Cours de psychologie

C

Ca : une des trois structures psychiques avec le moi et le surmoi qui constituent la personnalité selon la théorie psychanalytique. Le ça, présent dès la naissance, est constitué des pulsions biologiques telles que l'agressivité ou la sexualité.

Cadre : Pas de clinique sans cadre. Dimension formelle du cadre : Une partie du cadre (de l’entretien) renvoie à l’ensemble des règles fixées entre le psychologue et le patient. Le cadre ne vient pas imprimer une contrainte, c’est-ce que met en place le clinicien par sa façon par exemple de ne pas juger, ce qu’il va interdire à un patient, vient poser une limite qui permet quand même de délimiter une zone dans laquelle quelque chose peut s’inventer.  Fonction contenante du cadre → contenir le risque de la parole, les angoisses, le transfert. Le clinicien fait en sorte que les règles ne soient pas les même pour tous.

Cadre et ambiance : un entretien peut durer jusqu’à 3 heures, il faut donc choisir un bon endroit et une bonne ambiance où mener l’entretien, aussi il faut savoir comment se placer (en face ou à côté). Tous ces paramètres peuvent influencer le discours du sujet.

Cadre théorique général : rédaction dans une langue seconde et utilisation de l’outil informatique pour vérifier les aspects de surface.

Calcul mental des probabilités : formuler des jugements par calcul des probabilités. Le système cognitif applique spontanément le calcul, mais puisque nous commettons des erreurs c’est que d’autres facteurs se mettent en œuvre.

Ca-Mir : autoquestionnaire conçu par Pierrehumbert et Karmaniola, pour identifier les modèles de relation, et se présente sous forme de Q-sort, chaque item est inscrit sur une carte et celle-ci doit être triée en fonction de son degré de véracité. Renvoie aussi bien aux expériences d’enfance qu’aux relations actuelles avec les proches.

CAMSP : Centre d’action médico-sociale précoce pour adaptation sociale/éducative dans milieu naturel.

Canal cochléaire : liquide dans la membrane basilaire, contient l’organe de Corti. Est écrasé par les vagues de périlymphe.

Canaux iodiques : canal qui permet l’entrée des ions.

Canaux sodiques : s'agit d'un canal ionique qui permet l'entrée dans la cellule de l'ion sodium (Na+). Les médicaments faisant intervenir les canaux sodiques sont des anesthésiques locaux tels que la lidocaïne (antagonistes du canal sodique), les antiarythmiques (quinidine) les anticonvulsivants (carbamazépines), les diurétiques (amiloride).

Capacité cognitive : quantité maximale de ressources disponibles chez un individu. Fait référence au nombre de processus cognitifs ou à la quantité de ressources mentales impliqués dans une tâche.

Capacité de conscience réflexive (CCR) : aptitude à comprendre les états mentaux de l’enfant. Permet de contrecarrer les effets néfastes de l’insécurité d’attachement et de promouvoir un fonctionnement autonome, libéré des blessures du passé.

Captation : appropriation de l’autre dans le sens de capter la confiance et le priver de sa liberté. La victime devient vulnérable, perd son autonomie. La captation s’effectue par 4 voies : le regard (subtil, interprétation incertaine, piège qui paralyse, apprivoise), le toucher (marquant, contact traumatisant, état de confusion), la parole (sophistiquée, banalise les situations, moyen de capture, brouille les frontières entre monde des enfants et des adultes), et le faux-semblant qui stimule une vérité.

Caractéristiques centrales : celles qui vont guider la formation de l’impression. Elles impactent le sens que l’on va attribuer aux autres caractéristiques plus secondaires.

Caractéristiques des personnes : individus/groupes, experts, leaders…

Caractéristiques périphériques : ont une influence limitée sur l’impression globale. Elles s’insèrent dans un réseau de significations guidé par les caractéristiques centrales.

Caractérisation sexuelle : ensemble des comportements qu'une culture donnée accepte comme "convenable" pour les hommes et les femmes.

Caractéristiques sexuelles secondaires : caractéristiques corporelles qui apparaissent à l'adolescence.

