Cours de psychologie

M

Macrophage : cellule gliale, mange ce qui est mort dans le cerveau pour ne pas le laisser trainer

Magneto-encéphalographie (MEG) : Mesure des champs magnétiques induits par l'activité électrique du cerveau, par l'activité neuronale. C’est le champ magnétique découlant du courant électrique. Le champ magnétique sort directement du crâne.

Maladie de Huntington : dégénérescence bilatérale du noyau caudé et du putamen. Maladie héréditaire et évolutive. Débute entre 40 et 60ans. Symptômes : déclenchements inopinés d’actions, puis mouvements brusques aléatoires (chorée de Huntington). Torsions et postures anormales. Altérations de l’humeur et des capacités cognitives. Ces troubles progressent inexorablement et entrainent la mort en 10 à 20ans. Actuellement, aucun traitement.

Maladie de Parkinson : dégénérescence bilatérale de la substance noire (cellules dopaminergiques, produisent de la dopamine). Peut débuter vers 40ans, mais en général c’est vers 60-70ans. Symptômes : tremblement de repos permanent, rigidité des muscles et des membres, initiative motrice limitée. Apathie sur le plan cognitif (envie de rien). Diminution des mouvements spontanés/automatiques, ralentissement des mouvements volontaires complexes (bradykinésie). Difficultés particulières dans le démarrage des actions. La stimulation électrique intracérébrale semble porteuse d’espoir.

Maladie neuro-dégénérative : le cerveau sera détruit, maladie incurable (qu’on ne peut traiter) et chronique (qui ne guérit pas tout seul, dans le temps).

Mandala : forme géométrique complexe, globalement circulaire et caractérisée par un grand nombre d’axes de symétrie passant par le centre.

Maniaque : change d’humeur très violemment.

Manie : trouble caractérisé par l'énergie déployée, voire l’exubérance, dans certaines idées ou certains actes. Lorsqu'elle est liée à son opposé la dépression, apparaît le syndrome de la maniaco-dépression.

Maniérisme dans le langage : vocabulaire recherché voir décalé, « métaphorique ».

Maniérismes parakinétiques associés : attitudes et expressions gestuelles involontaires.

Manipulation : fait appel à une forme de soumission librement consentie : les individus ont l’impression de conserver leur libre-arbitre et pensent décider en dehors de toute contrainte, et ce bien qu’ils émettent des conduites qui n’auraient pas été les leurs spontanément. Il s’agit d’un mécanisme d’influence sociale implicite.

Marquage synaptique : conséquence du passage de l’influx nerveux dans la synapse. Le passage dans la synapse laisse une trace. Ce principe a été énoncé par Hebb : la loi le Hebb résume cette trace laissée par l’influx nerveux.

Masochisme : terme élaboré par l'écrivain allemand Sacher Masoch. Désigne une perversion sexuelle dans laquelle la jouissance érotique est associée à la douleur ressentie par le sujet.

Masse : ensemble d’individus anonymes, égaux et semblables exprimant leurs idées et émotions de manière spontanée.

Matérialisme : plus proche que la déviance du raisonnement scientifique, force à un travail d’analyse des raisons du phénomène examiné.

Matière blanche : composée  de fibres nerveuses : Fibres commissurales : qui relient l’hémisphère droit au gauche (et inversement). Fibres d’association : qui forment une relation au sein d’un même hémisphère au niveau du télencéphale. Fibres de projection (en 2 parties) : on quitte le télencéphale, qui fait la relation entre le télencéphale et les autres parties encéphalique. La myéline qui recouvre les axones donne une couleur blanchâtre qui donne le nom à la matière blanche.

Matière grise : un assemblage de corps cellulaires. Les noyaux gris centraux seraient responsables de la régulation de certains mouvements (balancement des bras pendant la marche, rire, tonus musculaire). Les noyaux gris centraux se trouvent dans le télencéphale. Les noyaux gris centrés ce sont : les noyaux codés, les noyaux codés, et le putamen et le pallidum (globus pallidus). Matière à peu prés transparente. En assemblant plusieurs corps cellulaires (ex : cortex cérébral et les noyaux gros centraux), on atteint une couleur foncée qui tend vers le gris, ce qui donne le nom à la matière grise.

Maturation : transformations déterminées par l'hérédité et relativement indépendantes des événements extérieurs. Ensemble des phénomènes par lesquels quelque chose arrive à maturité.

Maximalisation - minimalisation : attribution d’une plus grande valeur au fait négatif, et de la plus petite au fait positif.

