Cours de psychologie

Méthodologie expérimentale

Méthodologie Expérimentale

 

 

I. Pourquoi faire des expériences ?

 

 

1. Comparaison des différentes méthodes d’études :

 

On part d’une hypothèse : par exemple, la discrimination se manifeste dans les climats les plus compétitifs.

3 méthodes d’études :

- Observation : observer les comportements de discrimination dans deux endroits où on s’attend à observer une relation de compétition (relation marchande vendeur/consommateur) ou de coopération (restos du cœur). Les personnes observées ne savent pas qu’elles sont observées.

+ Avantages : situation naturelle, pas de biais d’observation (les personnes observées ne peuvent pas avoir de comportements truqués car ils ne se savent pas observées, ils agissent naturellement).

+ Inconvénients :

. Pas beaucoup d’observation donc pas de possibilité de généralisation. Les résultats des quelques personnes observées ne sont valables que pour eux, il faudrait beaucoup observer.

. Est-ce vraiment la compétition/coopération qui joue (possibilité d’une variable confondue). On n’est pas sûr de ce qu’on observe, ça peut être les valeurs des gens.

. La discrimination peut être due aux personnes (ex : raciste), au vendeur/bénévole, ou aux gens venus ce jour-là. Ca ne se contrôle pas.

+ Conclusion : que dire de la relation de causalité ? On ne peut conclure car d’autres facteurs ont pu agir.

- Méthode corrélationnelle : recenser les discriminations dans des entreprises au climat compétitif (carrefour) ou coopératif (super U). Avec cette méthode, on mesure systématiquement des variables prédictrices potentielles (VI) avec des critères (ce qu’on veut prédire, VD). On recense et on fait des calculs de corrélation.

+ Avantages :

. Situation naturelle (les sujets ne se savent pas observés).

. Peu de biais d’observation (on peut faire passer des questionnaires et donc léger biais car ils peuvent vouloir se faire bien voir ou autre…mais peu d’influence).

. Possibilité de généralisation (beaucoup d’entreprises, donc beaucoup de résultats).

+ Inconvénients :

. Est-ce vraiment la compétition/coopération qui joue (possibilité d’une variable confondue).

. La discrimination peut être due aux personnes (pas les mêmes profils d’une entreprise à l’autre, tout dépend du lieu ville ou campagne…Donc plein d’autres variables).

+ Corrélation : indice statistique qui met en rapport des données, rapport entre 2 variables. Corrélation positive tend vers +1. Une corrélation forte ne veut pas dire causalité, cette corrélation veut dire 3 choses :

. X (climat d’entreprise) peut causer Y (discrimination).

. Y peut causer X : les gens les plus discriminants cherchent plus à travailler dans les climats les plus compétitifs.

. Z, une 3ème variable non prise en compte, cause X et Y. Les entreprises très compétitives se trouvent être également les plus multinationales, ce qui fait qu’elles intègrent plus de salariés d’origines ethniques variées, ce qui offre mécaniquement plus de possibilité de discrimination.

- Ex de corrélation : mettre en rapport les MST chez la femme avec le type de protection sexuelle qu’elle utilise. Les résultats montrent une corrélation forte entre MST et préservatif, ce qui est ridicule, le préservatif ne provoque pas les MST bien au contraire. On pourrait donc plutôt dire que les femmes qui ont eu beaucoup de MST veulent davantage utiliser les préservatifs. Mais on peut aussi dire qu’il y a une autre variable non prise en compte, comme par exemple le fait que le préservatif signifie de nombreux partenaires donc plus de risques de MST.

- Méthode expérimentale : activer la compétition/coopération puis, indépendamment, tâche de recrutement entre deux candidats identiques en compétence dont un originaire d’une ethnie différente. Paradigme des tâches indépendantes : on fait passer un premier test à un groupe de personnes, et on leur demande, puisqu’ils sont là, s’ils sont d’accord pour en passer un second. Ce paradigme consiste à demander aux sujets de participer à deux tâches successives. On les informe que les deux recherches n’ont aucun lien entre elles alors qu’en réalité, la réalisation de la première tâche est censée avoir un impact sur les réponses que vont donner les sujets dans la seconde tâche. On s’assure généralement au moment du débriefing que les sujets n’ont pas été clairvoyants de l’hypothèse qui relie les deux tâches.

+ Avantages :

. Si l’étude est faire sur un grand nombre de sujets, on peut généraliser (moins fort qu’avec la corrélation, mais on peut).

. Contrôle des facteurs et des situations à l’exception de la VI (toute choses égales par ailleurs), mais attention même si tout est contrôlé on peut se méfier des gens (on va les mettre aléatoirement pour éviter l’intervention d’un facteur de personnalité). Donc assignation aléatoire des sujets aux conditions expérimentales. Biais d’auto-sélection : les gens choisissent leur catégorie pour l’expérience, cela aboutit à un échantillon biaisé de la population étudiée.

