Cours de psychologie

Introduction - complément

Introduction à la Psychologie Cognitive – Compléments

 

 

I. Représentation mentale.

 

 

Elle est différente d’un individu à l’autre.

Construction mentale élaborée par l’individu dans une situation précise et dans un objectif de traitement précis.

Caractéristiques : peut exister et fonctionner en l’absence de stimulus ou situation externe. On peut se représenter quelque chose sans avoir l’objet sous les yeux. Bien qu’inobservable, elle est accessible à la connaissance scientifique par le biais de l’expérimentation (rappel des mots, effet de primauté).

 

Trois niveaux de traitement :

     - Les niveaux sensoriels.

     - Les niveaux perceptifs : interprétation et reconnaissance de ce qui a été ressenti.

     - Les niveaux cognitifs.

 

La Représentation mentale : détection d’un stimulus et encodage dans le système nerveux.

La RM se construit sur les propriétés physiques de l’objet et la connaissance que l’on a de cet objet.

La représentation mentale est une représentation que l'on se fait, par la pensée, d'une image, d'un concept ou une d'une situation. Une représentation mentale peut être de l'ordre du réel ou du fictif.

La représentation mentale ne doit pas être confondue avec les techniques d'imagerie cérébrale.

Une représentation mentale ou représentation cognitive est l'image qu'un individu se fait d'une situation.
Elle est au confluent des sensations et de la mémoire. Dans une situation donnée, les sensations vont susciter l'activation d'informations contenues en mémoire ce qui provoquera les réactions du sujet. Comme toute activité humaine est organisée en vue d'une fin, la notion de représentation est proche de celle d'état mental, et donc du concept d'intentionnalité.

Du point de vue du matérialisme identité, une représentation sera un état du système nerveux, ayant des relations avec des objets - états de l'organisme ou environnement.

Statut de la représentation.

 

Les représentations sont variées : images, mémoire, concepts, émotions... On peut distinguer plusieurs représentations :

      - Image mentale, reconstitution de la forme physique d'un objet (décrire la représentation cérébrale mémorisée ou imaginée d’un objet physique, d'un concept, d’une idée, ou d'une situation).

      - Mémoire sémantique (système mnésique par lequel l'individu stocke ses connaissances générales).

      - Concepts (représentation générale et abstraite de la réalité d'un objet, d'une situation ou d'un phénomène) et catégories.

 

Il est également possible de distinguer représentations du monde et représentations de soi.

La psychologie cognitive considère que toutes les représentations ne sont pas conscientes, bien que ce point diffère de la notion d'inconscient en psychanalyse.

Le statut de la représentation reste discuté, et appelle plusieurs points théoriques.

L'information peut être emmagasinée sous la forme de code. L'objet de la psychologie cognitive sera ce traitement de l'information.

La représentation oppose deux aspects, cognitif et intrinsèque, ou cognitif désigne une quantité d'information, une précision de l'information.

La caractéristique de la RM est qu’elle peut exister en l’absence d’un stimulus ou d’une situation externe.

 

 

II. La lecture.

 

 

1. Champs de recherche :

 

Recherche fondamentale :

     - Etude des processus (différentes opérations mentales) et  des représentations (traces enregistrées en mémoire).

     - Dans le but d’élaborer des modèles cognitifs.

     - Domaines : perception, langage, apprentissage, mémoire, raisonnement, intelligence, résolution de problèmes, musique…

Recherche appliquée : veille à ce qu’un outil soit adapté à notre système cognitif.

    - Ergonomie cognitive : analyser, évaluer et concevoir les environnements de travail.

    - Neuropsychologie…

Application de tout ce qu’on a trouvé en recherche fondamentale.

 

2. La méthode expérimentale :

 

Comment élaborer un modèle cognitif ?

Par la méthode expérimentale qui se propose d’établir des règles de fonctionnement général de la pensée à partir du recueil de comportements mentaux observables et mesurables.

      - Hypothèses.

      - Variables.

      - Sujets (population).

      - Appareillage.

      - Données brutes (résultats).

      - Interprétation : phase importante car on va pouvoir interpréter nos résultats en se fondant sur un modèle existant.

Il existe trois critères  de la méthode expérimentale :

     - On s’appuie sur des faits objectifs, reproductibles et indépendants.

     - Utilise un critère objectif explicite pour confirmer ou infirmer les hypothèses.

     - Comme toute discipline scientifique elle vise un savoir communicable à tous.

Il existe 2 situations qui permettent d’utiliser le processus cognitif :

     - La vie réelle : implique différents facteur difficiles à contrôler.

     - Le laboratoire : on contrôle tout ce qu’on veut, on recrée artificiellement les situations et on vérifie tous les paramètres.

Trois techniques de recueil des données :

     - Observation : situation de la vie réelle, à l’aide des grilles d’observation par exemple.

     - Entretien : discuter avec l’opérateur.

