Cours de psychologie

N

Naissance à terme : naissance qui va intervenir entre la 38ème et 42ème semaine d’aménorrhée (SA).

Naissance prématurée : naissance qui va se produire avant la 37ème SA.

Narcissique : mode particulier du rapport à la sexualité. Mouvement de l’énergie pulsionnelle qui se décharge dans le moi indifférencié.

Narcissisme : peut s'appliquer à une perversion sexuelle consistant à se choisir soi-même comme objet érotique. Concernant le développement psycho-sexuel, la phase narcissique concerne l'enfant qui n'a pas encore opéré de différenciation entre lui-même et le monde extérieur.

Narcissisme primaire : état qu’on ne peut pas directement observer, mais dont on doit poser l’hypothèse par un raisonnement récurrent. Les pulsions partielles cherchent chacune pour soi, leur satisfaction sur le corps propre. Le moi n’est pas encore constitué. Représente un espace de toute-puissance qui se crée dans la rencontre entre le narcissisme naissant de l’enfant et le narcissisme renaissant des parents.

Narcissisme secondaire : narcissisme du moi. On s’éprouve à travers l’autre. Investissement libidinal (sexuel) de l’image du moi, cette image étant constituée par les identifications du moi aux images des objets.

Narcoanalyse : la narcoanalyse, autrement appelée subnarcose, est un procédé employé pour explorer le psychisme. On place le sujet dans un état proche du sommeil dans lequel il conserve un contact avec le monde extérieur par l'emploi d'un barbiturate euphorisant de type penthotal. Ce procédé vise à opérer un déblocage en atténuant les inhibitions.

Narcolepsie : trouble caractérisé par des besoins irrépressibles de sommeil lors desquels le sujet voit son tonus musculaire baisser et tombe dans un état de sommeil paradoxal lors de l'éveil.

Naturaliser l’intentionnalité : comprendre ou expliquer en termes non sémantiques comment un système physique peut posséder des propriétés sémantiques.

Nature analogique : représentation qui conserve une ressemblance avec ce qu’elle représente.

Nature digitale : représentation créée à partir d’une numérisation du réel et qui donne un code numérique représentant l’image réelle. Représentation digitale est un codage numérique du réel.

Nature des réponses : privées/publiques, orales/écrites…

Nature du stimulus : physique/ message, clair/obscur…

Naturphilosophie : philosophie de la nature = étude des forces (+ ou – visibles) qui la parcourent, comme électricité, magnétisme, force vitale.

NEEL : Nouvelles Epreuves pour l’Evaluation du Langage [Chevrie-Muller et Plaza, 2001].

Négativisme : raidissement au contact d’autrui, difficulté à accepter le contact (surtout physique).

Néonatologie : psychologie de la petite enfance.

Néoténie : caractéristique d’un nouveau-né inachevé.

NEPSY : (Korkman, Kirk et Kemp, 2003) épreuve destinée à évaluer le développement neuropsychologique de l’enfant.

Nerfs efférents ou moteurs ou centrifuges : qui transmettent les informations du SNC au SNP.

Nerfs sensitifs ou afférents ou centripètes : qui transportent les informations au SNC.

Neurasthénie : état dépressif caractérisé par une grande fatigue teintée de mélancolie.

Neuroanatomie : s’occupe de la détermination et la description de l’organisation des différents éléments du système nerveux. Distinctions des structures anatomiques et de leurs connectivités.

Neurobiologie comportementale : s’intéresse à l’analyse des mécanismes à la base des comportements normaux et au développement des modèles permettant de comprendre les mécanismes à la base des pannes du cerveau et leurs corrections.

Neurochimie : détermine les bases chimiques de la transmission de l’information entre les unités du système nerveux → les neurones.

Neurodépresseurs : drogues psychoactives qui atténuent l'activité du système nerveux central (c'est le cas des tranquillisants légers ou de l'alcool).

Neuroleptiques : drogues exerçant une action sédative sur le système nerveux utilisées notamment pour les troubles liés à la schizophrénie (le plus connu : Haldol).

Neuromédiateurs : éléments chimiques dans le cerveau.

Neurone : cellule nerveuse constituée par un corps cellulaire avec noyau et protoplasma ainsi que des prolongements plus ou moins nombreux, qui assure la conduction de l'influx nerveux. Structure d’un neurone : Corps cellulaire : avec noyau et autres organites, Axone terminé par une arborisation terminale, Dendrites = arborisation dendritique. Automate à seuil déterminé par une fonction logique.

Neurones afférents : neurones transportant l’information vers le système nerveux central.