Caractérologie : étude du caractère fondée par Heymans et Wiersma et reprise par Le Senne ou Berger. La caractérologie distingue 8 types principaux combinants 3 caractéristiques : émotivité, rétentivité, activité. Les 8 types de caractères sont : EnAP le type émotif-inactif-primaire nommé nerveux ; EnAS le type émotif-inactif-secondaire nommé sentimental ; EAP le type émotif-actif-primaire nommé colérique ou actif exubérant ; EAS le type émotif-actif-secondaire nommé passionné ; nEAP le type non émotif-actif-primaire nommé sanguin ou réaliste ; nEAS le type non émotif-actif-secondaire nommé flegmatique ; nEnAP le type non émotif-non actif-primaire nommé amorphe ; nEnAS le type non émotif-non actif-secondaire nommé apathique.

Carte cognitive : représentation mentale d'un environnement physique que l'organisme construit lors d'un apprentissage complexe (psychologie cognitiviste).

Cartésianisme : philosophie rationaliste que l’on doit à Descartes.

Caryotype : ensemble des chromosomes d'une cellule après que ceux-ci ont été réunis par paires de chromosomes identiques et classés selon certains critères (étude des cellules).

Cas tératologique : déformations phoniques dues à un facteur étranger à la langue.

Castration : le complexe de castration est la réponse fantasmatique aux questions que la différence anatomique des sexes suscite chez l'enfant. Expérience psychique complexe, vécue inconsciemment par l’enfant vers l’âge de 5ans et décisive pour l’assomption de sa future identité sexuelle. Reconnaissance des différences anatomiques des sexes. Interdit radical opposé à la satisfaction recherchée et auparavant connue.

C.A.T : Children Aperception Test, planches représentant des animaux dans situations typiques → inventer une histoire.

Catagenèse : désorganisation des productions mentales (involution).

Catalepsie : rigidité motrice, mouvement ralenti jusqu’à certaines positions immuables.

Catatonie : il s'agit d'un trouble de l'activité motrice volontaire. Dans sa forme complète, elle regroupe 3 signes cliniques : le négativisme : résistance voire opposition aux sollicitations extérieures (par exemple, refus de la main tendue du clinicien), la catalepsie : persévération d'attitude imposée ou spontanée. Le patient reste dans une position inconfortable. Hyperkinésie et stéréotypie. Son observation est maintenant très rare en psychopathologie.Ce trouble psychomoteur fait partie des troubles de l'expression

Catécholamines : il y a un déficit de ces neurotransmetteurs.

Catégorie : représentation structurée de dimensions et de caractéristiques communes à un ensemble d’objets. Partage d’une propriété commune.

Catégorie sémantique perceptive : dans le temporal médian, il y a catégorisation des neurones. Une carte qui donne certains neurones pour tel concept, d’autres neurones pour d’autres concepts.

Catégorisation : on classe gens et choses par catégories au lieu de les traiter comme uniques. Ce qui nous donne accès à un monde plus simple, plus prévisible et plus contrôlable. Processus par lequel l’individu organise et réduit la complexité du réel en différentes catégories, le signifiant pour l’intégrer. 2 effets : effet de contraste ou différenciation inter-catégorielle (accentuation des différences perçues entre les objets classés dans des catégories distinctes qui débouche sur un phénomène de discrimination, c’est le sociocentrisme), effet d’assimilation ou homogénéisation intra-catégorielle (accentuation des ressemblances perçues entre les objets classés dans une même catégorie, menant à la stéréotypie). 2 fonctions (Tajfel) : fonction cognitive (fournit des repères à travers lesquels l’environnement et les faits sociaux sont structurés et appréhendés), fonction identitaire (l’identité sociale est liée à la connaissance de son appartenance à certains groupes sociaux, et à la signification émotionnelle et évaluative qui résulte de cette appartenance. Consiste dans la recherche d’une identité sociale positive qui aboutit à ce que la catégorisation sociale se double souvent d’un biais de favoritisme intra-groupe).

