Cours de psychologie

Introduction - notions clés

Introduction à la Psychologie Cognitive – Notions Clés

 

 

Activité cognitive : manipuler des symboles pour former une représentation fidèle de l’environnement.

Aires corticales : Subdivision des lobes corticaux. Il y a plusieurs critères pour la subdivision des lobes corticaux : Critères anatomiques (BRODMANN étudia les couches de cellules qui constituent le cortex. En fonction de l’organisation de ces couches, il a délimité 47 aires), critère fonctionnel (on distingue les aires motrices, visuelles, auditives, somesthésiques, etc.).

Aires sensorielles primaires : toutes informations sensorielles.

Aires associatives : niveau un plus supérieur.

Amorçage visuo-moteur : je vois un objet, et automatiquement mon cerveau me prépare à effectuer le geste de saisie de l’objet. Dans ce cas là : lorsque je perçois le pion, le cerveau va automatiquement imaginer le geste de saisie du pion. Ce mouvement peut être compatible ou pas avec le mouvement qu’on me demande d’effectuer réellement. Dans le cas ou le pion est blanc, les deux gestes sont similaires : il y a compatibilité entre geste effectif et geste mentalement effectué. Il y a incompatibilité dans le cas du pion noir : il est placé sur la photo au même endroit que le pion blanc, mais le bouton à appuyer ne correspond pas à la position du pion noir, il est plus loin. Donc le geste effectif ne correspond plus au geste mentalement effectué.

Amorçage fronto-temporal : part du module de rechercher et va vers la mémoire visuelle. Le but est de rechercher le prototype visuel de l’objet visualisé.

Amorçage temporo-occipital : on part de la mémoire visuelle et on va vers le buffer visuel. La conséquence est que le prototype est affiché dans le buffer visuel. Ce qui permet de visualiser un objet est l’affichage d’un prototype dans le buffer visuel.

Apprentissage : mémorisations de formes en mouvements.

Auto-connaissance : situation au cours de laquelle le sujet et l’objet de la connaissance se confondent. Auto-connaissance d’un mouvement quand la répétition présente d’un mouvement est guidée par la trace de ses répétitions passées.

 

Bâtonnets : (autour de la zone fovéale) est une cellule réceptrice situé au fond de l'œil et composant, avec les cônes, les cellules photosensibles de la rétine qui transforme le signal électromagnétique de la lumière en signal bio-électrique (l'influx nerveux) envoyé vers le cerveau.

Boxologie : science des boîtes.

 

Cerveau : Réceptionne, interprète, code, synthétise, stocke, puis réutilise l’information.

- Le cerveau fonctionne comme un système de traitement de l’information. Dirigée par VON NEUMANN.

- WIENER objecte en insistant que le cerveau est auto-organisé. Il insiste donc sur l’autonomie de l’organisation cérébrale : il n’y a pas d’unité de contrôle dans le cerveau.

- GESTALT : cerveau = organisation d’un ensemble d’éléments qui fait que le tout est supérieur à la somme des éléments. Le format des représentations seraient analogiques.

Cognition : Perception, apprentissage, mémorisation, raisonnement, intelligence, langage… C’est l’activité mentale associée au traitement et à la compréhension de l’information.

Compatibilité oculomotrice : on utilise une paire de muscle commun on a une situation de compatibilité mais si c'est le contraire on a une situation d'incompatibilité. Pour un angle de 90° incompatibilité oculomotrice (muscles verticaux en apprentissage et horizontaux en reconnaissance). Pour un angle de 180° on a une compatibilité car il y a utilisation des muscles horizontaux en apprentissage et reconnaissance.

- Incompatibilité oculomotrice : je n'utilise pas les mêmes muscles des yeux pour faire ces deux mouvements distincts, il y a donc impact négatif sur les performances. L'être humain est plus performant sur les axes horizontaux que verticaux. Lors de l'apprentissage des cibles, les poursuites oculaires horizontales sont mieux contrôlées que les poursuites oculaires verticales. Le maintien du contact entre le regard et la cible est meilleur horizontalement que verticalement. Le sujet apprend mieux quand le contact est meilleur horizontalement. Dès le départ on peut penser que les cibles apprise horizontalement vont générées une meilleure performance de reconnaissance.

- Apprentissage horizontale = impact positif. Plus il y a un apprentissage horizontal, moins il y aura d’incompatibilité oculomotrice apprentissage/reconnaissance.

