Cours de psychologie

Dossier

Consignes :       

Vous devrez rendre un dossier présentant une étude expérimentale sur l’hypothèse suivante : « Les personnes ayant une bonne estime d’elles-mêmes sont d’autant plus créatives qu’elles sont d’humeur positive, alors que les personnes ayant une faible estime d’elles-mêmes sont plus créatives lorsqu’elles sont d’humeur négative que positive. ». Attention, il y a une contrainte forte sur votre étude, celle-ci doit forcément être réalisée en laboratoire et avec des variables indépendantes manipulées et surtout pas invoquées.

 


Voici le dossier qu'on a réalisé, attention on a eu que 10, donc ne vous y fiez pas, mais ceci donnera une idée de ce qu'on attend de vous...


 

Notre hypothèse de départ est que les personnes ayant une bonne estime d'elles-mêmes, sont d'autant plus créatives qu'elles sont d'humeur positive, alors que les personnes ayant une mauvaise estime d'elles-mêmes sont d'autant plus créative qu'elles sont d'humeur négative.

 

 

Première partie : présentation des variables :

 

 

La première variable indépendante  est l'estime de soi. Il s'agit d'une variable intrasujet invoquée.

 

La deuxième variable indépendante est la manipulation de l'humeur du sujet, elle possède deux modalités : positive ou négative.

 

A partir de là, nous mesurerons deux variables dépendantes.

La première VD est le degré d'estime de soi, qui sera mesuré à partir du test de Rosenberg. Elle possède cinq modalités en fonction du score obtenu dans le questionnaire. La première modalité est une très faible estime de soi, la seconde une faible estime de soi, la troisième une estime de soi dans la moyenne, la quatrième une forte estime de soi, et la dernière une très forte estime de soi.

La seconde VD est le degré de créativité, elle dispose de quatre modalités. La première modalité est une très faible créativité, la seconde une faible créativité, la troisième une forte créativité, et la dernière une très forte créativité.


Pour cette expérience, nous utiliserons le plan factoriel à mesures répétées, tout est ainsi intrasujet ; les sujets passent toutes les modalités.

 

 

Deuxième partie : opérationnalisation des variables :

 

 

L’estime de soi, que l’on peut définir comme un jugement ou une évaluation que l’on fait soi-même de sa propre valeur, est obtenue grâce à un questionnaire créé par Rosenberg en 1965 (voir ce test en annexe). Quelques critiques ont été faites à l’encontre de ce questionnaire, notamment la fait que son uni-dimensionnalité soit à la fois un avantage et une limitation, et que depuis 1965 aucun travail récent ne l’a adapté. Il s’agit néanmoins sans doute de l’échelle de mesure de l’estime de soi la plus utilisée, du fait de sa simplicité d’utilisation et de sa brièveté. Le temps de passation est très rapide, pas plus de cinq minutes. Elle permet surtout de situer les gens sur une seule dimension, et de les classer sur un continuum allant de ceux qui ont une estime de soi basse à ceux qui ont une estime de soi élevée. Les résultats obtenus sont identiques que ce soit pour un homme ou une femme. Par ailleurs, toutes les études de validité effectuées sont positives (Silbert & Tippet, 1965).

 

La variable indépendante intrasujet est donc cette échelle de mesure qui est adressée à tous les sujets de l’expérimentation. Il comporte 10 questions et les sujets doivent répondre à chacune de ces questions sur une échelle de 4 points :

- 1 pour « pas du tout d’accord »,

- 2 pour « pas d’accord »,

- 3 pour « d’accord »,

- 4 pour « tout à fait d’accord ».

 

Notre première variable dépendante sera obtenue par les réponses données par les sujets à ce questionnaire.

Pour évaluer l’estime de soi, il suffit d’additionner les scores obtenus aux questions 1, 2, 4, 6 et 7. Pour les questions 3, 5, 8, 9 et 10, la cotation est inversée, c’est-à-dire qu’il faut par exemple compter 4 si le chiffre 1 est entouré, 3 si le chiffre 2 est entouré, 2 si c’est le chiffre 3 qui est entouré, et 1 s’il s’agit du chiffre 4.