Catharsis : thérapie utilisant l’extériorisation des traumatismes vécus.

Causalité : rapport d’une cause à son effet. En développement : au cours des deux premiers stades Piaget considère que l’enfant n’à aucune conscience de comment ça se passe, comment ça se fait… Il l’a nommé la causalité primitive (sentiment diffus d’efficacité). L’enfant prend conscience qu’une activité de sa part produit un résultat, mais sans conscience de ce qui se passe entre l’acte et le résultat. Ensuite au 3ème stade l’enfant va attribuer l’efficacité causale à sa propre activité, cette causalité on l’appelle causalité magico phénoméniste (le bébé serait capable de sa propre activité de faire redémarrer les choses, l’enfant croit pouvoir tout commander, sentiment de surpuissance). Causalité représentative : au 6ème sous-stade, l’enfant est capable de se percevoir comme cause et comme effet.

Causalité circulaire : discours qui tourne en rond.

Causalité contingente : liens entre phénomènes simultanément présents dans le tissu social ou dans la pensée du sujet.

Causalité externe : facteurs situationnels, émanant de l’environnement. Employée dans 2 cas : si l’individu pense que celui qui a accompli l’acte n’en avait pas la capacité, et si l’individu pense que l’acte a été régi par le hasard.

Causalité interne : facteur dispositionnel, renvoyant aux caractéristiques propres de la personne.

Causalité multiple : de multiples facteurs causaux sont évoqués pour expliquer le moindre phénomène social.

Causalité segmentée : absence de fil conducteur dans l’explication.

Causes dispositionnelles : causes internes.

Causes divines : répondent à pourquoi les choses sont construites d’une certaine façon et pas d’une autre (ex : pourquoi dois-je respirer ?).

Cause magico-phénoméniste : causalité initiale. Phénoméniste parce que n’importe quoi peut produire n’importe quoi. Et magique parce que centré sur l’action du sujet sans considération des contacts spatiaux.

Causes nécessaires : les causes les plus directes (ex : mes poumons gonflent parce que j’inspire).

Cause organiciste : Maladie mentale est le fait d’une dégradation d’un organe, peut être localisée dans le corps. Chercher la cause du côté du corps. La parole est-elle encore prise en compte ?

Causes situationnelles : causes externes.

Cécité centrale : cécité provoquée par un problème dans le cerveau et pas dans les yeux.

Cécité hystérique : si l’œil se met à trop servir la pulsion sexuelle, l’énergie n’est plus prise par les pulsions du moi, il ne va plus se mettre à fonctionner.

Cécité in-attentionnelle : Il s’agit d’une cécité psychologique. Désigne l'incapacité à remarquer un nouvel objet, totalement visible mais inattendu, imprévisible, en raison de l'engagement de l'attention dans une tâche, dans un autre objet, etc. La cécité au changement désigne le fait de ne pas s'apercevoir d'importants changements dans une scène que l'on regarde. Pour que ce phénomène puisse avoir lieu, il faut que le changement s'opère lors d'une saccade visuelle ou lors d'un bref changement de plan (dans le cas d'une vidéo). Différence : Le phénomène de cécité au changement se base sur notre incapacité à mémoriser tous les aspects d'une scène (tous les objets, un par un, ainsi que leurs caractéristiques). Pour qu'il y ait détection d'un changement, il faut que l'individu repère une différence entre l'image qu'il voit à l'instant et l'image gardée en mémoire (avant la saccade visuelle ou le changement de plan). Le phénomène de cécité in-attentionnelle ne se base pas sur une défaillance de mémoire et ne nécessite pas d'interruption de la perception (saccade ou changement de plan) : il peut avoir lieu avec un plan continu sur l'ensemble de la scène (dans le cas d'une vidéo). Le processus responsable de ce phénomène est différent : parce que notre attention est focalisée sur un aspect de la scène ou parce qu'on réalise une certaine tâche, tout changement IMPREVISIBLE, n'ayant aucun rapport avec la scène ou la tâche, ne sera pas analysé par le cerveau. Des études ont montré que l'objet introduit était parfois "vu" (regard posé dessus), mais qu'à la fin de l'expérience, les personnes interrogées disaient ne pas l'avoir aperçu. Deux théories explicatives font débat : la cécité in-attentionnelle par amnésie in-attentionnelle : les personnes l'ont vu "consciemment" (exemple dans l'expérience de Simons & Chabris : ils ont vu "un gorille" à un moment donné) mais ont oublié l'avoir vu car ils étaient concentrés sur la tâche et ne l'ont donc pas mémorisé. La cécité in-attentionnelle par agnosie in-attentionnelle : les personnes ont vu quelque chose de nouveau mais l'information n'a pas été traitée par le cerveau (dans un stade précoce de traitement de l'information, l'objet n'ayant pas été identifié comme étant cohérant avec la scène, il n'a pas été identifié précisément, et donc pas mémorisé).

