Cours de psychologie

Histoire de la psychologie - complément

1. La psychologie en 1900 : état des lieux.

 

4 pays européens : France, Allemagne, Royaume Uni, Autriche, puis USA et la Russie.

 

a. L’Allemagne :

 

Apparition de la Psychologie avec Wundt, à l’Université de Leipzig.

Première revue de Psychologie qui apparaît.

Wundt n’a pas eu beaucoup de succès avec son système (système qui l’a emprunté au Philosophe Stuart Mill).

 

3 mondes :

- Wundt, outsiders (pas sous l’emprise de Wundt),

- Gorg Elias Muller, Gotingen,

- Karl Stumpf (professeur à ….),

 

Wundt s’intéresse au contenu de la conscience (idées etc.) et ne s’intéressait pas aux fonctions mentales supérieures, pour lui, ce n’est pas possible de l’observer en laboratoire (mémoire, pensée etc.).

 

Herman Ebbinghaus : connu pour son travail sur la mémoire.

 

L’Allemagne apparait comme le pays où la Psychologie à l’université apparaît.

Laboratoire de Wundt.

Premières chaines de Psychologie instituées.

→ Psychologie expérimentale.

 

b. La France :

 

Forte dans le domaine de la Psychologie Clinique.

Son intérêt, est la guérison Psychologique, tout cela remonte surtout à l’époque de la révolution Française voire à la seconde moitié du 18ème siècle, qui se termine avec la révolution Politique + révolution technologique (machine à vapeur → industrialisation, surtout du textile) + révolution agricole (machines qui permettent de nourrir en plus grand nombre).

Dans la seconde de la moitié du 18ème, on va regarder l’intérieur de la vie mentale avec beaucoup plus d’intérêt ! Pinel,  pionnier de la classification de la maladie mentale.

Son élève, Spirol (???), sa classification est remarquable (plus tard, Kraepelin reprendra cette classification et modifiera la classification).

Dans les années 1870 – 1880 : Charcot, le premier neurologue (la Salpêtrière).

Janet : rival de Pinel.

Binel : recherches sur la Psychométrie.

Broca.

→ Psychologie clinique.

 

c. Royaume-Uni :

 

Il existe deux écoles : ???

Universités.

F. Galton et Karl Pearson (coefficient de corrélation, régression), s’intéressent aux différences interindividuelles.

L’Ame Primitif.

On s’intéresse aussi à la Psychologie Animale : Romanes, Lloyd Morgan, ne cherche plus à décrire les états d’âmes des animaux en les projetant sur les humains mais les considère comme des êtres à part entière.

→ Différence  interindividuelle, comparative.

 

d. Autriche :

 

L’interprétation des rêves, de Freud.

Mesner, au 18ème siècle, célèbre avec le système Mesmérisme.

Breuer.

→ Psychologie des profondeurs (inconscient).

 

e. USA :

 

Un véritable continent, équivalent à celui de l’Europe.

Prolifération du laboratoire de Psychologie.

Beaucoup d’américains viennent se former à Leipzig et retournent dans leur pays.

Stanley Hall.

Spitz.

Cattel : s’intéresse au développement de la psychométrie.

Hitchner.

William James : très reconnu (considéré comme l’un des trois meilleurs psychologues du monde). Il publie en 1890 un célèbre traité : Traité de Psychologie en deux volumes.

Etude sur le comportement.

 

 

2. La crise de la psychologie en début de siècle.

 

En 1900, tout est plus ou moins positif. Mais en 1905, il va y avoir une crise.

Certes, la Psychologie ne se limitait pas au système de Wundt. De plus, on pouvait se demander s’il était pour ou contre l’introspection ? Il la critiquait beaucoup, il disait qu’on ne peut pas être observateur et observé (ex : du lac).

L’introspection était une méthode limitée, d’abord, peut-on observer les phénomènes inconscients par la conscience ? Pour lui non. Peut-on faire de l’introspection chez un enfant ? Non, trop jeune.

Il était pour l’introspection mais seulement l’introspection rigoureuse, dans le fait qu’il faut qu’elle soit faite par des gens spécialisés. De plus, pas favorable à la Psychologie Animale, ni à l’anthropologie (certains humains sont « décalés » par rapport à ces concepts).

Les chercheurs se mettent à regarder qui a raison et cherchent dans les laboratoires.

 

Le Behaviorisme (tel que Watson) va rejeter l’idée de l’introspection. Il faut observer les comportements (S → R).

 

En faisant de la Réflexologie, on avait l’impression de faire de la P…. ?

 

3. Les trois grandes forces.

 

Il y a différentes Psychologies. La Psychologie à la première personne, à la deuxième ainsi qu’à la troisième personne.

                - 3ème personne : Psychologie du « il », j’observe, on fait abstraction à la Boite Noire → Behaviorisme.

                - à la « 2ème  personne» : qu’as-tu ressenti → psychanalyse.

                - à la première personne, on s’observe soi-même (autoanalyse) → psychologie humaniste.

 

a. Le Béhaviorisme :

 

 

Né aux USA en 1912, psychologie qui est objective.

 

Contexte d’apparition :

 

Apparition du Behaviorisme :

A partir des années 80 – 90 on développe des…..

 

Romanes et Llyod Morgan.

→ Les deux proposent l’étude animale sans faire la projection (humain → animal), ils se sont donc limités à l’étude des comportements et non de la vie mentale.

 

Smal l : un des auteurs à contribuer à transférer la psychologie animale aux animaux.

 

Observation de comportement observables (de vie mentale), le mouvement restructuré est le Néo-Béhaviorisme.

Psychologie étudiée dans la faculté de Cie, psychologie qui était avant Wundt à une sous partie de Cie. Lorsqu’il décide de mettre la psychologie dans les facs, tout va bien vu que sa méthode (l’introspection) était reconnue. Important est l’étude de la vie mentale, le contenu du conscient (différent de Freud).

