. Il se situe au niveau du tendon récepteur au niveau des tendons (jonction entre muscle et os). Décharge d’autant plus que le tendon s’étire. Il limite les étirements trop importants du tendon.

Osselets : 3 petits os appelés marteau, enclume et étrier. Reliés les uns aux autres, retenus aux parois de l’oreille moyenne par des petits muscles. Entre le tympan et la fenêtre ovale. Ils sont là pour transmettre la vibration produite au niveau du tympan.

 

Perception vestibulaire : perception des déplacements de l’organisme, de la position de la tête et de l’orientation spatiale par rapport à la pesanteur. Participe à la stabilisation du regard, de la tête et de la posture.

Périlymphe : liquide présent dans les rampes vestibulaire et tympanique.

Phosphodiestérase : enzyme hydrolysant les liaisons phosphodiester, un groupe de liaisons riche en énergie reliant entre eux des atomes de phosphore dans un groupement phosphate et deux autres molécules via deux liaisons ester.

Photonique : capter les lumières.

Photorécepteur : peut désigner un neurone sensoriel sensible à la lumière que l'on trouve sur la couche postérieure de la rétine (on parle alors de cellule photoréceptrice ou neurone photorécepteur) ou alors la molécule qui assure la transduction de l'énergie lumineuse en signal biochimique au sein de la cellule photoréceptrice.

Photo transduction : transduction à partir d'un photon lumineux.

Phrénologie : bosses du crâne correspondent à une fonction.

Phylogénèse : développement des espèces.

Poids synaptique : enregistre ce qui se passe dans le cerveau. Chaque fois qu’on utilise le cerveau, il y a modification, ce qui laisse des traces. Chaque trace est enregistrée.

Potentiel d’action : enregistrement de la différence à l’intérieur et à l’extérieur de la cellule.

- Dépolarisation : passage d’un potentiel d’action d’une valeur négative, dites de repos, vers une valeur positive. Quand les canaux sodium s’ouvrent, le sodium entre.

- Polarisation : passage d’un potentiel d’action d’une valeur positive vers une valeur négative. Quand les canaux potassium s’ouvrent, le potassium sort de la cellule.

Potentiel postsynaptique (PPS) : potentiel d’action après le passage postsynaptique.

- Potentiel postsynaptique excitateur (PPSE) : accroit la probabilité d’occurrence d’un potentiel d’action postsynaptique.

- Potentiel postsynaptique inhibiteur (PPSI) : diminue la probabilité d’occurrence d’un potentiel d’action ppostsynaptique.

Potentiel de récepteur : potentiel qui prend naissance au niveau des récepteurs sensoriels.

Potentiel synaptique : potentiel qui prend naissance au niveau des synapses.

Potentialisation à long terme (PLT) : accroissement durable de la force synaptique.

Pouvoir séparateur : le pouvoir séparateur dépend de la densité de cellule sur la rétine : plus on a de récepteurs sur la rétine, plus la sensibilité sera importante. Le pouvoir séparateur permet de distinguer plusieurs stimuli spécifiques séparément.

Proprioception : sensibilité de la position du corps par rapport à lui-même.

Prosopagnosie : impossibilité ou difficulté de reconnaitre les visages.

Protanopie : anomalie visuelle, manque le rouge.

Protéines G : protéines qui permettent le transfert d'informations à l'intérieur de la cellule. Elles participent ainsi à un mécanisme appelé transduction du signal.

Psychologie cognitive expérimentale : le comportement est causé par des processus cognitifs dont on peut déduire l’existence à travers ses variations. Observer les conséquences concrètes. On part d’une hypothèse et on observe les conséquences au niveau du comportement. Discipline scientifique. On n’observe pas le processus cognitif lui-même, mais des conséquences du processus. Observations et mesures du comportement en fonction de diverses conditions expérimentales.

Psychopharmacologie : Injections de molécules psychotropes par voies systémiques (cachets) ou in situ (injection dans la zone concernée).

 

Rampe vestibulaire : rampe du dessus où passe la première vague de la périlymphe.

Rampe tympanique : rampe du dessous où passe la seconde vague de la périlymphe.

