Cours de psychologie

E

Ecart-type : c’est la déviation standard. Cela mesure la dispersion d'une série de valeurs autour de leur moyenne.

Echantillon : partie de la population à partir de laquelle des mesures sont recueillies. Il faut faire en sorte que l’échantillon soit le plus représentatif possible de la population de laquelle il est issu. Un échantillon est représentatif si les unités qui le constituent ont été choisies par un procédé tel que tous les membres de la population ont la même probabilité de faire partie de l’échantillon. L’échantillon est de ce qui compose une population, et il est lui-même composé d’individu. La capacité fondamentale d’un échantillon, sa représentativité, est de restituer une image fidèle de se qui se passe au niveau de la population. Pour qu’un échantillon soit représentatif, il faut qu’il ait 2 caractéristiques : Il faut qu’il ait un effectif ou une taille suffisante, et il faut que chaque individu de la population ait exactement les mêmes chances de faire partie de l’échantillon qu’un autre ; c’est l’équiprobabilité.

Echantillons apparies : ce sont les mêmes individus qui passent la même épreuve à deux moments différents.

Echantillons probabilistes : simple, stratifié, grappe, plusieurs degrés. Ce sont les échantillons les plus précis, les plus représentatifs (c’est-à-dire que l’on peut généraliser les résultats obtenus à l’ensemble de la population parente selon un risque qui peut être calculé). C’est un échantillon dans lequel chaque unité de la population a une probabilité connue et non nulle d’être tirée au sort. Il a la nécessité d'avoir une base de sondage (liste la plus exacte possible, sans omission ni répétition, de la population parente).

- L'échantillonnage aléatoire simple : Constitution d'une base de sondage. Numérotation des unités de la base. Choix du taux de sondage. Tirage aléatoire (sans remise) de n numéros.

- L'échantillonnage stratifié : Dans la base de sondage, diviser la population en strates (catégories homogènes/caractéristiques) en fonction de l'objectif de l'enquête. Tirer aléatoirement un échantillon dans chaque strate en fonction d'un taux de sondage (proportionnel à la taille de la population parente).

- L'échantillonnage par grappes : On ne dispose pas de la liste des personnes mais de celle de groupements de personnes (=grappes / aréoles pour les zones géographiques). Tirage aléatoire d'un nombre n de grappes (taux de sondage). Interrogation de toutes les personnes des grappes tirées au sort.

- L'échantillonnage à plusieurs degrés : Consiste à partir d'un échantillonnage par grappes pour arriver à obtenir une liste des individus composant la population. Constitution d'un premier niveau de grappes = unités primaires (UP) et tirer aléatoirement n grappes selon un taux de sondage. Pour chaque UP tirées, on fait la liste des individus de notre population parente et on tire un nombre n aléatoirement en fonction du taux de sondage.

Echantillons non probabilistes ou empiriques : par quotas, sur place. Il s’agit de méthodes pour lesquelles le choix des unités n’est pas fait selon un tirage aléatoire (pas de base de sondage), on ne connait dont pas la probabilité qu’a chaque unité d’appartenir à l’échantillon. Il faut par contre connaitre la répartition de la population parente selon certaines variables. Les possibilités de généralisation des résultats sont plus limitées (pour obtenir la même validité, il suffit de 360 personnes en échantillonnage aléatoire contre 4320 en échantillonnage par quota)

- L'échantillonnage par quota : Il consiste à construire un échantillon dont la structure est identique à celle de la population parente pour certaines variables. Les variables qui sont les plus susceptibles d'affecter les résultats de l'enquête (variables de contrôle). La méthode est la même que pour l'échantillonnage stratifié, à l'exception que l'on ne possède pas de liste de noms. On projette d'interroger des personnes appartenant aux quotas mais sans savoir où ils sont. Interrogation sur le terrain, dans des lieux représentatifs. Il est nécessaire de contrôler la structure de l’échantillon, deux méthodes sont possibles : le contrôle marginal et le contrôle croisé.

- L'échantillonnage sur place : Il s'agit d'une variété d'échantillonnage par quotas que l'on applique lorsque la population parente se caractérise par les lieux où elle se trouve. En plus de la détermination des variables de contrôle classique, il faut également échantillonner les lieux et les moments où l'on interroge les personnes.

Echantillons autres :

- Les panels : Il s’agit d’un échantillon de sujets (tiré selon une méthode probabiliste) observés à plusieurs reprises. Particulièrement adapté à l’étude de phénomènes en mouvement. Problème de la mortalité et de l’évolution de l’échantillon.

- Les échantillons mixtes : Il s’agit d’un échantillon pour lequel une partie de la population est choisie selon un principe probabiliste (on dispose d’une base de sondage pour cette population) et une autre partie selon un principe empirique.

Echantillonnage : méthodes que l’on utilise pour faire des échantillons. Population de référence composée de plusieurs individus qui partagent ou qui ont en commun un certain nombre de caractéristiques : âge, milieu social, niveau scolaire, etc. La population peut être tout ce qu'on veut qu'elle soit, plus ou moins large... Il faut qu’un échantillon soit représentatif de la population dont il est issu. L'échantillonnage est très compliqué à faire, donc souvent biaisé !

Echantillonnage aléatoire : chaque élément de la population a une chance égale d’être choisi.

Echantillonnage par quotas : échantillonnage permettant de retrouver les mêmes proportions de caractéristiques jugées essentielles dans l’échantillon que dans la population.

Echelle : pour mesurer un état en vue d’un diagnostic.

Echelle auto évaluation : remplie par le sujet.

Echelle d’état d’esprit : renvoie à un mode de pensée. Les échelles d’état d’esprit orientent le codeur dans l’évaluation des expériences probables.

Echelle d’expérience probable : renvoie exclusivement à des faits.

Echelle d’expression émotionnelle : échelle en 6 points de type échelle de Likert. « Jamais », « rarement », « parfois », « souvent », « généralement », « toujours vrai pour moi ».

Echelle d’intervalle/quantitative : modalités de la variables sont ordonnables et totalement d’ordonnée, de plus on peut dire que la différence entre A et B est la même qu’entre C et D. c’est une échelle quantitative. On s’en sert pour l’âge, la taille, le poids, etc. Les modalités de l’échelle sont séparées par des intervalles égaux (variables muettes, pseudo-numériques).

Echelle de Brazzelton : « Equipement neurologique », pour les bébés, on s’assure que tous les réflexes sont là.

Echelle de Brunet-Lezine : Développement psychomoteur, permet de déterminer/d’obtenir des quotients de développement, qui vont oui ou non correspondre à son groupe. Pour les bébés.

Echelle de la différenciatrice sémantique : On mesure une évaluation sur 3 échelles différentes. « Marquez d’une croix votre opinion sur le comportement des fumeurs » : réponses « bon/mauvais » « fort/faible » «actif/passif », à cocher sur 7 cases.  Problème = il faut maîtriser la langue, et cela dépend aussi de notre point de vue : pas à 100% objectif.

Echelle de Likert : Choisissez un nombre en fonction de votre degré d’accord avec cette information. «L’introspection garantit l’objectivité des observations en psychologie » : réponses de 1 à 5 de « pas du tout d’accord » =1, « neutre » = 3 et « tout a fait » = 5.

Echelle de mesure : correspond au type de relation entretenu par les modalités de la variable.

- Variables qualitatives : Echelle nominale : Échelle constituée de catégories (ou classes) non-ordonnées → A¹B ; Échelle ordinale : Les modalités sont ordonnables et ordonnées. → Ordre total : si A<B et B<C, alors A<C.

- Variables quantitatives : Échelle d’intervalles : Égalité des intervalles : B-A=D-C ; Échelle de rapport : Caractérise variables avec même propriétés de l’échelle d’intervalle. Caractéristique supplémentaire : origine non arbitraire = H0 correspond à l’absence de la chose mesurée. Modalité zéro signifiant l’absence de la chose mesurée. Comparaison des intervalles → E-C=2*B-A.

Echelle de rapport : le zéro existe, même s’il signifie l’absence de mesure. Dans le cas d’un régime il est possible de perdre 0kg. Il s’agit d’une variable qualitative.

Echelle de Wechsler : différents subtests. 3 versions (WPPSI, WISC, WAIS). L’évaluation de l’individu repose sur des indices étalonnés. Epreuves homogènes pour tous les âges. WPPSI-III (2 ans et demi / 7 ans), WISC IV (6 ans / 16 ans), WAIS-III (Supérieur à 16 ans : adulte). Pour les enfants ayant des troubles des apprentissages. Pour comprendre le fonctionnement global de l’enfant = apprécier ses capacités par rapport à celles attendues pour son âge = apprécier ses points forts et ses faiblesses.

