Cours de psychologie

L

Langage : communiquer, transmettre et recevoir des informations, base d’activités sociale et rôle clé dans la vie personnelle. Comprendre comment nous traitons du langage, c’est comprendre comment notre système cognitif fonctionne. Compréhension du langage : permet de construire une représentation à partir d’un énoncé oral ou écrit. Production du langage : transformer une représentation en représentation langagière orale ou écrite. Psycholinguistique : recherches qui se focalisent sur un niveau d’analyse de la langue, même si l’objectif est de comprendre l’intégration et la coordination de l’ensemble des niveaux au moment où le locuteur parle. Ce que l'on va dire à la personne est appelé le langage de l'aide de l'accompagnement et de l'encouragement. Il faut que les discours et les relances soient aussi neutres que possible, tout en restant dans le thème général. 

Langage égocentrique : l’enfant se parle à lui-même. Langage en tant que régulateur de la pensée, pour organiser/contrôler ce qu’il fait.

Langage socialisé : il prend en compte l’interlocuteur.

Langage sub-vocal : avec activité musculaire détectable.

Langue : système des structures possibles de signes minimums.

Leader : désigne l’individu le plus influent, la personne la plus populaire, le chef élu ou imposé… celui qui est reconnu comme tel par les autres membres du groupe. Sa caractéristique centrale : la personne qui exerce l’influence prépondérante sur le groupe. Personne de confiance dont le destin est lié à celui du groupe. Une approche personnologique : recherche les caractéristiques de personnalité. Il n’y a pas grand-chose.  L’assertivité, la capacité de prendre sa place dans la parole, manifestation de confiance en soit, extravertie. Approche situationniste : éléments de la situation qui font que la personne est leader.

Leadership : influence d'un individu sur le groupe. Elle est donc personnelle, non coercitive et fondée sur la communication. On peut dire qu'elle ne s'appuie pas sur la position sociale ou d'autorité du protagoniste. Exercice d’une influence d’un ou plusieurs individus sur un groupe dans l’optique d’atteindre les buts que celui-ci s’est fixé et d’en garantir la cohésion par le maintien et l’intérêt dans la participation, de la motivation et d’une bonne entente entre les membres. La source d’influence est personnelle et non coercitive. Force collective qui appartient au groupe, influence qui se prend et qui s’accorde et dont les pôles sont susceptibles de varier en fonction des moments de la vie du groupe, de son activité. Le leadership n’est pas forcément endossé par une seule personne.

Leadership autocratique : à tout moment c’est l’enfant qui décide ce qui va se faire.

Leadership démocratique : demandent avis de l’enfant pour chaque acticité.

Leadership du « laisser faire ».

Lecture : capacité d'extraire l'information visuelle à partir de la page afin de comprendre le texte. Activité complexe qui met en œuvre une série de processus psychologique visant à amener le lecteur à un produit final : la compréhension de texte.

Leptosome : type morphologique grand et mince.

Lésions histopathologiques : (les plaques séniles) ce sont des dépôts extracellulaires de substance amyloïde de forme sphérique.

Leurre : est une première demande mensongère qui nous pousse à prendre une décision sur des critères qui sont faux, puis on nous propose quand même de réaliser notre achat.

Lévitation : transport non démontré d'objets à distance par le seul pouvoir de l'esprit d'un médium.

Libido : nom donné par Freud à l'ensemble des instincts sexuels et à la force psychique qu'ils représentent. Freud fait de la libido l'origine des troubles psychologiques en se heurtant à de nombreux impératifs sociaux coercitifs. Force de la pulsion sexuelle, l’énergie de la pulsion sexuelle. Force quantitativement modifiable qui pourrait servir de mesure aux processus et transpositions dans le domaine de l’excitation sexuelle.

Libido d’objets : attachement à quelque chose d’autre, comment je peux rentrer dans un rapport d’intérêt, on lie un rapport sexuel avec cet objet-là (ex : être amoureux).

Libido du moi, que l’on appelle le narcissisme : la pulsion sexuelle se dirige vers le moi. A rester en amour uniquement avec cette image, on meurt.

