Cours de psychologie

Notions clés

Psychologie et Ergonomie cognitive – Notions clés

 

 

9 points de Maer : ce problème consiste à unir les 9 points en 4 traits maximum, avec comme contrainte de ne jamais soulever le stylo de la feuille.

Achromatope : anomalie visuelle, voit tout en nuance de gris (le plus rare).

Action comportementale : action du système en réponse à des stimuli et/ou orienté vers des buts (en réponse ou pas a des stimuli) (= parole, attraction, approche, évitement) → dans son environnement. Utilisé en thérapie de groupe pour étudier le comportement.

Activation : l’information doit être disponible en MCT. Augmentation ou facilitation de la prise de conscience ou plus généralement de traitements (traitements de concepts, de sonorités, par exemple) suite à la présentation d'un stimulus externe ou suite à une activité cérébrale et cognitive (motivée ou involontaire).

Activité : ce qui est fait pour effectuer la tache.

Algorithme : tester des solutions une à une, on est sûr d’arriver à la solution mais on ne sait pas en combien de temps.

Alzheimer : perte des souvenirs anciens et impossibilité de les retrouver. Démence présénile neurodégénérative du tissu cérébral entraînant la détérioration progressive, globale et irréversible des fonctions cognitives.

Amnésie antérograde : incapacité à créer de nouveaux souvenirs.

Amnésie Rétrograde : souvenirs anciens détruits comme la maladie d’Alzheimer, mais peut retrouver des souvenirs par indices.

Analogie : on a un problème qui a une même structure qu’un problème que l’on connaît donc on va utiliser les connaissances que l’on a du problème que l’on connaît pour s’aider à résoudre ce nouveau problème. Faire ou reconnaître une analogie consiste à effectuer mentalement un traitement abstractif sur deux objets de pensée afin d'en extraire des propriétés communes, des ressemblances.

Apprentissage : processus d’acquisition.

Approche expérimentale : stimule la boite noire (tête) de l’extérieur, ces stimuli (les mots) vont déclencher des processus et on verra ces effets dans le comportement de la personne.

Attention divisée ou partagée : Possibilité de traiter plusieurs informations en même temps (regarder un objet avec une vision globale, et non des détails de l’objet). Possibilité de traiter différentes taches en même temps (vision de différentes formes, textures, couleurs : différentes informations traitées chacune séparément).

Attention sélective : Sélectionner les informations pertinentes au sein d’une quantité d’informations (on fait attention à un détail et on oublie tout ce qui se passe autour : peut conduire a des accidents). Demande beaucoup de ressources mentales. Idée de « tri ». Mécanisme de contrôle nécessaire (rester focalisés sur le détail).

Attention soutenue : Maintient un niveau d’énergie/ressource mentale au cours d’une activité sur une période (écouter et prendre des notes, jouer aux échecs, etc.).

Autorépétition : réactivation.

 

Biais moyen détourné d'atteindre un objectif.

Biais de représentativité : l’événement est jugé en le rattachant à une classe d’événements similaires (ou qui est jugée comme similaire), dont il est jugé représentatif.

Biais de disponibilité : juger un événement particulier en l’évaluant non à partir de toutes les informations qui le concernent, mais en se référant seulement aux informations les plus facilement disponibles (informations récentes, manquantes, plus faciles à se rappeler).

Biais de confirmation : l’Homme à tendance à confirmer ses hypothèses et non pas à les infirmer.

Braille : c’est 6 points, et ces 6 points vont respecter des critères au niveau de l’espacement, c’est-à-dire qu’entre 2 points on a 2.5 mm, que le point lui-même fait 1.5 mm, et qu’il y a un alphabet

 

Capacité cognitive : quantité maximale de ressources disponibles chez un individu.