Mécanisme de défense : stratégie inconsciente pratiquée par le moi afin de réduire l'anxiété éprouvée par le sujet qui ne peut la traduire par une pulsion (refoulement, projection, rationalisation). Freud :

- Fuite : soit on refuse de répondre, soit le mensonge ou l’approximation.

- Rationalisation : la personne donne un avis ou un sentiment réel, mais se sont obligé de le justifier et donc va donner une explication (qui peut être totalement fausse).

- Projection : au lieu de dire ce qu’on pense, au lieu de donner son attitude personnelle, on donne notre propre avis au travers d’autres personnes.

- Identification : à partir de l’idée que se fait l’interlocuteur de l’enquêteur, il va se conformer à cette image, se faire une opinion et lui attribuer des idées (qui ne sont pas forcément exactes).

- Refoulement : tout ce qui semble à la personne impossible à dire, ou inacceptable.

Mécanorécepteur : cellule sensorielle sensible aux déformations mécaniques, à la base du sens du toucher et de la somesthésie.

Médecine clinique : se voit auprès du lit du malade → les faits.

Médecine comportementale : science cherchant à comprendre comment des variables pouvant être sociales, psychologiques ou biologiques se combinent en produisant une maladie.

Médiation phonologique : on traduit le mot en son.

Méditation : technique permettant d'atteindre un état altéré de conscience en pratiquant certains rites.

Médium : personne dont on prétend qu'elle peut communiquer avec des entités supérieures, des esprits.

Mégalomanie : consiste en la surestimation de ses capacités, elle se traduit par un désir immodéré de puissance et un amour exclusif de soi. Elle peut être le signe d'un manque affectif. En psychologie, la mégalomanie est classée dans la famille des psychoses délirantes chroniques. On la nomme couramment folie des grandeurs.

Méiose : processus au cours duquel les cellules se divisent pour former les cellules sexuelles.

Mélancolie : dépression extrême.

Membrane basilaire : membrane entre les rampes vestibulaire et tympanique, entoure le canal cochléaire qui contient l’organe de Corti.

Mémoire : les représentations et processus cognitifs sont sous-entendus par les associations synaptiques entre les neurones et leur activité = bases de la neuropsychologie. Faculté de l'esprit permettant de stocker, conserver et rappeler des expériences passées et des informations. Capacité de simuler mentalement l’adaptation gestuelle à une situation, sans que le déroulement effectif de cette adaptation ne soit nécessaire.

Mémoire à court terme (MCT) : ensemble des souvenirs conservés quelques minutes en mémoire jusqu'à ce qu'une interférence vienne remplacer la dernière information. Une partie est disponible à la conscience. Tous types d’items. Capacité fixe (4 ± 2 items). Maintien et restitution de l’information. Oubli en absence d’autorépétition. Dans le lobe préfrontal.

Mémoire à long terme (MLT) : ensemble des souvenirs comportant d'innombrables informations n'apparaissant pas immédiatement dans la conscience (ces informations sont conservées plus ou moins longtemps de l'ordre de quelques heures à toute une vie). Correspond au stockage d'information qui a pu bénéficier d'une révision mentale et qui a fait l'objet de traitement approfondi. Fonction de stockage. Capacité illimitée. Mémorisation difficile. Organisation sémantique des connaissances. Pour qu’un souvenir y soit stocké, il doit être répété et organisé. Dans le lobe temporal.

Mémoire autobiographique : une partie épisodique (ce qui ce passe pour nous-mêmes).

Mémoire constructive : particularité de la mémoire ayant pour effet que la mémorisation des événements, s'opère en fonction de la connaissance du monde du sujet.

Mémoire de la source : « source monitoring » : représente l’ensemble des processus cognitifs qui sont impliqués dans la reconnaissance de l’origine de l’information.

Mémoire de la source externe : la discrimination entre différentes sources externes, par exemple entre deux personnes ou entre ce qui a été entendu dans la rue ou à la radio.

Mémoire de source interne ou « self-monitoring » : Distinguer les différents processus par lesquels un sujet a généré une information.

Mémoire de réalité : Discrimination interne/externe, différencier les informations générées intérieurement (pensée, éléments imaginaires, etc.) des informations provenant de l’extérieur (événement perçu, etc.).

Mémoire de travail (MdT) : est un système servant à retenir temporairement les informations, à les manipuler pour une gamme importante de tâches cognitives. Maintien l’information pendant la réalisation d’une activité cognitive complexe (ex : rappeler une séquence de mots dans l’ordre, la présentation de chaque mot étant précédé d’une opération à résoudre : 6x7 = 44 → Vrai ou faux ?) → Stockage + traitement. Capacité de garder une information nouvelle présente à l’esprit pendant quelques temps.