Libre association : dans l’association libre il n’y a pas de thèmes définis à l’avance, c’est le patient qui essaye de faire face à cette invitation folle, dire tout ce qui lui passe par la tête. Freud : « Einfall » ce qui nous tombe dans la tête, dans l’esprit alors qu’on ne s’y attendait pas : incidente, en français. Dire tout ce qui nous passe par la tête sans faire de sélection, de restriction, même si ses idées se montrent incohérentes, impudiques ou dépourvues d’intérêt. Association est dite libre de la censure, le patient essaie de ne plus censurer ses pensées, de ne plus avoir une activité morale. L’idée est de mettre en évidence un autre type de principe qui vient organiser les associations, principe qui ne relève pas de l’inconscience, du moi. C’est l’écoute de ces associations qui peut permettre au psychologue de repérer un autre type de causalité, toutes les causes que le moi est prêt à se construire. Il s’agit d’encourager le surgissement des représentations inconscientes, et en même temps ça actualise la résistance, la censure. S’il n’y a pas de libre association, il n’y a pas de rencontre clinique. Il faut que le patient arrête de prendre le temps de réfléchir mais qu’il se laisse étonner par quelque chose de nouveau. « Tu es autre chose que ce que tu crois être ». Tout ceci est la tâche du patient : parler sans réfléchir. Travailler sur l’interférence.

Lieu : choix dépend de l’objectif du chercheur et du devenir des résultats (Terrain [on observe dans les milieux naturels de l’enfant et donc on obtient une grande validité naturelle et permet de tenir compte de la personne observée. La situation naturelle = validité écologique] ; Laboratoire [la meilleure méthode pour la standardisation des faits = contexte artificiel crée spécialement pour l’étude et tout les individus sont observés de manière comparable. Caractère arbitraire).

Life span psychology : étude du changement, de l’évolution.

Linguistique : science qui a pour objet les langues (= systèmes de signes verbaux) et les langages (= communication par ces signes).

Linguistique diachronique : étudiera les rapports reliant des termes successifs inaperçus par une même conscience collective, et qui se substituent les uns aux autres sans former système entre eux.

Linguistique synchronique : s’occupera des rapports logiques et psychologiques reliant des termes coexistants et formant systèmes, tels qu’ils sont aperçus par la même conscience collective.

Liquide céphalo-rachidien (LCR) ou cérébro-spinal : coussin aqueux qui protège l’encéphale, liquide biologique transparent (150 ml) dans lequel baignent le cerveau et la moelle épinière. Il est contenu dans les méninges, plus précisément entre la pie-mère (qui recouvre le système nerveux central) et l'arachnoïde (qui tapisse le versant interne de la dure-mère). C'est également le liquide qui circule dans les quatre ventricules cérébraux, à l'intérieur du cerveau, et dans le canal central de la moelle épinière. S’écoule dans l’espace sous-arachnoïdien par des ouvertures au niveau du 4ème ventricule. Le LCR absorbe et amortit les mouvements ou les chocs qui risqueraient d'endommager le cerveau. Il est également le liquide dans lequel sont évacuées les molécules et les « déchets » provenant du cerveau et joue également un rôle de protection immunologique. Sa composition est ainsi supposée refléter l'état physiopathologique du cerveau (inflammation, infection, présence de molécules pharmacologiques, etc.). Totalement renouvelé 3-4 fois par jour.

Liquide physiologique : liquide semblable à celui dans lequel baignent les cellules.

Liquider : mettre en lumière un conflit afin de le dénouer et guérir ainsi la situation morbide qu'il a pu occasionner (vocabulaire Freudien).

Lobe frontal : Mémoire associative : identification de l’objet, capacité de le nommer. Module de recherche. Il est situé à l'avant des lobes pariétal et temporal. Intervient essentiellement dans la planification, le langage et le mouvement volontaire. On subdivise le lobe frontal en trois grandes structures depuis le sillon central jusqu'au pôle frontal, la partie la plus antérieure du lobe frontal : Le cortex moteur situé juste en avant du sillon central. Le cortex prémoteur en avant du précédent. Le cortex préfrontal qui regroupe toutes les autres régions du lobe frontal. La forme et la position des gyrus et sillons du cortex préfrontal n'ont que peu de rapport avec leur structure architectonique. Planification, organisation, anticipation, zone initiatrice. Composé de plusieurs aires (dont les aires préfrontales, l’aire de Broca et les aires motrices) impliquées dans diverses fonctions (cognitives, émotionnelles et motrices). Nous possédons 2 lobes frontaux. Peut-on vivre sans ? Oui, mais mal.

Lobe occipital : Buffer visuel : l’image s’y affiche. Fenêtre attentionnelle. Il est situé à l'arrière de la tête, à côté du lobe pariétal et du lobe temporal. Centre visuel. Il permet la reconnaissance des orientations et des contours des images en ce qui concerne les premiers traitements d'analyse visuelle. Une lésion (suite à un accident vasculaire cérébral par exemple) située dans le cortex occipital peut entraîner une cécité au niveau du champ visuel du côté opposé à la lésion (Négligence spatiale unilatérale), ou des troubles de l'activité perceptive (agnosie visuelle). Unique lobe qui n’assure qu’une seule fonction : la fonction visuelle.