Echelle du monde juste : échelle en 6 points de type échelle de Likert. Se fait de 5 à 0.

Echelle graphique : On peut aussi quantifier sans imposer une. « Comment qualifieriez-vous le film que vous venez de voir ? » : réponses de mauvais à excellent à noter sur une ligne.

Echelle hétéro évaluation : remplie par le clinicien.

Echelle métrique d’intelligence : mesure de l’intelligence en âge mental = le niveau où items réussis.

Echelle nominale/catégorielle/qualitative : constitué de catégories ou de classes qui ne peuvent pas être ordonnées. C’est une variable qualitative et non quantitative. On s’en sert pour les catégories socio-pro, les partis politiques, les couleurs, etc. Les observations correspondant à des modalités différentes sont seulement déclarées différentes → A=B ou A≠B. (Dichotomique pour 2 variables).

Echelle non verbale : tests d'intelligence de Wechsler. Tests qui permettent de mesurer la capacité à représenter les objets dans l'espace, l'attention et la compréhension des relations sociales. « Pointez un dessin pour exprimer votre sentiment au sujet de la scène que vous venez de voir ».

Echelle ordinale : les modalités d’une variable sont ordonnables et totalement ordonnée : si A<B et B<C alors A<C cependant la différence entre les modalités n’est pas la même ce qui veut dire qu’on ne peut pas quantifier la différence entre chaque point. On s’en sert pour les grades à l’armée, le niveau à l’école, etc. On parle de variable qualitative.

Echelle verbale : tests d'intelligence de Wechsler. Tests permettant de mesurer la capacité à manipuler des symboles abstraits comme le langage et les notions arithmétiques.

Echo mimiques : le patient reproduit les mimiques comme dans un miroir.

Echolalie : répétition de syllabes, de mots isolés.

Echo paradoxale : la voix dans sa tête dit avant l’individu ce qu’il avait l’intention de dire à voix haute.

Echographie : utilise des ultra sons, et en regardant la réflexion des ultra sons, permettent ainsi d’observer un fœtus : permet de repérer la plupart des anomalies physiques, grossesses multiples, déterminer âge gestationnel avec une précision importante (3 jours). Se pratique entre la 12ème et la 20ème semaine d’aménorrhée, et permet le premier repérage d’un certain nombre d’anomalies.

Echolalie : répétition machinale et anormale des paroles entendues en guise de réponse verbale..

Echopraxie : qui répète le mouvement.

Economie cognitive : le sujet modifie le plus petit nombre possible d’éléments de la représentation. Touche les éléments périphériques mais non ceux du noyau central.

Ecoute dichotique : sélection précoce, capacité d’intégrer les sons entendus par les deux oreilles. Situation expérimentale dans laquelle les sujets écoutent un message différent dans chaque oreille et doivent répéter (shadowing) le message venant dans une seule oreille. Cette tâche permet d’étudier le caractère sélectif de l’attention.

Ecoute ou neutralité bienveillante : c’est le rôle de l’enquêteur. Il faut faire attention à ce que le sujet ne dévie pas le sujet, il faut réussir à lui faire garder la ligne et en même temps il faut être présent pour l’aider à parler.

Ectoblaste (côté dorsal) : feuillet cellulaire de la pré-embryo-génèse, à l’origine de tout ce qui est épiderme, système nerveux central et périphérique : à l’origine des intestins, du foie et des poumons. Se divise en epiblaste (épiderme) et neuroblaste (système nerveux).

Edicode : à l’usage de l’examinateur, décrit les caractéristiques de discours de l’interviewé supposées révélatrices de son état d’esprit. Se compose de 5 échelles (fluide, cohérent, adéquat, réflexif et authentique).

Editig : (échelles différentielles sémantiques), par Miljkovitch et Pierrehumbert, sert à mettre en évidence des similitudes entre différentes représentations (chez un même individu ou entre deux personnes).

Effectifs cumulés : consistent à additionner à la modalité, les effectifs baissent.

Effectif théorique : on multiplie la fréquence théorique par le nombre de sujets.

Effectif total : effectif de la modalité la plus élevée.

Efférences autonomes ou végétatif : mouvements qui se font seuls, sans l’action de la volonté (muscle cardiaque, le muscle lisse (qui se situe au niveau de l’intestin), les glandes, etc.)

Efférences somatiques : fait référence aux muscles squelettiques. Ces muscles on peut les mettre en action grâce à la volonté. Cependant ces muscles peuvent être sollicités par les reflexes.

Effet autocinétique : illusion d’optique, point lumineux qui bouge (expérience de Shérif). Observée par les astronomes en premier, qui ont remarqué qu’un point lumineux sans cadre de référence (dans le noir complet) semblait bouger, même si on le sait immobile.

Effet Barnum : un sujet a tendance à appréhender des énoncés généraux sur la personnalité comme s'il s'appliquait à lui-même.

Effet brainstorming : résoudre des problèmes complexes requiert bien souvent un effort de créativité qui va naître des interactions.

Effet caméléon : se dit du comportement consistant à imiter les gestes, postures, mimiques ou contenus verbaux d’autrui lors d’une interaction sociale. L’imitation d’autrui est considérée comme un facilitateur de l’interaction sociale. Ce comportement est quasi automatique et non conscient. On a montré que quelqu’un qui répète certains de nos gestes est jugé par la suite plus positivement.

Effet cigogne : confusion entre causalité et corrélation.

Effets d’acquiescement et de positivité : traduit le fait que les gens favorisent en priorité les réponses positives. Si le sujet a le choix entre Oui et Non, il sera plus tenté de répondre Oui. Pour palier à ce biais, il faut essayer de formuler la question pour qu'il soit aussi facile de répondre par l'affirmative que par la négative.

Effets d’amorçage : traitement plus facile entre mots reliés : Amorçage de répétition : traitement facilité si l’amorce et la cible sont le même mot. Amorçage sémantique : traitement facilité si l’amorce et la cible son synonymes. Amorçage associatif : traitement facilité si l’amorce et la cible son souvent associées.

Effet d’amorçage négatif : des paires de lettres dont une des lettres doit être inhibée, cette lettre devra être réactivée plus fortement.

Effet d’assoupissement ou « Sleeper Effect » : effet qui consiste à voir une dégradation de l’impact du message crédible au profit de la source crédible.

Effets d’automatisation des processus : avec entraînement, on peut effectuer aisément 2 tâches en parallèle.

Effets d’Einstellung : utilisation d’une méthode qui a marché pour des problèmes similaires mais qui est inappropriée pour de nouveaux problèmes.

Effet d’exposition (Zajonc) le fait d’être exposé fréquemment à un stimulus identique engendrerait une attraction pour ce dernier. Se caractérise par une augmentation de la probabilité d'avoir un sentiment positif envers quelqu'un ou quelque chose par la simple exposition répétée à cette personne ou cet objet. En d'autres termes plus nous sommes exposés à un stimulus (personne, produit de consommation, lieu) et plus il est probable que nous l'aimions.

Effet d’incubation : lorsqu’on fait une pause dans la recherche de la solution, la solution sera plus aisément trouvée.

Effet d’indulgence : surévaluation des traits positifs et une sous-évaluation des traits négatifs.

Effet d’information erronée : effet rapporté dans la littérature sur les témoignages visuels et qui consiste à observer que les sujets peuvent se rappeler des informations qu’ils n’ont jamais stockées à propos d’un évènement si une information erronée a été ajoutée à l’évènement.

Effet d’insight : les indices aident à mieux comprendre.

Effet d’interférence : oubli en MdT résulte de l’interférence entre ancien et nouvel item.

Effets d’organisation hiérarchique : l’organisation sémantique des concepts en MLT détermine leur vitesse de récupération.

Effets d’organisation schématique : les évènements sociaux sont organisés sous la forme de schéma ou de scripts au sein desquels certains éléments sont centraux et d’autres périphériques.

Effet de capacité et de durée limitées : en MdT 7 + ou – 2 éléments et rétention de 15secondes. Peut être augmenté par chunking (regroupement) et autorépétition mentale.