Mémoire déclarative : concerne le souvenir d'informations personnelles (nom, âge, adresse, souvenirs d'enfance...), « savoir que » : éléments verbalisables, contenus facilement verbalisables. L'amnésie agit essentiellement sur la mémoire explicite. Connaissances générales sous forme de savoirs.

Mémoire échoïque : modalité d'entrée auditive dans le système de mémoire dans le but d'un stockage d'information.

Mémoire épisodique : mémoire des événements. Ex : « j’ai compris à quoi servent les tests d’empans mnésiques lors d’une séance de TD de première année avec Elsa Léone ». Très reliée au contexte : capables de le dater, de savoir l’émotion à ce moment, etc. Réorganisation des souvenirs.

Mémoire explicite : concerne le souvenir d'informations personnelles (nom, âge, adresse, souvenirs d'enfance...). Impliquée dans les tâches de mesure du souvenir conscient : rappel et reconnaissance. Sollicitée par des tâches de rappels conscients des souvenirs (ex : tâche de rappel et de reconnaissance). L'amnésie agit essentiellement sur la mémoire explicite. Utilisation consciente de la mémoire.

Mémoire habitude : faculté de reproduire un acte passé et mémorisé.

Mémoire iconique : la mémoire sensorielle visuelle.

Mémoire implicite ou non déclarative : concerne le souvenir des acquis de la perception, des organes moteurs ou de l'apprentissage. Impliquée dans les tâches montrant l’influence d’un évènement antérieur : complètement de mots (qui peut montrer l’influence d’un événement antérieur) et amorçage par répétition et décision lexicale. Montre l’influence d’un évènement antérieur sans requérir d’un évènement inconsciente. Activité du sujet lors de la phase de test montrant l’influence d’un événement antérieur.Par exemple, l'amnésie occasionne l'oubli de son âge (mémoire explicite), moi pas l'oubli du calcul de cet âge (mémoire implicite). Utilisation non consciente de la mémoire.

Mémoire non déclarative ou implicite : concerne le souvenir des acquis de la perception, des organes moteurs ou de l'apprentissage Par exemple, l'amnésie occasionne l'oubli de son âge (mémoire explicite), moi pas l'oubli du calcul de cet âge (mémoire implicite).

Mémoire procédurale : tout ce qui est du savoir faire : savoir comment, contenus difficilement verbalisables (ex : jouer un instrument de musique). Résiste mieux à l’amnésie.

→ Avec la pratique et l’expertise, on peut passer d’une connaissance déclarative à une connaissance procédurale.

Mémoire prospective : gestion des événements à venir.

Mémoire rétrospective : gestion des évènements passés.

Mémoire sémantique : système mnésique par lequel l'individu stocke ses connaissances générales. Mémoire des concepts : « l’apprentissage implicite est un apprentissage non conscient et non intentionnel ». Ex : « je sais qu’une vache a quatre pattes ». Stocke des connaissances sémantiques sur ce que l’on sait sur le monde. Mais aussi apprentissage du langage. Connaissances sans contexte. Connaissances très organisées. Elles sont fonction de la culture et de la société.

Mémoire sensations : éveil d’un sens qui va faire remonter un souvenir. C’est un processus non contrôlable.

Mémoire sensorielle : sert lors de la phase d’encodage des stimuli et fait un tri des informations que l’on reçoit. La quasi-totalité des informations stockées en mémoire sensorielle sont oubliées (stocke tout mais uniquement pendant quelques millièmes de secondes). Sélectionner une petite poignée d’informations pertinentes. Cette poignée d’informations va passer dans la MCT. On doit être capable d’oublier une bonne partie des informations pour se concentrer sur les informations pertinentes. Il faut le processus d’autorépétition pour pouvoir stocker l’information en MLT. Il faut les organiser aussi pour être stockées. Il y a très peu d’oubli une fois stockée. Si l’information n’est pas bien organisée, elle aura du mal à être récupérée (Ce qui reste est stocké en MLT, qui reste inaccessible puisque les informations n’ont pas été organisées avec les autres, soit parce qu’il y a des mécanismes qui troublent la récupération).

Mémorisation : organisation des connaissances et stockage à long terme 

Méninges : membranes qui enveloppent le système nerveux central (SNC) : encéphale et moelle épinière, la portion intracrânienne des nerfs crâniens et les racines des nerfs spinaux. De la surface vers la profondeur, on distingue la dure-mère (tapisse la surface interne du crâne), l'arachnoïde (tapisse la face interne de la dure-mère) et la pie-mère (épouse étroitement les replis du cerveau). Dans les méninges se trouve le liquide cérébro-spinal, qui amortit les chocs lors des mouvements. Au niveau de l'arachnoïde se trouve le liquide céphalo-rachidien.

