Cours de psychologie

Mémoire - cours (suite)

IV. MLT.

 

 

Le groupement :

    - DE GROOT (1966) : rôle de l’expertise dans le jeu d’échec.

    - ERICSSON et CHASE (1982) : le sujet S.F. → avec de l’exercice, ce sujet a augmenté sa capacité de mémoire (il peut se rappeler de plus en plus d’items dits au hasard).

    - ERICSSON et KINTSCH (1995) : chez les lecteurs experts, l’organisation des connaissances en mémoire permet d’accéder rapidement et facilement a des informations en mémoire de travail à long terme, et ce à partir de signaux présents en mémoire de travail à court terme.

 

1. Efficacité de l’encodage en MLT :

 

Organisation des informations en MLT.

Niveau de traitement (Crack et Lockhard, 1972).

 

 

Contexte d’encodage et de récupération :

     - principe de spécificité d’encodage Tulving et Thompson, 1973 (la façon de récupérer va dépendre de la façon que l’on a appris).

Godden et Baddeley (1975) (ex : plongée sous-marine : on va mieux apprendre lorsqu’on va avoir besoin d’informations, mieux la rappeler lorsqu’on apprend dans le même contexte) → on récupère mieux l’information lorsqu’on l’a apprise dans le même contexte (sous l’eau – sous l’eau // sur la terre ferme – sur la terre ferme).

Effet d’espacement :

      Est-ce-qu’on apprend mieux quand répond mieux quand espacé ou massé ?

Apprentissage massé VS apprentissage distribué.

Modes représentationnels.

 

La répétition va d’une part, maintenir l’information en MDT et augmenter les chances qu’elle soit bien organisée en MLT.

 

2. Les niveaux de traitement :

 

Plus un stimulus sera traité de façon approfondie, meilleure sera sa mémorisation :

     - expérience de Craik et Lockhart (19972) : un traitement superficiel entrainera une mémorisation moins importante qu’un traitement plus profond.

     - expérience de Hyde et Jenkins (1973) :

                               + Présentation de 24 mots (1 mot toutes les 3 sec).

                               + 2 facteurs manipulés :

                                               - tache (détection de lettres VS évaluation).

                                               - apprentissage (intentionnel vs incident).    

 

 

3. Contexte d’apprentissage et de récupération :

 

Apprend-on lorsque l’on veut apprendre ?

 

Tableau : nombre de mots rappelés en fonction des contextes.

 

Spécificité de l’encodage :

 

Le fait que la faciliter de se rappeler d’une information dépend du lien entre la manière dont l’information a été encodée et…

 

Le contexte d’apprentissage et de récupération est important.

 

Effet d’espacement :

 

Distribution dans le temps des séances d’apprentissage.

Persévération.

Si on présente trop d’informations semblables les unes à la suite des autres, ça peut porter à confusion.

 

4. Résolution de problème :

 

 

Modes représentationnels (Pailio) :

     - mot concret = représentation concret, une liste de mot concret est beaucoup mieux rappelée qu’une liste de mots abstraits.

 

Variable confondue : quelque chose qui varie en même temps que ma VI.

 

Résolution de problèmes → parfois on se met des règles qui ne nous sont pas imposées.

 

5. Souvenir et oubli :

 

a. Accessibilité et disponibilité : distinctions :

 

Disponibilité d’une information : présence de l’information en MLT = existence même de l’information en MLT.

Accessibilité d’une information : facilité avec laquelle peut être retrouvée (on peut récupérer l’information).

 

→ Ce n’est pas parce qu’une personne n’arrive pas à récupérer/accéder à une information qu’elle n’est pas disponible (disparue) → difficulté de récupération, c’est un problème mnésique.

 

b. Oubli en MLT :

 

On apprend quelque chose.

On va regarder si on le rappelle.

Méthode d’économie : combien d’essais de réapprentissage on a besoin pour rappeler l’information.

Si on apprend quelque chose et qui a ………

Si peu de sollicitation.