     - Expérimentation : contrôle de tous les paramètres. Consiste à recréer artificiellement une partie des conditions de travail au sein d’un laboratoire.

 

3. Domaine de lecture : Lecture et compréhension :

 

A partir de certains travaux fondamentaux menés en psychologie cognitive dans le cadre d’un laboratoire. On aboutit à l’explication de phénomènes écologiques.

Ex : travaux menés en lecture et compréhension de textes.

 

a. Définition de la lecture :

 

La lecture est une activité complexe qui met en œuvre une série de processus psychologique visant à amener le lecteur à un produit final : la compréhension de texte (Just et Carpenter en 1987).

 

b. Caractéristiques spécifiques de la lecture :

 

L’activité se déroule dans l’espace. Les mots sont arrangés spatialement.

Le lecteur peut contrôler des frontières entre les mots (virgules, points, paragraphes).

L’écriture est confinée aux mots disposés sur une surface plane délimitée.

 

La lecture utilise la vision comme support. Cela consiste à analyser des traces de l’activité mentale afin de décrire et modéliser les représentations et les processus qui gouvernent les comportements.

Ces traces émergent de comportements observables et sont mesurée à :

     - Des moments différents :

            + Trace des représentions (traces résultantes de l’activité) : état de la mémoire, organisation des informations.

            + Trace de processus (pendant l’activité) : attention, perception, raisonnement, enregistrement du mouvement des yeux par exemple.

    - Des niveaux de traitement différents (Marr 1982) : la théorie de Marr (théorie computationnelle) a mis en évidence que la vision est une construction progressive du monde, et non un miroir objectif.

 

La sélection des informations se fait en fonction de leur utilité pour le sujet. David Marr (1945 - 1980) est un neuroscientifique anglais intéressé d'abord par une théorie générale de la cognition puis par résoudre le problème de la vision en particulier. Il a cofondé le champ des neurosciences computationnelles.

 

4. Trois niveaux du STI :

 

A chaque étape, le système construit des représentations mentales de plus en plus précises et détaillées.

Il y a 3 niveaux de traitement de l’information :

       - Le système cognitif va construire une représentation concernant la lumière qui est reflétée par le stimulus. On perçoit les bords et contours.

       - Représentation en 2 dimensions : indices de profondeur et orientation des surfaces visibles des objets.

       - Représentation en 3 dimensions : les éléments de base sont identifiés ainsi que son arrangement spatial. On a accès à la reconnaissance des objets.

 

5. Méthodologie :

 

A ces traces correspondent un ensemble de mesures cognitives.

      - Indicateurs off-line (taux d’erreurs, taux de rappels vérifiés). Etat d’activation et organisation de la mémoire.

      - Indicateurs on-line (oculométrie, potentiels évoqués, chronométrie mentales).

 

a. Lecture, trois niveaux de traitement :

 

     - Mot : codage, décodage, reconnaissance lexicale, accéder au sens d’un mot, amorçage sémantique. Exemple : le mot « cheval » va amorcer un champ lexical : écurie, avoine, foin…

     - Phrase : traitement syntaxique et sémantique.

     - Texte : traitement sémantique et référentiel.

 

b. Travaux en lecture :

 

 

c. Limites :

 

Au niveau du mot : recueil des temps de réponses ou mesures chronométriques.

Qu’en est-il des processus de compréhension ?

     - On peut travailler lors du décodage versus inférences.

     - Phrases de construction du sens de l’intégration.

 

Au niveau du texte : mesure off-line (nombre de mots rappelés, nombres d’erreur).

Processus d’encodage (lors de l’identification lexicale).

Processus attentionnels.

Difficultés d’articuler, ces différents niveaux de traitement et notamment de rendre compte du décours temporel du processus de lecture.

 

 

III. La lecture, les méthodes.

 

 

Toute réponse à une stimulation implique un délai temporel entre le début de la stimulation et le moment de la réponse du sujet.

→ C’est le temps de réponse.

Cette réponse comportementale est présentée dans sa consigne (en général il s’agit de cliquer le plus rapidement possible sur un bouton).

 

Hypothèse 1 : plus un traitement est complexe,  plus long sera le temps de réaction.

Hypothèse 2 : moins les participants sont experts dans la tâche, plus le temps de réaction sera long.

 

L’oculométrie : C’est un instrument de mesure du mouvement oculaire.

 

1. Mécanismes de perception visuelle :

 

La vision nous permet de créer une image du monde sur la rétine par l’intermédiaire de neurones rétiniens appelés photorécepteurs.

 

Il y a 2 sortes de cellules nerveuses :

      - Les cônes (région fovéale, située à 5mm du centre de la pupille) sont des récepteurs situés au fond de l'œil, transformant le signal électromagnétique de la lumière en signal électrique permettant la vision diurne. La vision nocturne est assurée par les bâtonnets.