Effets de contexte : plus les contextes de stockage et de rappel, se ressemblent, meilleures sont les performances mnésiques. Evènements à juger influencés par le contexte. Les mots inclus dans une phrase sont mieux reconnus que les mots isolés.

Effets de familiarité avec le contenu : les participants réussissent mieux quand la tâche à accomplir est familière, ils appellent un souvenir plutôt que de créer une solution.

Effet de fan (ou d’interférence) : les items partageant des informations partagent aussi l’activation reçue et sont donc moins rapidement activés et reconnus ou rappelés.

Effets de fixité fonctionnelle : quand les éléments d’un problème doivent servir à une autre fonction que leur fonction habituelle.

Effets de framing : la présentation d’alternatives influence nos choix.

Effets de fréquence : mots fréquents sont plus facilement traités que les mots rares (activation faible, donc passage facile de la MLT à la MdT).

Effets de garden path : les temps de compréhension sont plus longs au cours de phrases ambiguës qu’au cours de phrases non ambiguës.

Effet de gèle : concrétisation des décisions prises, d’autant plus si elles sont prises en publique. Escalade d’engagement à partir d’une prise de décision.

Effet de génération/production : effet observé dans la littérature sur la mémoire et qui consiste à observer un meilleur rappel et une meilleure reconnaissance avec certains items. Les sujets ont produit, eux-mêmes la liste de ces items à apprendre par opposition aux items imposés par l’expérimentateur.

Effet de halo : contamination évaluative d’une réponse à une question sur une autre. Il répond à une motivation à la cohérence. Effet maximum lorsque les questions vont des plus générales aux plus particulières. Tendance à interpréter une caractéristique en fonction d’une autre plus centrale. C’est un effet de contamination.

Effets de la profondeur de traitement de l’information : la qualité de mémorisation d’un item dépend de la profondeur du traitement de l’encodage, c’est-à-dire que l’information sera mieux retenue si elle est associée à un souvenir, un sentiment…

Effets de la question inductrice : la mémoire des informations change en fonction de la manière dont on sonde ces informations, comme si l’information récupérée en mémoire était altérée par le sondage même de la mémoire.

Effet de la répétition mentale de maintien : plus on répète mieux on mémorise.

Effet de la représentation : construire une représentation facilite la résolution.

Effets de la structure du matériel : quand l’énoncé est un modus ponens (si A implique B, A donc B) les participants réussissent mieux, et la complexité des suites diminue le taux de réussite, idem quand le nombre de dimensions à prendre en compte augmente.

Effet de la surcharge en MdT : si dans une tâche cognitive, la quantité de ressources cognitives nécessaires dépasse celle disponible, alors les performances devraient se dégrader. Dans la mesure où deux tâches ensemble consomment plus de ressources mentales que disponibles, l’exécution des deux tâches ensemble est détériorée. La compréhension et la production du langage mobilise des ressources en MdT.

Effet de masque : un son fort masque un son faible à condition qu’il y ait au moins 10 Db entre les 2 sons.

Effet de paresse sociale : Groupes vs individus. Groupes supérieurs en ce sens qu’ils trouvent plus souvent la réponse, mais ils sont plus lents que les individus et leur productivité (temps x personnes) est inférieure. L'impact des instructions des expérimentateurs se "dilue" parmi les membres des groupes, à mesure que la taille des groupes augmente. Baisse de motivation.

Effet de position sérielle : effet de la position d’un mot dans une série sur sa probabilité de rappel en fonction de l’intervalle (0 vs 30 sec) séparant la fin de l’étude et le test de rappel libre : effet de primauté et effet de récence.

Effet de primauté : le fait de se rappeler des premiers mots et bénéficient d’une activation privilégiée : peu d’items à mémoriser dans la mesure où il est le seul à bénéficier des activations (MLT car répétition mentale, or, si répétition → MLT). Tendance à choisir en priorité parmi les premières propositions données. Intervient essentiellement quand la passation est à l'écrit.

Effet de rappels sériels : effet de récence et de primauté.

Effet de récence : le fait de se rappeler des derniers mots de la liste à cause d’une activité privilégiée (rappel immédiat) dans le sens où c’est la dernière activation (MCT). Privilégier les dernières réponses proposées. Intervient essentiellement quand la passation est à l'oral.

→ Pour éliminer les effets de primauté et de récence : il faut changer de type de passation, une passation sur l'autre.

Effets de ressemblance inter-tâche et de la difficulté des tâches dans le partage attentionnel : quand 2 tâches à effectuer se ressemblent, les performances se dégradent.

Effets de restauration phonémique : les syllabes manquantes sont restaurées automatiquement.

Effet de renversement des préférences : selon le type d’actions ou de tâches à effectuer, le choix entre alternatives diffère.

Effets de rotation mentale : en MdT nous manipulons l’information aussi de manière visuo-spatiale (rotation).

Effet de shadowing : des messages différents dans chaque oreille, les mots synonymes sont davantage reconnus.

Effets de similarité acoustique : la similarité acoustique suggère que l’information est représentée verbalement en MdT.

Effet de simple exposition : changement du degré d’appréciation à la suite d’une exposition plus ou moins importante. Fonctionne aussi à l’affect = exposition répété et inconsciente d’un stimulus quelconque va augmenter l’attirance vis a vis du stimulus = crée des attitudes plus positif ou négatif vis à vis du stimulus = on passe par le déconditionnement pour nous changer notre avis/nos affects = les sources affectives sont les plus puissantes car passent avant le cognitif = l’effet d’exposition = le plus puissant.

Effet de structure des problèmes : la structure d’un problème affecte les performances.

Effets de violation du principe de transitivité : nous ne sommes pas toujours logiques dans nos choix.

Effets de voisinage orthographique : les mots présentant des voisins orthographiques sont plus difficilement reconnus que les mots ne présentant pas de voisins (foin = coin, loin…).

Effets des catégories sémantiques : en MdT l’information est codée de manière sémantique (sens des mots).

Effets des connaissances : le niveau de connaissances sur un thème facilite la rédaction de textes.

Effets des constituants : l’effet des constituants a un impact sur le comportement.

Effets des stratégies de raisonnement : stratégies pour trouver la solution : Stratégie verbale : lire l’énoncé puis comparer avec une image. Stratégie imagée : se fabriquer une image mentale de l’énoncé. Stratégie de confirmation (biais de confirmation ou biais de positivité) : proposer des solutions qui confirment les hypothèses. Stratégie optimale : diviser en deux l’espace des incertitudes. Stratégie sub-optimale : légère réduction de l’espace des incertitudes. Stratégie non optimale : ne pas réduite l’espace des incertitudes. Stratégie multi-attributs : plusieurs attributs en même temps. Stratégie uni-attribut : tester si l’exemplaire comporte un attribut cible de la catégorie.

Effets du contexte : influence de la réponse à une question sur la compréhension de la question suivante. C’est un biais d’interprétation. Effet maximum lorsque les questions vont des plus particulières aux plus générales.

Effet du test : on se rappelle de certaines questions, donc on en cherche la réponse après le test.

Effets du type de tâche : interaction entre le type de tâche de rappel et le type de tâche d’encodage.

Effet Hawthorne  (ou expérience Hawthorne) : décrit la situation dans laquelle les résultats d'une expérience ne sont pas dus aux facteurs expérimentaux mais au fait que les sujets ont conscience de participer à une expérience dans laquelle ils sont testés, cas où l’impact d’une situation expérimentale n’est pas tant dû à la manipulation des variables qu’à la conscience qu’ont les sujets de participer à une expérience, ce qui se traduit généralement par une plus grande motivation. Lorsqu’on sait qu’on est observés par quelqu’un, on va agir différemment que si on pense être seul.

Effet Kohker : le mauvais membre d’un groupe va tout faire pour s’améliorer.

Effet pygmalion (effet Rosenthal) : prophétie autoréalisatrice qui consiste à influencé l’évolution d’un élève en émettant une hypothèse sur son devenir scolaire. Les hypothèses du chercheur pourraient influencer les réponses du sujet.

Effets spécifiques des composants : dans le raisonnement verbal, l’administrateur central a un rôle crucial.

Effet STROOP : les couleurs des mots sont différents des mots écrits (ex : jaune écrit en rouge), tests de perceptions. → Plus rapide dans situation congruente. Tâche congruente : rouge écrit en rouge. Tâche incongruente : rouge écrit en vert.

Effet Werther : (d’après le livre Les souffrances du jeune Werther, de Johann von Goethe), effet d’imitation : si un suicide est trop publicité, le nombre de suicides augmente, morts à plusieurs les accidents augmentent.