Neurones canoniques : Catégorie particulière des neurones miroirs. Ils s’activent comme les neurones miroirs, mais également dans une troisième situation. Ce sont des neurones qui déchargent à la vue d’un objet saisissable par le mouvement de préhension de la main codé par ce neurone. Il y aurait en permanence des activations pour tout ce qu’on perçoit. Pour un type de mouvement, il y a un groupe de neurones qui code pour ce mouvement. Ces neurones canoniques, c’est comme si le cerveau anticipait en permanence une interaction possible avec cet objet et se préparait en conséquence. Neurone qui s’active lorsqu’on perçoit un objet ou qu’on s’imagine mentalement cet objet. S’activent lorsqu’on saisit un objet, mais également lors de la présentation visuelle de l’objet sans acte moteur, comme si une congruence s’établissait entre ses fonctions visuelle et motrice.

Neurones efférents : neurones transportant l’information émanant de l’encéphale ou de la moelle.

Neurones « grand-mère » : un neurone spécifique pour chaque chose.

Neurones miroirs (neurones moteurs) : ont à la fois des réponses visuelles et motrices. Lorsque nous observons autrui effectuer une action, automatiquement nous nous préparons à exécuter cette même action. On peut dire que ces neurones miroirs sont des neurones qui « représentent » les actions intérieurement. On suppose qu’ils jouent un rôle très important dans la condition sociale, et plus particulièrement dans les processus affectifs, notamment l’empathie. Les neurones miroirs chez les autistes fonctionnent différemment que chez la plupart des gens. S’active lors de l’exécution d’un geste et lors de la perception visuelle de ce geste exécuté par autrui. Sont actifs lorsqu’on exécute une action et lorsqu’il observe (modalité visuelle) un autre individu exécuter la même action. S’activent également au son d’une action. Neurones spécifiques, certains ne s’activent que pour certaines actions, d’autres sont plus généraux et s’activent pour tout. Il faut être capable d’une représentation motrice pour que les neurones s’activent.

Les neurones canoniques s’activent lorsqu’on observe un geste tandis que les neurones miroir s’activent lorsqu’on perçoit un geste.

Neurone présynaptique : neurone qui constitue la source de courant.

Neurone postsynaptique : neurone vers lequel passe le courant.

Neurones visuomoteurs : neurones impliqués dans la coordination visuomotrice (lien entre ce que je vois et ce que je fais).

Neurophysiologie : définie le fonctionnement et les interactions entre ces éléments. Stimulation électrique (les électrodes sont placées sur le cerveau pour stimuler ou enregistrer) et enregistrement unitaire (permet l’enregistrement d’un seul neurone).

Neuropsychologie : discipline qui s'intéresse à l'étude des effets des lésions cérébrales sur les comportements et processus mentaux. Prise au sens large, la neuro-psychologie correspond à l’examen de la relation entre l’activité psychologique et la condition cérébrale correspondante. Elle étudie pour cela comment des modifications au niveau du cerveau affectent le comportement.

Neurosciences : Base biologique, anatomique. Toutes les connexions dans le cerveau sont réciproques, à l’exception des boucles unidirectionnelles et des ramifications du tronc cérébral. Etude scientifique du système nerveux. Le comportement et les processus cognitifs sont causés par l’activité des neurones, en fonction d’évènements internes et externes au sujet. Observations et mesures de l’activité neuronale en fonction de diverses conditions expérimentales (cognitives et comportementales dans le cas des neurosciences cognitives). On a un modèle cognitif, on observe les temps de réaction et on enregistre l’activité neuronale. Elle s’intéresse au comportement, à la psychologie cognitive.

Neurosciences computationnelles : champ de recherche des neurosciences qui s'applique à découvrir les principes computationnels des fonctions cérébrales et de l'activité neuronale, c'est-à-dire des algorithmes génériques qui permettent de comprendre l'implémentation dans notre système nerveux central de nos fonctions cognitives.

Neurotransmetteur : substance chimique des vésicules synaptiques (sécrété par le neurone présynaptique) qui, une fois libérée dans la brèche synaptique vient stimuler un autre neurone. La substance doit être présente dans le neurone présynaptique, la libération de la substance doit se faire en réponse à une dépolarisation présynaptique et doit être dépendante du calcium, il faut qu’il y ait dans la cellule postsynaptique des récepteurs spécifiques pour la substance.

Neurulation : construction du système nerveux pendant l’étape embryonnaire (neurones et cellules gliales).