→ Ces deux caractéristiques autorisent une interprétation causale.

+ Inconvénients :

. Caractère artificiel de la situation et biais d’observation. Les personnes ne sont pas dans leur milieu, ils font des tâches qu’ils n’ont pas forcément l’habitude de faire.

. Doute si les résultats peuvent être reproduits.

 

 

2. Validité et réalisme dans l’expérimentation :

 

a. Différents types de validité (Campbell, 1957) :

 

Validité interne : renvoie à la confiance avec laquelle on peut tirer des conclusions sur la causalité des phénomènes.

Validité externe : renvoie à la mesure dans laquelle une relation causale peut être généralisée à d’autres personnes et d’autres situations.

Validité de construit : renvoie à l’identification correcte de la nature des VI et VD ainsi que de la nature du lien les unissant. Ne remet pas en cause la causalité. Critique sur l’interprétation des variables.

 

L’expérimentation est supérieure aux autres méthodes sur les validités internes et de construit, mais plus faible sur la validité externe.

 

b. Réalisme commun, expérimental, psychologique (Aronson, Wilson & Akert, 1994) :

 

Réalisme commun : renvoie à la mesure dans laquelle les évènements de la recherche peuvent intervenir dans la vie quotidienne. Proximité entre situation étudiée et situation quotidienne.

Réalisme expérimental : renvoie au caractère impliquant de la situation expérimentale. Les sujets sont impliqués dans l’expérience (ex : l’expérience de Milgram).

Ces deux formes de réalisme peuvent se rencontrer simultanément mais peuvent être distincts (ex : l’expérience de la tâche des bâtonnets de Asch en 1951).

Réalisme psychologique : renvoie à la mesure dans laquelle les processus psychologiques impliqués dans l’expérience sont similaires à ceux de la vie quotidienne (ex : l’activation des stéréotypes par Gilbert & Hixon, 1991).

 

c. La validité externe est-elle si importante ?

 

Mook (1983) : le réalisme en psychologie n’a aucune importance.

Notamment lorsque le but des expériences est de départager des théories (Harlow & Zimmerman, 1958).

Et lorsqu’elles permettent, non pas de prédire ce qui se passe, mais de prédire ce qui pourrait se passer.

 

d. Recherche orientée vers les problèmes/processus :

 

Les recherchent orientées vers les processus cherchent à isoler des processus applicables à de multiples situations. Ne répond pas à des problèmes concrets. Pas besoin du réalisme commun.

Un processus ne se rencontre pratiquement jamais de façon pure, même dans la vie quotidienne, il est donc inutile de l’étudier dans des circonstances « réelles » (mais voir Latané & Darley, 1970, et Freedman & Fraser, 1966). Mieux vaut donc l’étudier de façon irréelle.

 

D’autres recherchent s’intéressent davantage aux problèmes, elles ont davantage besoin de réalisme.

Mais elles ne peuvent exister sans qu’au préalable on ne comprenne le mécanisme (excepté pour l’aspirine, ça soulage mais on ne sait pas comment).

 

3. Le dilemme de base de l’expérimentateur :

 

La recherche idéale doit être expérimentale, impliquer du réalisme psychologique, porter sur un processus sous-jacent à un phénomène important. Elle doit être réalisée dans une situation naturelle dans laquelle les participants sont assignés aléatoirement aux différentes conditions et toutes les variables sont contrôlées.

Effets de surjustification : concernent l’étude de la motivation. Une conduite attribuée à des facteurs externes produira une attribution externe. Par contre, effectuer la même tâche pour une récompense minime conduit à supposer que l’intérêt est intrinsèque à la tâche. Une récompense minime conduit donc à un intérêt élevé pour la tâche et une récompense importante diminue l’intérêt supposé pour la tâche.

C’est quasiment impossible.

- Expérience de Lepper, Greene & Nisbett, 1973, avec des enfants, des jeux, et des récompenses ou non.

+ Une classe d’enfants est divisée en 3 groupes :

. Groupe 1 : attente de récompense, les enfants font une activité en sachant qu’ils vont recevoir une récompense.

. Groupe 2 : récompense inattendue, les enfants font la même activité sans savoir qu’ils vont être récompensés.

. Groupe 3 : ne reçoit pas de récompense à la fin de l’activité.

+ Quand 2 semaines plus tard, on propose la même activité, ce sont les enfants du groupe 1 qui s’engagent le moins dans l’activité comparativement aux deux autres groupes.

La parade : la programmation de la recherche : envisager plusieurs recherches dans lesquelles différentes procédures expérimentales seront utilisées pour examiner la même relation conceptuelle. Permet d’affirmer la causalité.

 

Pour construire des expérimentations rigoureuses et réalistes, on fait des recherches, plusieurs procédures.

Instancier des situations, des VI et VD différentes dans chaque étude, et croissant par leur réalisme.

