Cours de psychologie

I

Idéal du moi : représentations culturelles, sociales, impératifs éthiques, tels qu’ils sont transmis par les parents.

Idéalisation : attribution à l’objet de qualités extrêmes.

Identification : processus psychique par lequel le sujet s'assimile et peut se transformer à une personne ou à un objet. Pour Freud, c’est un processus de transformation effectué au sein même de l’appareil psychique, hors de notre espace habituel et imperceptible directement par nos sens. Lorsque le moi, par un processus inconscient, se transforme en un aspect de l’objet. Pour Lacan, cela désigne la naissance d’une instance psychique nouvelle, la production d’un sujet nouveau. L’identification signifie que la chose avec laquelle le moi s’identifie est la cause du moi. En psychologie sociale, s’appuie en même temps sur du semblable et sur du dissemblable. 3 processus : identifier autrui (la simple perception d’autrui aboutit automatiquement à la mise en œuvre de processus de catégorisation. Autrui est classé dans une catégorie culturellement significative), s’identifier à autrui (le processus d’identification d’autrui va permettre celui d’auto-identification, l’individu va pouvoir se reconnaître dans le système de normes, de valeurs et « d’idéal-type » de personnes ou de groupes), être identifié par autrui (en plus du sentiment d’appartenance, il faut l’acceptation des membres du groupe et la reconnaissance de cette appartenance par des individus n’appartenant pas à ce groupe).

Identité culturelle : rend compte des processus d’appropriation et de partage par l’individu des éléments culturels de son environnement social et culturel.

Identité personnelle : perception subjective que l’individu a de son individualité. Renvoie au sujet dans son unicité.

Identité sociale : versant sociocognitif du concept. C’est une identité assignée par autrui qui regroupent les éléments permettant d’identifier l’individu de l’extérieur. L’accent est mis sur les appartenances car celles-ci vont déterminer le statut de l’individu. Est ce qui caractérise et définit un groupe.

Idiome : langue comme reflétant les traits propres d’une communauté.

Idiosyncrasie : comportement, tempérament, particulier à chaque individu.

Ignorance collective : on ne sait pas comment agir, on se tourne vers les autres, mais nous sommes tous dans l’incertitude. On va donc tous s’influencer et finalement ne rien faire. Apathie sociale du groupe.

Illusion : erreur des sens ou de l'esprit. Dans le cas des illusions d'optique, l’œil commet une erreur d'appréciation en percevant les objets différemment de ce qu'ils sont. Perception inexacte d’un stimulus réel.

Image : répétition mentale d’une imitation de l’objet par le regard (Piaget). L’image mentale est un mélange de l’objet et du geste.

Image consécutive : illusion d'optique provoquée par une fixation prolongée d'un stimulus, faisant partie d'une classe de phénomènes appelée "effets consécutifs". Par exemple, après avoir fixé un certain temps un cercle rouge, l'observation subséquente d'une surface blanche dévoile un cercle vert. On parle alors d'une image consécutive complémentaire.

Image mentale : ébauche de la simulation mentale de sélections passées de propriétés de l’objet du monde par le geste approprié. Autrement dit, l’image mentale est la répétition intériorisée présente des adaptations gestuelles, qui ont été guidées dans le passé par les propriétés de l’objet du monde.

Image subliminale : image vue par les yeux mais pas prise en compte par la conscience, qui n’atteint pas l’individu : ces images diffusées très rapidement sont tuées avant d’atteindre la conscience.

Imagerie cérébrale (dite aussi neuro-imagerie) : permet d’enregistrer l’activité électrique du cerveau. Désigne l’ensemble des techniques issues de l’imagerie médicale qui permettent d’observer le cerveau, en particulier lorsqu’un individu exécute une tâche cognitive. Elle permet de savoir quelle zone est lésée. Plusieurs techniques existent : Tomographie par Emission de Positons (TEP) (Les fonctions cognitives modifient localement la circulation sanguine cérébrale. Quand le cerveau est impliqué dans les fonctions cognitives, il consomme beaucoup de sang. On introduit de la radioactivité pour suivre le mouvement). SPECT (On mesure les récepteurs, permet de montrer s’ils sont en baisse ou pas, et non plus l’activité). IRMF. Plus une zone du cerveau travaille, plus elle pompe le sang du corps afin d’avoir des nutriments, des glucoses, etc.

Imagerie fonctionnelle : montre le cerveau en fonctionnement. Lorsque le cerveau est impliqué dans une tache cognitive, la zone qui travaille le plus va consommer le plus d’oxygène. Il va y avoir un phénomène de dilatation des vaisseaux sanguins. On injecte une substance radioactive dans le sang, qui se fixe sur l’oxygène. La zone du cerveau qui va émettre le plus de positon est la zone qui va être la plus active. On parle de tomographie par émission de positon. Ce qui correspond à l’électrophysiologie : on recueil l’activité électrique des neurones. Dans le cas de la tomographie, on recueil aussi l’activité électrique des neurones. La différence entre ces deux cas est que dans le premier cas on recueil l’activité électrique réelle, dans le deuxièmes cas on suppose l’activité électrique puisqu’on passe par une méthode qui mesure la quantité d’oxygène dans le cerveau.