Mentalisation : capacité de l’enfant à se représenter idées et sentiments comme des états mentaux et grâce à cette capacité, à prévoir et agir à partir des croyances et désirs de ses objets.

Méritocratie : système dans lequel le mérite détermine la hiérarchie.

Mésoblaste : 3ème feuillet cellulaire de la pré-embryogénèse, s’intercale entre les 2 premiers (ectoblaste, endoblaste) à l’origine des reins, organes reproducteurs, des systèmes osseux, vasculaire, et musculaire.

Mesure de consensus : phase collective.

Mesures directes/explicites : le participant est interrogé sur des contenus conscients et c’est le contenu conscient que l’on étudie.

Mesures indirectes ou implicites : le participant est interrogé sur des contenus conscients et c’est les contenus inconscients que l’on étudie.

Mesure ipsative : se dit des mesures « à choix forcé », où l’on demande au sujet de choisir entre deux alternatives en opposition.

Mesure post-consensus : seconde phase individuelle.

Mesure pré-consensus : phase individuelle.

Méta-analyse (centaines de recherches) : Procédure statistique combinant de nombreux résultats de recherches issus d’approches thérapeutiques variées.

Métacognition : capacité à saisir et à comprendre les intentions d’un individu. Généralement acquise à l’âge de 6ans. Prise de distance par rapport à ses propres attitudes, ses comportements et ses relations interpersonnelles. Note les différences entre apparence et réalité. Sert à voir les états mentaux d’autrui pour les comprendre et les accepter.

Métaphore de l’iceberg : on n’a accès qu’a la partie émergente de l’iceberg : toute la partie sous l’eau = partie inconsciente de notre pensée, est cachée et donc inaccessible par l’introspection.

Métaphore énergétique : attention conçue comme un ensemble de ressources attentionnelles en quantité limité et de processus et de mécanismes gérant ces ressources

Métaphore spatiale : attention conçue comme un filtre.

Métapsychologie : ensemble des notions et des concepts que FREUD va être conduit à structurer dans une théorie avec la question des pulsions, etc. Ensemble des concepts théoriques formulés par la psychanalyse Freudienne.

Méthode : l’ensemble de démarches que suit l’esprit pour découvrir et démontrer la vérité dans une discipline donnée. Recueil de données en vue de vérifier des hypothèses sur un phénomène, selon différentes approches (longitudinales, transversale, mixte).

Méthode additive : une tâche cognitive s’accomplit par suite d’étapes de traitement, on manipule VI pur voir les processus.

Méthode cathartique : en médecine cela signifiait purgation, épuration : Dans un premier temps : la suggestion hypnotique va être prohibitive : ils vont interdire aux patients d’exprimer les symptômes. Dans un second temps : l’hypnose va devenir investigatrice : durant l’hypnose, on demande à la patiente les conditions d’apparition du symptôme. Le but est de réussir à retrouver l’événement déclencheur, et établir une plage entre le souvenir et l’affecte : au moment où l’individu subit un événement traumatisant, un affecte va rester coincé, et donc il ne va pas s’exprimer : il faut donc permettre à l’individu d’exprimer cet affecte, par recombinaison du souvenir et de l’affecte. Il faut écouter le patient.

Méthode clinique : technique pour récupérer des informations d’un individu → basé sur l’individualité : Technique pour fournir des informations. Etude pour comprendre le sujet.

Méthode corrélationnelle : On étudie le lien/relation entre deux variables. L’objectif est de voir si deux variables sont corrélées/associées, si elles changent ensemble. On regarde si une variable change avec une autre. Elles peuvent aller dans le même sens  (ex : x& et y& ou  x( et y( ). On ne s’intéresse pas au cause à effet ! Juste si elles varient entre elles !

Méthode d'inventaire : Quantitatif (comptage individu par individu, comptage du nombre de fois où le mot a été utilisé), Qualitatif (on s’intéresse au sens des choses), Comparatif (on compare 2 réalités).

Méthodes d’observation : décrire et analyser différentes conduites. Valeur écologique plus réelle.

Méthode d’observation naturelle : dans l’environnement on observe, mais ne permet pas de comprendre les mécanismes qui entraînent les comportements.

Méthode de méta-analyse : on étude les données issues de résultats de très nombreuses études. Elle prend tout ce qui a été fait dans un domaine de recherche bien précis, tous les résultats. Elle va nous permettre de nous dire que si il y a une relation cohérente entre toutes les données qui nous sont communiquées.

Méthode descriptive : on étudie différentes variables de façon distincte. On ne s’intéresse pas au lien de cause à effet que peuvent avoir plusieurs variables entre elles mais on les étudie juste une par une.