Ex : Expérience de Cambon, Iakimova, Yzerbyt (à paraître) : étude sur l’effet de compensation (on juge des personnes ou groupes, tendance que l’on a quand on juge, quand on favorise on pense par un autre point). Pour compensation, il faut des différences sur plusieurs dimensions. Se passe en 3 études :

- On crée groupe, puis on crée conflit entre les groupes.

- On ajoute validité, tout est réel, on manipule juste conflit.

- Directement dans des entreprises, tout est naturel, rien n’est manipulé.

On valide hypothèse par plusieurs études.

Importance des réplications :

- Réplication systématique : on ne fait varier qu’un facteur à la fois d’une étude sur l’autre, tout en conservant la condition originale en condition contrôle (Anderson & Hubert, 1963).

- Réplication non systématique.

Ex :

- Expérience d’Asch sur l’effet de primauté (l’impression globale est plus déterminée par les premières informations reçues que par les suivantes).

+ Asch présente aux participants une série de traits de caractères en faisant varier leur ordre de présentation. Pour la moitié des sujets, la liste débute par des caractéristiques positives, suivies de caractéristiques ambiguës et se termine par les caractéristiques négatives. L'autre moitié des sujets a la même liste présentée dans l'ordre inverse.

+ Le 1er groupe aboutit à des jugements plus positifs alors qu'elle contient exactement les mêmes informations que la seconde liste.

+ Explication : Les premières informations reçues influencent de manière déterminante la façon dont nous interprétons les informations qui suivent.

- Expérience d’Anderson : il reproduit l’étude d’Asch, puis fait une seconde étude où il introduit une mémorisation. Et là, on n’obtient plus d’effet de primauté → réplication systématique.

 

 

II. Planifier et conduire une expérience.

 

 

On va voir scénario, variables (D et I), débriefing post-expérimental et éthique.

Ex : étude d’Aronson & Milles, 1959.

- Hypothèse : les effets de la sévérité d’une initiation sur l’attraction d’un groupe (dissonance cognitive). Tester ces effets sur des rites initiatiques. Plus le rite est sévère, plus on trouve cette tâche intéressante.

- Une recherche sur les processus.

- Procédure : 63 étudiants croient participer à une étude sur les dynamiques à l’œuvre dans les discussions de groupe. Elles vont devoir aborder un thème sexuel. Une fois qu’elles ont accepté, elles reçoivent une initiation sévère, modérée ou pas d’initiation. L’initiation, sous couvert d’un test pour éliminer les plus timides, consiste en la lecture de textes et mots plus ou moins crus. La discussion a, soi-disant, lieu dans un groupe préexistant qui n’a pas subit d’initiation. La discussion du groupe est préenregistrée, cela pour pouvoir contrôler le contenu des éventuels échanges (le prétexte annoncé est pour ne pas provoquer de gène à discuter de thèmes sexuels). Les sujets doivent l’écouter et ne pas intervenir dans un but formatif. Après la discussion, les sujets doivent évaluer l’intérêt de la discussion.

- Résultat : plus les sujets ont eu une initiation sévère, plus ils trouvent le thème intéressant.

 

1. Quel type d’expérimentation choisir ?

 

Laboratoire ou terrain ? En laboratoire on contrôle davantage, mais en terrain il y a plus de réalité. Le mieux est de combiner les deux.

Etude d’impact : les sujets participent aux évènements présentés auxquels ils doivent réagir, ces évènements sont souvent importants.

Etude de jugement : les sujets sont des observateurs passifs, ils doivent reconnaître, classifier, rappeler, ou évaluer les stimuli.

Laquelle des deux études ? C’est déterminé par les hypothèses, non un choix volontaire.

 

2. Les 4 étapes de l’expérimentation :

 

a. Créer le scénario :

 

Il doit avoir un sens pour les sujets. Le sujet est intelligent, on ne peut pas lui faire faire n’importe quoi. Doit être cohérent pour la suite. Les hypothèses doivent être évacuées au profit d’une seule.

Il doit permettre de justifier toutes les actions (VI et VD).

Il doit permettre d’avoir un impact sur les VI (doit donc être très clair sur la VI).

Il doit rester le plus simple possible (Schachter, 1959).

Les scénarii des études d’impact et de jugement (Aronson, Willerman & Floyd, 1966).

 

Retour sur l’étude d’Aronson & Mills :

- 5 paramètres pour justifier l’initiation :

+ Prétexte d’une discussion sur le sexe.

+ Hypothèse sur les dynamiques dans la discussion.

+ Prétexte de la timidité des participants.

+ Qui rend nécessaire leur élimination.

+ Et la passation d’un test.

- Pour justifier les VI.

- Pour contrôler (enregistreur) et maintenir l’impact (croyance dans l’existence du groupe). Nécessité que la situation soit contrôlée.

- Pour justifier la VD.

- Pour éliminer des variables confondues (destin commun : le groupe n’a pas passé l’initiation). Le destin commun augmente la solidarité dans le groupe, donc fallait l’éliminer.