Efficient : qui produit un effet.

Effraction : prépare la possession. C’est la pénétration dans le territoire de l’enfant, puis dans son corps.

Egocentré : centré sur soi-même, ne pouvant juger que par rapport à soi, donc incapable d’adopter un point de vue objectif ni de concevoir des valeurs sociales générales. Contraire de allocentré (centré sur autrui, orienté vers autrui, orientation purement psychologique). On peut être égocentré sans avoir une attitude égoïste et égocentrique.

Egocentrisme : tendance d'un sujet à tout ramener à lui. Selon Piaget, l'égocentrisme relève chez l'enfant d'une confusion du moi avec le monde extérieur. Par exemple, si l'on demande à un enfant de 5 ans s'il a un frère, il répondra qu'il a un frère qui s'appelle Pierre. Mais lorsqu'on lui demande si Pierre a un frère, il répond que non. L’enfant se prend pour le centre du monde et agit en conséquence. Indifférenciation entre le point de vue propre du sujet et celui d’autrui. L’enfant ramène tout à son point de vue car il le pense le seul possible. C’est une croyance immédiate et spontanée de l’enfant à ses propres idées. Comme il est égocentrique, il ne cherche pas à convaincre autrui ou à se justifier. Confusion des points de vue.

Egocentrisme initial : incapacité de distinguer son corps de l’environnement.

Egoïsme : importance de l’intérêt que le moi d’un sujet sur porte à lui-même. Le moi a une place prédominance et une fonction d’emprise, notamment sur l’entourage. Notion morale, connoté péjorativement, facteur important de désocialisation.

Elaboration : Permet de centrer son attention sur des comportements essentiels à la problématique du chercheur.

Elaboration psychique : remaniement par l'appareil psychique de l'énergie pulsionnelle qui parvient jusqu'à lui et qui, si elle s'accumulait, deviendrait pathogène.

Electrochocs ou électro-chocs : thérapie de type biologique utilisée pour traiter des cas de dépressions profondes pour lesquelles les antidépresseurs s'avèrent inefficaces. On fait subir au cerveau du sujet un léger courant électrique afin de générer une convulsion épileptique.

Electro-encéphalogramme : enregistrement graphique de l'activité électrique du cerveau (EEG), mis au point par les travaux du psychiatre allemand Berger dès 1925. On appelle "onde delta" les ondes du sommeil, "onde théta", celles d'un sujet en colère. L’EEG a révélé la présence de décharges électriques dans le cerveau. On s’aperçoit que les ondes recueillies sont différentes. L’activité de ces ondes est différente et spécifique à chaque région  Enregistrement de l’activité électrique des neurones à la surface du cortex. Chaque électrode enregistre l’activité simultanée de millions de neurones. L’EEG a également permis de localiser les sites de décharges épileptiques qui provoquent les crises. Il existe plusieurs types d’épilepsies, l’EEG permet de déterminer avec précision de quel type d’épilepsie il s’agit. On retrouve aussi deux autres méthodes : l’électrocorticogramme (ECoG) et l’électromagnétogramme (EMG) (Ce sont des techniques qui permettent de montrer les déficits des patients. Pour l’électrocorticogramme il faut que le cortex soit exposé, car l’électrode se pose directement sur le cortex).

Electroencéphalographie (EEG) : Enregistrement des potentiels électriques produits dans le cerveau, qui diffusent au niveau du scalp. Enregistre l’activité du cerveau en temps réel. Mais c’est très bruité car ça passe dans tout le cerveau puis à travers la boîte crânienne. Electrodes posées sur le crâne, à plusieurs endroits.

Electromyogramme : enregistrement de l’activité musculaire.

Embodiment In-line : objet directement présent. Acquisition ou modification de la réponse de réponses sensori-motrices.

Embodiment Off-line : objet pas directement présent, représenté par un symbole. Activation du répertoire de réponse s-m. On continue à traiter l’objet comme s’il était là.

Emboîtement : des sous-classes qui sont emboîtées dans des classes supérieures/générales.

Embolie : il s'agit de matériel venant d'ailleurs et obstruant la petite artère, par exemple les morceaux de sang coagulé qui se sont détachés d'une artère en amont (va créer un bouchon et arrêter la circulation).

Embryogénèse : développement de la fécondation à la naissance (étape pré-embryonnaire : de la fécondation au 20ème jour ; étape embryonnaire : 20ème jour au 80ème jour ; étape fœtale : 3ème mois à la naissance).

Emmétropie : c’est la vision normale, les faisceaux se croisent au niveau de la rétine, image nette.

Emotion : trouble provoqué par un objet ou un événement extérieur, accompagné de phénomènes physiques (larmes, pâleur, évanouissement...). Pour les béhavioristes, l'émotion se réduit à ces manifestations physiques. Serait un phénomène physique déclenché par une situation vécue et qui reçoit une étiquette cognitive (joie, angoisse, tristesse, etc…). L'idée est que l'on est moins ému par l'événement lui-même mais plutôt comme on l'interprète.

Empan en MdT : nombre d’items correctement rappelés.

Empan perceptif : quantité de texte perçu.

Empan mnésique : nombre maximum d'éléments d'informations qui peuvent être placés dans la mémoire à court terme. L'empan mnésique humain est de 5 à 9 avec une moyenne à 7 éléments d'information.

Empathie : consiste à saisir avec autant d’exactitude que possible, les références internes et les composantes émotionnelles d’une autre personne et à les comprendre comme si l’on était cette autre personne. Notion complexe désignant le mécanisme par lequel un individu peut « comprendre » les sentiments et les émotions d'un autre individu voire, dans un sens plus général, ses états mentaux non-émotionnels, comme ses croyances (il est alors plus spécifiquement question d'« empathie cognitive »).

Empirisme : quand observation. La connaissance est fondée sur l’accumulation d’observations dont on peut extraire des lois générales par un raisonnement inductif allant par conséquent du concert a l’abstrait, du particulier au général. Apparaît aux Etats-Unis, doctrine philosophique et épistémologique à la fois, qui postule que les ou la connaissance(s) pourrai(en)t être issue(s) uniquement de l’expérience sensible, de l’expérience perceptive, c’est-à-dire détachée(s) de toute théorie → il n’y a pas besoin de théorie présupposée, la connaissance peut être détachée de la théorie puisque je ne me fie qu’à l’expérience sensible. Détaché de toute théorie, ce courant se revendique comme a-théorique.

Empreinte : type d'apprentissage s'appliquant à certaines espèces animales selon lequel un nouveau-né s'attache à un modèle quelconque, présent dès la naissance, que ce soit la mère, une autre espèce animale, ou parfois un objet inanimé.

Emprise : relation psychologique où l’un exerce une influence outrancière sur l’autre. La relation d’emprise peut être créée par la terreur, la menace, la violence, la confusion… Colonisation de l’esprit. La fascination prévaut.

Emprise à prédominance domination : la victime ressent la contrainte, la menace, sans s’échapper. Du doute à la dépendance.

Emprise à prédominance influence : la victime perd son identité, devient objet, fausses certitudes.

Emprise analytique : moyen de se focaliser sur soi afin de se construire une représentation de son identité.

Enaction : façon de concevoir l'esprit qui met l'accent sur la manière dont les organismes et esprits humains s'organisent eux-mêmes en interaction avec l'environnement. Approche théorique de l'esprit selon la notion d'énaction, nommée énactivisme. Elle est proche de la cognition située et de la cognition incarnée, et est conçue comme une alternative au cognitivisme, au computationnalisme et au dualisme de Descartes.

Enacter le monde : répéter mentalement les gestes représentant les objets.

Encéphale : cerveau au sens large, cortex cérébral, le tronc cérébral et le cervelet. Il est composé du télencéphale, diencéphale, mésencéphale, métencéphale et du myélencéphale. Centre du raisonnement (Pythagore). Centre des émotions et de la conscience (Hippocrate). Centre de l’esprit (Platon). Rôle de refroidissement du sang (Aristote). Centre du psychisme (Galien). Idée d’un fluide céphalorachidien (Andreas Vesalius). Centre des processus mentaux (Descartes). Centre des compétences (Gall). → Ensemble des trois structures nerveuses incluses dans le crâne (cerveau, cervelet et tronc cérébral). C'est le principal constituant du système nerveux central, dont la moëlle épinière, le nerf optique et la rétine font également partis.