Méthode des juges : plusieurs personnes pour remplir la grille d’observation, tous doivent être d’accord.

Méthode du regard préférentiel : méthode pratiquée par les psychologues de la perception pour analyser l'aptitude à la discrimination visuelle d'un enfant en bas âge en lui présentant en même temps plusieurs stimuli visuels. On peut ainsi voir s'il est apte à les distinguer les uns des autres en mesurant le temps passé à contempler chacun d'eux.

Méthode expérimentale : méthode scientifique qui vise à mesurer l'effet produit sur une variable en manipulant d'autres variables dont elle dépend. Elle a pour objectif de rendre une théorie vraiment scientifique : Valeur prédictive = corrélations doivent être testées. Valeur explicative = causalités doivent être testées. Efficacité appliquée = effets quantifiés et évalués. 1 - Entretien diagnostique : collecte d’information sur le sujet. 2- Formulation d’hypothèse : établissement d’un plan du traitement. On fera un examen détaillé des symptômes pour cibler le traitement, « période d’éducation ». 3 - Expérimentation : application des techniques et des exercices de déconditionnement et de restructuration cognitive. Ceci pendant et hors séance. 4- Interprétation des résultats : examen bilan, faire le point. On travaille avec deux groupes, avec la même approche expérimentale de la psychologie sociale. Un groupe expérimental et un groupe contrôle. Les groupes sont choisis au hasard, pour qu’ils soient comparables. Pour composer ces groupes on ferait en sorte que les deux groupes se ressemblent le plus possible.

Méthodes off-line : centrées sur le produit.

Méthodes on-line : complémentaires des méthodes off-line, étude des processus en cours de réalisation d’une tâche.

Méthode Quasi expérience : c’est lorsqu’on ne peut pas affecter de manière aléatoire les sujets dans les groupes expérimentaux. Elle ne respecte pas toutes les obligations de l’expérimentation et peuvent vraiment être différentes de la réalité.

Méthode scientifique : processus intellectuel employé pour résoudre un problème ou acquérir une connaissance.

Méthode soustractive : compare 2 tâches qui font appel aux 2 mêmes processus, mais l’une des tâches a un processus supplémentaire, on le calcule par : Temps total – Temps des 2 processus (peu fiable).

Méthodologie : étude a postériori des méthodes scientifiques.

Microneurographie : électrode plantée dans un nerf pour récupérer l’information du neurone sensoriel. Technique invasive. On peut ainsi voir la variation de décharge en fonction de la pression.

Minorité : source non dominante (peu attractive, peu crédible, numériquement faible, etc.) lorsqu’elle défend un point de vue déviant, peut exercer une influence.

Mitose : division cellulaire.

MMPI ou mmpi (Inventaire Multiphasique de la Personnalité du Minnesota) : test de la personnalité élaboré à partir de 550 énoncés sous forme de QCM (questionnaire à choix multiples orientés) dont les réponses sont "vrai", "faux" ou "ne sait pas". Ce test permet de mesurer différents aspects de la personnalité, tout en vérifiant la validité des réponses.

Mnésique : qui a rapport à la mémoire.

Mobile : ce qui pousse à agir.

Mobilum cogitans : être biologique en mouvement dont les contacts répétés avec des obstacles finissent par engendre un point de vue sur le monde, sous certaines conditions.

Modalité exhaustive : tout objet mesuré doit se retrouver au moins dans une modalité possible de la variable à laquelle on s’intéresse.

Modalité exclusive : tout objet mesuré doit se retrouver au plus dans une modalité de la variable à laquelle on s’intéresse.

Mode : modalité comportant l’effectif le plus important. Peut être Distribution a-modale (plate), Distribution uni-modale (pyramide), Distribution di-modale (avec des pics, irrégulière).

Mode de communication : se voient ou non, peuvent ou non discuter…

Mode de fonctionnement commun : lorsque deux interlocuteurs parlent, leur conversation va converger : la conversation de l’un va influencer celle de l’autre.

Mode de renforcement : détermine la motivation (= persévérance à reproduire un comportement en absence de récompense).

- Mode continu/systématique : renforcement d’un CO de façon systématique (à chaque fois). Génère l’acquisition des comportements peu motivés (pas de récompense → comportements peu soutenus). Il va cependant y avoir une régression très rapide à partir du moment où il n’y a plus de récompense. La motivation est calculée à partir du nombre de fois où on attend la récompense de manière différée. Persistance à mettre en œuvre un comportement opérant même en absence de renforcement = motivation.