 

b. Construire les VI :

 

« Toute chose égale par ailleurs » (Gérard & Mathewson, 1966).

Une VI doit manipuler un facteur tout en détruisant tous les autres facteurs susceptibles d’intervenir.

Variable manipulée : les modalités sont crées par le chercheur.

Variable invoquée : variable préexistante à l’étude (caractéristique naturelle, observée).

Analyse interne : traitement a posteriori en fonction des réponses à la manipulation.

Effet de causalité uniquement avec manipulation.

Des variables confondues peuvent toujours intervenir.

Le problème de la liberté de choix (Carlsmith, Wilson & Gilbert, 2008, effets de la punition sur les affects). En laissant la liberté de choix, les individus se différencient. Ce n’est plus un cadre expérimental, car intervention d’une variable personnalité qui peut être confondue avec d’autres.

 

Le dilemme entre standardisation et impact de la variable :

- L’impact de la manipulation : analogie de la dose thérapeutique.

- La contradiction avec la standardisation.

- Etre au courant des hypothèses mais pas des conditions, redondance des instructions et éventuellement surplus d’explication.

Variable inter-sujet (non appareillée) : les sujets sont assignés aléatoirement à des modalités différentes de la VI.

Variable intra-sujet (appareillée) : tous les sujets reçoivent toutes les modalités de la VI.

 

Une préférence pour les plans intra :

- Ils offrent plus de puissance statique.

- Il faut contrôler les ordres (contrebalancement).

- Des plans parfois irréalistes.

- Ils augmentent la clairvoyance (Cambon, sous presse) jugement des objets.

3 aspects de la clairvoyance :

- L’être humain, un testeur d’hypothèse (Kruglanski, 2004) : dans toute expérience, on émet des hypothèses sur ce qui se passe, le sujet tente toujours d’interpréter le scénario. Aucun élément ne doit intriguer dans le scénario.

- L’effet de demande (Orne, 1962) : les sujets veulent servir le chercheur, se rendre utiles, et ils sont à l’affût des indices qui leur confirment qu’ils font bien.

- Les attentes de l’expérimentateur (Rosenthal & Lawson, 1964) : quand on veut quelque chose, on a des comportements qui influencent. Rosenthal et Lawson ont montré que ça marche aussi sur les animaux. Expérience avec des rats dans un labyrinthe, quand les chercheurs croient que leur rat est supérieur, effectivement le rat le devient, le rat apprend plus vite le labyrinthe.

Pour éviter :

- Ne pas être au courant des hypothèses (ex : questionnaire, internet…pas auprès des sujets).

- Ne pas connaître la condition expérimentale.

- Ne pas la connaître jusqu’à la dispenser.

- Utiliser 2 expérimentateurs (dont un qui ne connaît pas les hypothèses).

- Les messages subliminaux.

- Les VI hors de l’expérience (pour la clairvoyance des sujets) :

+ Accident/ problème technique (Wilson, Hodges & Lafleur, 1995) : on fait croire à un accident ou un problème technique. Ex : quand on a 2 listes de mots à présenter au sujet, une liste avec des mots positifs, l’autre avec des mots négatifs. On les présente une première fois, puis on veut le faire une seconde fois en prétextant une mémorisation plus importante. On représente la liste des mots positifs, et au moment de représenter la liste des mots négatifs, on fait croire à une panne. Là le sujet ne se demande pas pourquoi les mots positifs sont présentés deux fois.

+ Compères (Schachter & Singer, 1962) : ils demandent à des compères d’avoir des comportements euphoriques. Le sujet ne se doute pas qu’ils sont complices.

+ Expériences indépendantes (Devine, 1989) : on fait passer une expérience à un sujet, et quand il a fini on lui demande s’il ne veut pas en faire une seconde, puisqu’il est là. Ex : Devine veut voir les préjugés, elle fait passer un test où sur un écran apparaît des voyants lumineux, et en fait en dessous il y a des messages subliminaux qui sont pour la plupart des stéréotypes sur les noirs américains. On elle demande pour la seconde expérience, personne ne se doute du lien entre les deux. Dans cette nouvelle expérience, on présente des candidats qu’il faut décrire, et là on voit l’influence subliminale. Donc, les préjugés sont automatiques.

 

Optimiser l’impact des VI :

- S’assurer de la compréhension des consignes (discuter avec le sujet, répéter…).

- Connaître les différentes opérationnalisations des VI (cognitive, comportementale, physiologique) :

+ Cognitive : de créer un état d’esprit, d’activer un concept dans l’esprit des sujets. Par la tâche d’amorçage (on expose certains mots consistant en un concept, image subliminale, tâche de résolution, phrase à reformuler…on utilise le paradigme des tâches indépendantes), ou en faisant croire des informations (expérience créant de l’extraversion ou de l’introversion).