Encodage : activation d’une représentation en MCT, acquisition de données. La durée de l’encodage dépend des caractéristiques du matériel à encoder, mais aussi de la quantité d’informations fournies et inconnues. Elle dépend aussi des capacités mnésiques, de l’environnement, de nos buts et de notre motivation. Transformation d’un stimulus dans un format qui permette au système cognitif de le traiter et de le retenir.

Encoprésie : incontinence des matières fécales chez un sujet ayant atteint l’âge de la propreté (environ 2 ans).

Enculturation : acquisition d’une culture particulière. Processus par lequel l’individu intériorise et s’approprie la culture de son groupe.

Endoblaste (côté ventral) : feuillet cellulaire de la pré-embroygénèse.

Endorphine : peptide secrété par le système nerveux central, présentant une structure et des fonctions analogues à celle de la morphine. La sécrétion des endorphines est générée par des émotions (telle que la douleur).

Energie de groupe : énergie de production (source et effet de la participation, elle alimente la production), de solidarité (source et effet de la communication, elle alimente le processus de solidarité) et d’entretien (alimente un processus d’autorégulation permettant de dépasser les obstacles).

Energie libidinale : énergie sexuelle.

Engagement : prépare à adopter de nouveaux comportements et en retour peut modifier ou renforcer une attitude en faveur du comportement. Techniques d’influence sans pression physique, morale ou économique pour induire un comportement. Influence qui repose sur le comportement. Conduire à un comportement qui n’aurait pas été produit ou même qui n’a pas été sollicité. L’engagement repose sur plusieurs choses : Caractère publique du premier acte demandé Caractère irrévocable Caractère couteux (suffisamment couteux pour s’engager, mais pas trop car cela entrainerait un refus) Caractère répétitif Sentiment de liberté : si on est contraint de faire un acte, cela apportera une justification externe.  « Lien qui unit l’individu à ses actes comportementaux » (Kiesler et Sakumura, 1966). «L’engagement correspond, dans une situation donnée, aux conditions dans lesquelles la réalisation d’un acte ne peut être imputable qu’à celui qui l’a réalisé » (Joulé et Beauvois, 1998). Stratégies d’engagement : Pied dans la porte (requête d’un acte peu coûteux suivi d’un plus coûteux (acte engageant)), Porte au nez (requête d’un acte extrêmement coûteux suivi d’un moins coûteux (acte engageant)), Amorçage (décision prise sans disposer de toutes les informations. Persistance de la décision (acte engageant)).

Engagement organisationnel : défini comme l’identification d’un employé à son organisation et son implication dans celle-ci. On peut définir l’engagement sous trois aspects : affectif (renvoie à un attachement affectif à l’entreprise, appel aux émotions, aux valeurs, l’engagement se fait pas désir), de continuité (engament par besoin ou par manque d’alternative, ex : quitter un travail peut nous conduire vers des difficultés économiques auxquelles on ne devrait pas faire face si on n’avait pas quitté notre travail), normatif (obligation morale ou éthique qui nous pousse à rester dans l’entreprise, engagement par devoir ou par obligation). On est plus engagé envers notre entreprise lorsque trois aspects sont présents : Challenge (participation aux défis organisationnels, implication demandée de la part de notre hiérarchie), des taches variées, relations positives avec le supérieur hiérarchique.

Enquête : interrogation verbale d’un certain nombre d’individu visant à recueillir des données quantitatives en vue d’une généralisation (pour qu’une enquête soit représentative, il faut environ 1000 personnes). Utilisée principalement en psychologie sociale.

- Pré-enquête : elle permet de faire le lien entre les constructions théoriques et les faits observables. Elle est constituée d'observations sur le terrain/d'entretiens. Elle fournit des informations pour améliorer la forme et le fond du questionnaire final. Elle permet parfois une reformulation des hypothèses. Elle se termine par l'élaboration/passation/analyse d'un pré-questionnaire. Ce questionnaire peut encore être modifié si des items ne correspondent pas à l’enquête.

- Enquête définitive : une collecte systématique des données. Un échantillonnage approprié. Un test de validité et de fidélité du questionnaire. Le traitement des données une fois que les questions non utiles sont supprimées du questionnaire.

Enregistrements : Sonores ou audio-visuels; Augmentation de la fiabilité et de la fidélité; Garantissent l’aspect scientifique des observations.

Enregistrement des potentiels d’action cérébraux : données qui permettent de recueillir l’activité électrique du cerveau. Ces enregistrements globaux se font de manière non invasive, tandis que les enregistrements unitaires se font de manière invasive puisqu’il faut ouvrir la boite crânienne pour accéder à un neurone unique. Deux types d’approches physiologiques : - Globales - Unitaire.

Enregistrement extracellulaire : l’électrode est placée à proximité de la cellule nerveuse dont on souhaite recueillir l’activité électrique.

Enregistrement intracellulaire : l’électrode est placée à l’intérieur même de la cellule nerveuse dont on souhaite recueillir l’activité électrique.

Enregistrement unitaire : enregistrement extracellulaire des potentiels d’action. Permet l’enregistrement d’un seul neurone. L’électrode reste à l’extérieur de la cellule, enregistre les courants près de la cellule et une référence neutre.

Entitativité : perception des groupes comme une unité ; on peut dire que plus un groupe est stéréotypé, plus il est perçu comme une entité, plus ses membres sont perçus comme interchangeable.

Entité : quelque chose d’identifiable.

Entrecroisement des pulsions : le plaisir pris à son propre membre sexué se rattache au plaisir-désir de regarder, dans sa conformation active et passive.

Entretien : discuter avec l’opérateur. Situation d'échange conversationnel dans laquelle un interlocuteur, enquêteur ou clinicien, extrait une information d'un enquêté ou d'un patient, information initialement inscrite dans la biographie de l'autre. Situation d’échange conversationnel entre 2 personnes afin d’obtenir des informations dans un cadre spécifié.

Entretien clinique : dialogue pour recueillir des informations.

Entretien directif : C. Chabert et B. Verdon, Psychologie clinique et Psychopathologie : « L’entretien directif utilise des questions directes, fréquentes et ciblées, plus ou moins fermées et surtout établies à l’avance. » Ce qui signifie que quand un clinicien a recours à cette méthode il a préalablement établi ces questions, elles sont à poser systématiquement. Appellent à des réponses très souvent courtes et sans déploiement, en rentrant le moins possible dans les détails. Très souvent il s’agit de rabattre la réponse du côté d’une information généralement précise et qui correspond au champ exploré. Le psychologue fait en sorte que le patient soit cadré. (Entretien mené de façon orientée avec une grille de question qui vaille pour tous les sujets rencontrés en général. Certains patients peuvent attendre du clinicien qu’il se comporte de cette façon, qu’il soit centré sur les symptômes. Difficulté : tout étant préétabli, ce dispositif met complètement de côté la méconnaissance de ce qui habite le patient, ce qui lui échappe et ce qu’il demande. Certains patients peuvent se traiter eux-mêmes comme des machines. Le choix méthodologique a des effets radicaux sur le patient). Au niveau des enquêtes, cela sous-entend que l’enquêteur a une très bonne maitrise du sujet, il va donc établir à l’avance toutes les questions qu’il va poser au sujet. La frontière avec un questionnaire avec des questions ouvertes est très mince : le sujet doit répondre avec ses propres mots à des questions bien précises (parfois même ordonnées).