      - Les bâtonnets (autour de la zone fovéale) est une cellule réceptrice situé au fond de l'œil et composant, avec les cônes, les cellules photosensibles de la rétine qui transforme le signal électromagnétique de la lumière en signal bio-électrique (l'influx nerveux) envoyé vers le cerveau.

 

Le cerveau peut alors interpréter le signal pour construire la vision. Les bâtonnets permettent la vision scotopique, c'est-à-dire avec une luminosité faible. Cette vision n'est qu'en noire, blanche et nuance de gris, car les cellules photoréceptrices en bâtonnets ne perçoivent pas les couleurs.

Les bâtonnets captent ou détectent la luminosité d'une image. Leurs performances, notamment en basse lumière, nous permettent de voir dans l'obscurité presque complète mais seulement en noir et blanc. C'est pour cette raison que l'on ne voit pas les couleurs quand la lumière n'est pas assez forte, les performances des cônes (seuls capables de percevoir les couleurs) étant beaucoup plus faibles que celles des bâtonnets.

Les bâtonnets sont également les récepteurs qui sont associés à la détection des mouvements par le cortex visuel.

Les bâtonnets tirent leur nom de la forme approximativement cylindrique de ces cellules nerveuses spécifiques.

Leur densité est maximale en périphérie de la rétine, minimale près de la fovéa.

 

Les mouvements oculaires dirigent le regard sur une cible nouvelle pour placer une image sur la FOVEA, région rétinienne la plus sensible aux détails.

 

 

 

Lorsqu’on lit, notre œil fait des sauts oculaires qu’on appelle « Saccades » qui durent en moyenne 40 ms, alors que le temps de pause sur un mot dure 250 ms.

 

L’empan perceptif est la quantité de texte perçu.

       - C’est la région du champ visuel autour du mont de fixation à l’intérieur de laquelle l’information utile est extraire. (Rayner et Liversedge, 2004).

       - Il s’étend à 4 lettres à gauche du point de fixation et jusqu’à 15 lettres à droite du point de fixation (ceci est du au fait que l’œil anticipe la lecture de la suite du texte).

       - Il ne s’étend pas au-delà de la ligne du texte lue. L’empan est asymétrique.

 

Technique de la fenêtre mobile : consiste à masquer l’affichage d’un texte.

Hypothèse : si la fenêtre mobile est aussi large que la région visuelle, alors il ne doit pas y avoir de différence entre lire avec ou sans fenêtre.

 

Quel est l’intérêt d’étudier l’oculomotricité durant la lecture ?

      - Pour étudier la perception d’un point de vue dynamique.

      - Etudier dans quelle mesure les processus oculaires perceptifs et cognitifs influencent l’activité oculomotrice.

      - D’un point de vue perceptif : les éléments visuels qui composent un texte sont facilement manipulables.

      - D’un point de vue cognitif : les mots sont des outils simples à manipuler (normes).

 

 

IV. La mémoire : un modèle de controverses – Les modèles à boîtes.

 

 

Une théorie de la cognition commence par une
théorie de la mémoire. La perception est tributaire de la mémoire (pour
reconnaitre qu’une table est une table, il faut qu’il y ait une théorie de
la mémoire).

Selon la théorie de la mémoire : la nature
des processus cognitifs diverge → théorie symbolique VS théorie incarnée.

 

1. La conception dominante :

 

Boxologie : science des boîtes.

La boxologie :

- Modèle d’Atkinson et Shiffrin (1968).

- Modèle de Tulving (1995).

- Modèle de Cowan (1988).

- The Baddeley-Hitch model (1974).

 

 

 

 

 

Les positions dominantes proposent des modèles multi-systèmes de la mémoire : le modèle de Tulving (1995) en est le meilleur exemple.

 

2. Les modèles à boîtes :

 

Avant, on pensait étudier nos capacités en fonction de nos bosses sur le crâne, dès notre naissance on est prédestiné à penser de telle ou de telle manière.

Phénologie : phrenos = esprit / logos = étude.

Facultés intellectuelles et morales = innées.

Dépendantes de l’organisation du cerveau, d’un organe cérébral plus ou moins.

= Franz Joseph Gall (1778).

 

a. Influence de la neurologie :

 

Paul Broca (1861) : atteinte de la troisième convulsion frontale de l’hémisphère gauche : troubles moteurs du langage alors que pas de trouble quand atteinte hémisphère droit.

Karl Wernicke (1881) : autre atteinte dans l’hémisphère gauche : compréhension du discours.

Les fonctions psychologiques sont localisées dans des zones spécifiques du cerveau.

 

b. 7ème congrès international de médecine (1881) :

 

Goltz : présentation d’un chien avec 4 opérations majeures au cerveau.

Son fonctionnement est presque normal, il court, il flaire, il saute, il entend.

→ Une mémoire.

Ferrier : contre-exemple avec deux singes excités dans zones différentes : un singe paralysé et l’autre sourd.