- Mode à passage progressif : persévérance. Le plus efficace. Fonctionnement systématique à un fonctionnement irrégulier. Renforcement diminuant progressivement en fréquence.

- Mode à proportion fixe : renforcement d’un CO après un nombre fixe de fois (pour augmenter ses récompenses → augmente la fréquence de ses comportements). Proportion va définir la quantité de renforcement.

- Mode à proportion variable : persévérant même en l’absence de récompense. Renforcement en moyenne constant, mais, en quantités variables et imprévisibles. L’individu va mettre en œuvre un comportement opérant sans savoir quelle quantité de renforcement il va avoir. Comportement très soutenu, déclenche les comportements additifs.

- Intervalle fixe : renforcement du 1er Co survenant après une certaine durée fixe. Moments de renforcements apparaissent toujours aux mêmes intervalles. Le comportement opérant augmente très peu après le renforcement, mais quand le moment du renforcement approche, la fréquence du comportement augmente. Sur le long terme ce mode est celui qui génère le moins de motivation.

Modelage : méthode de conditionnement visant à faire apprendre des comportements non naturels à un animal ou à un homme lors de psychothérapies touchant essentiellement l'anxiété et les phobies. Apprentissage progressif de séquences de comportements.

Modelage inconscient : nous nous adaptons à des imitations de l’autre, cela permet que la conversation se passe mieux. Nous apprenons sans le savoir, inconsciemment.

Modèle : une représentation construite réelle d’une partie de l’univers, de l’objet que l’on veut étudier (le cerveau en l’occurrence). Cette représentation explique les relations causales (de cause à effet) entre les concepts. Il faut que ça explique le fonctionnement interne de la boite noire. Permet des prédictions et d’identifier les causes des phénomènes (un enfant va développer un comportement agressif à la suite d’un événement qui les affecte). Requiert d’identifier clairement les relations de façon explicite et non ambigües. Permet d’agir sur le système (thérapeutique). Représentation d’un montage analogique qui imite l’ordre des faits que l’on est amené à prendre en considération. En cognition, il y a 4 types de modèles : D’identification : les personnes qui leur ressemblent le plus (selon eux) : sexe, traits de personnalité, statut socioprofessionnel, etc. Pertinents : les personnes impliquées dans des comportements pertinents pour l’observateur (même situation, contexte). Remarquables : les personnes associées à des SC (stimuli conditionnés) positifs (prestigieuses, riches, puissantes, compétentes, etc.). Heureuses : les personnes récompensées (renforcement). Les différents modèles : Vivant : une vraie personne en présence de l’observateur. Symbolique : une « image » d’une vraie personne (TV, cinéma, etc.) ou d’un personnage fictif (Superman, Harry Potter, etc.) (Poupée Bobo). Verbal : instructions ou descriptions écrites ou orales des interactions entre un modèle et son environnement.

Modèle cognitif : a pour but de décrire avec précision les déroulements des processus cognitifs mais aussi la forme de la RM (représentation mentale) qui a été élaborée par le sujet. Description des calculs qui se font sur des symboles numériques. Pas de corps !

Modèle d’identification : les personnes qui nous ressemblent le plus.

Modèle de la covariance (Kelley) : les individus, soucieux de déterminer la structure causale de leur environnement, vont se comporter comme des scientifiques le feraient dans leur imputation d’un effet à une cause. Observation de la co-occurrence. La co-occurrence désigne le fait que 2 évènements surviennent toujours en même temps. L’individu va repérer à la fois les conditions suffisantes pour qu’un événement apparaisse (un élément est dit suffisant si sa présence coïncide avec celle d’un autre élément) et les conditions nécessaires (un élément est dit nécessaire si son absence coïncide avec celle de l’autre élément).

Modèle des buts de performance et d’apprentissage : Les buts de performance (impliquant l’ego, la personne cherche à prouver ses capacités) et les buts d’apprentissage (impliquant la tâche, la personne cherche à améliorer ses compétences personnelles). Les buts seraient déterminés par les croyances : Les croyances en une habileté figée (théorie de l’entité) : selon cette théorie l’habileté serait stable dans le temps, liée à un don, plutôt générale (exemple de l’intelligence). Elle génère des orientations vers la performance ; et les croyances en une habileté malléable (théorie incrémentielle) ; selon cette théorie cette habileté se développerait dans le temps, serait liée au travail/effort, plutôt spécifique. Elle génère des orientations vers l’apprentissage. Les buts d’apprentissage sont plus efficaces.

Modèle heureux : les personnes récompensées (renforcement).

Modèles mentaux : il s’agit d’éléments ou des individus particuliers aux groupes décrits dans les prémisses d’un énoncé et des relations entre ces éléments. La théorie des modèles mentaux est une théorie du raisonnement mise au point par Johnson-Laird et ses collaborateurs.