Entretien non directif : C’est précisément celui qui est mis en avant dans l’approche analytique. 2 consignes : Une concerne le patient : libre association. Dans l’association libre il n’y a pas de thèmes définis à l’avance, c’est le patient qui essaye de faire face à cette invitation folle, dire tout ce qui lui passe par la tête. Freud : « Einfall » ce qui nous tombe dans la tête, dans l’esprit alors qu’on ne s’y attendait pas : incidente, en français. Dire tout ce qui nous passe par la tête sans faire de sélection, de restriction, même si ses idées se montrent incohérentes, impudiques ou dépourvues d’intérêt. Association est dite libre de la censure, le patient essaie de ne plus censurer ses pensées, de ne plus avoir une activité morale. L’idée est de mettre en évidence un autre type de principe qui vient organiser les associations, principe qui ne relève pas de l’inconscience, du moi. C’est l’écoute de ces associations qui peut permettre au psychologue de repérer un autre type de causalité, toutes les causes que le moi est prêt à se construire. Il s’agit d’encourager le surgissement des représentations inconscientes, et en même temps ça actualise la résistance, la censure. S’il n’y a pas de libre association, il n’y a pas de rencontre clinique. Il faut que le patient arrête de prendre le temps de réfléchir mais qu’il se laisse étonner par quelque chose de nouveau. « Tu es autre chose que ce que tu crois être ». Tout ceci est la tâche du patient : parler sans réfléchir. Travailler sur l’interférence. L’autre concerne le clinicien: l’attention flottante (attention en suspens). Freud dit que c’est la contrepartie de la libre association : autant le patient essaye de parler sans réfléchir, autant le clinicien essaye de se mettre dans cette position en l’écoutant, ne fait pas de choix dans ce que dit le patient. Écoute dans laquelle on essaye de suspendre ce qui habituellement focalise notre attention (ex : nos points d’intérêts personnels). Ecoute qui essaie de tout mettre à plat. Cette attention permet de se dégager de ce que le moi du patient essaye de mettre en avant. En enquête, on donne un thème de départ, puis on laisse la personne parler. Elle a toute liberté dans la discussion. On n’a plus le droit par la suite de poser d’autres questions, on a cependant le droit de limiter les dégâts si la personne s’éloigne trop du sujet en utilisant les relances. Cet entretien est sensé durer une vingtaine de minutes. L’analyse des réponses prend beaucoup de temps : il faut tout d’abord retranscrire l’intégralité du discours. Aussi si on laisse parler librement la personne c’est parce qu’on s’intéresse aussi à la façon dont elle dit les choses. Cet entretien s’insert dans la démarche de pré-enquête qui sert à la préparation des questionnaires. C'est aussi le cadre de la clinique. L'interviewer se borne le plus souvent à énoncer un thème de départ puis à faciliter le discours de la personne interrogée.

Entretien semi-directif : Cadre méthodologique un peu différent car le clinicien à la fois respecte ce que le sujet peut dire spontanément, mais également il y a l’idée selon laquelle une série de thèmes doivent être évoqués à un moment ou à un autre. (Respect de la spontanéité (de la parole) : accueillir la façon dont les patients se débrouillent avec la parole, leur style d’énonciation, comment ils s’y prennent avec le langage. Le clinicien respecte le fait que tout ne peut pas être dit, respecte les oublis, les omissions… Ce qui permet d’être à l’écoute des manifestations de l’autre. Les erreurs ont une fonction. On n’essaye pas de corriger le patient. Thèmes abordés → Se passe souvent dans les 1eres entretiens : entretiens préliminaires). En enquête, si on connait déjà la nature des informations que l’on a besoin, on peut donner, en plus du thème initial, des sous-thèmes. On appelle cela un schéma ou une grille d’entretien (qui sert aussi lors de l’analyse des réponses obtenues). Si la personne ne traite pas un des sous-thèmes, on peut lui poser la question. Cependant elle garde sa liberté de parole. L'analyse des réponses se fait à partir de la grille d'entretien. Cadré par un certain nombre de thèmes.

Enurésie : incontinence urinaire souvent nocturne dont le déclenchement est involontaire et inconscient.

Epicuriens : « tire le plus grand plaisir de chaque jour, Carpe Diem ». Conception matérialiste des choses et des êtres : tout est constitué d’atomes (âme et le corps idées divines de PLATON) (atomisme). Théorie de la connaissance : fondée sur les sens. Empirisme différent innéisme des idées mais = ensembles des théories qui font de l’expérience sensible l’origine de toute connaissance a priori. Proposer certains mécanismes psychologiques par lesquels le cerveau transformerait les sensations en choses tangibles. Mécanisme psychologiques pas lesquels la raison transforme la sensation : Loi de ressemblance (on associe entre elles les choses qui se ressemblent pour former la notion générale : la catégorie) ; Lois de contigüité ou proximité (à force de voir deux choses apparaitre simultanément on va associe/combiner les deux) ; Le raisonnement inductif (donner la suite d’une suite de nombres (1-3-..) :

Epilepsie : maladie nerveuse, caractérisée par des crises de convulsions pouvant aller jusqu'au coma.

Epilepsie cryptogénique : aucune cause n'est identifiée (scanner et IRM normaux). L'épilepsie cryptogénique ne répond pas aux critères syndromiques de l'épilepsie idiopathique.

Epilepsie idiopathique : vient du Grec « idios » qui veut dire « en soi » ou « propre » dans le sens où les crises sont produites par le cerveau lui-même (en soi) sans être précédées ou occasionnées par un autre désordre.

Epilepsie symptomatique : rattachée à une lésion précise, évolutive ou fixée, avec possibilité d'observer l'anomalie lésionnelle par l’imagerie cérébrale.

Epine dendritique : synapse dendritique : là où se trouvent les synapses, cela fait plus de surface pour recevoir les synapses.

Epiphyse ou glande pinéale : est une petite glande endocrine de l'épithalamus du cerveau des vertébrés. Elle sécrète la mélatonine (dérivé de la sérotonine sécrétée elle par les tissus nerveux), et joue par son intermédiaire un rôle central dans la régulation du rythme biologique. Dans l'espèce humaine, l'épiphyse a la forme d'un petit cône (d'environ 8 mm) situé en position médiane en arrière du troisième ventricule, au-dessus des colliculi supérieurs derrière la stria medullaris.

Epistémologie : discipline qui relève de la philosophie. Une partie de la philosophie qui essaye d’étudier la connaissance en général. Théorie de la connaissance, étude de l’origine des connaissances et de l’organisation des connaissances.

Epistémologue : quelqu’un qui tente de comprendre d’où provient notre connaissance et d’essayer de savoir comment un individu est capable de comprendre des connaissances, qui va essayer de comprendre comment se mettent en place des processus mentaux : s’interroge sur notre savoir et nos connaissances.

Equilibration majorante : équilibrations successives qui se dépassent, tout en s’intégrant dans une synthèse nouvelle.

Equilibre : mobile et stable, idée de compensation, activité.

Ergonomie : étude scientifique des relations entre l’homme et ses moyens, milieux, travail… Ce terme est formé de l’assemblage de 2 mots grecs « Ergon » qui signifie travail et « Nomos » qui signifie les connaissances, le savoir des règles = science du travail. Discipline scientifique visant la compréhension des interactions entre les humains et les autres composants d’un système. L’ergonome est un spécialise des interfaces Homme-Machin (IHM) chargé d’adapter des outils informatiques aux capacités cognitives humaines, est capable d’évaluer des interfaces sur des critères qualitatifs et quantitatifs, propose des recommandations qui dirigeront la conception ou la modification des produits informatiques. Objet : l’adaptation du travail à l’homme (amélioration des conditions de travail).

- Ergonomie physique : adaptation de l’outil aux caractéristiques physiologiques et morphologiques de l’être humain ou d’une certaine population. Partie visible.

- Ergonomie cognitive : adaptation des outils au fonctionnement cognitif des utilisateurs. Partie non visible. Analyser, évaluer et concevoir les environnements de travail.

Ergothérapie : traitement par le travail. Elle libère le sujet dépressif de ses idées fixes, canalise son activité et restaure sa confiance en lui-même.

Eros : dans la théorie freudienne : ensemble des pulsions de vie.

Erotomane : maladie du groupe des psychoses, une monomanie construite autour de la conviction délirante que l'on est aimé par une personne. Elle est aussi appelée syndrome de Clérambault, d'après le psychiatre français Gaëtan Gatian de Clérambault qui en présenta la première analyse complète (Les psychoses passionnelles) en 1921.

Erreur : perception ou action qui prend pour vrai ce qui est faux et inversement. Défaut de jugement. Pas d’intention de faire mal → pas d’objet, victime = sujet exposé aux conséquences.

Erreur A non B : nom donné par Piaget pour l’erreur typique du 4ème stade, lors d’un test pour retrouver un objet dissimulé sous des écrans. Quand un enfant n’est pas encore capable de prendre en compte la situation visible de l’absence d’objet, il ne prend pas encore en compte la succession visible des déplacements de l’objet. Tout se passe comme si l’enfant ne pouvait considérer l’objet en dehors d’une position qu’il qualifie de privilégiée (là où il a été retrouvé précédemment, lié à la réussite précédente). L’objet n’est pas encore appréhendé comme objet mobile doué de permanence.