Récepteurs métabotropes : protéines membranaires qui changent leur conformation et activent une cascade d'événements intracellulaires. En général, les récepteurs métabotropes sont couplés à des molécules associées à la membrane appelées protéines G trimériques. L'activation du récepteur entraîne la dissociation de la protéine G qui va alors interagir directement avec un canal ionique ou bien déclencher une cascade de signalisation intracellulaire impliquant différentes protéines effectrices.

Récepteur sensoriel : neurone sensoriel qui possède un organe récepteur. De là naît l’activité nerveuse.

Réflexe H (Hoffman) : basé sur le réflexe myotatique (coup au genou), part de ce réflexe pour mesurer l’amplitude de la contraction du muscle. Mesure en fonction de paramètres cognitifs ou émotionnels. Ca varie car l’organisme adapte l’état des fuseaux neuromusculaires.

Résolution spatiale : capacité de distinguer 2 stimuli.

Rhodopsine ou pourpre rétinienne : pigment protéique photosensible présent dans un des deux types des cellules photoréceptrices de la rétine (les bâtonnets). Elle est responsable de la sensibilité de l'œil à la lumière.

 

Saccade : bref mouvement des yeux permettant de modifier la direction du regard vers un nouveau point de fixation. Les saccades sont les mouvements les plus rapides du corps, 250 à 450° par seconde.

Sclérose latérale amyotrophique : aussi appelée « Syndrome de Lou Gehrig ». Dégénérescence lente des motoneurones alpha de la corne ventrale. A partir de la puberté. Progressivement, paralysie des muscles squelettiques. Peut aller jusqu’à la paralysie des muscles lisses, mais peu de personnes atteignent ce stade (meurent avant). Fonte musculaire, muscle sans stimulation. Liée à la mutation du chromosome 21. Touche 0,05% de la population.

Sensibilité tactilo-kinesthésique ou haptique : toucher actif.

Seuil de discrimination tactile : plus petit écart nécessaire pour que soient jugées distinctes deux stimulations simultanées.

Soma : c’est le corps cellulaire, synthétise les neurotransmetteurs.

Somatotopie : carte du corps.

Somesthésie : sensibilité tactile, la position du corps par rapport à lui-même (sensibilité du corps).

Son : déplacement de l’air. Pression/vibration dans l’air qui vient frapper le tympan.

Stéréognosie : pour identifier un objet il suffit de le manipuler.

Syndrome cérébelleux : difficulté dans la coordination du mouvement, pas d’équilibre, jambes écartées pour trouver un équilibre.

Syndrome pyramidal : lésion des voies motrices corticospinales. Le contrôle des muscles du tronc préservé car ils sont contrôlés par les noyaux du tronc cérébral.  Dans un 1er temps : paralysie flasque contra-latérale. On ne contrôle plus ses membres qui sont flasques. Dans un 2ème temps : paralysie rigide avec signe de Babinski. Le patient reste contracté (spasticité). Hyporéflexie : diminution des réflexes, mécanique, car trop contracté. Il existe des médicaments pour relâcher la contraction, mais le problème c’est qu’ils sont mi-relaxants et mi-anxiolytiques, et on ne peut pas rester à vie sous anxiolytique. C’est très douloureux.

Système miroir : chez l’humain on parle de système miroir car on ne peut pas enregistrer l’activité des neurones miroir, juste la voir.

Système photopique : pour les cônes.

Système scotopique : pour les bâtonnets.

Système sensori-moteur : qui relève à la fois des fonctions sensorielles et de la motricité.

 

Tâche aveugle ou tache aveugle ou tache de Mariotte ou encore papille optique : correspond à un point sur la rétine qui est dépourvu de photorécepteurs et qui est ainsi complètement aveugle.

Taux de décharge est le potentiel d’action en fonction de la fréquence envoyée.

Terminaison de Ruffini : large, derme, maintient de l’information lors de la stimulation. Force tangentielle, forme de la main, direction des déplacements. Activité tonique, adaptation lente : décharge continue.

Test/déformateur : qui subit la déformation.

Théorie de l’esprit : pour comprendre autrui. Théorie rationnelle, logique, inférentielle. En fonction de signaux visibles, on cherche à comprendre. Elaborer des hypothèses.

Théorie de la simulation : perspective à la 1ère personne. Action, sensation, états mentaux…empathie. On simule autrui.

Théorie du conflit sensoriel : conflit entre les informations vestibulaires et visuelles (mal des transports).