Imagerie mentale : capacité à évoquer une personne ou un objet. Capacité que nous avons à visualiser des objets absents. Traitements descendants.

Imagerie morphologique : donne des structures et permet de dire quelle partie est détruite. Principe de l’IRM (Il faut orienter toutes les molécules d’eau dans le même sens. Technologie qui n’utilise pas de substances radioactives, technologie basée sur une propriété des noyaux des atomes : si le noyau contient un nombre impair de particules, il fonctionne comme un aimant. Pour cela, on applique un champ magnétique, cela va provoquer l’alignement des atomes H dans le même sens. Lorsqu’on arrête le champ, l’orientation des molécules revient à la position de départ. Cela va créer un mouvement. Si on alterne les champs magnétiques, cela fait passer les atomes en état de résonance. Cette méthode nous permet de savoir dans quelles parties du cerveau il y a le plus d’H, donc le plus d’eau, donc quels tissus sont morts et lequel ne le sont pas. Cette technique ne mesure pas l’activité électrique du cerveau, elle permet de mesurer l’activité du cerveau). 2 avantages : On n’a plus besoin d’attendre que le patient soit décédé pour savoir ce qui est détruit. Permet de faire des coupes (transversales, horizontales, etc.) dans tous les plans de l’espace. Elle permet de bien différencier les tissus « anormaux » de la substance normale. Elle permet de montrer comment les structures sont altérées. Lorsqu’elles sont en activité → c’est qu’elles sont fonctionnelles.

Imagerie motrice : c’est comme l’imagerie visuelle, mais sur le plan moteur. On s’imagine effectuer une action. La plupart des structures qui s’activent quand on est en action, s’activent aussi durant l’imagerie motrice : la SMA, le cortex préfrontal, pariétal, le cervelet, et parfois aussi le cortex moteur primaire.

Imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) : Détermine avec précision les aires cérébrales activées lors de la réalisation d’une tâche.L’IRM est un gros aimant.

- IRMa (a pour anatomique) : Le champ magnétique de l’appareil de résonance magnétique va aligner celui, beaucoup plus faible, de chaque proton des molécules d’hydrogène contenues dans l’eau des différents tissus de l’organisme. La région dont on veut avoir une image est ensuite bombardée par des ondes radios. A l’arrêt des ondes radios, les protons retournent à leur alignement original en émettant un faible signal radio (la « résonnance magnétique »). Des capteurs spéciaux relaient cette information à un ordinateur qui combine ces données pour créer des images de coupe du tissu dans différentes orientations.

- IRMf (f pour fonctionnelle) : détection des variations hémodynamiques (oxygénation du flux sanguin cérébral. N’enregistre pas l’activité cérébrale !). Quand un groupe de neurones devient plus actif, une vasodilatation locale des capillaires sanguins cérébraux se produit automatiquement pour amener davantage de sang, et donc d’oxygène, vers ces régions plus actives. L’hémoglobine qui possède un atome de fer qui transporte l’oxygène a des propriétés magnétiques différentes selon qu’elle transporte de l’oxygène ou qu’elle en a été débarrassée par la consommation des neurones les plus actifs. C’est la concentration de désoxy-hémoglobine (l’hémoglobine débarrassée de son oxygène) que l’IRMf va détecter puisque cette molécule est paramagnétique (provoque une faible perturbation du champ magnétique). L’augmentation du débit sanguin cérébral dans une région plus active du cerveau est toujours supérieure à la demande d’oxygène accrue de cette région. C’est la baisse du taux de désoxy-hémoglobine (diluée dans un plus grand volume de sang oxygéné) que l’IRMf va faire correspondre à une augmentation de l’activité de cette région.

Imagination : faculté de se représenter les objets par la pensée ou de combiner des images entre elles, pour en créer d'autres qui ne correspondent à aucun objet réel. Peut être d’une grande vivacité de qualité sensorielle, visuelle et de localisation spatiale.

IME : Instituts médico-éducatifs accompagnement thérapeutique, pédagogique, éducatif et professionnel.

Imitation : c’est une compétence cognitive présente très tôt durant le développement humain qui représente un outil très puissant d’apprentissage et de transmissions culturelle. Imiter correspond entre autres à reproduire (volontairement ou non) des gestes, des paroles, et des actions d’autres individus pris comme modèles. Ce comportement culturel est bien sûr observé chez l’enfant mais est encore présent chez l’adulte. Apprendre en observant autrui ou se comporter (sans comportement opérant par soi-même, apprendre sans forcément reproduire le comportement). Selon Darwin l’imitation peut également contribuer à la sélection naturelle, en augmentant le nombre d’individus au sein d’un groupe qui transmettraient à « leurs enfants leur supériorité mentale ». En cognition, c’est l’imitation intériorisée d’un geste, répétition mentale d’un geste du regard. Mais elle est aussi une imitation gestuelle de l’objet.

Imitation différée : imitation en l’absence du modèle. Capacité de reproduire un modèle perçu précédemment, capacité de reproduire un modèle en absence du modèle. L’idée est que si on est capables de reproduire quelque chose lorsqu’il n’est plus présent c’est parce qu’on a fait une représentation mentale de ce modèle.