Nous faisons ainsi le total des points et nous obtenons un score compris entre 10 et 40. Pour un score inférieur à 25, l’estime de soi est très faible ; pour un score entre 25 et 31, l’estime de soi est faible ; pour un score entre 31 et 34, l’estime de soi est dans la moyenne ; pour un score entre 34 et 39, l’estime de soi est forte ; et enfin pour un score supérieur à 39, l’estime de soi est très forte.

Pour notre expérience, nous ne retiendrons pas les personnes qui ont eu un résultat avec une estime de soi dans la moyenne.

 

Pour l’humeur, nous manipulerons cette variable de façon à obtenir une humeur soit positive, soit négative, à l’aide de deux salles d’attente bien distinctes.

Pour l’humeur positive, nous utiliserons une salle d’attente aussi agréable que possible, avec des murs clairs pour une impression d'espace, une grande baie vitrée qui laisse entrer la lumière, avec si possible une vue sur la mer, une température ambiante moyenne d'environ 20 °C, une musique douce au son bas, des magazines aussi diversifiés que possible (Elle, Les Inrocks, le Nouvel Observateur, Figaro, Historia, le Magazine littéraire, Karaté Bushido, Science et vie...), ainsi que des grilles de mots croisées et de sudoku, et enfin un buffet libre, composé de diverses boissons non alcoolisées, ainsi que de snacks (gâteau, biscuits sucrés et salés, fruits...) aux odeurs limités afin que la salle demeure agréable. Les sièges seront équipés de dossiers et d'accoudoir, et situés face à un écran diffusant des images et des vidéos (sans le son, afin qu'il n'y est pas d'interférence avec la musique) d'animaux mignons et rigolos, ce genre de support étant réputé pour détendre les individus et les amuser.

Pour l’humeur négative, nous utiliserons une salle d’attente aussi désagréable que possible, en sous-sol, froide, avec de l’humidité, un éclairage dur, au néon, une horloge bruyante, aucune distraction, pas de musique, et aucun snack ou boisson offert.

Les sujets passeront 15 minutes dans la salle, avant que nous ne les appelions pour le test de créativité.

 

La dernière variable dépendante, est la mesure de la créativité que nous associons par définition à l’imagination. Nous nous appuyons sur une citation de Pierre Kolp « La créativité est un processus psychologique ou psychosociologique par lequel un individu ou un groupe d'individus témoigne d'originalité dans la manière d'associer des choses, des idées, des situations ».

Pour mesurer cette créativité, nous avons créé des listes de 20 mots (à trouver en annexe), des mots neutres, simples, de la vie courante. A l’aide de ces listes, les sujets devront inventer une histoire en utilisant le plus de mots possibles de la liste. Nous mesurerons la créativité par une échelle des mots utilisés, c’est-à-dire, de 0 à 5 mots utilisés cela dénotera d’une très faible créativité ; de 6 à 10 mots utilisés, d’une faible créativité ; de 11 à 15 mots, d’une forte créativité ; et de 16 à 20 mots, d’une très forte créativité.

 

Nous utiliserons un plan factoriel à mesures répétées, tous les sujets passeront toutes les modalités. D’abord chacun passera le test de Rosenberg, ensuite nous les classerons en deux grands groupes, l’un à bonne estime de soi (G+),  l’autre à faible estime de soi (G-).

 

Nous leur ferons passer l’épreuve de la création d’une histoire pour voir si l’estime de soi et l’humeur influent sur leur créativité. Et pour plus de fiabilité, nous inverseront l’ambiance, c’est-à-dire que le groupe à bonne estime de soi sera mis dans une ambiance négative, et le groupe à faible estime de soi sera mis dans une ambiance positive. Ce qui nous permettra ainsi de refaire l’épreuve de la création d’une histoire pour confirmer ou non nos résultats précédents. Cette inversion se déroulera lors d'une deuxième passation.

 

 

Dernière partie : l’expérimentation :

 

 

Population :

 

Cette étude implique 80 sujets de l'Université Nice-Sophia antipolis. 40 sujets dans le G+, 40 sujets dans le G-.

Les sujets passeront de façon collective. Chacun des groupes sera divisé en deux pour éviter une éventuelle surcharge de la salle d’expérimentation, ce qui nous permettra ainsi de bien séparé les sujets afin de prévenir toute tentation de regarder sur la copie voisine. Cela nous donnera donc 4 groupes de 20 sujets.

Chaque groupe viendra à des horaires différents. Et les deux passations auront lieu à deux jours différents.