 

Introspection → méthode fondamentale en 1879/1792, mais arrivée en 1900/1910 → catastrophe pour Wundt car l’introspection qui ignore pleins de psychologie, n’était pas non-valable pour avoir des idées objectives.

Etude de la vie mentale et non plus simple observation.

 

Woodsworth et Titchener trouvent des résultats différents de l’observation.

Yerbes fait des recherches sur le ver de terre → lumière pour les faire avancer, s’il va à droite → papier de verre + décharge électrique, s’il va à gauche → abris sombre. Observons les êtres humains comme on le fait avec les animaux.

 

Pendant que le Béhaviorisme fait l’impasse sur la vie mentale, apparaît la Réflexologie. Faire une psychologie objective mais elle s’intéresse à ce qui se passe au niveau du cerveau, les réflexes.

 

Watson : «pas intelligent » ?

S’est retrouvé à la tête de deux revenus aux USA, il a avait un pouvoir de prestige, il pouvait filtrer les informations et publiait ce que lui voulait.

 

Pris dans une maison close ( ?)

Dunlop ?

Copeland.

 

Le Behaviorisme classique :

 

Institutionnalisation de la psychologie des universités.

1890-1900 → psychologie de Wundt réformée, laisse tomber les études des contenus de la conscience. Les américains privilégient l’étude des fonctions mentales et des comportements mentaux.

James : parle du « courant de conscience » avant Jung. Cela devient plus une dynamique grâce à l’étude des fonctions mentales. La psychologie américaine est ouverte.

Watson : aucune lumière intérieure, pas de clarté dans ses concepts, pour lui la conscience n’existe pas, il parle comme s’il n’avait pas de formation épistémologique.

Baldwin : étude sur la psychologie de l’enfant, directeur de département.

 

1910 → Bechterev.

Selon Watson, la pensée est une illusion. Il ne s’intéresse pas au stimulus. Il veut que les psychologues adhèrent à sa conception de force.

Selon le Béhaviorisme, quand Stimulus → Réponse.

 

1) S → R.

2) E C  métaphysique.

3) Anatomisme.

 

Watson a publié deux articles → « Psychology »

 

S                             Boîte noire                           R                            →schéma de base

 

 

La Psychanalyse se développe à partir de 1900.

Mac Dougall → dit qu’il faut étudier le comportement.

Etude de l’organisation du système du travail qui se développe en 1917/1918.

 

Qu’est-ce que la réponse à un stimulus ? Il y a un manque de clarté dans les concepts.

 

Positivisme logique → montrer de quoi on parle, accéder aux questions auxquelles on peu répondre.

Il se développe une critique → faut être soigneux  dans ce qu’on dit. Nécessité de faire attention à la formulation des doctrines et des concepts. On exclut les pensées métaphysiques et les affirmations qu’on aura du mal à démontrer.

 

La psychologie animale se développe dans les années 1920, et surtout auprès d’animaux qui ont un système nerveux peu développé (ex : vers de terre).

Dans le livre de Darwin, « L’origine des espèces », l’homme apparait comme le résultat d’une évolution.

Les adeptes du Behaviorisme ont complètement laissé l’introspection et se sont entièrement penchés sur l’étude du comportement.

 

Lope  ?

Watson  et Hunter  sont les principaux auteurs du Behaviorisme. Pour eux, dans la boîte noire il n’y a rien. D’ailleurs, le premier ouvrage s’intitule : « S R Psychology ».

La conscience n’existe pas selon Watson, alors que William James, contemporain de Freud, a développé le contenu  de conscience. On n’hésite pas à dire des énoncés à caractère métaphysique.

 

Le Behaviorisme est un courant atomistique, c’est-à-dire, que le Stimulus et Réponse sont compris comme étant des choses très minuscules. Le stimulus et la réponse sont considérés comme élémentaires. Entre 1912, 1913 et 1929, les Behavioristes sont partis en guerre avec cette idée. ( ?)

 

En 1900, un courant nait et c’est en 1907 qu’il se développe : la psychanalyse. Ce courant est à l’opposé du Behaviorisme, elle explique la vie mentale, même la vie mentale inconsciente qui est prise comme l’objet d’étude par Freud et les autres psychanalystes. En 1909, Stanley Ho l’invite. La psychanalyse reçoit alors beaucoup de soutien.

Yung  est désigné par Freud comme le président de la société de Psychanalyse (car il n’était pas Juif). William James réagit bof bof aux idées de Freud et de Yung.

 

On doute de la valeur heuristique du système Behavioriste (capacité à comprendre). Le schéma S → R est alors remplacé par S → O → R (on  met quelque chose entre le stimulus et la réponse). Ce quelque chose s’appelle l’organisme Robel Social Woodworth (R.S Woodworth).

 

En 1929, plusieurs courants sont à l’œuvre : le positivisme.

Weergerstein et ses disciples, basent sa théorie sur la clarté (il faut savoir et définir de quoi on parle). Ce mouvement va donner un coup de fouet : au lieu de faire de la méta-analyse, faites de la méthodologie ! Cette critique a pour but d’éloigner  le fait que le système parle de méta-analyse et ne soit pas clair. De plus, ce n’est pas parce que tu es contre l’inconscient, que tu dois dire qu’elle n’existe pas.

 

Le gestaltisme s’opposait à l’atomisme du système de Wundt.

 

Dans le mouvement néo-behaviorisme, on trouve principalement : Tolman, Hull, Skinner, Guthrie, Estes.

→ On a le conditionnement opérant de Skinner et le conditionnement classique de Pavlov, système soutenu par Watson.

Tolman et Hull ne sont pas satisfaits du schéma S → R : inventent quelque chose à mettre en stimulus et réponse, mais c’est contraire au béhaviorisme.

                - Pour Tolman, il y a trois variables intermédiaires puis par la suite 5 entre S et R.

- Pour Hull ( ??)

Béhaviorisme → rien entre stimulus et réponse.