Imitation généralisée : modèle renforcé (on augmente la fréquence du comportement à imiter).Le renforcement porte non seulement sur la reproduction imitative d’un comportement particulier, mais sur la classe plus globale d’imiter ou de reproduire, de façon générale, les comportements des autres.

Imitation immédiate : (vient en premier) capacité de reproduire un modèle en présence du modèle.

Imitations néo-natales : imitation du bébé.

Imitation sporadique : début des conduites imitatives, premières formes d’imitation.

Implication réciproque : le clinicien doit repérer ses propres limites dans l’application. Le mot implication est nouveau dans cette définition, et il permet de lutter contre l’objectivisation. Ce mot a la capacité de mettre l’accent sur le fait que le psychologue clinicien est lui aussi impliqué dans la situation, dans un réseau d’histoire, de faits, de paroles, il rentre dans l’histoire du patient et dans un premier temps il ne réussi pas à repérer le rôle qu’il occupe dans l’histoire du patient.

Impliquer : 14ème siècle – le verbe impliquer signifie embarrassé → on est embarrassé par la situation qu’on ne comprend pas. Dans la psychologie clinique c’est le transfert qui embarrasse. On ne ressort pas indemne des relations avec les patients. Il y a une dimension de risque dans la clinique. Il n’y a pas de clinique sans mise en jeu d’être bouleversé soi-même par ce qu’on va entendre. Il y a une différence entre s’impliquer et être impliqués → y aller et être dépassés par ce qu’on a créé. En clinique la parole est un acte, prendre parole c’est prendre un risque.

Impuissance acquise : théorie de Seligram expliquant que l'organisme réagit par l'apathie et la dépression pour affronter des situations de stress qu'il ne peut contrôler.

Impulsivité motrice : (0-3 mois) : développement des activités musculaires.

Incertitude émotionnelle : nait du fait de ne pas connaître l’issue d’une situation. Cette situation engendre une crainte, un état émotionnel déplaisant. Ce qui engendre un besoin d’affiliation qui procède d’une dépendance vis-à-vis d’autrui.

Incertitude informationnelle : quand l’individu ne possède pas les moyens objectifs pour établir la validité de son jugement, il est alors incertain et la référence à autrui permet de réduire cette incertitude.

Inconscient : l'inconscient est selon Freud, l'ensemble des éléments qui ne sont pas accessibles à la conscience. Il peut s'agir de faits inconscients (actes ou sensations commis ou éprouvé par un sujet sans qu'il s'en rende compte), ou de phénomènes produits au fond du psychisme, ou encore de phénomènes trop faibles pour atteindre le seuil de perception. En cognition, propriété des noyaux dynamiques qui ont perdu par abstraction leur composante extéroceptive pour ne conserver que les dimensions motrices et proprioceptives de l’adaptation gestuelle dont ils permettent la simulation mentale.

Inconscient absolu : substance de l’univers, sources de toutes les autres formes d’inconscient.

Inconscient collectif : instance de la conscience commune à un certain nombre d'individus et due à la stratification des expériences millénaires de l'homme. Cette notion a été élaborée par Jung.

Inconscient physiologique : à l’œuvre dans l’origine, le développement et l’évolution de tous les êtres vivants.

Inconscient psychologique : à l’origine de notre vie mentale consciente → niveau personnel.

Incontinence : perte accidentelle ou involontaire d’urine ou de matières fécales (voir : encoprésie, énurésie).

Incubation : l’incubation est l’un des processus, selon la psychologie gestaltiste, qui est mis en œuvre dans la résolution de problèmes. Il s’agit du travail inconscient qui a lieu après que le sujet a tenté de résoudre en vain un problème.

Incurie : négligence, absence de soin, laisser-aller.

Indépendance : s’oppose à liaison. Deux variables sont dites en indépendance si la connaissance de la modalité prise par une unité statistique pour une variable n’améliore en rien le pronostic que l’on peut faire quant à la modalité prise par cette unité sur l’autre variable, et si le passage d’une modalité à une autre modalité sur une variable ne s’accompagne d’aucun changement systématique de modalité sur l’autre variable.

Indépendante : se dit de données telles que chaque unité statistique n’a fourni qu’une seule mesure pour une même variable. On parle aussi d’échantillons, de séries, d’observations ou de groupes indépendants.

Indétermination : la terminologie joue sur les « on », les « ça, les « ils », ou la référence à « tout le monde ». La structure sociale y est plus présente que les capacités personnelles d’action.

Indicateurs off-line : taux d’erreurs, taux de rappels vérifiés. Etat d’activation et organisation de la mémoire.

Indicateurs on-line : oculométrie, potentiels évoqués, chronométrie mentales.

Indice APGAR : (1953), évaluation de l’état physique du nouveau né en 5 critères notés : fréquence cardiaque, capacité respiratoire, coloration de la peau, tonus musculaire, réactivité reflexe.

Indices binoculaires de profondeur : ensemble d'indices disponibles en vision binoculaire uniquement, utilisés par le système perceptif pour évaluer la distance des objets.

Indice de compréhension verbale : évalue les aptitudes verbales en faisant appel au raisonnement, à la compréhension et à la conceptualisation. Similitudes (raisonnement abstrait) Vocabulaire (définition de concepts) Compréhension (compréhension de situations) Information (questionnaire de connaissances générales) Raisonnement verbal (Manipulation des concepts verbaux).