Ils auront 15 minutes pour élaborer un récit à partir des 20 mots présentés.

 

 

Procédure :

 

Les sujets qui souhaiteront participer à notre expérimentation en croyant qu’elle traite du maniement de la langue française, recevront un e-mail qui comportera la première variable indépendante, à savoir le test de Rosenberg sur l’estime de soi.

 

Les sujets que nous aurons retenus en fonction des réponses données au test de Rosenberg, ces réponses étant notre première variable dépendante, viendront un premier jour passer une première passation. Les quatre groupes, 2 G+ et 2 G-, auront des horaires différents.

Nous les placerons dans une salle d’attente, qui est notre seconde variable indépendante, pour induire une humeur positive ou négative. Les G+ auront une salle d’attente agréable, et les G- auront une salle d’attente désagréable.

Ils seront ensuite appelés dans la salle d’expérimentation, où un expérimentateur leur expliquera la tâche à réaliser. Suivant une liste de 20 mots, ils devront élaborer une histoire, ce qui nous permettra d’évaluer notre dernière variable dépendante, c’est-à-dire la créativité. L’expérimentateur leur laissera 15 minutes pour réaliser le récit, puis à la fin du délai il récupèrera les copies et remerciera les sujets.

 

Les sujets seront convoqués un deuxième jour, de la même façon que pour la première convocation.

Cette fois, ils patienteront dans une salle d’attente contraire à celle de leur première passation.

L’expérimentation se déroulera de façon identique à la première passation.

Ce changement de salle, et donc l’induction de l’humeur contraire à la première passation, nous permettra de vérifier les résultats obtenus à la première passation.

A la fin de l’expérience, nous expliquerons aux sujets le but réel des expérimentations, puis nous les remercierons.

 

 

Scénario :

 

Pour recruter nos sujets, nous enverrons un e-mail via l’ENT à tous les étudiants de l’Université de Nice-Sophia antipolis. Nous leur expliquerons que nous avons besoin de leur participation pour la réalisation d’une étude portant sur le maniement de la langue française par les étudiants. Dans cet e-mail, nous insisterons sur le fait que cette étude nécessitera deux passations, à deux jours différents que nous leur communiquerons dans un prochain e-mail si leur profil correspond aux sujets que nous recherchons pour notre expérience. Nous préciserons que ces passations nécessiteront moins d’une demi-heure. Il faudra donc qu’ils aient conscience qu’en s’engageant dans notre expérimentation, ils devront être présents par deux fois. Nous ne préciserons évidemment pas quel type de profil nous recherchons pour ne pas influencer leur réponse au test de Rosenberg qui sera joint et qu’ils devront compléter et nous retourner. Pour remplir ce test, ils auront comme consigne de prendre le temps d’y répondre tranquillement, le plus sincèrement possible, et qu’il n’y a ni bonne ni mauvaise réponse. Nous leur assurerons aussi un total anonymat, puisqu’en dehors des chercheurs personne ne saura leur nom. Ces consignes seront accompagnées d’une date limite de retour. Enfin, nous leur demanderons de vérifier régulièrement leur boîte e-mail puisqu’un second courrier avec les dates de passation leur sera fourni. Nous proposerons ainsi différents créneaux horaires. Cela nous permettra de sélectionner 80 sujets, 40 qui auront une estime d’eux-mêmes positive, et 40 qui auront une estime d’eux-mêmes négative (nous étions parties au départ sur un échantillon de 60 individus, mais l’étude demandant deux passations, nous avons décidé qu’il était plus prudent d’élargir ce nombre en cas d’abandon ou de désistement). Nous établirons ainsi un emploi du temps de 2 jours, avec 4 horaires différents par jour, deux pour chaque groupe, G+ et G-. Nous enverrons un dernier e-mail pour confirmation. Enfin, nous remercierons chaque participant, ceux qui auront été sélectionnés comme ceux que nous ne retiendrons pas.