!!! Modèle Holiste !!!

→ Fin du congrès en faveur du localisationnisme.

Localisationnisme : psychique à une aire précise du cerveau.

 

c. Conséquences du localisationnisme :

 

La mémoire peut être découpée en modules, en unités anatomiques distinctes, dont la spécialisation correspond à une localisation dans le cerveau.

Nous stockons dans les zones
spécialisées du cerveau des images de mots, des images de noms etc. Suppose l’existence d’une instance qui gère et contrôle les traitements (administrateur central) que doivent effectuer tel ou tel module.

 

Fonctions administrateur central : répartit les ressources mentales, gère les conflits, décide des stratégies de traitements, déplace l’orientation de l’attention (fonction modulatrice de la mémoire).

→ Administrateur central : mal décrit, importance donnée aux systèmes esclaves (boucle phonologique, calepin visuo-spatial…).

 

d. Critiques des modèles à boîtes :

 

Image mentale d’une tasse : plusieurs angles de vues dans différents contextes : existence d’une banque infinie d’images d’une tasse ? (on peut percevoir une tasse de plusieurs angles différents, soit une infinité d’images. Or le cerveau ne peut pas garder toutes ces images).

→ Difficile à admettre.

 

Comment se forme l’image mentale initiale ?

      - demeure inexpliquée

      - comment le cerveau sait qu’un son précis est un mot ?

      - comment sait-il qu’il doit emmagasiner une copie dans le centre des images verbales et sonores ?

Implication du contexte de l’action.

 

3. Le cognitivisme : une théorie pour la boxologie :

 

Façon des penser la cognition.

Théorie qui s’oppose au constructivisme.

Communément admis que la seule façon des systèmes sensoriels est d’apporter l’information la plus détaillée possible du monde à l’unité centrale de traitement (cognition). (Détecter la richesse du monde extérieur et d’en rapporter le plus possible).

La seule fonction est d’exécuter.

 

 

 

La cognition est encapsulée entre les systèmes perceptifs et moteurs (Fodor, 1983).

Je perçois → je traite (l’administrateur central) → j’agis.

Linéarité du comportement humain.

 

a. Nature de l’information :

 

 

 

 

→ L’information sensorielle est transformée en un code symbolique.

 

b. Fonctionnement cognitiviste :

 

Dans chaque module de traitement est attribué une représentation symbolique.

J’ai activé une représentation, je vais la stockée en Mémoire sémantique et plus tard, quand je vais retrouver l’objet, je vais réactiver cette représentation.

 

c. Fonctionnement de la cognition :

 

L’activité cognitive : manipuler des symboles pour former une représentation fidèle de l’environnement.

 

 

 

La connaissance est abstraite de l’expérience sous une forme symbolique (non-physique).

 

d. La représentation : miroir de la réalité (Valera, 1996) :

 

Le monde est prédéfini, objets dotés de propriétés intrinsèques (propriétés objectives), c’est-à-dire, indépendantes de l’observateur.

Pour expliquer la relation entre l’activité cognitive et un monde prédéfini : hypothèses de l’existence de représentations au sein du système cognitif :

1- Le monde est prédéfini.

2- Notre cognition concerne ce monde.

3- Notre cognition de ce monde prédéfini s’accomplit à partir de la représentation de ses propriétés, puis d’une action fondée sur cette représentation.

 

 

V. Les théories de la cognition incarnée :

 

 

La connaissance n’est pas abstraite de l’expérience sous une forme symbolique (non physique).

La connaissance est de nature sensori-motrice (elle a des aspects sensoriels et moteurs).

Le comportement est cyclique (et non linéaire).

Les propriétés sont émergentes, construites dans l’ici et maintenant (en fonction de nos expériences passées).

Exit : les représentations.

 

Spinoza (1632 – 1677) : La substance pensante (i,e l’esprit) et la substance étendue (i,e corps) sont une même et unique substance, qu’il nomme indifférent Dieu ou Nature.

 

William James (1884) : Les états de conscience sont fondamentalement liés aux expressions et sensations du corps. Le champ de la conscience n’est « que la minime partie des impressions dont nous assiège constamment toute notre périphérie sensorielle. Jamais leur somme ne pénètre intégralement dans notre expérience, j’entends dans des … ». Pour lui, on a tout un ensemble de réactions physiologiques et tout ce dont nous avons conscience n’est qu’une petite partie de toutes ces impressions sensorielles. « Un état mental n’est pas immédiatement amené par l’autre, des manifestations corporelles doivent d’abord s’interposer entre eux ».

→ Continuum entre les états physiologiques et les états perceptifs sans intervention d’un centre intégrateur (pas de localisationnisme dans le cerveau).

Sa théorie sur les émotions :

Ours – tremblements – peur ……………….. Ours – peur – tremblements → VRAI.