Indice de difficulté : permet d’éliminer les items trop faciles ou trop difficiles pour l’échantillon, trouver les items difficiles. p = N(c)/N. Il s'agit du nombre de sujets ayant la bonne réponse divisé par le nombre total de sujets. P varie de 0 à 1. 0 → Item très difficile (personne n’a eu la bonne réponse). 1 → Items très facile (tout le monde a la bonne réponse). Dans ces deux cas, l'item n'a aucune utilité puisqu'on ne peut détecter aucune différence entre les sujets. L'idéal est d'avoir un P = 0.50. : il n’y a que la moitié des sujets qui ont la bonne réponse, c’est un test qui va différencier au mieux les sujets.

Indice de discrimination : évaluer à quel point l’item mesure bien les mêmes caractéristiques psychologiques que l’ensemble des items de l’échelle.

Indices de dispersion : liés à la manière dont les indices sont dispersés, répartis autour des tendances centrales. Permet de se représenter les écarts existant entre des observations différentes. Liés à la manière dont les indices sont dispersés, répartis autour des tendances centrales.

- Etendue : écart entre les 2 extrêmes = xmax – xmin = (on cherche le x le plus élevé et le x le plus petit et on soustrait).

- Concept de quantile : on peut diviser une distribution en plusieurs parties : Quartile (divisée en 4), Décile (divisée en 10), Centile (divisée en 100), et etc. Calcul de quantile : On multiplie l’effectif total par le numéro du quantile désiré. On ajoute ½ a ce produit. On divise le tout par le nombre de classes formées par le quantilage = (N*nquantiles + ½)/nclasses.

  + Ecart interquartile : dispersion autour de la médiane = Q.i quantile inférieur N/4 + ½ ; Q.s quantile supérieur 3N/4 + ½ ; EiQ intervalle interquartile Q.s – Q.i.

   + On peut aussi calculer un écart semi-quartile = (Q3-Q1) / 2.

   + Déciles pour que chaque classe comprenne 10% des observations.

   + Centiles pour que classe comprenne 1% des observations.

- Ecart moyen arithmétique : écart entre observation et moyenne arithmétique de la distribution, écart sans signe, on prend donc la valeur absolue de chaque écart. Σ(x-ẍ) / n = 1/n Σ(x-ẍ).

- Intervalle de variation/étendue : étendue de la distribution, différence ou écart entre la plus grande et la plus petite modalité observée. Intérêt descriptif limité. Xmax – Xmin.

- Variance : dispersion autour de la moyenne, carré des écarts à la moyenne :σ² = Σ(x-m)² / n = 1/n Σ(x-m)² ou S² : σ² = Ʃx²/N – m² = (tous les x² un par un puis additionnés, résultat divisé par tous les n, et le tout soustrait avec la moyenne au carré).

- Variance corrigée = [N/(N-1)] * S².

- Ecart-type : S : σ = √S² = (racine carrée de la variance). Moyenne quadratique des écarts à la moyenne arithmétique. σ = √[Ʃ(x-m)²/n] = √[1/n*Ʃ(x-m)²].

  + Ecart-type sur des données groupées : [Ʃ(x-m)²*ni]/n = √[1/n*Ʃ(x-m)²*ni] avec ni effectif. L'écart-type doit être positif, et doit être compris dans l'intervalle de variation de la variable.

→ Chaque observation soustrait à la moyenne, on élève chaque somme au carré puis on les additionne, on divise par le nombre d'observation (donne la variance) et on fait la racine carré (donne l'écart-type).

- Coefficient de variation : pour éliminer l’unité de l’écart-type : cv = (σ/m) * 100. Indice pertinent sir les données sont positives. Plus le cv est faible, plus la distribution est homogène.

→ Usage : quartiles si médiane, écart-type si moyenne. Rien n’y oblige.

Indice de mémoire de travail : capacité à manipuler et maintenir en mémoire des informations. Mémoire des chiffres (Empan direct/indirect) Séquences lettres chiffres (traitement et classement des données) Arithmétique (raisonnement logique).

Indice de raisonnement perceptif : évalue le raisonnement dans des tâches présentées visuellement faisant appel à la manipulation, l’abstraction, des règles logiques. Cubes (construction) Identification de concepts (raisonnement abstrait) Matrices (raisonnement logique) Complément d’images (attention visuelle).

Indices de tendance centrale : utilisé pour représenter le centre de la dispersion, indice censé représenter le mieux l’ensemble d’une distribution. Utilisé pour représenter le centre de la dispersion. Il s’agit d’une donnée unique qui résume une distribution : cela permet de faciliter les comparaisons. Il y a plusieurs indices de tendance centrale :

- Mode : utilisé dans les échelles nominales. Il représente le score obtenu par le plus grand nombre de participants. C’est le point le plus élevé de la distribution. Modalité la plus fréquente de la distribution, celle que l’on rencontre le plus souvent, où se concentrent le maximum d’observations. Pour une échelle nominale, seul le mode est utilisable. Pour une distribution bi-modale ou multi-modale, on indique les 2 modes les plus importants (sont proches). Pour une distribution amodale/plate, on ne distingue pas de mode.