Concepts : représentation générale et abstraite de la réalité d'un objet, d'une situation ou d'un phénomène.

Cônes : (région fovéale, située à 5mm du centre de la pupille) sont des récepteurs situés au fond de l'œil, transformant le signal électromagnétique de la lumière en signal électrique permettant la vision diurne. La vision nocturne est assurée par les bâtonnets.

Congruence : correspondance exacte entre l’expérience et la prise de conscience, qualité de ce qui est adéquat et coïncide avec autre chose.

- Tâche congruente : qui va bien, cohérent.

- Tâche incongruente : qui ne va pas, incohérent.

Connaitre : Dupliquer (On suppose qu’on a une représentation de l’objet du monde à l’intérieur du cerveau. Cette représentation duplique l’objet extérieur. Connaitre c’est représenter le monde ?) Répéter (Le point de départ de la connaissance c’est les répétitions du geste sur l’objet. On considère que connaitre c’est répéter mentalement les gestes passés qui ont permis d’imiter l’objet. Connaitre c’est énacter le monde ?).

Connexions réciproques : on distingue trois sortes de connexions réciproques : Thalamo-corticales, Corticales intra-hémisphériques (Connexions courtes : connexions réciproques entre aires visuelles dans le cortex occipital ; Connexions longues : connexions réciproques entre l’aire de BROCA et l’aire de WERNICKE, relient lobe frontal au lobe pariétal), Corticale inter-hémisphériques (corps calleux).

Conscience perceptive : quand un sujet perçoit un stimulus.

Cybernétique : Epistémologiquement : art de gouverner. Etude des mécanismes de contrôle et de communication dans les organisations à tous les niveaux.

 

Embodiment In-line : objet directement présent. Acquisition ou modification de la réponse de réponses sensori-motrices.

Embodiment Off-line : objet pas directement présent, représenté par un symbole. Activation du répertoire de réponse s-m. On continue à traiter l’objet comme s’il était là.

Empan perceptif : quantité de texte perçu.

Enaction : façon de concevoir l'esprit qui met l'accent sur la manière dont les organismes et esprits humains s'organisent eux-mêmes en interaction avec l'environnement. Approche théorique de l'esprit selon la notion d'énaction, nommée énactivisme. Elle est proche de la cognition située et de la cognition incarnée, et est conçue comme une alternative au cognitivisme, au computationnalisme et au dualisme de Descartes.

Enacter le monde : répéter mentalement les gestes représentant les objets.

Entretien : discuter avec l’opérateur.

Ergonomie : vient du grec ergon (travail) et nomos (lois, règles), ergonomie = sciences du travail. Objet : l’adaptation du travail à l’homme (amélioration des conditions de travail).

Ergonomie physique : adaptation de l’outil aux caractéristiques physiologiques et morphologiques de l’être humain ou d’une certaine population. Partie visible.

Ergonomie cognitive : adaptation des outils au fonctionnement cognitif des utilisateurs. Partie non visible. Analyser, évaluer et concevoir les environnements de travail.

Expérience : arguments qui valident des hypothèses, dits arguments expérimentaux. Ces arguments sont issus des neurosciences.

Expérimentation : contrôle de tous les paramètres. Consiste à recréer artificiellement une partie des conditions de travail au sein d’un laboratoire.

 

Fonctions administrateur central : répartit les ressources mentales, gère les conflits, décide des stratégies de traitements, déplace l’orientation de l’attention (fonction modulatrice de la mémoire). → Administrateur central : mal décrit, importance donnée aux systèmes esclaves (boucle phonologique, calepin visuo-spatial…).

Fovea : région rétinienne la plus sensible aux détails.

 

Grammaire générative : basée sur la distinction compétence – performance (connaissance que le locuteur-auditeur a de sa langue contre l’emploi effectif de la langue dans des situations concrètes). Bien que Chomsky rejette la définition de langue de Saussure, cette distinction s’apparente quelque peu à celle de langue/parole de ce dernier.

 

Hypothèse cognitiviste : effet de la distance angulaire sur les performances. Compatibilité de propriétés spatiales calculées dans le cerveau « ordinateur - STI ».

Hypothèse énactionniste : effet de la compatibilité oculomotrice sur les performances. Compatibilité de déroulement gestuel ? (effectif et mentalement simulé).