Cérébrolésés : La paralysie cérébrale est définie comme un état non évolutif, caractérisé principalement par des perturbations des fonctions du mouvement (paralysie, faiblesse, incoordination) dues à des altérations du cerveau survenant en periode périnatale (avant, pendant ou peu après la naissance). Elle peut aussi s'accompagner de difficultés d'élocution, de déficits sensoriels (auditifs et ou visuels) et parfois intellectuels

Chunk : groupe d'éléments familiers, il va faire référence à la MCT et qu'à partir du moment où il y a des éléments séparés et qu'on peut les regrouper dans une autre catégorie. Le chunk est un phénomène cognitif et moyen mnémotechnique consistant à regrouper l'information en paquet formant une entité unique, plus facilement mémorisable en mémoire à court terme, ou au moins autant, qu'un élément simple. Il a pour but de faciliter la mémorisation de plusieurs informations en les organisant en groupes indivis.

Cognition : ensemble des processus mentaux (cognitifs) qui se déroulent entre le stimulus et la réponse : tout ce qui se passe dans la tête d’un individu. Nom latin pour « connaissance » ou « pensée » : la base de la psychologie. Ensemble qui regroupe toutes les activités intellectuelles au niveau des processus qui se rapportent à la connaissance.

Color Vision Testing Made Easy : propose non pas des chiffres mais des symboles (ex : rond, carré) dans le genre du test d’Ishiora. C’est pour ceux qui ne savent pas lire les chiffres.

Comportement : hypothèse.

Corrélation : rapport entre deux choses allant ensembles.

Cortex temporal : reconnaissance des événements (objets, comportements, langage, etc.) et catégorisation (ressemblance, usage, etc.).

Cortex préfrontal : mise en relation entre événements perçus et les émotions, buts, intentions.

 

Daltonien : dichromate, c’est-à-dire qu'il n’a la perception que de 2 couleurs.

Deutéranope : anomalie visuelle, manque le vert (le plus fréquent).

Dyschromatopsie : elle est faite des troubles de la perception de la couleur.

Dyslexie : au niveau de la lecture, lorsqu'on enregistre le mouvement des yeux, on se rend compte que ces personnes comptent beaucoup de saccades régressives, c’est-à-dire qu'ils vont lire et quand ils ne comprennent pas ils reviennent plusieurs fois dessus, et donc mettront beaucoup plus de temps pour lire. La dyslexie est un trouble d’apprentissage spécifique qui est causé par un désordre neurologique. Elle se caractérise par des difficultés au chapitre de la reconnaissance de mots (exactitude et / ou fluidité), des difficultés orthographiques et de décodage. Ces difficultés sont le résultat d’un déficit d’une composante phonologique du langage fréquemment, inattendues étant donné les habiletés cognitives et les méthodes d’enseignement appropriées appliquées en classe. Les conséquences secondaires peuvent inclurent une difficulté de compréhension de lecture et une faiblesse au niveau de la richesse de vocabulaire et de certaines connaissances qui sont directement attribuables à un manque d’exposition à la lecture.

 

Effet de primauté : le fait de se rappeler des premiers mots et bénéficient d’une activation privilégiée : peu d’items à mémoriser dans la mesure où il est le seul à bénéficier des activations.

Effet de récence : le fait de se rappeler des derniers mots de la liste à cause d’une activité privilégiée (rappel immédiat) dans le sens où c’est la dernière activation.

Efficient : Qui produit un effet

Empan : quantité d'information qu'on arrive à garder dans la MCT.

Encodage : activation d’une représentation en MCT.

Ergonomie : étude scientifique des relations entre l’homme et ses moyens, milieux, travail… Ce terme est formé de l’assemblage de 2 mots grecs « Ergon » qui signifie travail et « Nomos » qui signifie les connaissances, le savoir des règles. Discipline scientifique visant la compréhension des interactions entre les humains et les autres composants d’un système. L’ergonome est un spécialise des interfaces Homme Machin (IHM) chargé d’adapter des outils informatiques aux capacités cognitives humaines, est capable d’évaluer des interfaces sur des critères qualitatifs et quantitatifs, propose des recommandations qui dirigeront la conception ou la modification des produits informatiques.

