Cours de psychologie

G

Ganglions de la base : noyau caudé (striatum), putamen (néostriatum), globus pallidus (pallidum), noyau sous-thalamique (noyau de Luys), substance noire (substantia nigra, locus niger). Système le plus élaboré dans le cortex. Planification de l’action. Plus cognitif, liés à l’action, motivationnel, fait favoriser une action sur une autre. Connectés à presque tout le cortex, hormis un morceau du frontal, les systèmes auditif et visuel.

Gastrulation : formation des 5premiers feuillets cellulaires (endoblaste, ectoblaste, mesoblaste, épiblaste, neuroblaste).

Gène : le gène est l'unité constituée d'ADN, portée par les chromosomes, transmet et conserve les propriétés héréditaires.

Généralisation : concept lié au conditionnement classique. Les stimuli qui s'apparentent au stimulus conditionnel ont la capacité de déclencher la même réponse conditionnelle (ex : la peur d'un chien en particulier entraîne la peur systématique de tous les chiens). Acquisition d’un SC qui se propage à d’autres s’ils sont proches. La RC décroit avec la perte de ressemblance entre SC. Reflète la généralisation de la réponse à des S proches/similaires.

Généralisation empirique : de l’échantillon à la population (généraliser).

Générateur central de rythme : circuits locaux dans la moelle épinière, capables de contrôler la chronologie et la coordination de schèmes moteurs aussi complexes et de les ajuster pour répondre aux changements de la situation.

Générativité : tendances des adultes à vouloir guider et influencer les générations suivantes (septième stade du développement psychosocial de Erikson).

Génèse : processus de mise en place et développement des choses. Système relativement déterminé de transformations comportant une histoire et conduisant donc de façon continue d’un état A à un état B, l’état B étant plus stable que l’état initial tout en constituant son prolongement.

Génotype : ensemble des caractères héréditairement transmis et apportées par les cellules germinales, en dehors de l'influence du milieu.

Gestalt : terme allemand pour désigner une forme. La psychologie Gestaltiste (ou psychologie de la forme) était un mouvement européen mettant l’accent sur l’activité du sujet dans l’encodage des stimuli. Organisation d’un ensemble d’éléments qui fait que le tout est supérieur à la somme des éléments, donc plus d’information dans le tout.

Gestaltisme : courant de la psychologie scientifique, également appelé théorie de la forme. Selon cette approche, le tout n’est pas égal à la somme des parties : un groupe est par exemple quelque chose de plus que l’ensemble des membres qui le composent.

Glande pinéale ou épiphyse : est une petite glande endocrine de l'épithalamus du cerveau des vertébrés. Elle sécrète la mélatonine (dérivé de la sérotonine sécrétée elle par les tissus nerveux), et joue par son intermédiaire un rôle central dans la régulation du rythme biologique. Dans l'espèce humaine, l'épiphyse a la forme d'un petit cône (d'environ 8 mm) situé en position médiane en arrière du troisième ventricule, au-dessus des colliculi supérieurs derrière la stria medullaris.

Glissement instinctif : tendance des animaux à revenir à des comportements instinctifs lorsque ceux qui sont appris interfèrent avec l’instinct.

Glutamate : transmetteur le plus important pour le fonctionnement normal du cerveau.

GMP cyclique : est le produit de la guanylate cyclase qui hydrolyse le GTP en formant une liaison ester interne entre le phosphate restant qui reste lié au Carbone n°5’, et la fonction alcool secondaire du Carbone n°3’.

Gnosie : reconnaissance de ce qui est perçu par les sens.

Gonades : glandes génitales mâles et femelles, qui produisent les hormones sexuelles.

Gonadotrophine chorionique : plus connue sous l'abréviation HCG, c'est une substance dérivée de l'urine de femmes enceintes ou d'autres animaux femelles; utilisée comme source d'hormones pituitaires pour stimuler la maturation des œufs ou du sperme lors de la reproduction induite de poissons. Actuellement, des hormones gonadotropes synthétiques lui sont préférées.

GPS : abréviation pour General Problem Solver. Programme informatique élaboré par Newell et Simon destine à rendre compte de la résolution de problèmes grâce à l’utilisation de diverses stratégies.

Gradient de concentration : équilibration des concentrations de molécules.

Gradient électrique : équilibration des charges positives et négatives des ions.

Graduable en amplitude : plus on est proche de la source, plus l’amplitude du message est grande : l’amplitude du message varie selon différentes variables (distance, importance qu’on accorde à celui qui parle, etc.).

Grammaire générative : basée sur la distinction compétence – performance (connaissance que le locuteur-auditeur a de sa langue contre l’emploi effectif de la langue dans des situations concrètes). Bien que Chomsky rejette la définition de langue de Saussure, cette distinction s’apparente quelque peu à celle de langue/parole de ce dernier. Grammaire universelle. Il existe des principes grammaticaux qui sous-tendent le langage.

Graphologie : étude du caractère d'une personne à partir de son écriture. La graphologie fonctionne sur le postulat que les mouvements de l'écriture, à l'instar du dessin machinal, correspondent aux mouvements de la pensée et de l'affectivité et révèlent, par conséquent, un certains nombre de traits de caractère.

Graphométrie : science visant à déterminer les constantes d'une écriture donnée à des fins d'expertise et non pas psychologiques.

Graphothérapie : méthode thérapeutique comparable au traitement par le dessin, la musique ou la danse. Elle tente d'opérer un défoulement des instincts pathologiques par la création.