→ L’émotion est la conséquence d’un comportement instrumental.

Une lésion médullaire réduit le ressentit émotionnel : plus la lésion est haute plus la perte émotionnelle est grande.

 

Damasio (1994) : Des réponses endoctrines et cliniques participent à la spécification des émotions ressenties.

 

1. Action et cognition :

 

Notre hypothèse : l’action n’est pas qu’une sortie, elle est consécutive de toutes nos perceptions. Toutes nos connaissances présentent des aspects moteurs.

 

Varela, Thompson et Rosch (1991) : La cognition n’est pas parachutée dans un monde qui lui préexiste (on va construire les propriétés du monde, en fonction de nos expériences).

L’action construit les régularités/ propriétés de celui-ci.

Expérience :

G.A : reconnaissent des formes très simples (cercles, triangles etc.) et ressentent les choses que sur l’extérieur de la peau, sensation sur la peau : perception proximale.

G.B : mise en extériorité : perception distale.

Projet Back y Rita. Tactos.

 

Horloge de Huyghens :

 

 

 

Réaction circulaire.

 

2. Stratégie chat / souris :

 

Les systèmes sensori-moteurs n’existent pas indépendamment l’un de l’autre, il y a autant du moteur dans du sensoriel et du sensoriel du moteur.

 

 

 

Stratégie non prédéterminée, non représentée : co-advient, co-construit, auto-organisé, coordination, couplage dans l’interaction chat/souris. Stratégie change d’état d’instant en instant car la production de l’un est source de stimulation pour l’autre et vice et versa.

« Sont aussi dissociables l’un de l’autre que peut l’être un tourbillon de l’eau dans laquelle il a pris naissance » (Salvador, 1993).

 

Expérience des rats plongeurs :

3 rats sur 6 : non plongeurs.

2 rats sur 6 : plongeurs + ravitailleurs (des autres).

1 rat : autonome.

→ Auto-organisation des comportements.

 

 

 

Le monde est doté d’objets qui ont des caractéristiques intrinsèques.

Notre système sensoriel doit détecter le plus d’éléments extérieurs, des informations les plus détaillées qui doivent aller jusqu’à l’unité centrale de traitements.

 

 

→ Je perçois → je traite → j’agis.

Au commencement était le verbe…

 

3. La conception cognitiviste : conception contraire :

 

Les objets n’ont pas de propriétés qui leur sont propres, mais c’est nous-mêmes qui allons les fabriquer en fonction de notre expérience passée et de nos buts encourus. Les propriétés sont construites par nous. Elles émergent dans l’ici et maintenant.

Au commencement était l’action… C’est le mouvement qui crée nos théories.

La connaissance n’est pas abstraite de l’expérience sous une forme symbolique.

La connaissance est de nature sensorimotrice.

Le comportement est cyclique.

 

4. Au commencement était l’action :

 

→ Expérience de Backerita : perception dans le dos de l’objet filmé.

G.1 : pas manipulation de la caméra, juste une perception proximale.

G.2 : acteurs dans le système perception distale.

 

 

VI. La cognition : un système auto-organisé :

 

 

1. Caractéristiques :

 

C’est un système qui se reconfigure par lui-même (il est autonome).

Reconfiguration en réponse à son propre flux d’évènements entrant et sortant (ex : chat/souris où la stratégie du chat n’est pas prévue à l’avance mais va être déterminée par l’interaction entre le chat et la souris).

 

 

 

Cela nécessite :

     - que ses productions soient ses propres sources de stimulations (ex : cri chez le bébé, il pleure encore plus en s’entendant pleurer).

     - pour qu’il y ait interaction, les productions d’autrui doivent être similaires aux nôtres (ex : la tique et l’homme : une même image va être perçue différemment en fonction de si on est une tique, un homme etc. ; les lucioles vont se mettre à produire de la lumière toutes ensemble, au même rythme ; les femmes vont être ménopausées en même temps etc.).

 

2. Monde d’une tique :

 

 

3. Autonomie : conséquences :

 

a. Autonomie : conséquence 1 :

 

Le sens y est émergent, c’est-à-dire, c’est construit ici et maintenant, dans le jeu des interactions entre l’environnement – corps – cerveau.

Le sens est le couplage, il n’existe pas d’information signifiante par elle-même dans un environnement …

Ce qui est important pour nous, c’est ce qui, avec quoi on est capable d’agir.

(Ex : un téléphone, je ne connais pas le concept du téléphone mais je sais très bien l’utiliser).

 

b. Autonomie : conséquence 2 :

 

Mise en extériorité des processus cognitifs : dans le sujet couplage sujet / environnement.

 

c. Autonomie : conséquence 3 :

 

Si activité cognitive = détecter régularité pour action adaptée + anticipée.

→ Régularité « détectée » = construite et incarnée par RC (réaction circulaire) phylogénèse et ontogénèse.