Expérience de Stroop : planches de mots et de couleurs différentes. L'effet Stroop nous informe, entre autre, sur la qualité des processus cognitifs automatiques, et particulièrment ici, de la lecture : l'effet Stroop concernant la lecture n'existe pas chez les enfants venant d'apprendre à lire, où chez les analphabètes, par exemple. C'est parce que nous savons bien lire, et que nous avons "l'habitude" de lire, que cette lecture empêche de dénommer correctement les couleurs. L'effet Stroop révèle donc un comportement normal. Une absence d'effet Stroop indique que les processus de lecture ne sont pas suffisamment développés. Un effet Stroop trop fort est également signe d'un problème : en tant normal, nous dénommons difficilement les couleurs de mots de couleurs si elles ne se correspondent pas. Mais nous tentons d'inhiber inconsciemment les processus de lecture afin de réussir à dénommer correctement. Un effet stroop trop fort signe alors un défaut de cette capacité d'inhibition.

 

Fixation : c'est quand l'œil reste fixé sur un mot.

 

Heuristique : stratégie qui mène souvent (mais pas toujours) à la solution. Si on y arrive c’est beaucoup plus rapide, le problème c’est qu’il y a des biais. Les heuristiques sont souvent, à la différence des algorithmes, tirées de l'expérience ou d'analogies, plutôt que d'une analyse scientifique trop complexe car recensant le maximum d'éléments, et donc difficile, voire
impossible à mener et exploiter.

Hypertexte : moyen de présentation non linéaire d’unité de texte relié entre elles.

 

Inférence : Mode de raisonnement consistant à aller d'une idée à une autre qui lui est liée.

Interaction : Une interaction est un échange d'information, d'émotion ou d'énergie entre deux agents au sein d'un système. C'est une action réciproque qui suppose l'entrée en contact de sujets.

Interface : surface de contact entre 2 systèmes qui traitent l’information différemment.

ISO (Organisation Internationale de Normalisation) : organisme de normalisation international composé de représentants et d’organisations nationales de normalisation de 158 pays. Créée en 1947, cette organisation a pour but de produire des normes internationales dans les domaines industriels et commerciaux appelés normes ISO.

ISO 9241 : utilisabilité : « degré selon lequel un produit peut être utilisé, par des utilisateurs identifiés, pour atteindre des buts définis avec efficacité, efficience et satisfaction, dans un contexte d’utilisation spécifié ». Les critères des l’utilisabilité sont :

     - l’efficacité : le produit permet à ses utilisateurs d’atteindre le résultat prévu.

     - l’efficience : atteint le résultat avec un effort moindre ou requiert un temps minimal.

     - la satisfaction : confort et évaluation subjective de l’interaction pour l’utilisateur.

Item : mot ou image.

 

Jugement sémantique : attribution de connaissance aux concepts en mémoire, et comportements dépendants du contenu des connaissances.

 

Lecture : capacité d'extraire l'information visuelle à partir de la page afin de comprendre le texte.

Lois de la Gestalt : relève d'un école allemande des années 30 qui dit qu'il existe des lois qui vont organiser la perception, on voit des structures cohérentes là où il n'y en a pas forcément, et le tout finalement va être plus que la somme des parties.

 

MCT : mémoire à court terme (mémoire de travail). Une partie est disponible à la conscience. Tous types d’items. Capacité fixe (4 ± 2 items). Oubli en absence d’autorépétition. Dans le lobe préfrontal.

MLT : mémoire à long terme. Fonction de stockage. Capacité illimitée. Mémorisation difficile. Organisation sémantique des connaissances. Pour qu’un souvenir y soit stocké, il doit être répété et organisé. Dans le lobe temporal.

Mémoire : les représentations et processus cognitifs sont sous-entendus par les associations synaptiques entre les neurones et leur activité = bases de la neuropsychologie. Faculté de l'esprit permettant de stocker, conserver et rappeler des expériences passées et des informations.

Mémoire échoïque : Modalité d'entrée auditive dans le système de mémoire dans le but d'un stockage d'information.

Mémoire sensorielle : sert lors de la phase d’encodage des stimuli et fait un tri des informations que l’on reçoit. La quasi-totalité des informations stockées en mémoire sensorielle sont oubliées (stocke tout mais uniquement pendant quelques millièmes de secondes). Sélectionner une petite poignée d’informations pertinentes. Cette poignée d’informations va passer dans la MCT.On doit être capable d’oublier une bonne partie des informations pour se concentrer sur les informations pertinentes. Il faut le processus d’autorépétition pour pouvoir stocker l’information en MLT. Il faut les organiser aussi pour être stockées. Il y a très peu d’oubli une fois stockée. Si l’information n’est pas bien organisée, elle aura du mal à être récupérée (Ce qui reste est stocké en MLT, qui reste inaccessible puisque les informations n’ont pas été organisées avec les autres, soit parce qu’il y a des mécanismes qui troublent la récupération).