- Rang médian : partage en 2 parts égales = N/2 + ½. La médiane fait abstraction de la plus part des scores, puisqu’elle ne s’intéresse pas vraiment au contenu des scores. Correspond au point sous lequel 50% des données sont distribuées lorsqu’on dispose les données en ordre numérique. La médiane n’est pas influencée par les scores extrêmes, ce qui permet parfois d’obtenir des résultats plus conformes à la réalité.

   + Pour un nombre impair d’observations, on fait (n+1) / 2 avec n nombre total d’observations.

   + Pour un nombre pair d’observation, la médiane devient la « zone médiane » ou « intervalle médian », entre n et n, ou on prend la modalité de l’observation qui suit juste celle du sujet médian.

- Moyenne : point d’équilibre, somme des scores / nombre total des scores. On s’en sert lorsqu’on est sure d’être dans le cas d’une échelle d’intervalle ou de rapport. Elle est sensible aux scores extrêmes : m : μ = (∑x)/N = (n multiplié par x pour chaque colonne, le total est divisé par tous les n additionnés).

  + Si plusieurs unités pour une même modalités [∑(xini)]/n = ∑(modalité*effectif)/nombre d'observation = 1/n*∑(xini).

  + Il est préférable d'établir la moyenne sur des valeurs brutes, avant regroupement en classe. Si regroupement en classe ∑(valeur centrale de la classe*effectif)/nombre total d'observations.

- Moyenne pondérée : par l’effectif de chaque groupe = [(n1*m1) + (n2*m2)] /N = (le n du 1er groupe multiplié par la moyenne du 1er groupe, à cela on ajoute la somme du n du 2ème groupe qui est multiplié par la moyenne du 2ème groupe, et le tout on le divise par la somme des n).

Indice de vitesse de traitement : concilier rapidité et précision graphique. Codes (copie de symboles) Symboles (discrimination visuelle).

Indices externes : témoignages des sons et prononciations des époques précédentes.

Indices internes : indices tirés de la régularité des évolutions phonétiques.

Indices monoculaires de profondeur : ensemble d'indices disponibles en vision monoculaire seulement, utilisés par le système perceptif pour la distance des objets (grandeur relative, recouvrement, hauteur relative, perspective linéaire, gradient de texture et parallaxe de mouvement).

Indifférence affective : pas de manifestation des sentiments.

Individu : Individu veut juste dire en statistique « non divisé », c’est donc des réalités singulières. Il y a plusieurs méthodes d’échantillonnage. La méthode aléatoire est l’une des meilleures mais elle est très chère.

Inducteur : provoque une déformation.

Induction : détermination d'une réponse, d'une attitude ou d'une réaction chez l'interviewé, par l'attitude ou la méthode utilisée par l'interviewer. Raisonnement qui consiste à rassembler une série d’observations spécifiques pour arriver à formuler une conclusion générale. Quand on part du particulier vers le général. L'induction est historiquement le nom pour un genre de raisonnement qui se propose de chercher des lois générales à partir de l'observation de faits particuliers, sur une base probabiliste.

Inférence : mode de raisonnement consistant à aller d'une idée à une autre qui lui est liée.

Inférence arbitraire : erreur logique qui consiste à tirer une conclusion sans preuve.

Inférence inductive : activités cognitives consistant à rechercher des règles générales à partir d’éléments communs à des cas particuliers.

Inférence statistique : généraliser ou déduire à partir d'informations connues sur un ou plusieurs cas particuliers des conclusions sur ce qui se passe en général, qui est inconnu.

Influence : pouvoir subtil, sans identification immédiate. C’est le mouvement qui amène des individus, qui sont des êtres sociaux, et des groupes, à fabriquer, maintenir, diffuser et modifier (faire évoluer) leur façon de penser et leur actes. Tout cela bien sûr lors d’interactions sociales directes, en face à face ou symboliques.

Influence informationnelle : l’opinion de la majorité est nantie d’une aura de vérité, et plus exactement d’une impression de compétence. Ainsi, les individus seront d’autant plus réceptifs à la source d’influence qu’ils souhaitent dissiper le doute et que la majorité est perçue comme compétente.

Influence informative : forme d’influence basée sur la prise en compte des réponses des autres à titre informatif. L’objectif de l’individu est de donner une réponse exacte. Il est influencé par les autres suite à un conflit cognitif. La satisfaction d’un individu est liée à sa réussite personnelle dans la tâche sans que sa réponse mette en cause la réussite des autres ou l’existence du groupe. Chacun désire donner la meilleure réponse possible, de sorte que lorsqu’un individu tend à se conformer à la réponse des autres, c’est parce qu’il considère ces réponses comme des informations supplémentaires qui peuvent lui permettre de s’approcher de plus près de la vérité. Influence contenue dans le message explicite. Une source a besoin d’attributs qui lui donnent du pouvoir (à la source). Deux types de pouvoir : Pouvoir de référence (l’attrait que peut exercer cette source qui donne lieu à un phénomène d’identification), Pouvoir d’expertise (l’attribut que possède la source constitue sa crédibilité qui donne lieu à un phénomène d’intériorisation).

Influence majoritaire (conformisme) : implique un changement temporaire et de façade. La source d’influence est majoritaire, l’impact est direct et immédiat mais ne dure pas, le sujet cherche à se rapprocher du groupe le plus gratifiant.