Les néo-béhavioristes renoncent aux énoncés à caractère physique et se basent plus sur la méthodologie.

 

Skinner → réincarnation de Watson en pire malgré les études à Harvard. En 1957, il publie un livre qui fait état de 250000 enregistrements d’animaux (avec stimulus…). Critiqué en 1964 dans « Le cheval de la locomotive » → Custer = béhavioriste qui montre le renforcement systématique (réponse-récompense) n’est pas systématique car on peut le faire que 2 fois sur 3 par ex.

 

Productivité du béhaviorisme qui est très critiquable. Dans le Néo-Béhaviorisme, la vie mentale est toujours exclue.

 

Vers 1870/1890, les néo-néo-behavioristes pensent que ??? .

Vers 1868, 1872, la Psychologie Humaniste devient la troisième grande force (A. Maslow, K. Roger) va démolir le Behavioriste (le cheval dans la locomotive).

Se développe  l’étude de la pensée « Cognitiv Psychology ».

 

La pulsion de mort, le ça, le moi et le surmoi.

Pour Freud, les pulsions venaient de l’inconscient personnel alors Jung pensait à l’inconscient collectif. Le moi gérerait tout ça.

A partir de 1923, il publie un ouvrage sur le traumatisme de la naissance.

Freud va évoluer entre 1920 et 1939, occupation vers la religion, vers l’anthropologie.

« Totem et tabou ».

 

Restructuration, faut introduire la conscience sinon on n’ira pas loin. Renie ses principes fondateurs. C’est l’annonce de la fin vers les années 1965/1970.

 

La Réflexologie montre également très vite ses limites. Pavlov et Bechterev sont rivaux. Leurs idées sont proches mais chacun veut être l’antagoniste.

Pavlov → recherche en labo de neurophysiologie. Par les réflexes, veut expliquer les comportements. Etudes des réflexes supérieurs étaient psychologiques pour lui.

 

Les courants de psychologie objective ne sont pas loin.

Mac Dougall → étude du comportement d’une personne. Pour comprendre ces comportements il faut une meilleure psychologie.

 

Pour construire une psychologie, il faut arrêter de penser que c’est en observant qu’on obtient l’objectivité.

Théorie intelligente va dire que c’est observable. Ces mouvements sont trop singuliers et n’aboutissent à rien. Les résultats ne sont pas productifs malgré les moyens mis en œuvre. Les concepts sont toujours flous et mal définis.

Malgré cela → influence très grande aux USA. Les cliniciens (Þ analystes) s’opposaient aux expérimentalistes (Þ béhavioristes). Les expérimentalistes accusaient les cliniciens de ne pas faire de science mais d’être une secte. Les cliniciens reprochaient aux expérimentalistes de ne pas être scientifique non plus.

 

Mouvements dissidents, grandes écoles :

 

Adler, Jung, Stekel, Rank.

Plusieurs écoles se fondent, en France en 1926.

!!! Marie Bonaparte !!!

1875.

Sacha (Alexandre) Nacht  était très autocrate.

Lacan  décède en 1981.

 

Au Royaume Uni, en 1925, arrive Melanie Klein (psychanalysée par Karl Abraham). En Angleterre, il y a beaucoup de psychanalystes femmes, qui vont s’intéresser aux enfants. Mélanie Klein s’intéressait beaucoup à la dynamique des groupes d’enfants.

Relation enfant – mère, puis enfant – père.

Querelles entre les partisans d’Anna Freud et de ceux de Melanie Klein.

Ernest Jones , ami de Freud et amoureux d’Anna Freud.

Hampstead clinique (lieu où est allée Anna Freud), elle n’aura pas gain de cause. Elle publiera aussi « Le moi et les mécanismes de défense ».

Le moi prend les décisions, entre le ça et le surmoi. Il se protège contre un certains nombres de périls (rationalisation etc.).

 

Les USA : !!! école à New York, les écoles de la psychologie du moi (Hartman) et qui conduit à des querelles, section 39 ?

Alexandre ? la psychomatique.

Interprétation de la schizophrénie.

Importance du social, des pressions sociales.

 

Ebauche du bilan critique :

 

En France en 1926, école de Paris. Va beaucoup contre le Behaviorisme et les expérimentalistes. Dans les années 1972, quelques ouvrages combattent la psychanalyse.

 

b. La psychanalyse de Freud et les courants apparentés :

 

 

Années 60 : aisance, générosité.

En 70 : taux de chômage de + de 12%  → pression.

En 80 : les sauveurs.

 

C’est une psychologie à la deuxième personne. Pour savoir que pense et ressent la personne, il faut instaurer un dialogue. Pour une thérapie est nécessaire d’instaurer un dialogue. La psychanalyse est le courant clinique qui fut le plus influant. D’où vient ce souci de comprendre l’esprit humain ?

 

Position et origine du mouvement :

 

La psychanalyse : née en 1900 et fin vers 1975. Vers 72, on commence à la critiquer, après la 2nd guerre mondiale elle a été bien vue.

Mouvement qui vient d’Autriche (Freud), mouvement européen. James n’était pas convaincu de ce mouvement. L’Autriche a toujours été intéressée par l’inconscient. S’intéresser à la psychanalyse en profondeur différente des américains.

La psychanalyse a des racines qui ont peu de contact avec le système de Wundt.

 

Elle exprime des choses différentes :

Le concept d’inconscient → il existe une dynamique, des jeux de force (libido…), des phénomènes (lapsus) qui se manifestent. Soucis d’expliquer pourquoi les gens se comportent comme cela.

 

L’origine : Mesmer au XVIIIième siècle, autrichien qui s’intéresse au magnétisme animal (l’hypnose). Au XIXième siècle, on a développé l’électromagnétisme → Maxvel, plus grand théoricien physicien va le développer.

Selon Mesmer, il y a du magnétisme animal, c’est-à-dire quelque chose qui échappe à notre « sensibilité ».