La stabilité et la régularité du monde se construit de jour en jour et en fonction de notre expérience passée. La stabilité et la régularité donne l’illusion du monde stable, cependant, chaque jour le monde bouge.

Stabilité / régularité.

 

 

VII. Hypothèse de la simulation de l’action :

 

 

C’est l’action qui façonne notre monde.

Perception → simulation d’action

!! Nos perceptions influencent nos actions !!

 

1. Perceptions et simulation d’action :

 

Expérience de Tucker et Ellis (1998) :

 

Les sujets doivent dire si la casserole ou la tasse, qui apparaissent sur l’image sont à l’envers (se réfèrent par rapport à la hanse).

     - oui (à gauche sous l’image) = à l’endroit.

     - non (à droite sous l’image) = à l’envers.

 

4 possibilités :

     - hanse à gauche – bouton main gauche → compatibilité.

     - hanse à droite – bouton main gauche → incompatibilité.

     - hanse à gauche – bouton main droit → incompatibilité.

     - hanse à droite – bouton main droite → compatibilité.

Ex : la tasse apparait avec la hanse à droite mais j’ai le bouton dans la main gauche. Il y a une incompatibilité. En effet, face à l’image, je stimule le fait de prendre la tasse par la hanse et donc par la main droite. Or, le bouton est dans ma main droite.

→ Cette expérience montre que l’on stimule automatiquement l’action (dans notre tête).

 

Expérience de Tucker et Ellis (2004) :

 

4 objets : pomme, cerise, fourchette, bouteille.

Je peux faire deux catégories :

     - objets manufacturés / objets naturels → fourchette – bouteille / cerise – pomme.

     - objets que je prends à pleine main / du bout des doigts → bouteille – pomme / fourchette – cerise.

 

Objets manufacturés / objets naturels → fourchette – bouteille / cerise – pomme :

     - G.1 : appuyer sur le levier à pleine main pour objet naturel.

     - G.2 : appuyer sur le bout du levier pour objet manufacturé.

           + Puis contrebalancement :

                 . G.3 : appuyer sur le levier à pleine main pour objets manufacturés.

                 . G.4 : appuyer sur le bout du levier pour objets naturels.

Objets que je prends à pleine main / du bout des doigts → bouteille – pomme / fourchette – cerise :

    - G.1 : appuyer sur le levier à pleine main pour objets que je prends à pleine main.

    - G.2 : appuyer sur le bout du levier pour objets que je prends du bout des doigts.

→ Compatibilité, action congruente.

          + Puis contrebalancement :

                 . G.3 : appuyer sur le levier à pleine main pour objets que je prends du bout des doigts.

                 . G.4 : appuyer sur le bout du levier pour objets que je prends à pleine main.

→ Tout ceci est la mesure implicite, quand l’individu est en pleine passation de l’expérience, il n’est pas au courant de tout ceci.

 

L’expérience peut également se faire avec des mots plutôt qu’avec des images.

On a étudié perception – action, à présent on va étudier action – perception.

 

2. Stimulation d’action - perception :

 

Nos actions influencent nos perceptions.

 

Expérience d’Einstein (2003) :

 

Les individus et leur sac à dos.

G.1 : sujets avec sac à dos.

G.2 : sujets sans sac à dos.

L’expérimentateur place un plot aux individus à tour de rôle, à une distance égale et chaque sujet doit estimer cette distance.

Résultats : Les sujets du G.1 surestiment tout le temps la distance du plot.

Mêmes résultats, quand ils doivent estimer l’inclinaison d’une pente. De même quand le sujet vient de courir.

→ Notre organisme a ici fait l’effort (quand le sujet a couru). Pour le reste, le G.1 envisage en fait, déjà le chemin qu’il doit faire avec le sac à dos (ce qui va lui demander plus d’efforts que s’il n’en avait pas).

 

3. Evaluation de valence  action :

 

Expérience de Chen et Bargh (1999) :

 

Tâche d’évaluation :

- G.1 : pousser le levier, quand le mot est + / tirer le levier, quand mot -.

- G.2 : pousser le levier, quand le mot est - / tirer le levier, quand le mot est +.

→ En général, tout ce qui nous plait, ce qui est positif, on l’emmène à soi (tirer le levier).

Tâche 2 : je détecte le mot :

- je pousse → mot négatif = tâche congruente = mot positif ← je tire.

- je pousse → mot positif = tâche incongruente = mot négatif ← je tire.

 

Tâche congruente : qui va bien, cohérent.

Tâche incongruente : qui ne va pas, incohérent.

Congruence : correspondance exacte entre l’expérience et la prise de conscience, qualité de ce qui est adéquat et coïncide avec autre chose.

 

4. Action  évaluation de la valence :

 

L’action peut directement influencer la mémoire.

 

Expérience de Cacioppo et al. (1993) :

 

Valence de l’idéogramme :

G.1 : bras fléchis.