+ Comportementale : on fait agir les sujets (on leur fait faire quelque chose ou on introduit un concept par renforcement).

+ Physiologique : on peut introduire un concept en générant des émotions (ex : penser à des évènements, souvenirs… tenir longtemps un stylo entre les dents donne une émotion positive, au contraire tenir un stylo entre les lèvres donne une émotion négative).

 

Choisir le nombre de VI : dépendant des hypothèses. Il en faut le moins possible (1 à 2 VI) pour que ce soit plus facile à contrôler et que les résultats soient plus clairs. 3 à 4 VI maximum, sinon au-delà, c’est aberrant. On parle de variables manipulées.

Nombre de VI et types d’effets :

- Effet principal (impact messages persuasifs sur attitude, Smith & Petty, 1986) : une seule variable, on se concentre dessus.

 

 

- Effet additif : chaque VI a une action séparée, elles ne rentrent pas en interaction.

- Effet d’interaction : l’action d’une VI est différente selon les modalités d’une autre VI.

 

Variables indépendantes et variables contrôles :

- Répartition au hasard (randomisation : répartition au hasard visant à réduire ou supprimer l’interférence de variables autres que celles qui sont étudiées), contrôle par défaut.

- Contrôler la répartition des participants :

+ Contrôle par constance : on maintient constante une modalité de la VC, on contrôle l’effet en l’empêchant d’agir.

+ Contrôle par appariement : on répartit les sujets dans les conditions selon une variation systématique :

. Appariement par blocs : pour chaque condition on répartit également.

. Appariement des participants : plusieurs modalités, répartition selon la modalité.

. Appariement par homogénéisation : comme participant, sauf que ça se fait au fur et à mesure, par moyenne et écart-type.

- Introduire en covariance une variable contrôle : contrôle statistique.

 

c. Construire les VD :

 

Une typologie des VD :

- Les self-reports : auto-déclarations de comportements, pensées… comme dans les échelles.

+ Quand les utiliser ?

. Réponses subjectives (que self-reports), ici contraire d’objectif.

. Réponses objectives mais ne pouvant pas être observées.

+ Des mesures standardisées et non standardisées (standardisé : comme dans questionnaire d’attitude, ce sont des questions bien plus sophistiquées mais ça ne veut pas dire que c’est meilleur que non standardisé).

+ Pourquoi sont-elles si utilisées ?

. Simples.

. Pour de nombreuses mesures il est difficile de faire autrement.

. Mesures fines et contenues.

. Facilement standardisées.

+ Les inconvénients :

. Forte réactivité (la conscience de faire l’objet d’une investigation permet l’adoption de stratégies comme désirabilité, acquiescement…).

. La mémoire des évènements (peu fiable).

. Inaccessibilité aux déterminants du jugement (Nisbelt & Bellows, 1977) (on ne contrôle pas nos jugements).

. Ex : expérience où l’on donne des dossiers de candidatures à des sujets et ils doivent dire si oui ou non ils les pensent compétents. Les informations sur les dossiers sont les mêmes, mais parfois on donne une information hors sujet comme par exemple « tel candidat a renversé sa tasse de café sur la chemise du patron ». Ensuite, on demande si une telle information a eu un impact sur leur jugement, et l’on constate qu’il y a eu effet inverse que ce qu’ils déclaraient.

+ Comment les éviter ?

. Jouer sur le format.

. Donner l’impression que la VD ne fait pas partie de l’étude.

. Les expériences indépendantes.

. Invoquer une erreur (on fait croire à une erreur pour faire repasser le test).

. Noyer les questions focales dans un ensemble d’autres questions.

. Le détecteur de mensonge (expérience de Jones & Sigall, 1971 : sur le racisme, sur les préjugés sur les noirs américains. Les sujets ont rempli un questionnaire 6 mois auparavant, et quand ils viennent on leur fait croire qu’ils ont affaire à un détecteur de mensonge, en fait c’est un faux appareil que les chercheurs font sonner eux-mêmes quand le sujet ment).

- Les mesures comportementoïdes, des mesures implicites :

+ Mesure comportementoïde : plus près des comportements que des déclarations.

+ Les mesures :

. Proxies : indicateurs objectifs du comportement.

. Les tâches de complétion de mots : pour accéder à la saillance d’un concept. Le sujet n’a pas vraiment conscience. Ex : dans une expérience où l’on va tester la compétition et la coopération, à la suite on donne le mot CO-PE—TION à compléter. Les sujets qui étaient en mode compétition vont inscrire ce mot, ceux qui étaient en mode coopération vont inscrire celui-là.

. Utilisation des tendances du jugement :

- Le BLI (Biais Linguistique Intergroupe) : biais verbal quasi automatique, tendance des gens quand ils expliquent un évènement positif arrivé à leur groupe, à utiliser des termes généraux, abstraits, et quand ils expliquent un évènement négatif arrivé à leur groupe ils utilisent des termes concrets. Pour dire qu’un évènement positif est régulier dans son groupe, et non un évènement négatif qui n’est que passager. En revanche, quand il s’agit d’expliquer un évènement arrivé à un autre groupe, la tendance s’inverse.

