Cours de psychologie

Méthodologie de la psychologie du développement - Notions clés

Courbe de Gauss : dans le cas ou une distribution est symétrique et uni-modale : mode = médiane = moyenne. Répartition des fréquences où la grande majorité des sujets obtient des scores proches de la moyenne, ce qui donne une courbe en cloche.

Distribution uni-modale : un seul mode. Et la moyenne correspond à la médiane.

Distribution bimodale : il y a deux modes.

Distribution plate : il n’y a pas de mode mais moyenne = médiane car il y a un axe de symétrie.

Echantillonnage : population de référence composée de plusieurs individus qui partagent ou qui ont en commun un certain nombre de caractéristiques : âge, milieu social, niveau scolaire, etc. La population peut être tout ce qu'on veut qu'elle soit, plus ou moins large... Il faut qu’un échantillon soit représentatif de la population dont il est issu. L'échantillonnage est très compliqué à faire, donc souvent biaisé !

Echelles d’intelligences de Wechsler : WPPSI-III (2 ans et demi / 7 ans), WISC IV (6 ans / 16 ans), WAIS-III (Supérieur à 16 ans : adulte). Pour les enfants ayant des troubles des apprentissages. Pour comprendre le fonctionnement global de l’enfant = apprécier ses capacités par rapport à celles attendues pour son âge = apprécier ses points forts et ses faiblesses.

Ecart-type : c’est la déviation standard. Cela mesure la dispersion d'une série de valeurs autour de leur moyenne.

Etalonnage : échelle de référence pour comparer un score à ceux de la population ou d’un échantillon représentatif. C'est donc une échelle de références. C’est l’opération qui permet de connaitre la distribution des résultats de plusieurs échantillons d’individus.

- A effectifs égaux : avec des classes comprenant le même nombre d’individus. Il repose uniquement sur le nombre total d’individus.

- A intervalles égaux : chaque classe comprend le même intervalle de résultats.

Etalonnage normalisé : consiste à construire des classes d’intervalles égaux exprimés en fraction d’écart-type.

Indice de compréhension verbale : évalue les aptitudes verbales en faisant appel au raisonnement, à la compréhension et à la conceptualisation. Similitudes (raisonnement abstrait) Vocabulaire (définition de concepts) Compréhension (compréhension de situations) Information (questionnaire de connaissances générales) Raisonnement verbal (Manipulation des concepts verbaux).

Indice de raisonnement perceptif : évalue le raisonnement dans des tâches présentées visuellement faisant appel à la manipulation, l’abstraction, des règles logiques. Cubes (construction) Identification de concepts (raisonnement abstrait) Matrices (raisonnement logique) Complément d’images (attention visuelle).

Indice de mémoire de travail : capacité à manipuler et maintenir en mémoire des informations. Mémoire des chiffres (Empan direct/indirect) Séquences lettres chiffres (traitement et classement des données) Arithmétique (raisonnement logique).

Indice de vitesse de traitement : concilier rapidité et précision graphique. Codes (copie de symboles) Symboles (discrimination visuelle).

Indice de tendance centrale : Il s’agit d’une donnée unique qui résume une distribution : cela permet de faciliter les comparaisons. Il y a plusieurs indices de tendance centrale :

- Le mode : modalité la plus fréquente, utilisé dans les échelles nominales. Il représente le score obtenu par le plus grand nombre de participants. C’est le point le plus élevé de la distribution.

- La médiane : modalité qui partage les observations classées en deux effectifs égaux = N/2 + ½.

- La moyenne arithmétique : modalité commune à toutes les unités si à total équivalent toute les unités avaient été classées dans la même modalité : m = Σx/N (n multiplié par x pour chaque colonne, le total est divisé par tous les n additionnés).

+ Si plusieurs unités pour une même modalité [Σ(x1n1)]/N = Σ(modalité*effectif) / nombre d’observation = 1/n * Σ(xini).

- Moyenne pondérée : par l’effectif de chaque groupe = [(n1*m1) + (n2*m2)] /N = (le n du 1er groupe multiplié par la moyenne du 1er groupe, à cela on ajoute la somme du n du 2ème groupe qui est multiplié par la moyenne du 2ème groupe, et le tout on le divise par la somme des n).

Indice de dispersion : permet de se représenter les écarts existant entre des observations différentes.