Au XVIIIième siècle → développement de la psychiatrie moderne. Au milieu du siècle, les malades mentaux étaient exclus. L’étude se développe en Italie du Nord, et en France pendant la révolution et en Angleterre.

Pinel → pionnier de la psychiatrie moderne, classification des maladies mentales.

Kraepelin → classification des maladies mentales presque bien car il dit que la schizophrénie est une démence précoce.

Bleuler → donne le nom de schizophrénie.

Fin XVIIIième siècle → sensibilisation au niveau de l’inconscient et classification plus claires des maladies.

 

Freud et les débuts du mouvement :

 

1er mouvement : classification, mettre de l’ordre.

Après le XVIIIième siècle → 1ères théories de l’évolution. Suggestion post-hypnotiques → Freud au début du XIXième siècle.

 

On hypnotise quelqu’un, on lui demande de faire une tâche. La semaine d’après, il fait ce qu’on lui a demandé de faire et quand on lui demande pourquoi il a fait cela, il trouve des raisons logiques pour expliquer son comportement, alors qu’il lui a été demandé cela sous hypnoses → c’est la suggestion post-hypnotique.

 

XVIIIième siècle → recherche sur l’hypnose.

1759 → 1915 → révolution française. L’académie des sciences va être sollicitée pour les unités de mesure, besoin de systématisation.

L’académie des sciences donne un avis défavorable sur l’hypnose, soutenue par la médecine. Ils disent que la recherche hypnotique est de l’escroquerie.

» 1850 → découverte des antiseptiques, antalgiques.

Charcot → réhabilité l’hypnose car il s’intéresse à l’hystérie.

 

Freud va essayer  d’y voir plus clair en utilisant et la classification des maladies mentales. Il s’intéresse à la partie immergée de l’iceberg, il est attiré par la clinique. Il vient à Paris en 1884 où il a connu Janet et Charcot.

 

En France, il y avait 2 écoles sur la psychanalyse → Paris avec Charcot puis Nancy.

 

Années 90 : Freud publie avec Breuer les études sur l’hystérie.

Entre 1896 et 1900 → éloignement de Freud et Breuer car ils ont des théories différentes.

 

Freud fait des analyses de grands isolements et dit que derrière l’hystérie, il y a sexualité et donne un poids particuliers aux répressions sexuelles.

 

1900 → publication de l’Interprétation des rêves. L’étude de lapsus, comportement qui ne sont pas sans intention, pas délibérés.

1900-1910 → Jung : écrit trop, il fait partie du groupe qui travaille avec Freud.

1900-1920 → 1ère guerre mondiale = désastre (beaucoup de morts). Catabolisme du mouvement psychanalytique car les gens se séparent. Freud est conservateur et interdit à Jung d’utiliser les termes de psychanalyse.

→ Incapacité des auteurs à se mettre d’accord. Freud crée donc un livre sur le mouvement psychanalytique parce qu’il a peur qu’il disparaisse.

 

Courant apparentés qui apparaissent :

Evolution du mouvement : ça, moi et surmoi → construction élaborée. Freud s’intéressait aussi au développement de la personnalité à partir des fondements qui ont un rapport avec l’affectivité.

 

Notion de complexe → sentiment qui acquiert une dimension structurale complexe quand on développe l’idée qu’on est inférieure aux autres → complexe d’infériorité.

 

1920/1939 → la psychanalyse va au-delà de la psychologie. Elle devient un mouvement qui influence beaucoup de vision et de sensibilité. Les scénaristes permettent à la psychanalyse de se développer.

 

Freud généralise sa vision, il interprète les civilisations par pourcentage à sa vision. Dépasse la psychopathologie. Freud s’est fait euthanasier en 1939.

 

Les développements ultérieurs :

 

Seule Anna Freud s’intéresse à la psychanalyse. A partir de 1933, les juifs ont commencé à quitter l’Allemagne. Exode des analystes. Freud va en Angleterre avec sa fille.

 

1926 → Klein : psychanalyste. Guerre entre Anna Freud et Klein.

 

La psychiatrie est devenue beaucoup plus culturaliste sous l’influence de Jung. On trouve ça aussi chez les néo-freudiens.

 

[Pour compléter on peut s’intéresser à Freud, Anzieu, Lacan, Winnicott et Nacht.]

 

Années 41/42 → société psychanalytique en Angleterre → guerre entre Klein et A.Freud. Les anglais ont préféré Klein, même chose aux USA.

→ 2 analystes se battent.

 

Conclusion et évaluations :

 

Points positifs de la psychanalyse :

- Gens qui se battent pour une nouvelle vision des choses.

- Prévalence des maladies mentales → la psychanalyse s’est attaquée à ses problèmes qui échappent totalement au béhaviorisme et à Wundt.

- Clarifier les désordres que l’on trouve à l’âge adulte et qui influencent ensuite la personnalité.

- Elle met en jeu des idées sur une dynamique de l’inconscient, utilisée pour expliquer ce qui se passe dans l’esprit.

- Il y a une logique dans la psychanalyse.

 

Points négatifs de la psychanalyse :

- Multiplication de concepts qui sont d’une vision subjective.

- Division car plusieurs mouvements.

- Aucune sorte de crédibilité.

- Popper → falsification des théories. Si théorie a capacité de fuir les vérifications alors pas de théories → c’est le cas de la psychanalyse.

- Les psychanalystes étaient incapables de se mettre d’accord quand il y avait des sujets nouveaux.

 

c. La psychanalyse humaniste :

 

 

Il y a une différence au niveau du positionnement historique entre le béhaviorisme, la psychanalyse et la psychologie humaniste.

Longue influence au 20ème siècle du béhaviorisme et de la psychanalyse, que la psychologie humaniste n’a pas eu.

La psychologie humaniste : psychologie du JE ; de la première personne.

 

Origine du mouvement :

 

L’existentialisme.

1800 – 1850.

 

On appelle psychologie humaniste un courant qui s’est développé en 1858/1859, mouvement américain au départ.