Lobe pariétal : Traitement spatial : traitement de localisation de l’objet. Module de déplacement. Il est situé en arrière du lobe frontal, au-dessus des lobes temporal et occipital. Joue un rôle important dans l'intégration des informations issues des différentes modalités sensorielles (vision, toucher, audition) ainsi que dans la coordination « œil – main ». Cette région du cerveau est notamment impliquée dans la perception de l'espace et dans l'attention et, plus particulièrement, le cortex pariétal supérieur est impliqué dans la voie dorsale du système visuel et dans le contrôle visuo-moteur des mouvements, notamment des saccades oculaires. Les trois principales circonvolutions du lobe pariétal sont : Le gyrus postcentral. Le lobule pariétal supérieur. Le lobule pariétal inférieur. → Ces deux derniers lobules forment ce qu'on appelle le cortex pariétal postérieur. Une lésion (suite à un accident vasculaire cérébral par exemple) située dans le cortex pariétal peut avoir des conséquences frappantes sur le comportement. Ainsi, lorsque la lésion frappe le lobe pariétal dans l'hémisphère non-dominant, le malade peut souffrir d'héminégligence spatiale : il se comporte comme s'il « n'avait plus conscience » de toute une moitié de l'espace (en général controlatéral à la lésion).

Lobe temporal : Mémoire visuelle : reconnaissance visuelle grâce à un mécanisme de mise en correspondance entre l’image occipitale et un prototype. Située derrière l'os temporal (l'os situé derrière les tempes), dans la partie latérale et inférieure du cerveau. Chez l'Homme, c'est une zone importante pour de nombreuses fonctions cognitives, dont notamment l'audition, le langage et la mémoire et la vision des formes complexes.  Les principales circonvolutions du lobe temporal sont : Sur la face latérale, parallèles au sillon latéral de haut en bas on trouve : Le gyrus temporal supérieur. Le gyrus temporal moyen. Le gyrus temporal inférieur. Sur la face ventrale et interne : Le gyrus fusiforme (ou occipito-temporal) latéral. Le gyrus parahippocampique. Par ailleurs, on distingue différentes sous-régions au sein du lobe temporal : Le pôle temporal : la partie la plus antérieur du lobe temporal située en position ventrale par rapport à l'opercule frontal. Le lobe temporal médian : la partie la plus interne du lobe temporal qui inclut les régions limbiques et paralimbiques que sont l'amygdale, l'hippocampe et les cortex adjacents. Le cortex inférotemporal : la partie ventrale du lobe temporal qui est en continuité avec le lobe occipital au niveau du gyrus fusiforme (qui devient alors le gyrus occipital dans son segment postérieur).

Localisationnisme : psychique à une aire précise du cerveau.

Locomotion : faculté, pour un organisme vivant, de se mouvoir pour se déplacer. La fonction locomotrice se traduit par un ensemble de mouvements qui entraînent le déplacement de l'être vivant. Trois systèmes, étroitement associés, génèrent la fonction locomotrice des vertébrés : le squelette qui fournit les éléments résistants, articulés entre eux, susceptibles de transmettre et multiplier les forces qui leur sont appliquées ; le système musculaire qui, par la contraction, mobilise les os du squelette ; le système nerveux qui stimule et contrôle la contraction des muscles.

Locus of control (Rotter) : une récompense consécutive à un comportement rend plus probable la répétition de ce comportement. L’individu établit des liens causaux entre le renforcement (positif ou négatif) qu’il reçoit et le comportement qu’il a produit. On parle de 2 types de contrôle : contrôle interne (la personne a tendance à penser que les renforcements dépendent de ses propres capacités, de ses dispositions personnelles), contrôle externe (la personne pense que les renforcements sont liés à des facteurs externes).

Loi additive d’Eccles : une propagation d’influx nerveux le long de l’axone d’un neurone se produit lorsque la résultante des influences excitatrices et inhibitrices, affluant au temps t au niveau de la synapse de ce neurone, dépasse un seuil déterminé.

Loi d’extinction : si on fait écouter au chien le métronome sans mettre la poudre le chien n’est pas fou, il ne réagira pas. Elle est variable en fonction de l’expérience et de la population choisie. C’est le fait que la RC (réponse conditionnée) qui semblait acquise va s’éteindre.