- Dérivés.

. Tâches de mémoire : pour accéder à l’organisation des connaissances (rappel, rappel indicé (avec indice de rappel), reconnaissance).

. Temps de réaction : pour accéder à la profondeur de traitement (la mesure automatique des attitudes).

. Mesures physiologiques : dilatation de la pupille, réponses électrodermales, rythme cardiaque, activité électrique du cerveau, mouvements oculaires (c’est 5 premières mesures sont des indicateurs d’intérêt), imagerie fonctionnelle.

- Les mesures comportementales directes :

+ Des mesures de temps, d’énergie.

+ Le nombre de comportements d’un type donné.

+ Des taux d’acceptation ou de refus.

+ Des performances à des épreuves.

- Les mesures comportementales indirectes :

+ Le codage des comportements.

→ La difficulté d’interprétation des mesures directes. Ex du temps de fixation du regard des nourrissons, pour certains il s’agit d’un indicateur de l’intérêt, mais pour d’autres ce serait la traduction des difficultés cognitives.

 

Nombre de VD et types d’effets :

- On peut avoir plusieurs VD indépendantes dans une étude.

- Distinction entre VI intrasujet et VD : ex : score de discrimination obtenu à partir d’attribution de traits à son groupe et à l’autre groupe, ici la VD est le biais de favoritisme intergroupe, et la VI est le score d’attribution.

- Au-delà des hypothèses causales testant les effets de la VI sur une ou des VD, on peut tester des hypothèses sur les liens entre VD :

+ Hypothèses corrélationnelles.

+ Hypothèses structurales : VI, VM et VD (on teste les liens).

 

Le problème de la mesure :

- Les composantes de la mesure : la réponse vraie, l’erreur aléatoire (tout ce qui peut affecter la réponse), et l’erreur systématique.

- Les fondements élémentaires de la mesure : fidélité et validité.

- Les niveaux de mesure :

+ Echelle nominale : répartir des observations dans des catégories.

+ Echelle ordinale : ordonner des catégories.

+ Echelle d’intervalles : égalité des écarts entre catégories.

+ Echelle de rapports : le point de départ est 0, un point objectif, permettant de tester les rapports d’égalité entre les catégories).

 

d. Créer le plan expérimental :

 

 

 

 

 

 

3. Le débriefing et les problèmes éthiques :

 

Les objectifs :

- S’assurer de la bonne santé mentale des sujets.

- S’assurer des bénéfices pédagogiques de l’étude pour les sujets.

- Se renseigner auprès des sujets sur la qualité de l’expérience.

- Détecter les suspicions.

 

La procédure du débriefing :

- Avez-vous des questions ?

- Le déroulement de l’étude était-il clair ?

- Quelles ont été vos impressions durant la passation ?

- Des aspects de l’étude ont-ils paru surprenants/perturbants ?

- Vous êtes sur la bonne voie, nous voulions examiner des questions que l’on ne vous a pas présentées au début (puis expliquer et justifier le mensonge).

- Y-a-t’il des aspects de l’étude qu’il faudrait modifier (consigne, etc…).

- Terminer en convainquant les sujets de ne pas révéler aux autres le but de l’étude. On peut même leur donner un prétexter à donner aux autres.

 

Le style : prendre son temps, empathie, faire état de ses problèmes de conscience.

 

La déontologie : la CNCDP (Commission Nationale Consultative de Déontologie des Psychologues), les Comités d’éthique et le code de déontologie.

 

 

III. Expérimentation de terrain, quasi-expérience, et conclusion.

 

 

1. Typologie :

 

Une petite typologie des méthodes de recherche :

 

 

 

En laboratoire, tout est contrôlé, hors du laboratoire il y a des variables qu’on ne contrôle plus, donc en terrain c’est de la quasi-expérience.

 

Les avantages du terrain : les gens ne savent pas qu’ils participent à une étude.

Des principes identiques à ceux de l’expérience en laboratoire.

La manipulation des VI dans un contexte non contrôlé (Piliavin, Rodin & Piliavin, 1969 : l’aide à autrui dans un métro en fonction de l’ethnie, de la présence du modèle [dans un cas le compère n’intervient pas, dans un autre il s’en va…]).

La sélection des situations naturelles (Underwood et al., 1977, effet de l’humeur sur la générosité, se déroule sur le terrain à la sortie du cinéma, VI obtenue par sélection naturelle).

 

2. L’assignation aléatoire et les VD :

 

L’assignation aléatoire : contrôler l’effet des variables individuelles en recueillant les niveaux de base (dans l’expérience d’Underwood, au cinéma, on ne contrôlait pas les gens, assignation aléatoire, donc mesure des dons avant ou après les séances).