Tomographie par émission de positons (TEP) : Permet d’obtenir des images statiques et fonctionnelles. Utilisation d’isotopes instables émetteurs de positions. On ajoute une substance radioactive dans le sujet. Incorporation à des réactifs (eau, hémoglobine, précurseur de neurotransmetteur). Injection de la molécule radioactive.

Tonotopie : représentation systématique des fréquences sonores le long de la cochlée, haute fréquence, PA en fonction de cycles de son, non corrélée.

Transducine : protéine G (aussi appelée protéine Gt) qui, est activée par la rhodopsine lorsque cette dernière a été excitée par la lumière (par modification de la conformation de sa molécule de cis-rétinal). Une fois que cette protéine est activée, elle stimule à son tour la phosphodiestérase qui commence à hydrolyser la GMP cyclique.

Transduction : traduction d’un stimulus physique en stimulus sensoriel (information nerveuse).

Tritanopie : anomalie visuelle, manque le bleu (très rare).

Tronc cérébral : partie du système nerveux central située à l'intérieur du crâne (encéphale), entre le cerveau proprement dit et la moelle épinière au-dessous. Il sert de passage aux nerfs qui vont vers le cerveau et à ceux qui en partent : ce sont les voies de la sensibilité et de la motricité (faisceau pyramidal et extra-pyramidal). Il comprend de bas en haut : le bulbe rachidien (jonction avec la moelle épinière cervicale), la protubérance annulaire, les pédoncules cérébraux (connectés aux hémisphères cérébraux). Le tronc cérébral est accolé en arrière au cervelet par les pédoncules cérébelleux. Il est divisé en trois parties et contient des fragments de substance grise (les noyaux), constituant l'origine des nerfs crâniens. Une cavité remplie de liquide céphalorachidien, le quatrième ventricule cérébral, est contenue dans le tronc cérébral et dans le cervelet qui délimite les cavités. Le tronc cérébral est le siège d'un grand nombre de centres de structure ayant la capacité d'effectuer des relais sur le plan neurologique. Le tronc cérébral est une zone de transit, d'échange et de relais des grandes voies ascendantes allant de la moelle épinière vers le cortex et descendantes, allant du cortex vers la moelle épinière. Les premières voies ont la possibilité de s'enrichir, en passant à travers le tronc cérébral, des fibres qui proviennent des noyaux sensitifs des nerfs crâniens. Les secondes voies peuvent s'enrichir des voie extrapyramidale c'est-à-dire la motricité non volontaire.

Troponine : complexe de protéines qui sensibilise les cellules musculaires au calcium. On trouve de la troponine aussi bien dans les muscles cardiaques que dans ceux du squelette.

 

Unité motrice : composée d'un motoneurone alpha et des fibres musculaires qu'il innerve. Des groupes d'unités motrices travaillent souvent ensemble pour coordonner les contractions d'un seul muscle. Toutes les unités motrices qui servent un même muscle sont considérées être un groupement d'unités motrices. Le nombre de fibres musculaires connectées à chaque unité peut varier. De manière générale, le nombre de fibres musculaires innervées par une unité motrice est fonction du besoin du muscle d'avoir son mouvement affiné : plus le muscle aura besoin d'un mouvement fin et moins l'unité motrice formera de synapses avec les fibres musculaires.

- Unités motrices rapides et fatigables (FF: « fast fatigable ») : pour des efforts brefs, demandant une force élevée.

- Unités motrices lentes (S: « Slow ») : pour une contraction musculaire soutenue.

- Unités motrices rapides et résistantes à la fatigue (FR: « fatigue resistant ») : plus grande résistance à la fatigue que les FF et plus de force que les S.

 

Vecteurs : porteur, transporteur, qui permet la transmission.

Vision mésopique : niveau d’éclairement moyen, bâtonnets et cônes sont actifs.

Vision photopique : niveau d’éclairement élevé, la perception n’est due qu’aux cônes.

Vision scotopique : niveau d’éclairement bas, la perception n’est due qu’aux bâtonnets.

Voie dorsale : lobe pariétal, représente les objets en mouvement et localisation spatiale, « où, comment ».

Voies extra-pyramidales : issues du tronc cérébral.

Voies pyramidales : issues du cortex.

Voie ventrale : lobe temporal inférieur, reforme et identifie les objets, information de l’objet, « quoi ».



20/12/2012
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