Mémorisation : organisation des connaissances et stockage à long terme 

Méthode expérimentale : délaisser les hypothèses qu'on a posé par rapport à notre théorie. Donc on va mettre en place un protocole expérimental et on va manipuler la ou les V.I, on va mettre 2 conditions une dans laquelle on ne manipule pas la V.I et une condition expérimentale dans laquelle on va faire varier certaines variables.

Multimédia : plusieurs modalité sensorielles (visuelle, auditive, tactile, etc.) et/ou plusieurs modes de représentation (verbal, imagé, etc.).

 

Norme : document de référence sur un sujet donné. Il indique l’état de la science, de la technologie et des savoir-faire garantissant un niveau d’ordre optimal.

On distingue 4 types de normes :

     - les normes fondamentales : elles donnent les règles en matière de terminologie, sigles, symboles, métrologie (ISO 31 : grandeur et unité).

     - les normes de spécifications : elles indiquent les caractéristiques, les seuils de performance d’un produit ou d’un service.

     - les normes d’analyse et d’essai : elles indiquent les méthodes et moyens pour la réalisation d’un essai sur un produit.

     - les normes d’organisation : elles décrivent les fonctions et les relations organisationnelles à l’intérieur d’une entité.

Notion d’attention : Impliquée dans chaque étape du traitement de l’information (pas tout à fait de la concentration, mais facilite l’explication). Capacité à sélectionner les stimuli importants dans une scène. Ressource mentale, énergie. Comparaison avec la concentration (reste sur tout ce qui est ressources mentales, alors que l’attention n’utilise pas la même quantité de ressource mentale, mais va aussi utiliser des stimuli de l’environnement de l’individu).

 

Oubli : perte totale du souvenir, ou souvenir mal organisé en MLT.

 

Paradigmes : Représentation du monde cohérente, s'appuyant sur un système défini. Le paradigme technologique : Proposé par Cooper en 1995. L’interface va refléter la manière dont le mécanisme qui est contrôlé par l’interface est construit. Donc chaque mécanisme a son contrôle. C’est bien si on sait s’en servir, par contre si on ne sait pas… Le paradigme de la métaphore : On va mimer le comportement de l’interface par rapport à celui d’un objet de la vie courante (donc déjà maîtrisé par l’utilisateur). C’est bien car on n’a aucun effort à faire, mais le problème est que si on utilise que des métaphores, cela prendra beaucoup de place. Egalement proposé par Cooper en 1995. Le paradigme idiomatique : On va utiliser des éléments de l’interface au comportement stéréotypé, cohérent et donc simple à apprendre mais pas nécessairement calqué sur des objets de la vie réelle. Donc l’avantage est qu’on peut apprendre par cœur et même si l’on ne comprend pas vraiment son fonctionnement. Aussi proposé par Cooper en 1995

Perception : détection d’un stimulus aboutissant a sa reconnaissance. Interaction entre données sensorielles et connaissances en mémoire.

Photorécepteur : Nom donné aux cellules de l'oeil (bâtonnets et cônes) qui reçoivent la lumière et jouent un rôle essentiel dans la vision.

Processus Bottom-Up: perception. Une approche dite ascendante, ou approche bottom-up (litt. de bas en haut), se caractérise par une suite de processus qui apportent chacun une partie fondamentale de l'édifice qu'elle cherche à produire, à partir d'éléments de base.

Processus Top-down : reconnaissance de l’objet. Une approche dite descendante, ou approche top-down (lit. de haut en bas), implique des processus qui, à partir d'un apport de matière première brute, visent à forger celle-ci, à la transformer par étapes en vue d'y apporter une valeur ajoutée en augmentant la complexité de l'ensemble. Par analogie, dans les domaines techniques, cette approche consiste à concevoir le sujet d'études ou le produit dans les grandes lignes, puis, itérativement, à s'intéresser à des détails de plus en plus fins. L'approche top-down permet de délimiter et de conceptualiser rapidement le projet et de le diviser en sous-parties aisément manipulables. Elle permet donc d'avoir une vue globale du projet final et de donner une estimation rapide, bien qu'approximative, de sa complexité et de son coût.