Neutralité bienveillante : l’administrateur se met au service du ou des évalués mais ne leur manifeste aucun signe ostentatoire positif ou négatif.

Névrose : affection nerveuse qui n'a pas de lésion anatomique visible mais entraîne des troubles du comportement sans altérer gravement la personnalité du sujet contrairement à la psychose. Les angoisses, les phobies, l'obsession, l'hystérie font partie des névroses.

Névrose d'angoisse : angoisse permanente où le sujet se trouve dans l’attente d’un danger.

Névrose hystérique : maladie due à un trouble infantile caractérisée par des troubles psychiques et moteurs.

Névrose obsessionnelle : caractérisée par un comportement de type rituel destiné à parer des impulsions ou images obsédantes.

Névrose phobique ou phobie : se manifeste par une angoisse extrême du sujet lorsqu’il se trouve en présence de certains objets, vivants ou non, ou dans certains lieux.

Névrose traumatique : occasionnée par un choc émotionnel violent au cours duquel le sujet à ressenti une menace peser lourdement sur sa vie, elle se traduit par de l'anxiété, une agitation, parfois de la stupeur.

Névrotisme : niveau de stabilité émotive. Un sujet anxieux, mal adaptée possède un haut degré de névrotisme.

NIRS : dans cette technique on utilise une lumière proche de l’IRM. On bombarde le cerveau de cette lumière. Elle traverse le cerveau et elle est récupérée de l’autre coté par des capteurs. L’intensité de cette lumière est fonction de la quantité d’oxygène dans les zones qu’elle traverse.

Niveaux de croyances : Croyances centrales : situées au niveau le plus profond et on a à faire avec l’identité (traits de personnalité). Croyances générales : schémas communs à plusieurs troubles (représente un niveau moins profond que les croyances centrales) ex : notion de responsabilité, estime de soi). Croyance spécifique : (niveau le plus superficiel) représente les schémas qui s’appliquent à une seule pathologie (ex : TOC, hypochondrie).

Niveaux de traitement : un traitement cognitif peut être caractérisé par son niveau, c’est-à-dire par la quantité de connaissances qu’il fait entrer en jeu.

Niveau physique : cerveau.

Niveau sémantique : définit le sens des symboles.

Niveau symbolique : manipulation des symboles.

Niveaux de traitement de l’information : le système cognitif va construire une représentation concernant la lumière qui est reflétée par le stimulus, on perçoit les bords et contours ; Représentation en 2 dimensions, indices de profondeur et orientation des surfaces visibles des objets ; Représentation en 3 dimensions, les éléments de base sont identifiés ainsi que son arrangement spatial, on a accès à la reconnaissance des objets.

Nociception : sensibilité à la douleur.

Nœud de Ranvier : région non myélinisée.

Nœuds sémantiques : éléments de base d’un réseau en mémoire sémantique. D’après la théorie de Collins et Quillian de l’organisation des informations en mémoire sémantique, chaque concept serait représenté en MLT par un nœud sémantique.

Nom-du-Père : fonction paternelle telle qu’elle est intériorisée et assumée par l’enfant lui-même. Métaphore du désir de l’enfant traversé par le désir de la mère. Expression signifiante occupant la place de cette métaphore.

Nomenclature : liste de termes correspondant à autant de choses, instance de classification.

Nominalisme relatif : tout individu particulier et réel, est un mélange de matière et de forme : c’est-à-dire de réalité et d’idée générale, de forme. Et, les idées générales sont les seules intelligibles : c’est-à-dire saisissable par l'intellect, l'esprit, la raison. La matière, elle, ne le serait pas. Par conséquent, les individus, les particuliers, ne sont pas accessibles par la science, ils échappent à la science. Du point de vue de la science, la réalité vraie = la forme : c’est-à-dire l'espèce ou l'idée générale.

Nominaliste : Doctrine qui s’est développée au Moyen Âge, d’après laquelle les idées n’ont aucune réalité objective et n'ont d'existence que verbale. Conception selon laquelle le but de la science ne serait pas la connaissance objective du réel, mais une interprétation des phénomènes visant une cohérence destinée à satisfaire avant tout l'esprit humain.

Non-linéarité de la dynamique cérébrale : arrêt aux frontières de la synapse cérébrale de la linéarité du mouvement sans mobile que constitue l’influx nerveux. Le continuum des états globaux d’activations cérébrales est caractérisé par une dynamique essentiellement non linéaire, déterminée par les interactions réciproques et permanentes des neurones cérébraux entre eux, interactions qui obéissent aux contraintes locales que traduit la loi additive d’Eccles.