Influence minoritaire : induit un changement plus profond, insidieux et durable, pouvant amener à une conversion brutale. Source non dominante (peu attractive, peu crédible, numériquement faible, etc.) lorsqu’elle défend un point de vue déviant, peut exercer une influence. Il faut que la minorité ne soit pas présente pour que son influence se manifeste dans la majorité : on n’a pas intérêt à faire savoir qu’on est d’accord avec une minorité, c’est dévalorisant. La source d’influence est minoritaire, l’impact est indirect et différé mais ses effets sont durables, le sujet adopte une prise de connaissance il converge.

Influence normative : dans un groupe, les membres tendent à rechercher l'approbation des pairs et cherchent à éviter leur désapprobation. Pour parvenir à ce résultat, ils se conforment aux normes du groupe pour prévenir les conflits et éviter d'être rejetés de ce groupe. Interdépendance entre les participants telle que la réussite de chacun est liée à la réussite de tous et inversement, et que d’autre part, les satisfactions liées à l’appartenance au groupe sont au moins aussi importantes pour l’individu, sinon plus, que la satisfaction liée intrinsèquement à la tâche. Influence indépendante du contenu du message, elle renvoie au système de valeur. Pour faire respecter ces normes deux types de pouvoir : la coercition et la récompense. Face à ces types de pouvoir, les réponses comportementales = la complaisance. L’individu se laisse influencer par complaisance, pour être bien vu, être accepté.

Influence réciproque : comment les uns des autres on est amenés à être influencés, les personnes s’influencent les unes les autres.

Influence sociale : c’est une source qui exerce de l’influence, influence exercée par un individu ou un groupe sur chacun de ses membres dont le résultat est d'imposer des normes dominantes en matière d'attitude et de comportement. Procédés par lesquels la réelle ou supposée présence d’une personne ou d’un groupe aboutit au changement d’attitude ou de comportement d’autres personnes.

Influx nerveux : mouvement qui se propage le long de l’axone du neurone. Véhicule l’information d’un module à l’autre. Sa destination est un autre neurone dit neurone cible. Le lieu de contact est la synapse. Il s’agit d’une onde : d’après Bergson, l’influx nerveux est « un mouvement sans mobile » → rien ne se déplace dans la direction de l’onde.

Inhibition : modèle puni (on va diminuer le comportement à imiter, on ne veut pas être puni). Blocage ou affaiblissement d'une fonction psychique. Selon que l'on se réfère à la psychiatrie ou à la psychanalyse, on trouve deux définitions un peu différentes de l'inhibition. Dans la première, l'inhibition est le blocage, involontaire et souvent douloureux, de l'activation émotionnelle, avec perte de réactions ou d'initiatives. Dans la seconde, c'est la perte ou la diminution d'une fonction dont la conscience, ou une culpabilitéinconsciente, interdit l'exercice. Elle est souvent liée, plus ou moins directement, à la sexualité.

Inhibition latérale : mécanisme d’intégration perceptif qui permet de créer artificiellement du contraste dans nos perceptions (contraste : on rend plus nette la séparation entre zone de pression et de non pression. Différence ressentie plus nette). En bloquant l’activité des cellules voisines, on augmente l’acuité du signal.

Injonction de conformité : l’enfant doit accepter la situation, définie par l’adulte comme normale, blocage des issues.

Injonction de culpabilité : l’enfant ressent le poids du bonheur familial, il retourne sa critique contre lui, s’abstient de toute condamnation et reste figé dans sa place de victime.

Innéité : qualité de ce qui est inné.

Innovation (influence de la minorité) (Moscovici) : influence de la minorité, création du conflit, confrontation des opinions. La minorité doit être consistante. C’est une alternative. Influence latente mais à long terme. Caractérisée par le fait qu’une source minoritaire propose une alternative à une norme et réussit à l’imposer. Influence qu’a un individu ou une minorité de personnes sur une majorité. Une source non dominante (peu attractive, peu crédible, numériquement faible…), lorsqu’elle défend un point de vue déviant, peut exercer une influence. Contrairement au conformisme, c’est la minorité qui réussit à imposer son point de vue. Ceci engendre des comportements nouveaux ou modifie ceux qui étaient déjà en place. Afin de se faire entendre, la minorité doit passer outre la « déviance » qui lui est prêtée pour son refus de se conformer aux normes et de suivre la majorité[]. Même si la minorité ne rassemble pas de nouveaux partisans, elle permet de casser l’avis majoritaire et de laisser les membres du groupe exprimer un avis qu’ils n’auraient peut-être pas osé avancer avant cela. Influence latente et à long terme. Plusieurs éléments sont favorables à l’émergence d’une innovation :

- La constance : elle se veut aussi bien « interne » (ou intra-individuelle : la personne semble convaincue de ce qu'elle affirme) que « sociale » (ou inter-individuelle : le groupe minoritaire adopte une position ferme et valide). Une minorité unie, cohérente et constante est beaucoup plus efficace face à la majorité. Consistance synchronique : définie par l’unanimité des réponses données par les membres de la minorité = consensus qu’il y a autour de l’influence minoritaire, plus ce consensus est important plus l’influence minoritaire aura des chances d’aboutir. Consistance diachronique : définie par le maintien dans le temps et l’espace des réponses des membres de la minorité.