Modèle pertinent : les personnes impliquées dans des comportements pertinents pour l’observateur.

Modèle pluraliste : plusieurs processus peuvent remplir la même fonction. Ce qui fait la différence entre individus, c’est la pondération entre les processus qui varie en fonction des individus.

Modèle remarquable : les personnes associées à des SC (stimuli conditionnés) positifs. Mais si trop remarquable, on ne s’identifie pas.

Modèle symbolique : une « image » d’une vraie personne ou d’un personnage fictif.

Modèle unitaire unidimensionnel : processus qui se succèdent sans jamais se recouvrir/chevaucher. Il n’y a qu’une seule trajectoire. Lorsqu’un processus fini, l’autre commence. La seule différence entre individus est la vitesse à laquelle les individus parcourent la distance.

Modèle valide : modèle qui imite assez bien les processus que l’on pense observer.

Modèle verbal : instructions ou descriptions écrites ou orales des interactions entre un modèle et son environnement.

Modèle vivant : une vraie personne.

Moelle épinière : constitue le prolongement du cerveau de la boîte crânienne, à partir du bulbe rachidien et ce tout le long de la colonne vertébrale dans laquelle elle est contenue. Son rôle est de distribuer les nerfs entre le cerveau et les différentes parties du corps. Elle est impliquée dans les réflexes, directement sans passage de l’information nerveuse au cerveau. La moelle épinière est un cordon blanc de 1 centimètre de diamètre et de 50 centimètres de longueur. Elle présente deux renflements correspondant à l'émergence des membres et se termine en pointe au niveau de la deuxième vertèbre lombaire. Les nerfs rachidiens, qui sont directement reliés à la moelle épinière, sont au nombre de 31 paires (gauche et droit). La coupe transversale de la moelle épinière présente deux régions : au centre, la substance grise (en forme de H) qui renferme les corps cellulaires des neurones ;  en périphérie, la substance grise qui est composée d’axone dans leur gaine de myéline.

Moi : le moi désigne dans le langage psychologique, la personnalité psychique individuelle, consciente de ce qu'elle est elle-même. Il se distingue en cela du ça et du surmoi. Représenterait le soi en tant qu’objet, correspondant à l’ensemble des rôles que l’individu apprend à tenir en société.

Moi idéal : position du moi qui appartient au registre de l'imaginaire et qui représente l'idéal infantile de toute-puissance.

Monde inconçu : inaccessible à l’expérience vécue.

Monde vécu : points de vue d’un mobilum cogitans sur le monde, émergeant à la suite de ses rencontres répétées avec des obstacles.

Monitorage de soi : correspond à une variation dans l’utilisation des indices nécessaires pour se présenter socialement. On distingue des personnes faibles en monitorage, qui agissent en fonction de choix personnels sans chercher à créer des impressions spécifiques chez autrui.

Monologue collectif : vers 3ans, l’enfant parle mais sans faire attention à l’autre.

Monotropie : attachement à une figure privilégiée (prioritaire mais non exclusif).

Moralité conventionnelle : second stade du développement moral (Kohlberg) selon lequel les actes sont appréhendés par rapport aux règles sociales et aux lois.

Moralité post-conventionnelle : troisième stade du développement moral (Kohlberg) selon lequel les actes sont appréhendés par rapport à ce qui est essentiel au bien commun ou à des principes érigés par soi et pour soi et éventuellement sur la base de principes qu'on a choisis soi-même.

Moralité pré-conventionnelle : premier stade du développement moral (Kohlberg) selon lequel les actes sont appréhendés par rapport à une récompense ou à une punition envisagées.

Morbide : relatif aux maladies psycho-pathologiques.

Morphologie externe : comment c’est à l’extérieur.

Morphopsychologique : système d'interprétation psychologique fondé sur les structures morphologiques (Corman). Idée que les caractères et les compétences pourraient être déterminés par les formes du visage.

Morphosyntaxe : ensemble des règles d'utilisation des structures et des contrastes grammaticaux dans le but d'exprimer des relations sémantiques plus ou moins complexes entre objets, personnes et événements.

Motivation : activation de l'organisme pour le faire agir sur son environnement, que ce soit des motivations biologiques (la faim, le besoin de se vêtir), sociales (rivalité) ou cognitives (on parle de "soif d'apprendre").