Le contrôle par la distribution aléatoire de la variable (Parker, Brewer, & Spencer, 1980 : stratégies de coping en fonction du fait d’être victime directe ou indirecte d’un feu de forêt).

Le problème de l’auto-désélection (Freedman & Fraser, 1966 : inclure les sujets qui se sont désélectionnés dans le groupe expérimental).

 

Le problème de la réactivité des mesures de terrain : il renvoie à la possibilité qu’une VD interagisse avec la VI de sorte à créer un effet qui ne serait pas apparu sans la VD (film inducteur donc la signification n’apparaît qu’une fois que le sujet rempli un questionnaire, c’est en remplissant le questionnaire qu’on voit l’effet de VI une fois la VD présentée).

Une parade : l’utilisation de mesures non réactives : observation de comportements, études des traces.

Mais attention au problème des mesures indirectes (Katzev & Backman, 1982 : augmentation des ventes des tickets de bus).

 

3. Conclusion :

 

Comment faire des expérimentations ?

- Commencer par une recherche en laboratoire avec des VI manipulées, des VD fidèles et valides, pour mettre à l’épreuve un processus (processus et non pas un problème concret). Lien de cause à effet.

- Décliner plusieurs opérationnalisations des VI et des VD afin de s’assurer de la validité des résultats.

- Reproduire les résultats dans des situations écologiques : étude de terrain, étude corrélationnelle.

→ Donc, laboratoire → réplication de l’expérience en laboratoire et autres opérationnalisations → terrain.

- Un phénomène est robuste s’il a été reproduit plusieurs fois (méta-analyses). Il faut plusieurs études pour valider les hypothèses (ce qui donne 10 bonnes années de recherche avant de faire méta-analyses).

- Attention aux biais de population, il faut varier les sujets.

- Mise en garde contre les études isolées.

 

 

IV. TDs.

 

 

1. TD 1 :

 

Problème de l’observation et de la corrélation : on n’observe qu’une covariation d’au moins deux phénomènes, il y a un problème de causalité.

La méthode expérimentale sert à établir un lien de causalité. C’est son principal intérêt. C’est une méthode qui au-delà de la construction du savoir scientifique, peut être appliquée à beaucoup d’autres domaines.

Quand on utilise la méthode expérimentale, on est certains que c’est la variable étudiée qui est à l’origine de la VD observée.

- VI : variable qui préexiste et qui ne dépend de rien d’autre, elle est manipulée par l’expérimentateur.

- VD : variable dépendante de la VI et de ses variations.

On est dans le sens de la cause à effet : on sait que c’est la VI qui va influencer la VD. Si on inverse ce lien de cause à effet, cela change complètement la situation.

 

2. TD 2 :

 

Hypothèse 1 :

- VI : une VI : source d'autorité, deux modalités :

+ Présente.

+ Absente.

- VD : nombre de punitions.

 

Hypothèse 2 :

- VI : type de choix de participation, deux modalités :

+ Possibilité de refuser de participer à l'étude.

+ Pas de possibilité de refuser de participer à l'étude.

-VD : changement d'attitude (dans le sens contraire de leur attitude initiale).

 

Hypothèse 3 :

- VI : une VI : type de report du jugement, deux modalités :

+ Réflexion du jugement pendant 4 minutes.

+ Sans temps de réflexion car il faut reporter le jugement de façon immédiate.

- VD : exactitude dans les jugements.

 

Hypothèse 4 :

- VI : une VI : type d'attitude de jugement, deux modalités :

+ Analytique.

+ Spontanée.

- VD : exactitude dans les jugements.

 

Hypothèse 5 :

- Deux VI :

+ VI1 : nombre de présentation de l'objet : 4 modalités :

. 1 fois.

. 5 fois.

. 10 fois.

. 15 fois.

+ VI2 : conscience de la perception : 2 modalités :

. Oui.

. Non.

- VD : degré d'appréciation de l'objet.

 

Hypothèse 6 :

- VI : activation du stéréotype des personnes âgées : deux modalités :

+ Oui.

+ Non.

- VD : vitesse de la marche.

 

Hypothèse 7 :

- VI : type de femme : deux modalités :

+ Maquillées.

+ Pas maquillées.

- VD : nombre de tentative d'approche et vitesse de tentative d'approche.

 

Hypothèse 8 :

- VI : femme présentée comme/supposée : deux modalités :

+ Belle.

+ Laide.

- VD : degré d'agréabilité au téléphone de la femme et de l'homme.

 

Hypothèse 9 :

- Deux VI :

+ VI1 : auteurs des journaux : deux modalités :

. Hommes.

. Femmes.

+ VI2 : sujet/thème des articles : indéterminées :

. Masculin +

. Masculin -

+ On peut faire différents degrés, au moins deux. On peut mettre aussi féminin/masculin.

- VD : évaluation des journaux.