 

EBBINGHAUS (19ème – 20ème) : précurseur de l’approche expérimentale. Il a étudié la vitesse de l’oubli en MLT et MCT :

   - Il apprenait une longue liste de syllabes sans sens.

   - La tache de récupération pouvait être faite après 20 minutes jusqu'à après 30 jours.

   - Il notait le nombre d’essais nécessaires pour pouvoir énoncer la liste correctement.

   - Cela met en évidence des taches mnésiques qu’on ne pourrait pas observer avec une simple tache de rappel.

   - La courbe montre qu’il y a un oubli rapide dans le cas où le rappel se fait relativement tôt, et que l’oubli est plus lent.

   - L’oubli en mémoire à long terme qu’il a montré a été prouvé. On a pu étudier, en ce qui concerne le geste de massage cardiaque.

 

c. Causes / explications de l’oubli en MLT :

 

→ Déclin de la trace mnésique (elle trouverait ses origines dans des causes neurologiques) (ex : la synapse, si pas elle n’est sollicitée, elle va finir par disparaitre).

    - interférence : proactive (l’ancien gène le nouveau (ex : le lapsus amoureux), les anciennes informations empêchent l’acquisition de nouvelles informations similaires) et rétroactive (le nouveau gène l’ancien (ex : numéro de téléphone, très rapidement on oublie notre premier numéro), une nouvelle information provoque l’oubli d’une ancienne information).

 

→ Oubli motivé : information fausse, 

    - souvent c’est plus un souci d’accessibilité que de disponibilité.

Ex : expérience qui montre que cet oubli est plus compliqué que le simple fait d’effacer une information :

On demande à tous les sujets de lire une liste de mots :

Cas 1 : les sujets doivent apprendre les derniers mots de la liste.

Cas 2 : à la fin de la première moitié des mots on dit au sujet : les mots que vous avez appris jusqu’ici vous les oubliez. On leur demande de rappeler les derniers mots de la liste.

Résultat : Dans le cas 2 on a un meilleur rappel, car les sujets on fait ce qu’on leur demande, ce qui veut dire qu’ils ont moins d’interférences rétroactives que dans le cas 1.

On propose en suite les premiers mots de la liste en tache de reconnaissance.

Disparition de différence caractéristique de reconnaissance dans les deux cas : cas 1 reconnait autant de mots que cas 2.

 

C’est bien l’accessibilité ici (et pas la disponibilité), parce que quand on leur demande si ces mots étaient bien présents, les sujets peuvent les retrouver ! Leur récupération est en quelque sorte inhiber. Ainsi, ce n’est pas la trace mnésique qui a été altérée, mais l’accessibilité de l’information en mémoire.

→ Tout cela peut donc avoir des conséquences sur le déclin mnésique.

 

→ La répétition (ex : « Plus je répète, plus je vais oublier » → FAUX, c’est pour cela que on ne va pas répéter cette information et l’oublier par la suite).

La répétition mentale facilité l’encodage. Les 1ers items seront encodés en MLT.

 

Expérience de Wegner :

 

- pensée à des pensées extrêmement sexuelles.

- ensuite, verbaliser des choses qui n’ont rien à voir (on s’assure du rejet sexuel).

- ils étaient tout aussi excités cependant ! (sondes).

 

→ Ces explications peuvent se produire conjointement.

 

On peut très bien avoir oublié quelque chose et ne pas du tout s’en rappeler, néanmoins, si on nous le réapprend, on va l’intégrer beaucoup plus vite.

Habituation : baisse progressive de la réaction du stimulus.

 

d. Oublis d’évènements désagréables (et tout ce qui est associé à ces événements désagréables) :

 

→ Absence de répétition : tous les jours, on tente de ne pas penser à des choses désagréables ou qui nous donnent une anxiété.

Cela va être des problèmes d’accessibilité que de disponibilité (il y a un problème de récupération des informations).