- La confiance : avoir confiance en soi ou, en tout cas, en donner l’impression est beaucoup plus convaincant. Une minorité confiante est plus efficace face à la majorité.

- Les personnes qui quittent la position de la majorité pour se rallier à celle de la minorité sont encore plus influentes que celles qui ont initié le mouvement d’innovation. De plus, une fois qu’un individu rejoint l’avis de la minorité, les autres suivent relativement vite. On peut parler d’une sorte d’effet « boule de neige ».

- Ce qui aide à l’innovation est que l’avis minoritaire devient le centre de la discussion, ce qui permet d’exposer plus d’arguments. La minorité peut alors avoir plus d’une occasion d’exposer son point de vue, ce qui augmente ses chances de convaincre.

Insight : est la découverte soudaine de la solution à un problème sans passer par une série d'essais-erreurs progressifs, passage des processus primaires aux processus secondaires (du « ça » au « moi »). Survient après une phase d’incubation. Moment privilégié de prise de conscience. Pour l’enfant, la solution vient sans avoir besoin d’expérimentation.

Insincérité consciente : par pudeur ou crainte, on cache des faits.

Insincérité inconsciente : un fait important non présent à l’esprit durant un entretient.

Instinct : forme de savoir inné commun aux hommes et aux animaux, qui ne nécessite pas d'apprentissage ni de réflexion. Apprentissage génétique. Fixe dans l’espèce, en majeur partie inné, et correspondant à des visées adaptatives. L’instinct est adaptatif, génétiquement programmé et visant économiquement un équilibre.

Instinct et apprentissage : apprentissage neuronal des variations d’intensité des stimuli (repose sur les synapses).

Instruments figuratifs : ne permettent que de faire figurer le milieu dans la conscience, sans modifier objectivement ce milieu. 3 instruments : les déplacements du regard qui structurent la perception visuelle en permettant une « imitation visuelle » des propriétés des scènes ou des objets, l’imitation au sens large (par le geste, phonatoire…), et l’image mentale conçue comme l’imitation intériorisée de l’imitation par le regard ou par le geste.

Instruments psychométriques : dans le cadre des tests cliniques, c’est un instrument qui mesure la psyché, on peut mesurer la douleur, la mémoire, etc.

Instruments opératifs : permettent de modifier objectivement le milieu environnant, en déplaçant ou transformant un objet. 3 instruments : le geste effectif (action sensori-motrice), le même geste mentalement simulé, et l’opération définie comme la simulation mentale simultanée de plusieurs gestes coordonnées.

Insula : constitue un des deux lobes du cerveau situés en position interne, et fait partie du cortex cérébral. Étant donnée sa situation, elle est longtemps restée très mal connue et aujourd’hui encore, elle détient de nombreux secrets. Elle fait partie du système limbique. Par sa position, l’insula est idéalement située pour recevoir un certain nombre d’informations relatives à l’état du corps. Elle intervient à plusieurs niveaux : la conscience intéroceptive, la motricité de certains organes, le maintien de l’homéostasie, le contrôle de certaines émotions, la conscience du soi.

Intelligence : faculté de comprendre et de combiner les connaissances pour les orienter vers une action. L'intelligence s'oppose à l'instinct par son adaptation aux circonstances.Adaptation biologique à l’environnement.

Intelligence artificielle : discipline évoluée de l’informatique. Le grand projet était de créer des machines pensantes (sous forme d’un algorithme). Concevoir des machines dotées de capacités intellectuelles comparables à celles des êtres humains (humain intelligent car mémoire, calcul…). Ces systèmes d’intelligence artificielle reposent sur un stockage important d’informations et le traitement de l’information et de règles.

- Choix du format des représentations cérébrales : De nature analogique (représentation qui conserve une ressemblance avec ce qu’elle représente), de nature digitale (Représentation créée à partir d’une numérisation du réel et qui donne un code numérique représentant l’image réelle, Représentation digitale est un codage numérique du réel).

Intelligence sensori-motrice : (0 à 2ans) son instrument est la perception, définie comme l'organisation immédiate des données sensorielles. La fonction symbolique, la pensée, les concepts, le langage, l'intelligence verbale n'existent pas encore. Les processus cognitifs permettant l'acquisition de comportements nouveaux doivent donc fonctionner sans représentation symbolique. Les stimulations (objets, personnes, situations) absentes ne peuvent pas être imaginées, ni évoquées par des mots : elles doivent donc être présentes pour pouvoir être traitées.

Interaction : Une interaction est un échange d'information, d'émotion ou d'énergie entre deux agents au sein d'un système. C'est une action réciproque qui suppose l'entrée en contact de sujets.

Interface : surface de contact entre 2 systèmes qui traitent l’information différemment.

Interface cerveau-ordinateur : capacité à manipuler un ordinateur simplement par notre activité cérébrale sans qu’il soit nécessaire de bouger. C’est la numérisation de l’activité cérébrale qui est corrélée à la simulation mentale d’un comportement. Numérisation qui sert de signal pour déclencher une commande sur un ordinateur.

Interférence : information qui se présente au champ de conscience, susceptible de nuire au repêchage d'informations (ex : le sujet, voulant se rappeler un nom est perturbé par un autre nom qui lui vient constamment à l'esprit).