Nombre cardinale : exprimant la quantité, le nombre d’éléments (3 chevaux) sert à catégoriser. 

Nombre ordinal : dont le but est d’ordonner par ordre de grandeur (1 < 2 < 3…) et de numéroter (1er, 2ème, 3ème…). Rang, aspect, positionnement…

Normal : norme statistique, ce qui s’écarte de cette norme est anormal, pathologique. Le danger, est d’exclure tout ce qui n’est pas dans la norme, sachant que la norme n’est pas une donnée dans l’absolue (évolue avec le temps et la santé, mais aussi en fonction de l’évolution des individus). Opposition à la maladie. Individu normal est l’individu qui est sain, qui n’est pas malade. Pose problème : un sujet asthmatique est-il normal en dehors de ses crises d’asthme ? Idéal de valeur. Ne s’appuie sur rien si ce n’est sur l’idée que l’on se fait.

Normalisation (Sherif) : création des normes par une influence réciproque entre les individus. Processus par lequel les normes s’acquièrent. Une norme sociale réfère à une règle de conduite dans une société ou un groupe social. Processus de création de normes, dans lequel la source d’influence et la cible de l’influence sont tout autant l’individu que le groupe.

Norme : document de référence sur un sujet donné. Il indique l’état de la science, de la technologie et des savoir-faire garantissant un niveau d’ordre optimal. On distingue 4 types de normes : les normes fondamentales (elles donnent les règles en matière de terminologie, sigles, symboles, métrologie (ISO 31 : grandeur et unité)), les normes de spécifications (elles indiquent les caractéristiques, les seuils de performance d’un produit ou d’un service), les normes d’analyse et d’essai (elles indiquent les méthodes et moyens pour la réalisation d’un essai sur un produit), les normes d’organisation (elles décrivent les fonctions et les relations organisationnelles à l’intérieur d’une entité). Système de concession réciproque qui permet d’éviter les conflits et de diminuer l’incertitude.

Norme collective/commune : est créée par la convergence des sujets vers un point de référence et un écart commun de variation. N’apparaît pas comme la moyenne des normes individuelles. C’est bien une construction commune à laquelle chacun a participé. Cette norme correspond au poids de chacun.

Norme d’externalité : fait d’attribuer à des facteurs extérieurs à soi la cause des évènements (chance, autrui…).

Norme d’internalité : fait de s’attribuer la cause des évènements. Très présente dans notre société, elle correspond à une valorisation socialement apprise des explications des comportements qui accentuent le poids de l’acteur comme facteur causal. Conduit, dans les cultures occidentales, à juger plus favorablement les individus qui font des attributions internes par rapport à ceux qui font des attributions externes. Acquisition culturelle et normative, la culture occidentale tendrait à favoriser l’internalité (nous sommes responsables de nos actes, ce qui est socialement valorisé).L’erreur fondamentale d’attribution serait la conséquence de cette norme.

Norme de responsabilité personnelle : (Schwartz) inculquée depuis l’enfance, sorte d’obligation morale personnelle qui se traduit par un sentiment de responsabilité vis-à-vis de ceux qui ont besoin d’aide.

Norme individuelle : créée à partir d’un point de référence et d’un écart de variation (une moyenne et un écart-type).

Normes sociales : ensemble de règles et de prescriptions portant sur la façon de percevoir, de penser, de sentir et d’agir qui contribuent à guider notre comportement. Manières socialement déterminées, partagées, et acceptées, de ressentir, percevoir, penser, juger et agir. Elles sont un facteur d’intégration mais une fois que ces normes sont acquises, elles sont intériorisées, on fait avec, elles vont de soi. Ces normes sont plus ou moins arbitraires et on a plus ou moins de marge de manœuvre vis-à-vis d’elles. Elles peuvent être plus ou moins explicites, elles peuvent porter une marge de manœuvre ou être radicales. Si elles sont radicales, alors elles peuvent être accompagnées de sanction. Les normes sociales sont plus ou moins arbitraires (c’est-à-dire fondées sur des critères plus ou moins objectifs et pertinents) → normes collectives ou individuelles. Explication Gestaltique : norme collective qui n’est pas nécessairement la moyenne des normes individuelles mais bien une construction commune, elle correspond au poids de chacun. Explication motivationnelles/cognitives : l’incertitude et la nécessité d’organiser un objet structuré pousse à chercher des critères propres à rétablir la certitude et obtenir de la cohérence. L’incertitude pousse à aller à la norme commune pour trouver la certitude. D’après Asch (1951), c’est ce qui nous pousse à donner une réponse collective commune (but : trouver une explication rationnelle commune). Rupture avec les interprétations en termes d’influence réciproque. C’est ce qui fait que chronologiquement Asch s’engage dans l’influence majoritaire. Allport : Ils se conforment par concession réciproque mais dans le seul but d’être similaire, de se fondre dans le groupe, d’être ensemble. Moscovici : suggère que les réponses individuelles sont en conflit et que les sujets se mettraient d’accord sur la réponse pour réduire ce conflit. Le conflit conduit à un changement de réponse des sujets mais aussi à une modification de leur perception.