Erreur attributive fondamentale (EAF, ou erreur fondamentale d’attribution EFA) : (Ross) « Tendance générale à surestimer l’importance des causes personnelles ou dispositionnelles » et sous-estimer les facteurs externes ou environnementaux (situationnels) pour expliquer ce qui nous arrive. L’erreur fondamentale d’attribution est un biais de jugement de l’information. 3 explications : Cognitive (sélection erronée d’informations) : dans la mesure où l’erreur est généralisée, il y a une sélection fausse de l’information, nous fonctionnons avec des préférences. J’aurais tendance à rechercher une forme de responsabilité. Motivationnelle (besoin de prédire) : nous aurions un besoin de prédire ce qui va se passer par la suite et surtout de prévoir le comportement des personnes. Sociétale (existence d’une norme sociale) : souvent favorisée par les sociétés expérimentales = la norme d’internalité (tendance des formes internes). Biais cognitif. Fait de surestimer les facteurs dispositionnelles au détriment des facteurs situationnels dont on fait des explications et des attributions causales. Cette erreur est expérimentalement vérifiée, mais les chercheurs se questionnent sur sa nature exacte. Il s’agit d’une erreur dans la mesure où elle ne renvoie pas à une représentation objective de la réalité sociale.

Erreur d’échantillonnage : différence entre l’estimation fournie par l’échantillon et ce qui existe dans la population. Tendance à se réduire avec l’effectif de l’échantillon : plus l’échantillon est proportionnellement petit par rapport a la population plus il y a un risque d’erreur de l’échantillonnage, et inversement. Tant qu’on n’étudie pas l’ensemble de la population on risque de commettre une erreur d’échantillonnage.

Erreur d’interprétation : jugement faux porté à partir d’une perception exacte.

Erreurs de conjonction : se laisser influencer par le contour.

Erreur de parallaxe : observation locale et partielle d’une structure entraînant la non prise en compte de son auto-organisation et amenant à des conclusions erronées. L’observation partielle du système solaire suggérant une trajectoire ascendante du soleil matinal, ou l’observation partielle du système nerveux central suggérant des déplacements intracérébraux linéaires d’information, sont des exemples d’erreurs de parallaxe.

Erreur de représentativité : erreur observée dans des tâches de jugement de probabilité. La probabilité d’un évènement est jugée d’après la manière dont l’évènement apparaît représentatif de la classe des évènements auxquels il appartient.

Erreur fondamentale d’attribution : la façon dont nous expliquons les événements, les comportements, de nous même et d’autrui.

Erreur logique : tendance à croire que certaines caractéristiques vont ensemble alors que d’autres sont incompatibles.

Erreur phénoméniste : centration sur l’apparence.

Erreur réaliste : centration sur la réalité.

Erreur standard de mesure : donne une indication de l'étendue probable du score vrai en fonction de l'erreur de mesure. Autrement dit, elle donne une indication sur l'intervalle dans lequel le score vrai va se trouver. On calcule l’erreur standard de mesure par un écart-type particulier : σe = σ * √(1-rxx) (avec σ = écart-type = la racine carrée de la variance ; rxx = K-R 20).

Erreurs sur la taille des échantillons : juger en ignorant la taille des échantillons.

Espace : il doit, comme toute acquisition, être reconstruit du niveau perceptif (sensori-moteur) au niveau représentatif.

- Espace topologique : (2 à 6-7ans) les figures de cet espace sont conservées pour elles-mêmes : pas mises en relation dans un cadre plus vaste que la figure elle-même. Cependant reste conservé : les relations de voisinage (être proche de), les relations d’enveloppement/entourage (un élément à l’intérieur reste à l’intérieur) : les éléments de séparation (intérieur et extérieur de). Les rapports d’échelle, de distance et d’angle ne sont pas conservés.

- Espace élastique : on ne reproduit pas les mêmes proportions.

- Espace projectif : l’enfant n’est pas encore en mesure de comprendre les positions ou les déplacements des objets les uns aux autres, comme relatifs les uns aux autres mais seulement relativement à lui-même (stade 4). Prise en compte des points de vue/perspectives, perception de l’espace en faisant la distinction entre ce que perçoit le sujet et ce que perçoit autrui (vers 8ans).

- Espace euclidien : espace métrique, du à Euclide, espace qui permet que ses contenus soient mesurés, espace qui situe les objets et leurs configurations les uns par rapport aux autres dans un système de relation. Se percevoir comme un objet parmi les autres (stade 5). Conservation de la mesure supposant la conservation des longueurs, des angles, des échelles, des distances…. Il bénéficie d’un espace de mesure, espace orthonormé. Tout est conservé, espace réel.

Espace péri-personnel : espace de préhension. Distance à laquelle je peux saisir un objet, devant moi.

Espace problème : concept issu de la théorie GPS de la résolution de problème élaborée par Newell et Simon et qui renvoie à la représentation du problème par le sujet.

Espace sous-arachnoïdien : entre l’arachnoïde et la pie-mère, rempli de liquide céphalorachidien.

ESPT (état de stress post-traumatique) : Le trouble de stress post-traumatique est une réaction psychologique consécutive à une situation durant laquelle l'intégrité physique et/ou psychologique du patient et/ou de son entourage a été menacée et/ou effectivement atteinte (notamment accident grave, mort violente, viol, agression, maladie grave, guerre, attentat). Les capacités d'adaptation (comment faire face) du sujet sont débordées. La réaction immédiate à l'événement aura été traduite par une peur intense, par un sentiment d'impuissance ou par un sentiment d'horreur.

Essence : la nature fait qu’on peut définir des groupes comme étant plus ou moins naturels. On distingue groupes naturels et artéfactuels (artificiels). Nous avons tendance à percevoir les groupes artéfactuels comme des groupes naturels. On se soumet davantage à ce qu’on nous dit quand on pense que ce qu’on est, on l’est par nature.  L’idée que les gens sont ceux qu’ils sont par rapport à la nature revient.

Essentialisme : renvoie à l’entitativité. On a tendance à essentialiser des gens d’un groupe qui ne doivent pas y être.

Estime de soi : dimension évaluative de soi, renvoie à la valeur que l’individu a de lui-même. Différents types : estime de soi personnelle (représente l’évaluation subjective de nos attributs personnels), estime de soi collective (évaluation subjective des caractéristiques du groupe d’appartenance), estime de soi d’état (renvoie aux évaluations soumises à variations ponctuelles du soi), estime de soi dispositionnelle (renvoie à une évaluation générale de nous-mêmes), estime de soi globale (évaluation globale de nos caractéristiques), estime de soi multidimensionnelle (représentation de soi comme entité à multiples facettes).

Etalonnage : étymologiquement, vient du mot étalon qui, au XVIe siècle signifiait « un bâton gradué servant de jauge. Barème utilisé pour le classement d’une valeur individuelle par rapport à l’ensemble des valeurs caractéristiques de la population. Echelle de référence pour comparer un score à ceux de la population ou d’un échantillon représentatif. C'est donc une échelle de références. C’est l’opération qui permet de connaitre la distribution des résultats de plusieurs échantillons d’individus.

Etalonnage à intervalles égaux : chaque classe comprend le même intervalle de résultats.

Etalonnages en classes d’effectifs égaux : distributions rectangulaires, chaque classe d’étalonnage est constitué sur la base de la même proportion d ‘échantillon. Décilage : 10 classes reflétant chacune 10% de l’échantillon. Centilage : 100 classes avec 1% de l’échantillon dans chaque classe. Avec des classes comprenant le même nombre d’individus. Il repose uniquement sur le nombre total d’individus.

Etalonnages en classes normalisées : variante de la procédure précédente. Constitués à partir d’un nombre impairs de classes.

Etalonnage normalisé : consiste à construire des classes d’intervalles égaux exprimés en fraction d’écart-type.

Etape déclarative : ne tient pas compte d’un ordre d’utilisation spécifique des savoirs. On propose 3 taches successives, une tâche d’association continuée, expliquer les raisons des associations, statuer sur la relation inducteur/induit. Puis on calcule la valence.