G.2 : bras tendus.

Aimez-vous ce symbole ?

Résultats : G.1 + de oui → bras fléchis = « je garde ».

G.2 + de non → bras tendus = « je repousse ».

→ Les positions du corps vont modifier nos perceptions, nos jugements.

→ Les objets n’ont pas propriétés.

 

 

VIII. Modèle de simulation et de similitude :

 

 

1. Simulation :

 

 

2. Similitude :

 

 

Quand on interagit directement avec un objet, on a tout un ensemble de réponses sensori-motrices qui vont être enregistrées.

In-line embodiment : objet directement présent.

Acquisition ou modification de la réponse de réponses sensori-motrices.

Off-line embodiment : objet pas directement présent, représenté par un symbole.

Activation du répertoire de réponse s-m.

On continue à traiter l’objet comme si il était là.

 

Ex : la madeleine.

Toutes les sensations (sensorielles) vont être enregistrées.

On active également de l’information lexicale (le mot « madeleine »).

La madeleine fait partie de la catégorie « gâteau » (le concept de gâteau n’est pas symbolique, le modèle que l’on va s’imaginer, sera celui qu’on a le plus l’habitude de manger, celui avec lequel on a le plus de « rapport »).

Zones de convergence : R du concept (ici de la madeleine), elle a toutes les informations sensorielles de la madeleine, c’est ceci qui est stocké en mémoire. On a la R de ce qu’est une madeleine (entière).

Aires associatives : niveau un plus supérieur (c’est là que l’on sait que c’est jaune, que cela se mâche etc).

Aires sensorielles primaires : toutes informations sensorielles.

 

a. Effet Mc Gurk :

 

Ici connexion on-line : on entend et on le voit. L’objet est directement présent.

     - entrée auditive = BA.

     - entrée visuelle = DA.

     - Perception = GA.

Notre perception n’est pas juste, elle se confond avec le contexte.

Le fait de : penser à une madeleine, de lire, d’entendre = cognition / incorporation off-line.

 

Ex :

Bao Xishun → lever la tête.

Madeleine → image de madeleine.

Proust → simulation des réponses sensori-motrices.

 

b. Simulation perceptive :

 

(Sur les objets dans le texte).

Est-ce que cet animal est présent dans la phrase que vous venez de lire ?

Ex : on nous lit « un œuf dans le frigo » → on va réactiver toutes les R que l’on a de l’œuf est pourtant il n’est pas devant nous, on va se le représenter comme si c’était le cas.

 

Zwaan, Stanfield et Yaxley (2002) :

 

La lecture de mot.

Ex : « un œuf est dans le frigo » vs « Un œuf est dans la poêle ».

→ Les gens reconnaissent plus facilement / plus rapidement un œuf entier qu’un œuf au plat.

 « Il plante un clou au mur » vs « Il plante un clou au sol ».

 « Une tranche de viande dans une boucherie » vs « Une tranche de viande dans nos assiettes ».

« branche                           « racine

                               VS

racine »                                branche »

Différences pour reconnaitre :

    - la forme.

    - la taille typique.

    - le poids.

    - la couleur.

→ On simule nos expériences sensori-motrices, mais également l’action que l’on peut avoir avec les objets.

 

L’emplacement typique (Estes, Verges et Barshalou, 2008) : tâche sémantique et de décision lexicale.

La visibilité des objets (Yaxley et Zwaan, 2007).

 

Expérience Glenberg et Kaschak (2002) :

 

Dire si la phrase est correcte ou non.

G.1 : oui → vers droite/ en haut.

        non → vers gauche / en bas.

G.2 : non → vers droite / en haut.

        oui → vers gauche / en bas.

3 types de phrases :

    - impérative : « ouvre le tiroir » VS « ferme le tiroir ».

    - transfert d’objet : « il lui livre la pizza » VS « tu lui livres la pizza ».

    - transfert abstrait : « l’histoire que Lise t’a lue » VS « l’histoire que tu as lue à Lise ».

→ Quelle que soit la phrase, on va simuler l’action.

« Ouvrir le tiroir » : on devrait être plus rapide si le bouton est en haut plutôt qu’en bas.

« Ferme le tiroir » : on devrait être plus rapide si le bouton est en bas (quand on ferme le tiroir, on le « pousse », tandis que quand on le reçoit, c’est vers nous).

De même si le bouton est proche ou loin de nous ; si on me dit « tu me donnes la pizza », on sera plus rapide à reconnaitre la phrase quand on a le bouton proche de soi.

 

Zwaan et al :

 

« John vous lance une balle » → petite balle (objet qui s’éloigne de soi).

«Vous lancez une balle à John » → grosse balle (objet qui s’approche de soi).

3 conditions expérimentales :

    - approche vers soi : petite / grosse (avance).

    - éloigne de soi : grosse / petite (recul).

    - aucun mouvement : grosse / grosse (Groupe contrôle).