Production : l’information doit être exprimée au niveau du comportement.

Protanope : anomalie visuelle, manque le rouge.

 

Rappel : processus de récupération (d'informations dans la mémoire). Direct de MCT ou via la récupération d'informations stockées en MLT.

Reconnaissance : mise en rapport d’un stimulus perçu avec des connaissances en mémoire (nom, propriétés, usage)

Récupération : précède le rappel, récupère les informations en MLT. L’organisation (compréhension) est cruciale : nécessité de stocker de façon à pouvoir retrouver l’information. Activation de connaissances associées de MLT en MCT.

Redondance : Duplication de la même information sous différents formats. Multi-modalité : traite des informations de modalité sensorielle, graphique textuelle.

Refoulement : souvenir refoulé, qui pose un problème au niveau comportemental, souvenir inconscient. Le niveau d’activation est trop faible pour qu’on puisse s’en souvenir.

Représentation : connaissance reliant des entrées sensorielles à des sorties comportementales → mise en relation de l’image détectée avec un comportement.

Représentations en mémoire : connaissances stockées à court ou long terme pour une utilisation ultérieure.

Représentation externe : représentation d’un objet que l’on voit.

Représentation interne : représentation mentale.

Représentation prototypique : représentation abstraite d’une classe/catégorie d’objets.

Réseau sémantique : va se créer autour de la représentation d’un mot. Il se compose d’autres représentations, d’autres mots, en relation avec la représentation prototypique du stimulus. Permet la reconnaissance des mots en fonction du contexte dans lequel on se trouve, de prédire/anticiper des mots ou de reconnaitre des mots qui sont peu lisibles/compréhensibles. Cela se fait grâce à la reconnaissance de la représentation prototypique à travers les connaissances, approfondir la perception sémantique d’un mot.

Ressources cognitives : quantité d’énergie mentale disponible a un moment donné chez un individu particulier.

Rétention : retenir représentations mentales.

RIS (Registre de l’Information Sensorielle: durée très brève du RIS (1/2 secondes). Capacité très importante de stockage des informations perceptives. Rôle de mémoire tampon permettant la sélection des informations à conserver en MCT. Passage RIS → MCT, fonction de la pertinence inconsciente des informations.

 

Saccade : c'est lorsque l'œil bouge.

Saccade régressive : c’est re-fixer un mot.

S.E.L.F : Société d’Ergonomie de Langue Française.

Sous-buts : on veut arriver à la solution, on passe par des étapes intermédiaires.

Stimulus : environnement de l’individu. Au pluriel, stimulus ou stimuli, est un agent matériel susceptible de provoquer un changement de comportement chez le sujet observé (humain ou pas).

Stockage : mémorisation, consolidation (= processus intermédiaire entre MCT et MLT).

 

Tache prescrite : ce qui est attendu/prescrit par l’organisation, ce qui est à faire

Tache affichée (explicite).

Tache attendue (implicite).

Tache effective : but et contraintes que se donne la personne qui doit effectuer la tâche.

Test d’Ishiora : Mis en place en 1917, il est composé de 38 planches "pseudo-isochromatiques". Et on peut déterminer si la personne a des troubles de vision de la couleur, et si oui, lequel.

Tritanope : anomalie visuelle, manque le bleu (très rare).

 

Utilisabilité : degré selon lequel un produit peut être utilisé, par des utilisateurs identifiés pour atteindre des buts définis avec efficacité, efficience et satisfaction et ce dans un contexte d’utilisation spécifié.

 

VC (variable contrôlée) : par définition, elle n’a qu’un seul niveau.

VD (variable dépendante) : c’est la réponse fournie par le sujet, ce qu’on mesure. La VD ne peut qu’être observée ou mesurée, l’expérimentateur n’a aucun pouvoir sur elle. Il se contente d’observer ses variations en fonction des modifications des VI choisies.