Etape procédurale : idée qu’un élément central tire ses propriétés fonctionnelles et son statut de ses rapports à l’ensemble de la structure. 2 types d’analyses : Analyse de similitude (évaluer les relations entre éléments à l’aide d’un indice de similitude qui précise le degré de proximité entre eux. On obtient des hypothèses fortes de différenciation du contenu représentationnel au moins en éléments centraux incontournables et éléments périphériques conditionnels, donc une bonne preuve de la validité du découpage du contenu des représentations) et Analyse prototypique et catégorielle (liste de mots que produisent les sujets à partir d’un terme inducteur proposé par le chercheur. On classe les éléments en 4 types : élément fort (fréquence d’apparition forte et rang d’apparition faible, noyau central), élément faible (fréquence d’apparition faible et rang moyen élevé, zone périphérique), fréquence forte et rang moyen d’apparition élevé ou fréquence faible et rang moyen faible (zone potentielle de changement). Ramène aux mêmes réflexions que l’analyse de similitude).

Etape qualitative : donne plus de poids aux procédures de choix des éléments centraux par leur généralité, leur poids informatif et leurs caractères normé et contextualisé. Le principe de réfutation comme méthode de détermination du noyau central d’une représentation, avec 2 techniques : la technique de mise en cause (pré-enquête pour sélectionner les éléments qui formeront la représentation, puis texte avec ces éléments et réfutation de l’un des éléments isolés lors de la pré-enquête, permet de voir si l’élément est important pour la représentation de l’objet ou non), et l’induction par scénario ambigu (pré-enquête pour sélectionner les éléments qui formeront la représentation, puis texte reposant sur la description ambiguë d’un objet de représentation. On juge si ce sont des éléments centraux ou périphériques, et on refait un texte ambigu mais on le termine par un scénario qui met en cause les éléments tour à tour). De quelques applications concrètes du principe de réfutation (on disposerait d’éléments centraux principaux et d’éléments centraux adjoints ou secondaires

Etat agentique : correspond à un sentiment de perte de son autonomie. L’individu ne se considère plus comme responsable, mais comme l’instrument de la volonté d’autrui. L’individu est l’agent exécutif d’une autorité qui le transcende, il ne se sent pas responsable de ses actes, la responsabilité étant transférée à l’autorité.

Ethnocentrisme : plus le groupe est éloigné, plus on va avoir des jugements négatifs sur lui et des jugements plus positif de notre groupe → Favoriser son groupe et défavoriser les autres. Biais pro-endogroupe, phénomène par lequel les membres d’un groupe favorisent leurs semblables au sein d’un groupe d’appartenance.

Ethologie : science des mœurs et comportements des animaux dans leur milieu naturel.

Etiologie : étude des causes des psychopathologies, qui concerne l’origine des maladies mentales, des causes. 3 types d’étiologies : Conception dynamiste : psychanalyse → évolution de l’individu (enfant → adulte), Position organo-mécanissiste, Milieu social.

Etude : rarement utilisée en psychologie, surtout en psychiatrie et en biologie.

Etude corrélationnelle : détection des relations se produisant naturellement, par calcul de corrélation (statistiques).

Etude de cas : tout un cas, sa vie, sa personne, évènements, contexte, histoire…

Etude descriptive : observation et enregistrement du comportement, étude de cas et enquêtes (observations et introspections).

Etude diachronique : étude de l’évolution d’un système et d’une de ses parties à travers le temps.

Etude expérimentale : explique et vérifie les relations de cause à effet, manipulation de variables et enregistrement de leurs effets (expérimentations statistiques inférentielles, test d’hypothèses).

Etude EPIPAGE : étude épidémiologique sur les petits âges gestationnels pour mettre en évidence un lien entre le degré de prématurité et la survenue d’un handicap.

Etude longitudinale : sur la longueur.

Etymologie : explication des mots par la recherche de leurs rapports avec d’autres mots.

Etymologie populaire : un mot embarrassant rattaché à quelque chose de connu. Semblable à l’analogie, mais procède un peu au hasard. Interprétation pure et simple de formes incomprises par des formes connues.

Eugénisme : l’eugénisme peut être désigné comme l’ensemble des méthodes et pratiques visant à transformer le patrimoine génétique de l’espèce humaine, dans le but de le faire tendre vers un idéal déterminé.

EVIP : Epreuve de Vocabulaire en Image de Peabody.

Exercice réflexe : consolidation par exercice fonctionnel.

Exocytose : libération du NT (neurotransmetteur).

Expérience : arguments qui valident des hypothèses, dits arguments expérimentaux. Ces arguments sont issus des neurosciences. Utilisées en développement, neurobiologie, et en cognitive. On essaye de répondre à une question grâce à un test qui dure entre 15 minutes et une heure. Pour que ce soit valide, il faut un minimum de 30 personnes par groupe, sachant qu’on travaille avec 2 groupes ou plus.

Expérience aléatoire : va se produire mais le résultat est inconnu. Ce résultat auquel l'expérience aléatoire donne lieu est appelé événement aléatoire, et cet événement aléatoire apparaît parmi un ensemble de résultats possibles → l'univers des possibles.

Expérience de Stanley Milgram : Etude sur l’obéissance (1963) mesurer le niveau d’obéissance a un ordre (i.e. soumission à l’autorité lorsque cet ordre est contraire à la morale de celui qui l’exécute). Présentée comme une expérience portant sur l’apprentissage (efficacité de la punition sur la mémorisation).

Expérience de Stroop : planches de mots et de couleurs différentes. L'effet Stroop nous informe, entre autre, sur la qualité des processus cognitifs automatiques, et particulièrment ici, de la lecture : l'effet Stroop concernant la lecture n'existe pas chez les enfants venant d'apprendre à lire, où chez les analphabètes, par exemple. C'est parce que nous savons bien lire, et que nous avons "l'habitude" de lire, que cette lecture empêche de dénommer correctement les couleurs. L'effet Stroop révèle donc un comportement normal. Une absence d'effet Stroop indique que les processus de lecture ne sont pas suffisamment développés. Un effet Stroop trop fort est également signe d'un problème : en tant normal, nous dénommons difficilement les couleurs de mots de couleurs si elles ne se correspondent pas. Mais nous tentons d'inhiber inconsciemment les processus de lecture afin de réussir à dénommer correctement. Un effet stroop trop fort signe alors un défaut de cette capacité d'inhibition.

Expérience optimale (The Flow) : état subjectif de bienêtre intense qui nécessite différentes conditions pour son émergence, dont le sentiment de contrôle de l’action.

Expérimentale : Etude de l’Homme comme organisme à comprendre. Un savoir objectif, du général.

Expérimentation : observation avec consignes. Intervenir activement afin de tester des hypothèses relatives aux causes du phénomène. Manipulation de variables. En ergonomie, consiste à recréer artificiellement une partie des conditions de travail au sein d’un laboratoire. Raisonnement à l’aide duquel nous soumettons méthodiquement nos idées à l’expérience des faits. Pas une investigation naturelle, on créé les conditions nécessaires à l’apparition d’un comportement. Établir des relations de causalité pour expliquer un comportement et prédire les conditions de son apparition. Reproduction contrôlée d’un phénomène. Variables et indicateurs manipulés, hypothèses de type causal. Expérience en milieu naturel ou en laboratoire. Méthode explicative, tend à mettre à jour des liens de causalité entre les variables.

Expérimentation à validité externe : est une expérience artificielle qui est généralisable à un fonctionnement naturel = validité écologique. Expérimentation est une situation artificielle, on crée une situation qui est provoquée pour mieux tester les hypothèses de nature causale.

Explication de type journalistique : explication alter-individuelle, explication non validée.

Explication interindividuelle : les personnes sont perverses, égoïstes.

Exposition sélective à l’information : consiste à sélectionner certains arguments du message et en rejeter d’autres.

Exposition subliminale : exposition sous le seuil de la perception consciente, cela s’imprime dans l’esprit.

Extérocepteurs : récepteurs qui captent ce qui se passe en dehors du corps.

Extéroception : sensibilité liée au monde extérieur, c’est la vie de relation avec le monde extérieur « vie de relation », toucher et pression.

Extinction : diminution de l'intensité de la réponse lorsqu'on cesse d'associer le stimulus conditionnel au stimulus inconditionnel. Si de façon répétée on présente le SC sans le SI. Apprend progressivement l’oubli d’association entre les 2 (pas un oubli total !).

Extraversion : terme créé par Jung pour définir les sujets multipliant les échanges avec autrui et exigeant l'existence d'autrui.

Extraversion cognitive : à partir du 3ème stade l’intérêt de l’enfant se porte sur les conséquences de ses actes. L’enfant va devenir un véritable explorateur du monde. Au stade 2 l’enfant fait l’exercice de schèmes, et au stade 3 l’enfant explore l’extérieur. Activité sur le monde.

Extrinsèque : extérieur.



28/10/2012
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