Résultats : Le temps de réponse sera plus rapide pour reconnaitre la grosse balle quand on entend « Vous lancez une balle à John ».

 « John vous lance une balle » : TR (temps de réponse) petite balle < TR grande balle.

 

 

IX. Simulation  et décision :

 

 

Les s sensori-motrices prennent une place très importante dans la prise de décision. La notion de libre arbitre peut être réfutée !

 

Expérience : choix du stylo en fonction de liste de mots appris.

G.1 : mots bleus → stylo bleu à droite et stylo rouge à gauche.

G.2 : mots rouges → stylo rouge à droite et stylo bleu à gauche.

Consigne : restituer les mots sur un papier avec un stylo, que l’on doit choisir.

Résultats : G.1 = plus de stylo bleu choisi.

G.2 = plus de stylo rouge.

Nos stimulations ont un impact sur nos prises de décision qui dépendent de nos expériences en mot et qu’elles conditionnent nos actions.

 

1. Action et décision :

 

Expérience Wells and Pretty (1980) :

 

Ecouteurs sur le sujet pour leur dire qu’on teste de nouveaux écouteurs pour savoir s’ils tiennent sur la tête (G-D) → refus ou B-H : acquiescement.

Phrase qui défile « la psycho c’est super ».

D’accord ou pas d’accord ?

→ Nos mouvements de tête peuvent modifier nos décisions malgré ce que l’on pensait avant. Nos actions influencent sur nos décisions.

 

Expérience Tom et al :

 

Ecouteurs sur le sujet pour leur dire qu’on teste de nouveaux écouteurs pour savoir s’ils tiennent sur la tête (G-D) → refus ou B-H : acquiescement.

Ils doivent fixer un stylo A. A la fin, choisissez un stylo (A ou B).

B—H  → stylo A.

G—D → stylo B (on a collé une étiquette négative au stylo).

 

 

X. Pour aller plus loin… Quand l’action fait l’émotion :

 

 

Ex : l’ours, n’a pas de caractéristiques en soi.

Il fait peur s’il se retrouve en liberté devant nous, alors que dans un zoo, non.

 

Expérience : Zajonc, 1980 :

 

Triangle – Cube – Carré – Cercle – Triangle.

On présente aux sujets qu’elle est la figure que les sujets reconnaissent ou préfèrent entre une figure déjà présentée VS une nouvelle figure.

Les sujets ne peuvent pas reconnaitre les figures, ils répondent au hasard ; mais quand il s’agit de donner leur préférence, cela va dans le sens de la figure déjà présentée.

 

Expérience Winkielman et Cacioppo (2001) :

 

Avion présenté par son contour.

Pas d’avion présenté en contour.

Ensuite : aimez-vous cet avion ?

Résultats :

Contours → j’aime (cible « positive »).

Pas contours → je n’aime pas (cible « négative).

→ Tout ce qui est facile à traiter va générer une préférence → facilité de traitement (concept de fluence)

Quand c’est facile de traiter, génère une réaction positive ».

 

1. Fluence perceptive et émotion (PAS AUX EXAMENS) :

 

Renvoie à l’idée.

Quand mot attendu → je suis content.

Quand mot inattendu → pas content.

Fluence sensori-motrice. Fluence perceptive. Conceptuelle. Senso.

 

2. L’amorçage affectif :

 

Congruent : chat / chien.

Incongruent : table / chien.

Si un mot est précédé d’un mot d’une même valence, il va être reconnu plus vite, dire qu’il est positif, car il est amorcé et prédéterminé. Ici et maintenant, en fonction de nos expériences passées.

 

Valence : En psychologie, le terme valence est utilisé pour désigner la qualité intrinsèquement agréable ou désagréable d'un stimulus ou d'une situation. Dans le contexte de la psychologie des émotions, le concept de valence renvoie aussi au caractère plaisant de certains états émotionnels (comme la joie) auxquels on attribue une valence positive par opposition aux émotions à valence négative (comme la peur ou la tristesse) généralement associées à un mal-être, un désagrément ou une souffrance. Plus spécifiquement, dans le cadre des théories dites dimensionnelles, d'autres facteurs ont été adjoints à la valence afin de mieux rendre compte des effets psychophysiologiques des différentes émotions ; ont ainsi été introduites les dimensions de degré d'activation physiologique (ou arousal) et, dans une moindre mesure, de dominance ou de contrôle. Le fait, pour un stimulus donné, d'être de valence positive ou négative se superpose donc à la notion de stimulus appétitif et aversif des théories comportementalistes. D'un point de vue évolutionnaire, la valence peut être vue comme une réponse adaptative aux conséquences bénéfiques ou au contraires néfastes du stimulus pour la survie de l'individu, en déclenchant respectivement des comportements d'approche ou, au contraire, d'évitement vis-à-vis de ce stimulus.



05/07/2012
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