Ex : on oublie plus facilement un rendez-vous chez le dentiste, qu’un rendez-vous pour la saint valentin.

 

Répression explicite : rejet hors du champ de la conscience (volontaire de notre part de ne pas y penser consciemment, et donc baisse de stimulation) → on va moins le répéter car on va le mettre de côté, et donc on va l’oublier plus rapidement.

Si des personnes évoquent tous les jours des choses désagréables, on va volontairement changer de discussion. Globalement, ce n’est pas agréable socialement, donc va moins les activés et se les remémorer.

 

→ Mécanisme inconscient de défense : refoulement (cf : cours).

 

A l’heure actuelle, on n’a pas réussi à mettre en évidence la disparition d’un événement total de la trace mnésique. Parfois on n’est pas du tout sûr de ce qui s’est passé (souvenirs flous, confus).

 

On n’a pas eu de preuves satisfaisantes d’un oubli définitif → on pense principalement que c’est une difficulté à retrouver la trace de l’information qui la rend inaccessible, donc avec un bon indice de récupération on pourrait la récupérer.

 

6. 2 approches de la mémoire :

  

(Koriat et Goldsmith et Pansky, 2000) :

 

Approche orientée vers la quantité : estimation de la quantité d’information qui peut être récupérée après un intervalle de temps.

Approche orientée vers la précision : estimation de la correspondance entre les souvenirs et ce qui s’est réellement passé.

 

Les personnes vont privilégier l’essentiel au détriment des détails, de la précision.

 

Bransford, Barclay et Franks (1972) :

 

- 1er essai : « 3 tortues se reposaient à côté d’un tronc flottant et un poisson nagea en dessous d’elles ».

- 2ème : 3 tortues se reposaient sur un tronc flottant et un poisson nagea en dessous d’elles ».

- Phrase à reconnaitre : « un poisson nageait sous un tronc flottant ».

 

→ Plus de fausses reconnaissances dans la condition (2) que dans la condition (3).

Plus le temps augmente entre l’écoute de la liste et le rappel, plus il y aura des erreurs dans le rappel.

Les deux phrases sont pareilles au niveau sémantique de la signification.

C’est le contenu le plus important que la forme.

 

Expérience de Kintsch :

 

 « J’ai découpé une personne avec ma scie et je l’ai mise au fond d’un trou » → « il a découpé une personne, a creusé un trou avec une pelle etc.».

→ Inférence : en s’imageant la scène, on a visualisé la personne creusant un trou avec une pelle et donc on peut « inventer » des mots, ici c’est le mot pelle qui est intégré dans le texte.

→ Fausse mémoire (ex : sieste, dormir).

Assoupissement – somnoler – couverture – sieste – lot – ronfler – canapé – sommeil – rêver – assoupir – réveiller.

(Procédure de Deese – Roediger – Mc Dermott (DRM)).

 

BAHRIC : 14% des sujets se souviennent correctement de leur note au BAC, 6% sous-estiment leur note et 80% la surestiment.

 

E. Loftus : a essayé de comprendre comment un témoignage peut varier dans sa diversité, l’importance que peut avoir la façon d’interroger des personnes ! Il faut être efficace. Certaines variations, même assez minimes dans sa façon de poser les questions, peut avoir de grandes différences dans le discours de la personne interrogée par rapport à ce qui s’est vraiment passé.

Expérience avec vidéo d’un accident de voiture :

« Avez-vous vu un phare cassé ? »

« Avez-vous vu le phare cassé ? »

 

7. Loi de Neisser (1978) :

 

If X is an interesting or socially significant aspect one memory, then psychologists have hardly studied X → étudier des taches de rappel libre au travers d’expériences n’est pas très intéressant.

Il parle aussi du types de données qu’on recueil : comportements artificiellement provoqués.

 

Beaucoup de psychologues mettent en évidence des effets.