On se trouve devant 3 voies :

- Externe : observation des maladies mentales basée sur l’analyse (observateur/animal).

- Dialogue : qui a ses objectifs → redresse une situation de psychologie. Engage une psychologie vers une théorie. Courant de la psychologie clinique.

- Courant humaniste/existentialiste est plus ambitieux que le courant clinique. La psychologie humaniste s’inspirant de la psychologie humaniste, considère l’Homme comme un être qui a besoin de se réaliser, de se sentir accompli. La psychologie humaniste développe sa propre perception sur cette base (TU et JE dans la thérapie). Pas de prétention d’être supérieur au malade.

 

Kierkegaard (1813/1864) → philosophe humaniste.

 

Kierkegaard et Nietzche : précurseurs de l’existentialisme.

Tout au long de notre vie, on fait des choix, il existe donc une liberté de choix, cela met l’accent sur l’existence. Mon existence, dépend de mes choix, et comme je suis libre, je veux construire mon existence, ce que je suis etc.

 

S’est exprimée à la fin de la 2nd guerre mondiale.

A cette période, il y a destruction : humaine, matérielle. Il y a l’idée que tout cela est absurde et que cela va contre des personnes → il faut construire des choses nouvelles et qui ait un intérêt.

Virtor Frankil , s’est demandé quel était le sens de tout cela et quel sens donnaient les gens qui ont survécu comme lui à tout ceci, quel était leur but ? On peut toujours construire de l’avant.

 

Kierkegaard est l’un des 1ers à attirer l’attention sur le fait que nous pouvons effectuer des choix. Nous sommes encadrés et ne sentons pas toujours la liberté.

Il insiste sur ce choix qu’il faut faire. Nous devons prendre des décisions tout au long de notre vie. Il y a une hiérarchie dans les décisions, décisions qui relèvent de la problématique existentielle.

Il pensait qu’il y avait 2 manières de faire sa vie et donc de faire ses choix :

- Esthétique : donner du plaisir, pour nous c’est l’hédonisme.

- Ethique : principes, normes sur lesquelles on va prendre nos décisions.

 

Kierkegaard pense qu’il n’est pas plus résistant de choisir l’esthétique que l’éthique. Nous sommes libre de nos choix, on commence à parler d’une certaines relativité.

 

Entre 1937 et 1945 : la Philosophie existentialiste a eu un grand succès.

 

Kierkegaard  était fils d’un marchand, a eu une éducation stricte et religieuse. Il perd sa mère, ses trois sœurs, ses frères tout ça avant 33 ans. Il en veut à L’Eglise mais pas à la Religion. Il est sensible au fait de faire des choix « Ou bien, ou bien », pour lui il n’y a pas de choix meilleurs que l’autre, on est libre et on est capable de faire des choix (prémices de l’existentialisme).

 

Nietzche  va parler de la faillite du Christianisme. Il constate que les vérités chrétiennes font défaut → nihilisme. 

Fechner.

 

Nietzsche dans la 2nd moitié du XIXième siècle, va aller plus loin que Kierkegaard. Il dit qu’il n’y a pas de système de valeur qui soit meilleure que les autres → perspectivisme. Il s’attaque au problème de l’Europe → faut changer ses valeurs. Pas de remplacement du système chrétien.

 

Théorie des besoins de Maslow.

 

Nietzsche dit que nous voyons le philosophe selon nos besoins → volonté de puissance. La psychologie est encore plus relativiste → perspectivisme. Lutte pour le pouvoir qui explique qu’on nous impose le sujet de classe de valeurs.

En Allemagne, ses idées se développent à travers la phénoménologie (Brentand et Husserl).

 

Fin de la 2nd guerre mondiale, se développe la psychologie existentialiste (produit ultime qui désire des mouvements phénoménologiques).

Différences entre la psychologie existentialiste et psychologie essentialiste → préjugé sur ce qu’est la vie humaine, ont une morale. Code référentiel et orienteur. L’essence (définition de l’être humain) précède l’existence (finalité). Nous sommes libres à chaque instant de faire ce que nous voulons.

 

Sartre est le principal représentant de la psychologie existentialiste (1945 à 1950/1960 = grand succès).

La psychologie existentialiste est une réponse à une situation de désarroi car sujet de valeur qui s’est effondré.

Demande de nouvelles valeurs. Système de valeur bâti par la personne elle-même. Choix existentiel de la personne, choix libre, pas de manipulation.

 

Concept d’intentionnalité → je fais ce que j’ai l’intention de faire (existentialistes insistent là-dessus). Psychologie corrective, d’adaptation. Chaque personne est libre d’accomplir sa destinée. La psychologie humaniste est née directement de la psychologie existentialiste.

 

Principes du mouvement :

 

Ou bien le béhaviorisme ou bien la psychanalyse sont référents. Intentionnalité → principe du mouvement.

Problématique existentielle → si vie détruite, faut rebâtir un système de valeur intérieur sur lequel on va se baser. Reconstruction en soit et filtrage des valeurs nouvelles.

 

Liberté, responsabilité et angoisse existentielle étaient des concepts importants.

« Je suis libre à chaque instant, je peux prendre des choix. ».

Le fait que je sois libre, j’ai des responsabilités. A partir du moment où l’on sait comment agir, on n’a plus d’angoisse. Alors quand on ne sait pas comment agir, on est angoissé.

 

Principaux représentants :

 

La philosophie européenne ( ?).

Les expérimentalistes (Psychologie de la troisième personne) : VS Behaviorisme et la Psychanalyse (Psychologie de la deuxième personne, détient la vérité, elle est là pour aider la personne à évoluer).

 

Il y a trois représentants :

Rollo May (1909/1994) – Abraham Maslow (1908/1970) – Carl Rogers (1908/1987).