VI (variable indépendante) : c’est un facteur qui est manipulé et dont on va provoquer des variations. C’est une caractéristique du sujet, de son environnement physique ou social, de la tâche, ou du ou des stimuli présentés, qui est manipulée par le chercheur dans le but de contrôler ou d’analyser son ou ses effets sur le comportement étudié. C’est le chercheur seul qui procède à sa définition et à sa mise en place, elle ne dépend pas du sujet. Elle va avoir au moins deux niveaux ou modalités. On peut avoir une ou plusieurs VI.

Vision fovéale : c'est ce que l'on voit quand on est entrain de fixer.

Vision para-fovéale : c'est la vision qui est autour, très proche du mot que l'on est entrain de fixer.

Vision périphérique : tout ce qui est autour du mot qu’on lit.

 


 

Béhaviorisme : courant psychologique, ne s’intéresse qu’à ce qu’on peut voir. courant du XXe siècle qui ne s’intéresse qu’au visible, approche en psychologie qui consiste à se concentrer uniquement sur le comportement observable de façon à caractériser comment il est déterminé par l’environnement et l’histoire des interactions de l’individu avec son milieu, sans faire appel à des mécanismes internes au cerveau ou à des processus mentaux non directement observables.

Cognitivisme : courant psychologique, s’intéresse à ce qui se passe dans la tête. Le cognitivisme est le courant de recherche scientifique endossant l'hypothèse que la pensée est un processus de traitement de l'information, cadre théorique qui s'oppose, dans les années 1950, au béhaviorisme. On l'inscrit généralement dans l'approche computo-représentationnelle de l'esprit, bien que depuis la fin des années 1980, le modèle connexioniste rivalise avec le computationnalisme. Ce courant s'inscrit à l'opposé du béhaviorisme, mouvement qui remettait en question la scientificité de l'étude de la cognition, celle-ci n'étant pas directement observable. Notons que, dans la francophonie, cognitivisme est parfois employé comme synonyme de sciences cognitives, ce qui n'est pas tout à fait exact. Il s'agit plutôt du courant de pensée qui, s'opposant au béhaviorisme, donnera par la suite naissance aux sciences cognitives. Le cognitivisme est d'abord un paradigme scientifique constitué au moment de la révolution cognitiviste des années 1950, qui a vu s'unifier différents domaines scientifiques, notamment la psychologie, la linguistique, l'intelligence artificielle, les neurosciences, l'anthropologie et la philosophie, en une super-discipline, qui a pris le nom de sciences cognitives. Le rôle central de la cognition (humaine, mais aussi artificielle et animale) dans ce paradigme marque son opposition à la tradition comportementaliste (ou béhavioriste) qui avait cours en psychologie jusqu'alors.

Taylorisme : avec l’organisation scientifique du travail dès 1911.Découpe la production en une série de gestes élémentaires de sorte à éliminer les temps morts. méthode de travail qui tire son nom de son instigateur : l'ingénieur américain Frederick Winslow Taylor (1856-1915). Apparue vers 1880, elle préconise l'organisation scientifique du travail. Soit une méthode d'organisation mise en œuvre par des scientifiques cherchant à définir a priori la meilleure façon de produire, propre à délivrer le rendement maximum. Sa définition et sa rentabilité sont assurées grâce à l'analyse des techniques de production (gestes, rythmes, cadences), à la définition des tâches (conception) a priori, et au passage du salaire à la tâche au salaire à l'heure.

 


 

ATKINSON et SHIFFRIEN : Une formulation classique du modèle de mémoire modale a été proposée par Atkinson et Schiffrin (1968). Les trois composantes de la mémoire dans le modèle modal sont : Le registre sensoriel : il peut retenir une grande quantité d'informations sous forme visuelle pendant un temps extrêmement court (quelques millisecondes). Ce processus est différent du phénomène de rémanence visuelle ; La mémoire à court terme (MCT) : elle contient un nombre limité d'éléments, stockés sous forme verbale pendant quelques secondes ; La mémoire à long terme (MLT) correspond à notre conception intuitive de la mémoire. Les informations en MLT sont de nature sémantique. La MLT ne connait pas en pratique de limites de capacité ou de durée de mémorisation. Pour Atkinson et Schiffrin, la probabilité de mémorisation en mémoire à long terme (c'est-à-dire d'un apprentissage durable) dépend uniquement de la durée de présence en mémoire à court terme