 

Quand les sujets arriveront au centre d'examen, nous les accueillerons et les ferons patienter dans la salle d'attente positive, pour les sujets à forte estime d'eux-mêmes, ou dans la salle d'attente négative, pour les sujets à faible estime d'eux-mêmes. Une fois dans la salle, nous leur demanderons de patienter, un chercheur les appellera sous peu. 15 minutes plus tard, un expérimentateur viendra les chercher, les installera dans une salle, et leur distribuera une liste de 20 mots, ainsi qu'une feuille et un crayon. Nous leur expliquerons qu'ils disposent de 15 minutes pour créer un récit, en utilisant autant de mot de la liste que possible. Nous leur préciserons qu’il est inutile de soigner leur copie puisque nous sommes là uniquement pour constater le maniement de la langue française, et que ce récit doit être créé individuellement. L’expérimentateur s’assurera que les consignes ont bien été comprises avant de démarrer la passation. Le temps imparti écoulé, l’expérimentateur récupèrera les textes, remerciera les sujets, et tout en leur rappelant la date de leur seconde passation, leur demandera si cela leur convient toujours.

 

Lors de la seconde passation, les sujets se retrouveront dans la salle d’attente inverse à celle utilisée la première fois. Ils attendront à nouveau 15 minutes avant de rentrer dans la salle d’expérimentation. La passation se déroulera comme précédemment, l’expérimentateur leur rappellera les consignes, mais la liste de mots sera différente pour éviter un éventuel effet de rappel.

 

Une fois l’expérience terminée, nous remercierons chaleureusement les sujets de leur participation, et nous leur dirons qu’en réalité l’étude portait sur la corrélation entre l’estime de soi, l’humeur et la créativité. Nous leur détaillerons ainsi notre hypothèse de départ et leur expliquerons pourquoi nous leur avons menti, que nous avions besoin d’authenticité dans leur estime et dans leur humeur pour pouvoir mesurer la créativité en fonction de notre hypothèse. Et pour ceux qui seraient intéressés par nos travaux, nous les inviterons à nous laisser leur adresse e-mail afin de leur communiquer nos résultats.

 

ANNEXES

 

 

Premier e-mail envoyé aux potentiels participants :

 

Email : chercheurs01@utu.unice.fr

CC: (liste de tous les étudiants de la faculté de Nice Sophia antipolis).

Objet : Expérimentation portant sur le maniement de la langue française.

 

Bonjour Mesdames, Messieurs,

 

Nous sommes un groupe d'étudiants chercheurs en sciences humaines et nous sollicitons votre aide.

Notre objet d'étude porte sur le maniement de la langue française par les étudiants.

Nous vous proposons de participer à un test qui aura lieu à deux dates différentes (la première passation se déroulera dans la semaine du … (date)… 2013 au … (date)… 2013 et la seconde passation du … (date)… 2013 au … (date)… 2013 au laboratoire de recherche de l'université des sciences humaines et lettre, à Nice).

Les dates précises vous seront communiquées par e-mail, avec au choix deux créneaux horaires, une fois que nous aurons étudié si votre profil correspond à notre recherche.

Mais avant cela, vous devez répondre au test ci-joint qui nous renseignera tout d'abord sur votre profil (bien entendu tous les tests que vous passerez seront totalement anonymes). Ce test ne vous prendra pas plus de 5 minutes, mais prenez le temps nécessaire pour le remplir, nous avons besoin de réponses sincères. Il sera à nous retourner avant le … (date)… 2013, dernier délai.

Par un souci de validité de nos résultats, nous vous précisons que si vous répondez à ce test vous vous engagez à vous présenter aux deux dates qui vous seront communiquées prochainement pour la suite de l'expérience. Ces deux dates ne nécessiteront pas plus de 30 minutes de votre temps. Nous vous prions donc de bien vouloir surveiller votre boîte e-mail.

Nous vous remercions par avance, pour votre engagement et l'aide que vous nous apporterez en participant à cette expérience.

 

Cordialement, l'équipe de chercheur en sciences humaine.

 

 

Consignes pour le test de Rosenberg :

 

Ce questionnaire est composé de 10 de questions. Vous devez répondre à toutes les questions sans exception. Pour chaque question, une seule réponse est possible. Attention, il n'existe pas de bonnes ou de mauvaises réponses ! Tout dépend de votre opinion et uniquement de votre opinion !

(Durée moyenne de passation : 5 minutes).

 

 

Test de Rosenberg :

 

Pour chacune des caractéristiques ou descriptions suivantes, indiquez à quel point chacune est vraie pour vous en cochant le chiffre approprié.