Baddeley (1993) pour développer et mettre à l’épreuve des théories, la rigueur de la commodité du laboratoire est nécessaire mais il faut dans le même temps mettre à l’épreuve l’adéquation et la généralité de ces théories dans des situations naturelles que ce soit de façon expérimentale ou pas.

 

Recherche fondamentale : pour le savoir.

Recherche orientée : c’est de la recherche fondamentale on dispose des connaissances que des organismes qui vont nous financer.

 

Distinction entre disponibilité et accessibilité.

 

Unicité de la mémoire à long terme.

Il existe différentes amnésies.

 

8. Amnésie rétrograde et antérograde :

 

 

9. La loi de Ribot (fin du 19ème siècle, Théodule Ribot) :

 

Amnésie progressive :

- le nouveau meurt avant l’ancien : critiqué → il n’y a pas une relation simplement linéaire entre le maintien d’un souvenir et l’âge de maintien d’un souvenir (pic de réminiscence [jeune adulte], effet de récence pour la mémoire autobiographique…).

- les souvenirs les plus anciens disparaissent en dernier.

- les souvenirs affectifs disparaissent plus difficilement que les souvenirs intellectuels (ils résistent plus).

→ Ces trois premières choses sont remises en cause.

Cette loi est donc critiquable. De plus, le fait que le nouveau meurt avant l’ancien, plus on apprend tôt, plus c’est résistant → pas forcément vrai.

- les automatismes moteurs résistent le plus longtemps à l’amnésie (les connaissances procédurales sont celles qui résistent le mieux à l’amnésie).

 

Les souvenirs ne sont pas tous atteints de la même façon par l’amnésie → « différentes MLT ».

Episodique : des événements.

Autobiographique : une partie épisodique (ce qui ce passe pour nous-mêmes).

 

10. Montrer l’existence de plusieurs systèmes mnésiques / de mémoire :

 

 

 → L’ensemble constitue une double dissociation (lésion A et lésion B).

 

11. Imagerie cérébrale :

 

Permet d’enregistrer l’activité électrique du cerveau.

 

 

12. Plusieurs MLT ? :

 

a. Approches fonctionnaliste et structuraliste :

 

Approche structuraliste : plusieurs systèmes :

     - la mémoire est un ensemble de systèmes relativement indépendants, chacun reposant sur des structures cérébrales en partie différente (Eustache).

     - « quoi ? » « Où ?» (Que se passe-t-il ? Où ça se passe ?).

     - pour elle, la MLT est constituée de systèmes distincts qui reposent sur des zones cérébrales bien spécifiques/différentes.

 

Approche fonctionnaliste : un seul système :

    - il convient de préciser le fonctionnement de ce système unique.

    - « comment ? ».

 

b. Mémoire implicite et mémoire explicite :

  

→ Distinction descriptive (Graf et Shacker, 1985).

Mémoire explicite : impliquée dans les tâches de mesure du souvenir conscient :

    - rappel.

    - reconnaissance.

Sollicitée par des tâches de rappels conscients des souvenirs (ex : tâche de rappel et de reconnaissance).

 

Mémoire implicite : impliquée dans les tâches montrant l’influence d’un évènement antérieur.

    - complètement de mots (qui peut montrer l’influence d’un événement antérieur).

    - amorçage par répétition et décision lexicale.

Montre l’influence d’un évènement antérieur sans requérir d’un évènement inconsciente.

 

Jacoby et Dallas (1981) :

 

→ ont manipulé la profondeur de traitement.

- phase 1 :

- traitement orthographique (présence d’une lettre).

- traitement acoustique (rime).

- traitement sémantique (catégorisation sémantique).

- phase 2 :

- reconnaissance de mots (tâche de mémoire explicite).

- identification de mots présentés pendant 35 ms (tâche de mémoire implicite).

 

Pourcentage de bonnes réponses en fonction de la tâche réalisée pendant l’encodage et lors de la restitution (Jacoby et Dallas, 1981).

 

 

Ces deux tâches sont ?? par des ?? différentes.