Note brute : score obtenu par un sujet à un test.

Note centrée réduite : consiste à transformer le score brut d’un participant en une nouvelle note (z, centrée réduite) donc la moyenne de la nouvelle distribution est égale à 0 et l’écart type est égal à 1. z = (x-m)/σ, note réduite qui exprime la distance d’une observation par rapport à la moyenne en nombre d’écarts-types.

Note standard : transformation du score brut en score standardisé selon des tables d’étalonnages par niveau d’âge par exemple.

Notion d’aire : un phénomène est d’autant plus probable que la portion d’aire qui lui correspond sous la courbe est importante.

Notion d’attention : Impliquée dans chaque étape du traitement de l’information (pas tout à fait de la concentration, mais facilite l’explication). Capacité à sélectionner les stimuli importants dans une scène. Ressource mentale, énergie. Comparaison avec la concentration (reste sur tout ce qui est ressources mentales, alors que l’attention n’utilise pas la même quantité de ressource mentale, mais va aussi utiliser des stimuli de l’environnement de l’individu).

Nosographie : description d'une maladie.

Nosologie : science qui classe les maladies.

Note centrée réduite : z = (x-m)/σ (avec x note du participant dans le test, m moyenne obtenue par l’échantillon dans le test, et σ écart type de l’échantillon dans le test.). Consiste à transformer le score brut d’un participant en une nouvelle note (z, centrée réduite) donc la moyenne de la nouvelle distribution est égale à 0 et l’écart type est égal à 1.

Noyau : ensemble de corps cellulaires.

Noyau central : (Abric modifie le noyau figuratif) tout élément ou ensemble d’éléments, qui donne à une représentation sa signification et sa cohérence. Il organise la représentation, il conditionne le poids et la valeur pour le sujet, des autres éléments qui forment le contenu de la représentation. Dimension fonctionnelle (de l’action) et normative (de jugement). Elément unificateur et stabilisateur de la représentation.

Noyau d’Edinger-Westphal : assure l’innervation du muscle de l’iris, et l’accommodation.

Noyau dynamique : trace cérébrale laissée par les répétitions passée d’un mouvement cognitif global, trace générique laissée sous la forme d’un marquage synaptique cérébral par les répétitions antérieures de mouvements cognitifs globaux analogues.

Noyau figuratif : structure décontextualisée produite par la sélection que réalise l’individu parmi certaines informations présentes dans son environnement social.

Noyaux gris centraux : seraient responsables de la régulation de certains mouvements (balancement des bras pendant la marche, rire, tonus musculaire). Les noyaux gris centraux se trouvent dans le télencéphale. Les noyaux gris centrés ce sont : les noyaux codés, les noyaux codés, et le putamen et le pallidum (globus pallidus).

Noyau Rouge : structure paire située dans le tegmentum mésencéphalique, et se compose de deux parties appelées : néorubrum (rostral) et paléorubrum (caudal). Il reçoit des afférences en provenance du cervelet par le pédoncule cérébelleux supérieur et du cortex cérébral sensorimoteur et associatif. Il est à l'origine du faisceau rubro-spinal, lui même impliqué dans le contrôle du tonus de posture et dans la coordination des muscles distaux des membres supérieurs et proximaux des membres inférieurs.

Noyau vestibulaire : système sensoriel principal de la perception du mouvement et de l'orientation par rapport à la verticale. Il est donc à la base du sens de l'équilibre. Les récepteurs sensoriels du système vestibulaire sont situés dans l'oreille interne. Les troubles du système vestibulaire peuvent conduire à des vertiges. Le système vestibulaire est constitué d'un organe sensoriel périphérique composé du labyrinthe postérieur (canaux semi-circulaires, utricule, et saccule), du nerf vestibulocochléaire et de ses noyaux encéphaliques.

Nystagmus : tremblement de l’œil qui permet qu’il n’y ait pas d’habituation cellulaire !! Peut être pathologique si l’œil vibre en permanence !



28/10/2012
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