    - A. Maslow : juif, né dans les quartiers pauvres de Brookline. Très intelligent (Q.I de 195) :

            + Pyramide des besoins. Qu’est-ce-qui fait que les gens sont motivés ? Il va regarder leurs besoins, leurs pulsions. Il a senti le besoin de s’opposer aux mouvements Behavioriste et Psychanalytique. En 1961 : création du journal : La Psychologie Humaniste, qui sera reconnue plus tard par l’APA.

    - R. May : 1968, essor de la Psychologie humaniste. A eu des soucis, tuberculose, sœur schizophrène, divorce de ses parents. S’intéresse au sens de la vie, aux émotions de la vie, aux valeurs, les sources du bonheur et de l’épanouissement. Il parle de 4 postures :

            + Posture d’innocence : un enfant n’a pas encore conscience du monde.

            + Phase de rébellion : les jeunes veulent la liberté de choisir mais pas de responsabilité.

            + Posture de conformité : je suis libre mais il y a un prix (les enfants dépendent des parents, ensuite ils dépendent mais sont autonomes et ensuite une totale autonomie).

            + Posture créative : on peut être adulte sans avoir une autonomie morose.

→ Développe une psychothérapie.

   - C. Rogers : créateur de la Psychologie progérienne : approche non directive (le psychologue s’interdit de juger, cherche à encourager le patient avec la double formulation (écoute active du patient, empathie et ?)).

            + Il était conscient que les critiques à ses idées avaient un fond de vérité, cependant sa technique fonctionne. Cela demandait une analyse statistique. Il essaie de répondre à ces critiques et donner la preuve que ses méthodes qu’il préconisait étaient bonnes. Ayant des difficultés de méthode, il abandonne cette idée.

 

1959 → groupe de philosophes dans les 3 ci-dessus, décident de lancer un mouvement différent. C’est comme ça que naît la psychologie humaniste. Ils vont se baser sur la psychologie existentialiste européenne (les américains la découvrent à peine).

 

Concept d’intertionalité, de liberté, d’identité et d’estime de soi. → Maslow. Vivre c’est chaque jour qui passe émerger, donner un sens à sa vie → Rogers. Dépend du sujet.

 

Reprochaient aux philosophes existentialistes son pessimisme et son anti-scientificité.

Psychologie scientifique → conduisait les chercheurs à faire des expériences très précises et pointilleuses.

 

Maslow et Rogers ne partagent pas cet anti-scientisme. La psychologie doit se baser sur la science. Falsifiabilité des hypothèses.

Approche nouvelle et scientifique → s’éloignent des philosophes existentialistes français.

Pessimisme pas partagé avec les américains. Lamentation très intéressante à l’échelle cosmique.

Grande proximité entre psychologie humaniste et psychologie existentialiste.

 

La psychologie humaniste s’attache à voir de quelle manière les gens évoluent.

→ Estime de soi, identité, intentionnalité.

Rollo May dans l’Ohio → va être amené à étudier l’angoisse existentialiste, il y a 2 types d’angoisse :

- Névrotique → dépendance des conditions de vie.

- Morale.

De réalité (pour Freud).

L’équilibre entre amour et prise de décision a été rompu dans les années 60 d’après lui. La solitude est une source d’angoisse.

 

Maslow → juif des quartiers de New York, il s’intéresse au départ aux primates, aux singes → comportements sexuels (Harlow). Il va ensuite essayer de comprendre les comportements humains d’après les besoins des personnes → il va développer la théorie des besoins = physiologique, de sécurité, d’appartenance sociale, de recherche de considération, de statue, de valeur sociale et d’auto-réaction.

 

Si la personne satisfait tous ses besoins, s’accomplit, arrive au besoin d’auto-réaction. A ce stade, les personnes font ce qu’elles ont décidé, choisi de faire.

 

Expérience aussi sur un état d’excitation particulière. Moment où l’on a l’impression d’être dans un état 2nd → euphorie intérieure, extase extraordinaire.

 

Rogers s’intéressait d’abord à l’agriculture aux débuts de ses études. Il a toujours suivit sa propre pensée. Transformé par l’expérience de liberté de comprendre ses propres décisions.

→ Pas de jugement dans la psychanalyse, la personne se sent comprise. Il faut être libre d’exprimer tout ce qu’on a de l’âme. Essayer de développer et d’expliquer des techniques statistiques et scientifiques pour démontrer qu’il y a une réponse positive à cette analyse.

 

Ebauche d’un bilan critique :

 

Dans les années 60, il fallait des livres pour comprendre.

Forastier, définit cela comme les trente glorieuses. La richesse a été de plus en plus forte (notamment en France). Dans les années 1965 – 1968, il y a place aux rêves, aux euphories (pilule, pas de SIDA etc.). La psychologie progérienne était tout à fait une construction de l’époque. Cependant, le taux de divorce a augmenté.

On n’a pas eu la preuve que les méthodes de la psychologie humaniste étaient meilleures que d’autres. Certains disent que la psychologie progérienne était source du problème du fait qu’elle n’avait aucun jugement moral.

 

Reproches de la Psychologie Humaniste :

- N’a pas résolu les problèmes.

- N’a pas réussi à devenir une Psychologie scientifique.

Réaction de la société → reproche à la psychologie humaniste. Responsabilité de l’augmentation des divorces. Déresponsabilisation de la vie de la personne et de son pourcentage avec les autres.

 

 (!!! rechercher du sentiment océanique !!!

Les concepts progériens)

 

Buttler Charlotte → psychanalyste inspirée par la psychologie humaniste (s’intéressait à Freud aussi). Permissivité reprochée. Pas de théorie unitaire, pas de preuves de psychologie humaniste. Dans les années 70 est très menacée → courants de la Y humaniste sont restreints.

 

4. Les progrès de la psychologie dans 5 grands domaines de recherche d’applications :

 

Vue d’ensemble :

 

A. Maslow : disait qu’il n’y avait pas meilleure que le psychologue pour étudier les comportements humains etc.

L’influence de la Psychanalyse aux USA vient du fait que la psychologie était incapable de ????