 

Hypothèse 10 :

- VI : informations reçues : deux modalités :

+ En premier.

+ En dernier.

- VD : impressions que l'on se forme sur autrui.

 

Hypothèse 11 :

- VI : proximité physique des gens : deux modalités :

+ Proche.

+ Loin.

- VD : liens amicaux crées.

- On peut aussi inverser.

 

Hypothèse 12 :

- Deux VI :

+ VI1 : type de personnes (appréciation témoignée) : deux modalités :

. Personnes qui les apprécient.

. Personnes qui ne les apprécient pas.

+ VI2 : besoin de considération : deux modalités :

. Fort.

. Faible.

- VD : Degré d'appréciation.

 

Hypothèse 13 :

- VI : attitudes : deux modalités :

+ Semblables entre les personnes.

+ Différentes entre les personnes.

- VD : degré d'appréciation des personnes entre elles.

 

Hypothèse 14 :

- VI : type de visage :

+ Beaux.

+ Laids.

- VD : degré d'appréciation par les bébés de 3 jours (temps de fixation, degré de succion).

 

Hypothèse 15 :

- VI : acceptation d'une requête peu couteuse : deux modalités :

+ Oui.

+ Non.

- VD : taux d'acceptation de la requête couteuse par la suite.

 

Hypothèse 16 :

- VI : type de groupe :

+ Hétérogène dans leurs compétences.

+ Homogène dans leurs compétences.

- VD : degré d'efficacité dans la résolution de problèmes intellectuels (nombre de problèmes résolus).

- Expérimental :

+ Groupe hétérogène : étudiants de même âge mais appartement à la même année de licence de différents départements.

+ Groupe homogène : étudiants dans la même année de licence et de même âge.

+ Les deux groupes ne sont pas en contact, ils savent qu’il y a un autre groupe mais ils ne peuvent pas le voir, ni lui parler.

+ Raison de la convocation : création d’un nouveau jeu d’énigmes, donc besoin de sujets pour évaluer le niveau de difficulté des énigmes proposées.

+ Résolution d’énigmes.

+ Mesure temps de réponse justes.

- Ecologique :

+ Groupe hétérogène : groupes d’étudiants provenant de filières différentes en M2 de Psycho du travail.

+ Groupe homogène : groupes d’étudiants provenant de la même filière (psycho) en M2 de Psycho clinique.

+ On compte le nombre d’arguments nouveaux et les types de comportements lors de la résolution d’un exercice proposé par l’enseignant.

 

Hypothèse 17 :

- VI : nombre de personnes. Modalités à déterminer.

- VD : puissance/degré de l'effort fournis.

 

Hypothèse 18 :

- Deux VI :

+ VI1 : nombre de personnes. Modalités à déterminer.

+ VI2 : sentiment de contrôle des évènements :

. Fort.

. Faible.

- VD : nombre d'aide à autrui.

 

Hypothèse 19 :

- VI : type de groupe :

+ Très cohésif.

+ Peu cohésif.

- VD : performance des différents groupes.

- Expérimental :

+ Tache qui se fait en groupes de 5.

. Groupe cohésif : on demande à une personne de sélectionner 4 autres personnes pour former le groupe.

. Groupe non cohésif : l’expérimentateur sélectionne 5 personnes au « hasard ».

- Ecologique :

+ Observation longitudinale d’une équipe de foot amateurs en début d’année de club avec nouveaux joueurs et en fin d’année une fois que l’équipe se connait.

+ On note la possession de balle et le nombre de passes correctes effectuées.

 

Hypothèse 20 :

- VI : type de compliment suite à la tâche simple :

+ Sur l'effort.

+ Sur l'intelligence. (On appelle en psychologie sociale une attribution soit à l'intelligence soit à l'effort fournis).

- VD : réussite dans la tâche plus difficile.

 

Contexte : écologique vs laboratoire.

Nombre de personnes, mesures…

Avantages et inconvénients de la méthode.

 

En laboratoire :

- Avantages : VI contrôlées, peu de parasitage.

- Inconvénients : situation non naturelle et non spontanée. Influence du contexte (blouse blanche, laboratoire…).

- Situation : différent groupe de personnes : 3 groupes : 2 personnes, 4 personnes, 6 personnes et on les soumet à une épreuve motrice : tirer une corde accrochée à un mur et mesure de la tension de la corde afin de mesurer l'effort fournis par le groupe.

De manière écologique (sur le terrain) :

- Avantages : situation spontanée, naturelle, moins influencé par le contexte.

- Le biais peut être causé par le lieu choisis et par le type de personnes (biais sur l'échantillonnage).

- On risque d'attribuer un effet causal entre A et B or peut-être qu'il y a C qui a un impact.

- Méthode corrélationnelle ne permet pas d'établir un lien de cause à effet.

- Faible validité écologique dans la méthode expérimentale.

- L'idéal est de faire en laboratoire et sur le terrain. 



15/04/2013
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