Grille d’observation : Liste préétablie de comportements à observer. On note par ex. la fréquence ou la durée d’apparition. Mais outil très rigide. (Echantillonnage temporel : l’observateur note en face de chaque unité comportementale la présence ou l’absence de comportement qui l’intéresse ; Echantillonnage continu : recueil de l’organisation séquentielle des comportements, ou ordre d’apparition des comportements dans le temps (vidéo) on va alors noter la fréquence des comportements. On va avoir pourvoir retenir l’ordre d’apparition séquentielle des comportements et d’analyser les Co occurrences des comportements. → Échantillonnage en continu supplante l'échantillonnage temporel).

Groupe : groupe social définit par un sort commun, similitude, proximité ; structure sociale formelle ou implicite/spontanée, notamment sous la forme de relations de rôles, de statuts ; interaction directe, catégorie sociale ; le groupe doit définir une part de nous-mêmes ; conscience commune, cadre de référence. L’appartenance à un groupe augmente l’estime de soi. Influence réciproque les uns les autres. Notre appartenance à un groupe nous donne une identité et participe dans nos valeurs (pas de paresse sociale). Ensemble d’au moins 2 personnes, réuni sur la base d’au moins une caractéristique commune, poursuivant au moins un objectif commun, conscient de leurs nécessaires interactions et collaborations dans l’atteinte de ces mêmes objectifs et, s’il n’est pas éphémère, porteur d’un sentiment d’appartenance et d’une identité le plus souvent attestée par les autres groupes. Cooley a divisé cette notion en groupe primaire (groupe restreint, se caractérise par un petit nombre d’individus de manière à ce que les membres du groupe puissent interagir, relations intimes d’association et de coopération, sentiments de forte sympathie, soutien mutuel, identification mutuelle, sentiment d’unité, ce groupe contribue à la satisfaction des besoins fondamentaux de l’individu [expérience d’Elton Mayo puis Kurt Lewin]) et groupe secondaire (de plus grande taille et ne nécessite pas une grande interconnaissance, forme impersonnelles, formelle, groupe hiérarchisé pourvu de règles contractuelles que chacun se doit de respecter et qui tendent vers la réalisation d’une tâche précise). On peut également parler de groupe formel (dimensions de forte organisation, de hiérarchie et de pouvoir, la place de chaque individu est statuairement définie et les rôles clairement distribués, existence d’un ensemble de règles prescrites, tournées vers l’efficacité du groupe, donc mu par un but à atteindre), et groupe informel (registre de l’implicite, la répartition des rôles est mouvante et pas formellement établie, ils se répartissent sur la base des caractéristiques personnelles des individus et des rapports d’influence réciproque qui se construisent entre les membres du groupe, libre adhésion). Autre distinction entre groupe d’appartenance (auquel l’individu appartient, adhésion par forcément volontaire ni durable) et groupe de référence (auquel se réfère l’individu en ce qui concerne ses attitudes, avec une fonction normative [dans la mesure où l’individu s’identifie aux normes du groupe qui lui sert de modèle, et ce sans aucune réserve], fonction évaluative [le sujet va se servir du groupe pour évaluer ses propres comportements et opinions tout comme pour comparer et évaluer ce qui a trait aux autres groupes] et fonction protectrice [contre l’influence sociale et la pression sociale émanant d’autres groupes, support social]). Groupe réflexif (type de groupe ayant une conscience groupale ainsi que des caractéristiques pour, d’une part se définir, et d’autre part se différencier des autres).

Groupe contrôle : ensemble de sujets témoins qui, ne subissant pas le traitement expérimental, sert d'élément de comparaison, exposés à la VI neutre : pour comparer avec et attester l’effet des modalités de la VI.

Groupes d’appartenance : j’en fais partie que je le veuille ou non.

Groupes de référence : ceux auxquels je veux m’identifier.

Groupe expérimental : Participants exposés à la modalité active de la VI : groupe que l’on va stresser activement.

Groupes formels et informels : fonction du groupe.

Groupes formels : s’acquitter d’un travail au sein d’une organisation. Ex : entreprise.

Groupes informels : absence de hiérarchie et préférences personnelles.

Groupe INRC (Identité Négation Réciproque Corrélative) : coordination de deux systèmes qui possèdent chacun une opération directe et une opération inverse et qui sont en relation de compensation l’un par rapport à l’autre.

Groupes primaires et secondaires : nature des relations entre les individus au sein d’un groupe.

Groupes primaires (pas d’interaction) : les gens sont liés les uns aux autres, être ensemble, sentiment d’unité, élément fondateur de la vie sociale des individus, héritage de la culture

Groupes secondaires (vraiment en interaction) : relations formelles, officielles, impersonnelles.

Groupement : structure d’ensemble à compositions limitées

Groupement, foule, bande : Foule : grand rassemblement pouvant arriver par hasard, respecte parfois des règles, pas de contact. Bande : petit groupe, identité, soutien important entre membres, ça identifie mon identité (émotionnel, je m’identifie), structure. Groupement : organisation.

Gynécophile : sentiments masculins, tourné vers les femmes.

Gyrus (ou circonvolution cérébrale) : ensemble de replis sinueux du cortex cérébral, délimités par des sillons plus profonds ou constants, qui marquent la surface du cerveau. Gyrus = monts → bombé.

Gyrus de Heschl : dans le lobe temporal du cortex cérébral. Il contient l'aire auditive primaire, mais lorsqu'il est constitué de deux circonvolutions, seule la plus antérieure correspond à cette aire auditive primaire, la postérieure est constituée de cortex auditif associatif. Pour les bruits.

Gyrus fusiforme (FFA) : La perception des visages humains. Les lésions du FFA n’empêche pas la reconnaissance émotionnelle des visages, mais empêche la reconnaissance des visages.



28/10/2012
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