 

Image : répétition mentale d’une imitation de l’objet par le regard (Piaget). L’image mentale est un mélange de l’objet et du geste.

Imagerie mentale : capacité à évoquer une personne ou un objet. Capacité que nous avons à visualiser des objets absents.

Imitation : l’imitation intériorisée d’un geste, répétition mentale d’un geste du regard. Mais elle est aussi une imitation gestuelle de l’objet.

Indicateurs off-line : taux d’erreurs, taux de rappels vérifiés. Etat d’activation et organisation de la mémoire.

Indicateurs on-line : oculométrie, potentiels évoqués, chronométrie mentales.

Influx nerveux : mouvement qui se propage le long de l’axone du neurone. Sa destination est un autre neurone dit neurone cible. Le lieu de contact est la synapse. Il s’agit d’une onde : d’après BERGSON, l’influx nerveux est « un mouvement sans mobile » → rien ne se déplace dans la direction de l’onde.

Intelligence artificielle : Discipline évoluée de l’informatique. Le grand projet était de créer des machines pensantes (sous forme d’un algorithme). Concevoir des machines dotées de capacités intellectuelles comparables à celles des êtres humains. Ces systèmes d’intelligence artificielle reposent sur un stockage important d’informations et le traitement de l’information et de règles.

- Choix du format des représentations cérébrales : De nature analogique (représentation qui conserve une ressemblance avec ce qu’elle représente), de nature digitale (Représentation créée à partir d’une numérisation du réel et qui donne un code numérique représentant l’image réelle, Représentation digitale est un codage numérique du réel).

Introspection : décrire soi même ses propres états mentaux.

 

Lecture : activité complexe qui met en œuvre une série de processus psychologique visant à amener le lecteur à un produit final : la compréhension de texte.

Linguistique : science qui a pour objet les langues (= systèmes de signes verbaux) et les langages (= communication par ces signes).

Lobe occipital : Buffer visuel : l’image s’y affiche. Fenêtre attentionnelle.

Lobe temporal : Mémoire visuelle : reconnaissance visuelle grâce à un mécanisme de mise en correspondance entre l’image occipitale et un prototype.

Lobe pariétal : Traitement spatial : traitement de localisation de l’objet. Module de déplacement.

Lobe frontal : Mémoire associative : identification de l’objet, capacité de le nommer. Module de recherche.

Localisationnisme : psychique à une aire précise du cerveau.

Loi de HEBB : passage dans la synapse laisse une trace qu’on appelle le marquage synaptique.

 

Marquage synaptique : conséquence du passage de l’influx nerveux dans la synapse. Le passage dans la synapse laisse une trace. Ce principe a été énoncé par HEBB : la loi le HEBB résume cette trace laissée par l’influx nerveux.

Médiation phonologique : on traduit le mot en son.

Mémoire sémantique : système mnésique par lequel l'individu stocke ses connaissances générales.

Mesures directes/explicites : le participant est interrogé sur des contenus conscients et c’est le contenu conscient que l’on étudie.

Mesures indirectes ou implicites : le participant est interrogé sur des contenus conscients et c’est les contenus inconscients que l’on étudie.

Méthode expérimentale : On s’appuie sur des faits objectifs, reproductibles et indépendants. Utilise un critère objectif explicite pour confirmer ou infirmer les hypothèses. Comme toute discipline scientifique elle vise un savoir communicable à tous.

Mitose : division cellulaire.

Mnésique : qui a rapport à la mémoire.

Modèle cognitif : a pour but de décrire avec précision les déroulements des processus cognitifs mais aussi la forme de la RM (représentation mentale) qui a été élaborée par le sujet. Description des calculs qui se font sur des symboles numériques.

Mouvement cognitif global : mouvement qui remplace la représentation mentale de l’objet dans le cerveau. Continuum des états globaux d’activation cérébrale. Il s’agit du continuum qui accompagne les répétitions gestuelles sur l’objet, plus généralement il s’agit du continuum qui accompagne les répétitions de coordination motrice (coordination entre mouvements du corps et regard). Le mouvement cognitif global « se connait lui-même », et en ce sens on peut parler d’auto-connaissance cérébrale.

 

Nature analogique : représentation qui conserve une ressemblance avec ce qu’elle représente.