 

!! Les processus mnésiques (de mémoire) sont différents en fonction des tâches. !!

 

c. Mémoire déclarative et mémoire procédurale :

 

Mémoire déclarative :

                - « savoir que » : éléments verbalisables.

                - contenus facilement verbalisables.

(Ex : savoir que Jacques Chirac était Président)

 

Mémoire procédurale :

                - savoir comment.

                - contenus difficilement verbalisables (ex : jouer un instrument de musique).

→ Résiste mieux à l’amnésie.

 

Avec la pratique et l’expertise, on peut passer d’une connaissance déclarative à une connaissance procédurale.

 

d. Mémoire sémantique et mémoire épisodique (Tulving, 1972, 1985) :

 

Mémoire sémantique : mémoire des concepts : « l’apprentissage implicite est un apprentissage non conscient et non intentionnel ».

Ex : « je sais qu’une vache a quatre pattes ».

 

Mémoire épisodique : mémoire des événements : 

Ex : « j’ai compris à quoi servent les tests d’empans mnésiques lors d’une séance de TD de première année avec Elsa Léone »

Ex : « la première fois que j’ai embrassé une personne » → où c’était, quand ?

→ cadre spatio-temporel.

→ affectée avant dans l’amnésie avant la mémoire sémantique.

(Ex : le fait de regarder une chaise à 5 pieds < une chaise a quatre pieds).

 

Conscience automatique : capacité très aboutie chez l’homme de se projeter dans le temps, de se rappeler des choses qui sont arrivées, de se projeter dans le futur et imaginer des évènements qui pourraient se passer.

 

e. Synthèse descriptive :

 

On pourrait synthétiser de cette façon :

 

 

 

13. Apprentissage implicite :

 

Un apprentissage implicite est non conscient et non intentionnel.

 

Distinction (inspiré de Nicolas, 1994) :

    - mémoire implicite : activité du sujet lors de la phase de test montrant l’influence d’un événement antérieur.

    - apprentissage implicite (incident) : activité du sujet lors de la phase d’étude.

 

Implicite → activité du sujet pendant l’apprentissage or mémoire implicite, caractère conscient ou non conscient pendant le test !

Mémoire : récupération non conscient.

 

Reber (1976, adapté par Didierjean) :

 

Phase 1 :

Groupe implicite : a pour consigne « Dans cette expérience, vous devez apprendre des suites de 3 à 6 lettres ; les lettres utilisées sont M, R, T , V et X ».

Groupe explicite : a pour consigne « Dans cette expérience, vous devez apprendre des suites de 3 à 6 lettres ; les lettres utilisées sont construites selon un ensemble de règles assez complexes. Si vous parvenez à dégager tout ou partie de ces règles, vous pourrez apprendre de manière plus efficaces ».

Phase 2 :

Jugement de grammaticalité : décider pour chacune des suites de lettres si elles se conforment ou pas aux règles réagissant la formation des suites étudiées dans la première phase ».

Résultat :

Groupe implicite : 77.

Groupe explicite : 65.

 

L’apprentissage implicite est plus efficace quand les règles sont complexes et difficiles à découvrir.

L’apprentissage dépend dans la facilité avec laquelle on peut identifier les règles.

 

Reber, Kassin, Lewis, Cantor (1980) :

 

Pourcentage de réponses correctes en fonction du groupe de la liste.

Dans cette condition, on présente les stimuli de façon ordonnée afin de faciliter la découverte des règles.

 

 

14. Les représentations :

 

La représentation : activité d’intériorisation des éléments du réel.

Les représentations : représentants mentaux des éléments du réel.

 

« Le comportement est causé par une activité interne mettant en jeu des réalités internes = à des représentations. » (Deshière et Baudley, 1992).

 

15. Niveaux de description / explication :

 

Niveau symbolique.

Niveau subsymbolique.

Niveau biologie (neurologie).

 

→ cf. Smolensky (1992)



08/07/2012
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