Interférence proactive : les premiers trigrammes perturbent l’apprentissage de nouveaux, l’ancien gêne le nouveau (ex : lapsus avec le nom du petit ami alors qu’il « a la même fonction que l’ancien » ou l’appeler par son frère etc.).

Interférence rétroactive : le nouveau gêne l’ancien (ex : numéro de téléphone).

Interneurone : neurone se trouvant entre un neurone sensoriel de premier ordre et un neurone moteur primaire ; neurone dont les ramifications locales vont innerver d’autres neurones.

Intérocepteurs : récepteurs qui captent les informations qui se passent à l’intérieur du corps.

Intéroception : sensibilité des systèmes végétatifs, état physiologique du corps.

Interprétation : travail effectué par le patient avec l'aide de son analyste, visant à dégager le désir inconscient qui anime certains de ses comportements.

Interprétation des rêves : daté symboliquement de 1900, Freud affirme que les rêves ont un sens, une interprétation. Il dit que le rêve est une réalisation hallucinatoire de nos désirs, et pour permettre cette réalisation, le rêve va mettre en place un contenu lattent. Il distingue le contenu manifeste, ce qu’on raconte du rêve, et le contenu lattent, le désir qui essaye de s’exprimer à travers le rêve. C’est un désir inconscient, et pour avoir accès à la conscience, la censure va déguiser le contenu lattent pour le rendre supportable.

Interprétation sauvage : interprétation qu’on fait à quelqu’un qui n’a rien demandé

Interrogation référentielle : demande d’identification supplémentaire.

Interrogation modale : demande d’identification de l’attitude.

Interrogatoire : C’est une situation dans laquelle on veut obtenir des réponses à des gens. Dans l’idée de l’interrogatoire : on va faire sortir l’idée malgré la volonté du patient. Il y a la notion d’obligation, obligation de rencontrer un psychologue. L’obligation de rencontrer un psychologue ne doit pas être confondue avec l’obligation de répondre à ses questions. Un psychologue n’est pas là pour tirer des réponses des personnes qu’il rencontre. Le psychologue essaie de renverser ce dispositif et c’est le patient qui peut alors poser des questions. Le psychologue va essayer de tourner la situation dans un autre sens : l’obligation de venir à un entretien ne doit pas signifier obligation de répondre aux questions du clinicien.

Intersubjectivité : relations existant entre les personnes.

Intervention de crise : soutien d’urgence à durée brève.

Intimité : forte proximité entre les individus, ce qui implique des liens affectifs forts. Le sentiment d’interdépendance est important, les individus se sentant fortement engagés dans la relation. De plus, cette proximité et cette interdépendance impliquent une forte connaissance mutuelle, les individus révélant beaucoup d’eux-mêmes.

Intrinsèque : intérieur.

Introjection : restructuration de l’identité personnelle par le biais d’une réorganisation du regard sur soi.

Introspection : méthode de psychologie à la première personne. Le sujet s’inspecte lui-même. Décrire soi même ses propres états mentaux.

Introversion : tendance au repliement sur soi, à la limitation des échanges avec autrui et à ramener les cas généraux à son cas particulier.

Intuition : connaissance spontanée et irréfléchie par opposition à un savoir conscient, conviction intime intérieure qui ne cherche pas à se fonder sur des arguments plus explicites. Le mathématicien Poincaré a mis en évidence la place importante de l'intuition comme point de départ des raisonnements mathématiques.

Intuition articulée (5ans) : l’enfant réalise des décentrations et met en rapport des centrations entre elles mais ce n’est pas encore une opération.

Intuition simple et non-articulée (4ans) : l’enfant découpe le réel par la réalisation de centrations successives portant sur des configurations d’ensemble perceptives (l’aspect figuratif des choses). C’est le produit des centrations.

Invariant : pouvoir repérer ce qui reste inchangé malgré la transformation. Identité physique de l’objet qui doit être reconstruit au niveau de la pensée pour les propriétés quantitatives de l’objet (quantité de matière, longueur, volume) et non plus pour l’objet.

Ipsilatéral : reste du même côté.

ISO (Organisation Internationale de Normalisation) : organisme de normalisation international composé de représentants et d’organisations nationales de normalisation de 158 pays. Créée en 1947, cette organisation a pour but de produire des normes internationales dans les domaines industriels et commerciaux appelés normes ISO.

ISO 9241 : utilisabilité : « degré selon lequel un produit peut être utilisé, par des utilisateurs identifiés, pour atteindre des buts définis avec efficacité, efficience et satisfaction, dans un contexte d’utilisation spécifié ». Les critères des l’utilisabilité sont : l’efficacité (le produit permet à ses utilisateurs d’atteindre le résultat prévu) ; l’efficience (atteint le résultat avec un effort moindre ou requiert un temps minimal) ; la satisfaction (confort et évaluation subjective de l’interaction pour l’utilisateur).

Item : mot ou image, unité de mesure la plus élémentaire.

Items dichotomiques : deux possibilités seulement de réponse (deux choix opposés), c'est à dire vrai ou faux.

ITEP : Instituts thérapeutiques éducatifs et pédagogiques cursus scolaire classique mais rythme adapté.

ITG : interruption thérapeutique de grossesse.



28/04/2013
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