La Psychologie devrait être le socle de la vie sociale.

Manifestations ++ au 20ème siècle.

La Psychologie fait des percées très importantes, notamment sur le développement de la personnalité (stables les plus précoces aux stades l’âge avancé).

Eric Ericson qui a essayé de faire l’étude de tous les stades de la vie humaine.

La Psychopathologie a fait des études sur la personnalité et qui essaye de catégoriser la personnalité normale. la plus grande percée fut dans ce domaine.

 

La Psychologie du développement :

 

Un certain nombre d’idées nouvelles ont fait leur apparition :

La personnalité de chaque individu est marquée par :

                - caractère de la personne.

                - le tempérament.

                - une certaine force de la personne.

                - ses réalisations.

C’est en rapport avec le système de valeurs, de principes, qui se construit au cours de la vie.

 

Müller et son article très célèbre : le nombre magique : 7 (+ ou - 2) :

7 semaines, 7 péchés capitaux, maturité physique, 7 ans l’âge de la raison.

         - 21 ans : la maturité physique (fin de l’enfance).

                               + phase bébé : 0 - 2 ans.

                               + première enfance : 2 - 6 ans.

                               + deuxième enfance : 7 ans - 12/14 ans.

         - 21 - 42 ans : phase adulte (corps et construction bien construit), marquée par la problématique.

                               + première phase de l’âge adulte : création de couple, insertion économique et sociale.

                               + deuxième phase (42 ans - 63 ans) : ou bien la personne est insérée professionnellement et personnellement ou ???????

                               + sentiment  d‘avoir vécu sa vie « My Way » ou série de regrets etc.

 

La psychologie du développement a commencé par explorer la période de 0 à 21 ans, tel que Freud, Smitz. Où 2 écoles sont opposées :

    - S. Freud, S. Baldwin, Stanley Hall, J. Piaget, A. Gesel : « Nature Nurture », marque l’évolution des idées, la nature fait son œuvre elle-même (évènement dépendant de l’environnement). Ces auteurs pensent qu’il y a des stades de développement indépendants de l’environnement (biologiques) mais dépendants entre eux (« Nuture »).

          + Watson pensait que l’environnement pouvait façonner totalement l’individu aussi bien du bon, comme du mauvais côté.

          + A l’intérieur même de cette école, il y a des désaccords. Baldwin et Piager, intéressés par le développement en lui-même tandis que Freud, s’intéresse énormément au côté émotionnel.

          + C’est au 20ème siècle que l’on parle de « stades de développement ».

   - Vigotsky, H. Wallon : pour eux, l’effet de l’environnement est très important. Vigotsky privilégie le langage.

 

1900 - 1940 : opposition entre ces deux écoles.

Recherche des informations factuelles (?????????) (de quoi on parle?).

On s’intéresse à ?

 

Partisans de la biologie (stades du développement) et ceux intéressés au facteur social.

Eric Ericson  élargit la notion des quatre stades.

 

1940 - 1970 : tentative d’intégration de ces doctrines.

1970 - 2000 : 

 

Les recherches sur la personnalité et la psychopathologie :

 

On commence par décrire la personnalité normale d’un individu.

Il existe différentes théories et différents tests (factoristes, analyse factorielle, tel que 16 PF de R.B Cattell). On essaie de mieux cerner la personnalité, les factoristes essaient de découvrir les différentes dimensions, telles que l’intelligence.

      - R. Le Senne, Heymans, Wierman : distingue trois dimensions dans la personnalité :

                               + émotif / non émotif.

                               + actif / non actif.

                               + durée des impressions vécues (notamment affectives) primaires (émotions disparaissent vite) et secondaires (qui durent dans le temps).

Sanguin, empathique, bélieux  (C’est quoi?)

      - Jung :

                               + intraversion / extraversion.

                               + affectif / intellectuelle.

                               + intuitif / factuel.

      - Sheldon et Kretschmer qui en distingue trois etc.

 

C’est le facteur pathologique qui intéresse les psychologues (c‘est plus « professionnel »), connaissances des maladies mentales utilisées → effort de compréhension des maladies mentales, fin du 18ème siècle (France, Pinel, Angleterre, Italie puis avec Kraepelin). Les classifications de maladies mentales laissaient assez perplexe → problème d’objectivité. Le grand défi, dans les 1950 était d’obtenir une plus grande objectivité dans la compréhension des maladies mentales :

                1952 : DSM 1

                1968 : DSM 2

                1980 : DSM 3

                1987 : 3ème revue

                1994 : DSM 4

                2000 : DSM 5 ?

Il y a également des études sur les troubles du caractère.

 

Dans tous nos comportements, il y a une communication (ex : Maman et son bébé).

 

La communication :

 

Il y a deux types de communication :

- formelle (ex : deux personnes qui discutent).

- informelle (ex : direction qui s’adresse à tout le monde) qui est souvent plus crédible aux yeux des personnes (c’est la direction qui le dit, donc elle a raison). Les gens font confiance à ce qu’ils entendent.

 

Communication :

                - médiatique : l’émetteur lance.

                - organisationnelle (ex : Faculté de lettres).

                - interpersonnelle.

 

4 stades dans ?

                - intimité.

                - personnelle (ex : on parle des personnes que l’on connait, la personne est acceptée).

                - exploratoire (ex : on se connait).

                - conventionnelle (ex : bonjour dans la rue).

 

Ecole de Palo Alto (Bateson) : communication non verbale / paradoxale.

 

Communication interpersonnelle  qui est un moyen pour résoudre la problèmes.

Communication non verbale.

 

 

De nos jours.

 

 

1. Les grandes perspectives :

 

La manière de séparer les psychologues, c’est de supprimer les théories (ex : psychanalyse, béhaviorisme) de la pratique (développé au XXième siècle) aussi dans le domaine clinique, enfants, travail, etc. Vers 1919, dans le domaine de la PSO aux USA.