 

On demande aux sujets de noter chaque item sur une échelle de 4 points :

1. Pas du tout d'accord,

2. Pas d'accord,

3. D'accord,

4. Tout à fait d'accord.

 

1. Je pense que je suis une personne de valeur, au moins égale à n'importe qui d'autre : 1-2-3-4.

2. Je pense que je possède un certain nombre de belles qualités : 1-2-3-4.

3. Tout bien considéré, je suis porté à me considérer comme un raté : 1-2-3-4.

4. Je suis capable de faire les choses aussi bien que la majorité des gens : 1-2-3-4.

5. Je sens peu de raisons d'être fier de moi : 1-2-3-4.

6. J'ai une attitude positive vis-à-vis moi-même : 1-2-3-4.

7. Dans l'ensemble, je suis satisfait de moi : 1-2-3-4.

8. J'aimerais avoir plus de respect pour moi-même : 1-2-3-4.

9. Parfois je me sens vraiment inutile : 1-2-3-4.

10. Il m'arrive de penser que je suis un bon à rien : 1-2-3-4.

 

Pour évaluer l’estime de soi, il suffit d’additionner les scores aux questions 1, 2, 4, 6 et 7. Pour les questions 3 ,5 ,8 ,9 et 10, la cotation est inversée, c’est-à-dire qu’il faut compter 4 si le chiffre 1 est entouré, 3 si le chiffre 2 est entouré, 2 si s’il s’agit du chiffre 3, et 1 si c’est le chiffre 4.

Faire le total des points. Nous obtenons alors un score entre 10 et 40.

 

Si un score est inférieur à 25, l’estime de soi est très faible, un travail dans ce domaine semble souhaitable. Si un score est compris entre 25 et 31, l’estime de soi est faible, un travail dans ce domaine est bénéfique. Si un score est compris entre 31 et 34, l’estime de soi est dans la moyenne. Si un score est compris entre 34 et 39, l’estime de soi est forte. Si un score est supérieur à 39, l’estime de soi est très fort, tendance à être fortement affirmé.

 

 

Consigne pour la création d’une histoire :

 

Lors de cette expérience, vous devrez inventer une histoire cohérente avec le maximum de mots possibles parmi la liste de mots présentés. Attention vous avez exactement 15 minutes pour répondre par écrit. Inutile de faire attention à la présentation de votre copie, nous estimons uniquement le maniement de la langue. Cette expérience se fait individuellement, je vous demande donc le silence. Et nous vous remercions par avance pour votre contribution.

 

 

Liste de mots :

 

Puisque nous aurons 4 groupes (2 groupes à estime de soi positive, et 2 groupes à estime de soi négative), et que nous leur ferons passer l’expérience deux fois, nous avons donc besoin de 8 listes de mots différents, afin que si certains sujets se connaissent, ils ne puissent pas se communiquer les mots utilisés dans notre étude.

 

Liste 1 : chemin, tirelire, pantin, bouteille, hameçon, tonnerre, grondement, cendrier, brebis, lampe, disque, porte, armoire, photo, style, chaise, eau, cabane, ordre, croissance.

 

Liste 2: cygne, classique, acte, journal, hamburger, crête, biberon, joug, assiette, cane, ancre, hauteur, chant, sang, cours, gladiateur, différend, être, flamme, faim.

 

Liste3: foi, flanc, quoi, cou, jarre, laid, livret, lutte, vie, mère, glacière, malle, gai, langue, caramel, golfe, goutte, tension, maître, mythe.

 

Liste 4: panier, plein, pois, chien, poêle, peau, saint, roux, saut, tâche, teindre, ventre, saut, roi, Angleterre, école, voiture, cheval, approche, fondement.

 

Liste 5: pélican, vin, tribu, celtique, lac, verre, thon, sceaux, poireau, port, poignée, pondre, poil, pin, père, rouge, opéra, message, combinaison, plongée.

 

Liste 6 : sortir, communication, exister, communauté, signe, panser, scène, sureté, morue, jaguar, police, sac, papier, bateau, prouesse, cœur, col, cuire, différent, envie.

 

Liste 7: plage, pomme, fontaine, enfant, basket, fin, restaurant, montre, bureau, patron, soleil, pluie, hôpital, téléphone, voiture, destiné, parasol, manteau, lapin, arbre.

 

Liste 8 : cheval, camping, hiver, nuage, plume, rose, éléphant, robe, carte, trésor, trèfle, arc-en-ciel, romarin, palmier, chaine, télévision, gigot, échelle, campagne, rubis.

 



16/04/2014
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