Motivation au travail : est ce qui déclenche l’activité, la dirige vers certains buts et la prolonge dans le temps, jusqu'à quand le but est atteint. On distingue trois critères : Intensité : on parle de force et de vigueur, avec laquelle la personne se met à la tâche ; Direction : l’action est faite pour atteindre un but précis, et elle n’est pas faite au hasard ; Persistance : persistance de la durée de l’effort = temps consacré pour atteindre le but. Motivation est dirigée par trois facteurs : Valence : perception qu’on a de la valeur des différents résultats de travail (salaire, biens matériels, etc.) ; Instrumentalité : impression de lien entre le travail que je fournis et les récompenses que j’obtiens ; Attentes ou expectation : impression que mes efforts sont liés à mes performances. Quand il y a pas de lien c’est soit que le système de travail n’est pas adapté soit que la personne n’est pas adaptée au poste qu’elle occupe (manque d’adaptation au travail).

Motoneurones alpha : innervent les fibres musculaires extrafusales, c’est-à-dire les fibres musculaires striées produisant la force nécessaire à la posture et au mouvement.

Motoneurones gamma : de petite taille situés dans la corne ventrale de la moelle épinière, innervent des fibres musculaires spécialisés qui constituent, avec les fibres nerveuses qui les innervent, de véritables récepteurs sensoriels (fuseaux neuromusculaires). Régulent les messages sensoriels en ajustant la longueur des fibres intrafusales.

Mouvements choréiques : mouvements incontrôlables, brusques et irréguliers, des distorsions et des spasmes.

Mouvement cognitif global : mouvement qui remplace la représentation mentale de l’objet dans le cerveau. Continuum des états globaux d’activation cérébrale. Il s’agit du continuum qui accompagne les répétitions gestuelles sur l’objet, plus généralement il s’agit du continuum qui accompagne les répétitions de coordination motrice (coordination entre mouvements du corps et regard), que l'adaptation gestuelle soit effectivement exécutée ou simplement mentalement simulée. Le mouvement cognitif global « se connait lui-même », et en ce sens on peut parler d’auto-connaissance cérébrale.

Mouvement sans mobile : perception illusoire, par un observateur extérieur, d’un déplacement s’effectuant dans une direction perpendiculaire à celle dans laquelle s’effectuent les déplacements effectifs de la matière. Les éloignements centrifuges de cercles à la surface de l’eau entourant le point de chute d’un caillou, ou l’influx nerveux parcourant un axone neuronal sont des exemples de mouvements sans mobiles.

Mouvements « sociaux » : regard, lèvres, mouvement corporel, etc.

Moyens de communication : c’est ce qui permet d’améliorer les contacts lors de l’entretien, il faut pré-penser quelques petits paramètres pour faire en sorte que tout se passe au mieux pendant l’échange. Il y a différents moyens.

Muscles axaux : de la colonne, pour la posture.

Muscle ciliaire : attaché au cristallin, permet de modifier la forme du cristallin/lentille : rend plus ou moins ovale ou rond. Les faisceaux lumineux convergent plus ou moins sur la rétine.

Muscles distaux : extrémités des bras et des jambes.

Muscles lisses : sont composés de cellules à un seul noyau et se contractent de manière involontaire, à l'inverse des muscles striés. Ils ont pour fonction de faire circuler des substances dans le corps, et sont présents au niveau des parois du tube digestif, des artères, mais aussi dans le système urinaire et respiratoire. Couleur blanche.

Muscles proximaux : épaules, pectoraux, base des membres.

Muscles squelettiques : représentent une des deux sortes de muscle strié (l'autre étant le muscle cardiaque). Ils ont pour fonction d'assurer la motricité du corps dans son environnement, en permettant de faire bouger le squelette de manière volontaire. Chaque cellule musculaire composant le muscle strié squelettique contient au minimum deux et jusqu'à 500 noyaux : ce sont des grandes cellules (ou fibres) musculaires multinucléées. Les autres constituants du muscle sont des nerfs, des vaisseaux sanguins et du tissu conjonctif. Parmi les muscles striés squelettiques les plus connus, on peut citer les biceps, les quadriceps ou les abdominaux. Sont attachés aux os et sont de couleur rouge.

Multimédia : plusieurs modalité sensorielles (visuelle, auditive, tactile, etc.) et/ou plusieurs modes de représentation (verbal, imagé, etc.).

Myéline : substance plus ou moins graisseuse qui recouvre les axones (myélinisation).

Myéloarchitectonie : étude plus spécifique de l’arrangement des fibres nerveuses (axones) qui connectent les neurones les uns aux autres.

Myopie : vision mauvaise de loin, les faisceaux lumineux se croisent avant d’atteindre la rétine, donc arrivent décalés. Vision floue. Quand le myope force, il tente de déformer un peu plus la lentille pour ajuster les faisceaux.



28/10/2012
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