 

On peut aussi séparer une psychologie humaine (mais elle n’est pas la seule) et il y a une psychologie vis-à-vis du comportement (animal).

 

 

Il y a aussi une différence entre la psychologie générale et une psychologie différentielle. Dans la 1ère on essaye de dégager des lois générales humaines (homme, femme) et dans l’autre on observe point par point ces comportements, l’âge, le sexe et l’ethnie sont les principaux critères étudiés.

Il y a aussi un comportement normal et pathologique.

 

Les stades de l’âge humain sont par tranches de 21 ans. Jusqu’à 21 ans, il y a la constitution de la personnalité. La construction du corps et de l’esprit, c’est plus que la connaissance, c’est le développement  de la personnalité.

 

Les personnes de 21 à 42 ans sont spécifiques au niveau problématique (travail, mariage, enfant).

Jusqu’à 63 ans, c’est la 2ième tranche adulte. On a à faire à des problématiques de « grands choix ».

 

Donc la psychologie s’exprime par tout cela. C’est pour cela que dans les relations humaines, il est très rare qu’il y ait de jeunes personnes, il faut des personnes qui comprennent ces problèmes complexes.

La psychologie peut-être synchronique (Þ s’intéresse aux problèmes de tous les jours) ou diachronique (Þ s’intéresse à ce sui se passe à travers les stades, une évolution) car on peut s’intéresser à l’étude qui se passe à travers le temps.

 

La psychologie a au départ un problème, les psychologues ne sont pas d’accord sur la définition de la psychologie.

 

On se rend compte que les pistes sont très nombreuses. On peut concevoir les personnes dans les rapports avec notre corps. Donc il y a un rapport avec la personnalité : psychologie et biologie puis la psychologie individuelle, c’était pour le corps.

 

Si on va vers les groupes, les sociologues comme Durkheim (Þ on ne fait pas obligatoirement tout ce qu’on veut).

K.Lewin analyse les forces physiques et les forces sociales.

La psychologie du travail à partir de 21 ans aura une plus grande ampleur.

 

On peut combiner 7 actes (voir tableau) qui permettent de rendre compte de la difficulté de la chose.

 

2. Les progrès :

 

Où avons-nous pu avancer au XXième siècle ?

→ La psychologie praticienne s’est beaucoup développée, surtout aux USA, l’APA (Association de la Psychologie Américaine).

→ Année 86-87 : bilan des psychologies. A ce moment-là il y avait 200.000 psychologues praticiens donc 50.000 étaient de l’APA.

 

Cette psychologie professionnelle s’est surtout développé aux Usa et au Canada, puis en Europe.

 

1945 : création de la licence de psychologie en France.

1995 : protection du titre de psychologue.

 

Stanley Hall et Stumpf. Créateur et président de l’APA. Il a invité en 1909 Freud et Jung. Il s’intéressait beaucoup à la psychologie de l’enfant.

Il y avait Spencer, partisan de l’évolutionnisme.

Hall a été suivi par Baldwin (qui a inspiré Piaget).

 

Bien entendu avant cela, il y avait la théorie du développement libidinal de l’enfant, avec Freud et la psychanalyse).

 

Piaget s’intéressait au développement de l’intelligence. Il ne s’intéressait pas à la vie émotionnelle et affective. Il n’est pas un psychologue mais un épistémologue.

 

Erik Erikson. On s’intéressait au début à l’étude des jeunes enfants, puis après la période difficile de l’adolescence. La puberté est une maturation physique, c’est un travail pour devenir adulte.

 

On a poussé ces stades jusqu’à la vieillesse, car les problématiques évoluent au fur et à mesure, d’où la psychologie génétique, qui grandit en perspective.

Erikson parle de 8 stades avec 8 problématiques existentielles. Si on résout ces problématiques, on s’épanouit, sinon on se bloque.

 

La psychologie différentielle est comparée, on peut en parler avec Anastasi.

Il y a Eysenk, Raymond B.Cattell, Guilford et Allport.

Cette psychologie s’appuie sur des études statistiques, à partir d’axes de la personnalité.

 

Le XVIIIième siècle amène à voir les choses différentes et de remarquer les maladies mentales.

Le XIXième siècle va insister sur les classifications.

Le texte de référence est celui de Kraepelin.

La valeur ajoutée du XXième  siècle est de classifier cela. On remarque une logique évolutive des classifications.

 

L’influence sociale est impliquée dans la psychopathologie.

→ Sullivan, Arieti et Bateson.

 

Mais il y a aussi les perspectives par rapport à l’histoire de la personne. Il y a également des formes de psychanalyses différentes.

 

Au XXième siècle on va pousser plus loin ces classifications. On se rend compte que ces efforts sont insuffisants.

On va aboutir à des classifications convergentes et plus appliquées.

 

→ Bleuler : « le groupe des schizophrènes » (1911). Il  pense que la maladie est une dimension de la pensée, c’est une difficulté de la division de l’esprit.

 

Epoque de la psychophysiologie, Wundt, Pavlov, David Ferrier, Flourens. On commence à explorer l’encéphale.

 

Avec l’imagerie médicale on a pu explorer les structures de l’encéphale.

 

« L’homme est un animal politique » Aristote.

 

Taylorisme : psychologie du travail, organisation, PSO. Western Electric. Elton Mayo.

 

Il y a un savoir faire à dégager pour se développer, et cela grâce à la psychologie du travail. Il faut avoir un rendement meilleur et un épanouissement dans le travail.

 

3. Les problèmes qui demeurent :

 

Il y a des problèmes qui demeurent, les principaux sont ceux de l’identité de la psychologie. Il y a-t-il un lien ? Une théorie ?

 

4. Conclusion :

 

On peut se familiariser sur le fait que notre discipline est jeune, malgré certains progrès spectaculaires (ex : informatique).

 

Mais le problème de fond est toujours le même, c’est l’affaire des théoriciens.



15/07/2012
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