- Cas de la variance et écart-type : il s’agit d’une distribution autour de la moyenne. Indices répartis autour des tendances centrales.

- Variance = s² = [Σ(x-m)²]/N-1 peut être un problème car = 0. On parle de dispersion moyenne.

= σ² = ∑x²/N – m² = (tous les x² un par un puis additionnés, résultat divisé par tous les n, et le tout soustrait avec la moyenne au carré).

- Ecart-type =  même échelle que la moyenne σ = √S² = (racine carrée de la variance).

Loi normale : traduit une probabilité d’apparition des effectifs en fonction des différentes modalités. Définie par : la moyenne (qui correspond toujours à l’axe de symétrie) et l’écart-type (qui correspond à la dispersion autour de l’axe et il va avoir une influence sur la forme générale de la dispersion).

- Table de la loi normale : permet de situer un individu dans une population.

Loi normale centrée réduite : transformer chaque valeur x de la distribution initiale en valeur z par la formule suivante : z = (x-m)/s On obtient une nouvelle distribution : une distribution de z qui a pour moyenne (µ) 0 et pour écart-type (s) 1. L’expression de la distance x - µ en unités standard de déviation Z (note réduite) exprime la distance d’une observation par rapport à la moyenne en nombre d’écarts types. Cette loi normale centrée réduite sert à homogénéiser les résultats obtenus et à trouver très rapidement, en fonction d'une valeur z, quelle est la fréquence d'une observation.

- Tableau de la loi normale réduite bilatérale : elle indique un pourcentage présent aux deux extrémités. On obtient alors ce qui est inférieur à -z, et ce qui est supérieur à z. Attention, différent de l'unilatéral vu en statistique !

Note brute : score obtenu par un sujet à un test.

Note standard : transformation du score brut en score standardisé selon des tables d’étalonnages par niveau d’âge par exemple.

Psychologie différentielle : étudier, connaitre et comprendre les différences individuelles et interindividuelles. Un des moyens de décrire ces différences est d’utiliser des tests.

Quantiles : découpe d’une distribution en plusieurs tranches égales.

- Quartiles : découpe d’une distribution en 4 paquets égaux. Q.i quantile inférieur N/4 + ½ ; Q.s quantile supérieur 3N/4 + ½ ; EiQ intervalle interquartile Q.s – Q.i. On peut calculer un écart inter-quartile qui comprend la moitié des observations qui se trouvent au centre de la distribution : EIQ = Q3-Q1. On peut aussi calculer un écart semi-quartile = (Q3-Q1) / 2.

- Déciles pour que chaque classe comprenne 10% des observations.

- Centiles pour que classe comprenne 1% des observations.

- Calcul de quantile : On multiplie l’effectif total par le numéro du quantile désiré. On ajoute ½ a ce produit. On divise le tout par le nombre de classes formées par le quantilage = (N*nquantiles + ½)/nclasses.

Statistiques descriptives : on résume les données par des tableaux, des graphiques, des indices, etc.

Test : permet de mesurer certaines aptitudes, certains aspects de la personne, à des fins diagnostiques ou pronostiques. Ils vont permettre de discriminer les individus, de les ordonner les uns par rapport aux autres en fonction des dimensions psychologiques que se propose de mesurer le test. Cette discrimination des individus les uns par rapport aux autres correspond à la psychologie différentielle. « Un test correspond à une preuve strictement définie dans ses conditions d’application et dans son mode de notation et qui permet de situer le sujet par rapport à une population elle-même bien définie biologiquement et socialement » Zazzo (1969), Manuel pour l’examen psychologique de l’enfant. Tout test utilise trois outils essentiels : Décrire (de manière très objective), prédire (hypothèse que le comportement sera identique dans toutes les tâches analogues à celle du test), et expliquer (tout test est supporté par un cadre théorique). Tout test présente trois qualités essentielles :

- Fidélité : les réponses doivent être stables dans le temps.

- Validité : mettre en relation une dimension psychologique et le résultat au test, il faut être sûr que le test mesure bien ce qu’il est sensé mesurer.

- Sensibilité : il faut que le test soit calibré, précis, afin d’éviter l’effet plafond et l’effet plancher. La sensibilité est nécessaire pour pouvoir discriminer les scores entre les individus et nécessite de très nombreux pré-tests.



29/05/2013
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