BADDELEY : test de mémorisation de liste de mots. En 1974 il développe une théorie expliquant que la Mémoire de travail (MdT) serait composée : d'un Administrateur Central (système exécutif) qui permet le partage de l'attention et des ressources cognitives et les prises de décision relatives au transfert dans la Mémoire à Long Terme des informations traitées [= le stockage] ; et de deux systèmes "esclaves" au premier : la Boucle Phonologique qui permet une autorépétition mentale, le Calepin Visuo-Spatial qui permet la coordination de l'imagerie mentale et effectuer les tâches visuo-spatiales.

DALTON : John Dalton, né à Eaglesfield (Cumberland) le 6 septembre 1766 et mort à Manchester le 27 juillet 1844, est un chimiste et physicien britannique. Il est connu surtout pour sa théorie atomique, publiée en 1808, ainsi que pour ses recherches sur le daltonisme.

HEBB : Donald Hebb (1904-1985) est un psychologue et neuropsychologue canadien. Ses travaux sur l'apprentissage par des réseaux de neurones artificiels ont eu une influence décisive sur les neurosciences cognitives et l'intelligence artificielle. Ils sont également l'une des sources de la révolution cognitive aux États-Unis en fournissant à la psychologie une alternative empiriquement crédible au béhaviorisme.

ROVEE-COLLIER : comportement de « coup de pieds » du nourrisson.

STROOP : John Ridley Stroop (21 mars, 1897-1er septembre 1973) était un psychologue américain. Stroop est né dans le comté de Rutherford dans le Tennessee. Il développa un exercice reposant sur des mots en couleur, qui mis en évidence des interférences dans la perception du cerveau humain, qu'on appela par la suite l'effet Stroop).

TULVING : Endel Tulving (1995) a proposé un modèle structural de la mémoire dans lequel il distingue cinq systèmes de mémoire organisés de façon hiérarchique, à la fois en termes d'origine phylogénétique et en termes de prépondérance au sein du système cognitif. On peut rappeler que Sherry et Schacter (1987) ont défini le terme de système de mémoire comme l'« interaction entre mécanismes d'acquisition, de rétention et de récupération, caractérisés par certaines règles opératoires (...), 2 systèmes (ou plus) se caractérisant par des règles fondamentalement différentes ». Du plus ancien au plus récent, il considère les systèmes suivants, chacun d'eux nécessitant l'intégrité des systèmes précédents pour fonctionner : La mémoire procédurale : elle constitue selon ce modèle le plus ancien et le plus important système de mémoire ; son intégrité est nécessaire au fonctionnement des suivants, Le système de représentation perceptive SRP) : il contiendrait des ébauches perceptives des éléments constitutifs de la mémoire sémantique. Ces deux premiers systèmes sont dits anoétiques puisqu'ils n'impliqueraient pas de prise conscience de l'« objet ». La mémoire sémantique se réfère à l'ensemble des représentations sur les connaissances générales sur le monde, La mémoire primaire correspond à la MCT ou à la MDT. Ce système permet le maintien temporaire et la manipulation de l'information. Ces deux systèmes sont dits noétiques puisqu'ils impliquent une prise de conscience des objets qu'ils traitent La mémoire épisodique concerne les représentations des événements situés dans le temps et dans l'espace (contexte). Ce système est dit auto-noétique parce qu'il implique une prise de conscience de l'objet et du sujet propre en tant qu'il perçoit l'objet. Le modèle SPI (pour sériel, parallèle et indépendant) soutient que : L'encodage se fait de façon sérielle, dans un système après l'autre, item après item, Le stockage est parallèle, un élément pouvant être stocké dans plusieurs systèmes en même temps, La récupération se fait de manière indépendante, dans le système concerné.

POSNER et SNYDER 1975 et SCHNEIDER et SCHIFFRIN 1977 : découvrent le principe de traitement automatique ou contrôlé.



15/05/2012
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