Nature digitale : représentation créée à partir d’une numérisation du réel et qui donne un code numérique représentant l’image réelle. Représentation digitale est un codage numérique du réel.

Neurones miroirs : ont à la fois des réponses visuelles et motrices. Lorsque nous observons autrui effectuer une action, automatiquement nous nous préparons à exécuter cette même action. On peut dire que ces neurones miroirs sont des neurones qui « représentent » les actions intérieurement. On suppose qu’ils jouent un rôle très important dans la condition sociale, et plus particulièrement dans les processus affectifs, notamment l’empathie. Les neurones miroirs chez les autistes fonctionnent différemment que chez la plupart des gens.

Neurones canoniques : Catégorie particulière des neurones miroirs. Ils s’activent comme les neurones miroirs, mais également dans une troisième situation. Ce sont des neurones qui déchargent à la vue d’un objet saisissable par le mouvement de préhension de la main codé par ce neurone. Il y aurait en permanence des activations pour tout ce qu’on perçoit. Pour un type de mouvement, il y a un groupe de neurones qui code pour ce mouvement. Ces neurones canoniques, c’est comme si le cerveau anticipait en permanence une interaction possible avec cet objet et se préparait en conséquence.

Neurosciences : Base biologique, anatomique. Toutes les connexions dans le cerveau sont réciproques, à l’exception des boucles unidirectionnelles et des ramifications du tronc cérébral. Etude scientifique du système nerveux.

Neurosciences computationnelles : champ de recherche des neurosciences qui s'applique à découvrir les principes computationnels des fonctions cérébrales et de l'activité neuronale, c'est-à-dire des algorithmes génériques qui permettent de comprendre l'implémentation dans notre système nerveux central de nos fonctions cognitives.

Niveau sémantique : définit le sens des symboles.

Niveau symbolique : manipulation des symboles.

Niveau physique : cerveau.

Niveaux de traitement de l’information : Le système cognitif va construire une représentation concernant la lumière qui est reflétée par le stimulus, on perçoit les bords et contours ; Représentation en 2 dimensions, indices de profondeur et orientation des surfaces visibles des objets ; Représentation en 3 dimensions, les éléments de base sont identifiés ainsi que son arrangement spatial, on a accès à la reconnaissance des objets.

Noyau dynamique : trace cérébrale laissée par les répétitions passée d’un mouvement cognitif global.

 

Objet : LORENZ le définissait comme « ce qui fait obstacle au déplacement vers l’avant ». La conscience de l’objet est la conscience du geste sur l’objet.

Observation : situation de la vie réelle, à l’aide des grilles d’observation par exemple.

Oculométrie : c’est un instrument de mesure du mouvement oculaire.

Orthodoxie : le mot intéresse toutes les religions et courants d'opinion et l'opinion majoritaire dans toutes les disciplines. Ce terme est à opposer à celui d'hétérodoxie. Trace une ligne claire entre d'un côté ce qui est exact, conforme, mais qui n'est pas forcément l'idée majoritaire, et de l'autre côté, ce qui diverge de l'exactitude.

 

Perception : est de nature sensori-motrice, ce qui signifie que le geste transforme la présence en forme. EDELMAN définie la perception comme une « catégorisation perceptivo-motrice ». « La perception est une action mentalement simulée. » BERTHOZ, 1997.

Phrénologie : phrenos = esprit / logos = étude. Avant, on pensait étudier nos capacités en fonction de nos bosses sur le crâne, dès notre naissance on est prédestiné à penser de telle ou de telle manière.

Philosophie de l’esprit (épistémologie) : Théorie de la connaissance : étude à la fois de l’origine et de l’organisation des connaissances. → Il s’agit d’explorer les mécanismes de la pensée en action.

Propriétés intrinsèques : propriétés objectives, c’est-à-dire, indépendantes de l’observateur.

Psychologie cognitive : Recherche des différentes étapes mentales.

On distingue 4 étapes : Etape cybernétique (Située de 1946 à 1956 : les conférences Macy. C’est une étape de la gestation de la psychologie cognitive, elle s’est accompagnée de plusieurs hésitations théoriques), Etape cognitiviste (Débute dans les années ’60 et dure jusqu’à la fin. Naissance de l’orthodoxie : hégémonie de la métaphore informatique), Etape connexionniste (Débute dans les années ’80 et continue encore aujourd’hui. La principale caractéristique concerne les modèles de fonctionnement qui sont incarnés. Les modèles sont localisés précisément dans le cerveau), Etape de l’énaction (Elle commence à la fin des années ’80 et se poursuit encore aujourd’hui. « La connaissance n’est pas dans le fruit, mais dans l’acte de le cueillir » : je ne connais pas l’objet, je ne connais que sa fonction. Geste intériorisés qui imitent l’objet : Corporéité de la connaissance et gestualité de la connaissance).

