Cours de psychologie

Influence sociale et changement d'attitude - résumé

Tous les jours on est confronté à l’obéissance.

Quand on commence à agir d’une certaine façon, on va jusqu’au bout.

 

Influence sociale.

 

On se conforme à ce que l’on croit percevoir (conformisme), par refus du rejet, besoin d’être accepté.

Force de la source = majorité ; absence de support social pour la minorité = conformisme.

Pas de soumission à la majorité, à l’obéissance si.

Les normes individuelles disparaissent au profit d’une norme collective, on s’influence les uns les autres, on se fond dans le groupe, l’incertitude pousse à la cohérence. Les normes diminuent le conflit et l’incertitude.

La polarisation est différente de la normalisation, obligation de consensus, changement.

Une minorité a une influence latente et à long terme, il faut qu’elle soit soudée pour qu’on se pose des questions, et non proche car il est difficile d’avouer être en accord avec une minorité. On ne se conforme pas, on se convertit complètement à un point de vue.

L’influence sociale exerce une telle influence qu’on change d’attitude.

 

Changement d’attitude.

 

Une source crédible et pertinente amène un changement d’opinions.

Un message unilatéral (stable) est efficace, un message bilatéral (avec arguments et contre arguments) donne un autre point de vue.

Un bon appel à la peur doit être efficace et les comportements à adopter doivent être à la portée. Si trop peur, on s’éloigne.

Attitude liée au comportement, et l’opinion est l’expression de l’attitude. Un débat entraîne un changement d’attitude. Les attitudes d’un groupe sont plus extrêmes que les attitudes individuelles. Le changement se fait plus facilement quand on est dissimulé.

 

Plus on présente quelque chose à quelqu’un, plus il va l’aimer.

Avec contact physique on cède plus facilement.

La confrontation amène le plus souvent à des extrêmes.

Demander quelque chose de petit en premier, permet de demander plus tard quelque chose de plus grand.

L’attrait varie selon la récompense.

L’homme a besoin d’avoir une cohérence entre ses pensées et ses actes (consistance cognitive).

L’engagement correspond au degré auquel on peut s’assimiler à cet acte.



14/07/2012
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