Loi de Bernoulli et loi binomiale : variable aléatoire discrète. Elle traite de la fréquence d’occurrence de phénomènes binaires.

Loi de discrimination : il n’y a pas de généralisation : le son reste celui du métronome, si on présente le son d’un piano, le chien ne réagira pas.

Loi de généralisation : conditions dans lesquelles un animal va associer une même réponse a des stimuli = son – couleur.

Loi de HEBB : passage dans la synapse laisse une trace qu’on appelle le marquage synaptique. Plus l’activation d’un neurone par un autre se répète, plus cette activation sera facilitée dans le futur. Le passage répété de l’influx nerveux à travers les synapses cérébrales creuse le lit de ses futurs passages.

Loi de Jost : selon la loi de Jost (1897), l'apprentissage et les facultés de mémorisation sont améliorés en répartissant des intervalles de temps entre les différentes étapes de cet apprentissage.

Loi de l'effet : concept lié au conditionnement opérant. Un comportement est plus susceptible de se reproduire. Maintient ou extinction selon une récompense positive ou négative. Les comportements instrumentaux récompensés sont répétés, tandis que ceux qui sont punis ne le sont pas.

Loi de l’exercice : nombre de fois qu’on doit répéter l’association stimulus-réponse avant que le conditionnement soit effectif.

Loi de la contiguïté (Gutrie) : l’apprentissage résulte de la contiguïté temporelle entre un comportement et une situation.

Loi de la fréquence : la force du lien S-R est fonction du nombre de fois où S et R ont été associés.

Lois de la Gestalt : relève d'un école allemande des années 30 qui dit qu'il existe des lois qui vont organiser la perception, on voit des structures cohérentes là où il n'y en a pas forcément, et le tout finalement va être plus que la somme des parties.

Loi de Student : est une loi de probabilité, faisant intervenir le quotient entre une variable suivant une loi normale centrée réduite et la racine carrée d'une variable distribuée suivant la loi du χ².

Loi des grands nombres (Bernoulli, 1713) : la probabilité d'un événement est le nombre vers lequel tend la fréquence de cet événement lorsqu'on répète un nombre infini de fois l'expérience aléatoire pouvant conduire à cet événement.

Loi du tout ou rien : le potentiel d'action, toujours de même amplitude quelle que soit, l'intensité du stimulus, ne peut être déclenché que si le seuil de stimulation du neurone est atteint.

Loi normale : variable aléatoire continue. Elle décrit parfaitement bien les comportements psychiques humains. Elle correspond à la distribution de probabilités des variables aléatoires normales. Il s’agit de variables aléatoires continues et donc quantitatives. Dépend de deux paramètres : son espérance réelle μ et son écart type réel positif σ. Cette loi est également appelée loi gaussienne, loi de Gauss, loi de Laplace.

- Table de la loi normale : permet de situer un individu dans une population.

Loi normale centrée réduite : transformer chaque valeur x de la distribution initiale en valeur z par la formule suivante : z = (x-m)/s On obtient une nouvelle distribution : une distribution de z qui a pour moyenne (µ) 0 et pour écart-type (s) 1. L’expression de la distance x - µ en unités standard de déviation Z (note réduite) exprime la distance d’une observation par rapport à la moyenne en nombre d’écarts types. Cette loi normale centrée réduite sert à homogénéiser les résultats obtenus et à trouver très rapidement, en fonction d'une valeur z, quelle est la fréquence d'une observation.

- Tableau de la loi normale réduite bilatérale : elle indique un pourcentage présent aux deux extrémités. On obtient alors ce qui est inférieur à -z, et ce qui est supérieur à z. Attention, différent de l'unilatéral vu en statistique !

Loi relative à l’accès aux origines personnelles : loi du 22 janvier 2002 qui vise à modifier les conditions d’accès aux informations concernant leur origine des enfants adoptés et notamment de ceux nés sous X. Elle institue un Conseil national pour l’accès aux origines, auquel l’enfant peut s’adresse pour obtenir l’identité de ses parents, mais la mère n’est pas obligée de laisser son identité, elle si elle la laisse elle doit donner son accord avant qu’elle soit nommer à l’enfant.

Ludique : terme de psychologie utilisé pour définir tout ce qui concerne le jeu (ex : apprentissage ludique = apprentissage par le biais du jeu).

Lust : plaisir comme apaisement et le désir ou plaisir-désir lié à l’augmentation de tension.



28/10/2012
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