 

Reconnaissance : reconnaître ces formes parmi des distracteurs.

Représentation Mentale : détection d’un stimulus et encodage dans le système nerveux. Construction mentale élaborée par l’individu dans une situation précise et dans un objectif de traitement précis. Représentation que l'on se fait, par la pensée, d'une image, d'un concept ou d'une situation. Une représentation mentale peut être de l'ordre du réel ou du fictif.

 

Saccades : lorsqu’on lit, notre œil fait des sauts oculaires qui durent en moyenne.

STI : Système de Traitement de l’Information. Il gère l’information, c’est la « boîte noire ».

Structure : organisation mobile, autonome et fermée sur elle-même d’un ensemble fini d’éléments.

 

Temps de réponse : toute réponse à une stimulation implique un délai temporel entre le début de la stimulation et le moment de la réponse du sujet.

Temps de motricité : durée entre le moment où on soulève la main de la plaque et le moment où il atteint le dispositif de réponse = durée du mouvement.

Théorie de la connaissance : étude à la fois de l’origine et de l’organisation des connaissances.

- Théorie de la connaissance de PIAGET : épistémologie génétique : fondée sur l’analyse du développement de cette connaissance même.

- Théorie de la connaissance de LORENZ : épistémologie évolutive : fondée sur l’évolution biologique.

- Théorie de la connaissance de MCCULLOCH : épistémologie expérimentale : étude des calculs menant à l’acte de connaissance.

Trace des représentions : (traces résultantes de l’activité) état de la mémoire, organisation des informations.

Trace de processus : (pendant l’activité) attention, perception, raisonnement, enregistrement du mouvement des yeux par exemple.

Traitement ascendant ou bottom-up : l’information circule de la partie postérieure à la partie antérieure, c’est-à-dire depuis le lobe occipital vers le lobe frontal.

Traitement descendant ou top-down ou amorçage : l’information circule de la partie antérieure vers la partie postérieure, c’est-à-dire depuis le lobe frontal vers le lobe occipital.

Transduction : la traduction neuronale des vibrations du milieu externe par des récepteurs corporels. Dans le cadre de cette définition, on étudie la transduction à partir du contact corps/objet. Traduction neuronale des vibrations du milieu externe par des récepteurs corporels, sélectionnée par l’imitation gestuelle de l’objet et intégrée dans le mouvement cognitif global.

 

Valence : En psychologie, le terme valence est utilisé pour désigner la qualité intrinsèquement agréable ou désagréable d'un stimulus ou d'une situation.

Dans le contexte de la psychologie des émotions, le concept de valence renvoie aussi au caractère plaisant de certains états émotionnels (comme la joie) auxquels on attribue une valence positive par opposition aux émotions à valence négative (comme la peur ou la tristesse) généralement associées à un mal-être, un désagrément ou une souffrance. Plus spécifiquement, dans le cadre des théories dites dimensionnelles, d'autres facteurs ont été adjoints à la valence afin de mieux rendre compte des effets psychophysiologiques des différentes émotions ; ont ainsi été introduites les dimensions de degré d'activation physiologique (ou arousal) et, dans une moindre mesure, de dominance ou de contrôle.

Le fait, pour un stimulus donné, d'être de valence positive ou négative se superpose donc à la notion de stimulus appétitif et aversif des théories comportementalistes. D'un point de vue évolutionnaire, la valence peut être vue comme une réponse adaptative aux conséquences bénéfiques ou au contraire néfastes du stimulus pour la survie de l'individu, en déclenchant respectivement des comportements d'approche ou, au contraire, d'évitement vis-à-vis de ce stimulus.

Voie ventrale : traite les données visuelles.

Voie dorsale : traite les données spatiales.

 

Zones de convergence : R du concept, elle a toutes les informations sensorielles de la madeleine, c’est ceci qui est stocké en mémoire.



06/07/2012
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