Cellules ciliées : cellules sensorielles (internes [environ 3500] et externes [environ 20000]) dans l’organe de Corti, coiffées de structures filamenteuses, des cils nommés les stéréocils, qui tapissent la cochlée. Ces cellules sont disposées le long de la membrane basilaire) qui vient partitionner la cochlée en deux chambres, entre la membrane tectoriale en haut et la lame réticulaire en bas.

Cellules de Schwann : situées dans le système nerveux périphérique, qui permettent entre autre la synthèse de la gaine de myéline.

Cellules endothéliales = fenestrations : permettent l’échange entre le cerveau et le sang.

Cellules gliales : les astrocytes (l’astrocyte est en contact avec un neurone et des vaisseaux sanguins/capillaire. Elle recouvre entièrement le vaisseau sanguin. Les neurones ne supportent pas le sang. Le neurone en contact avec du sang va exciter un gène pour se tuer : d’où le fait qu’une hémorragie crânienne tue : les astrocytes prennent donc les nutriments nécessaires à la survie du neurone dans le sang et les transmettent aux neurones. Dans la mesure où tout ce qui vit produit un déchet, les astrocytes récupèrent les déchets des neurones). Les microglies (Macrophage : mangent ce qui est mort dans le cerveau pour ne pas le laisser trainer).

Cénesthésique : état latent chez chaque individu. C'est la conscience confuse des sensations émanent de la profondeur du corps. Nous pouvons bien, en effet, avoir une conscience obscure, sourde et pour ainsi dire latente de l'exercice de nos fonctions organiques comme, par exemple, les sensations qui provoquent et accompagnent les mouvements respiratoires. Bien qu'incessamment répétées, ces sensations passent inaperçues. La cénesthésie est donc l'ensemble de toutes les sensations, qui à un moment donné sont perçues par la conscience et qui en constituent le contenu à ce moment.

Censure : selon Freud, fonction permettant le refoulement. La censure, d'origine extérieure (éducation, société...), effectue un choix entre ce qui doit être conscient et ce qui doit être refoulé.

Centration : tendance de l’enfant préopératoire à ne porter son attention qu’à une partie de l’information pertinente. Il n’observe pas de manière objective l’environnement.

Centration monodimensionnelle : à une seule dimension.

Centres sous-corticaux : cerveau primitif.

Cérébrolésés : la paralysie cérébrale est définie comme un état non évolutif, caractérisé principalement par des perturbations des fonctions du mouvement (paralysie, faiblesse, incoordination) dues à des altérations du cerveau survenant en periode périnatale (avant, pendant ou peu après la naissance). Elle peut aussi s'accompagner de difficultés d'élocution, de déficits sensoriels (auditifs et ou visuels) et parfois intellectuels

Cerveau : Réceptionne, interprète, code, synthétise, stocke, puis réutilise l’information. Les capacités cérébrales peuvent être analysées en un nombre défini de facultés indépendantes. Ces facultés sont innées et chacune a son siège dans une région définie à la surface du cerveau. Siège de la conscience, de l’intelligence, des perceptions sensorielles, de la régulation de la motricité volontaire, de la communication (parole, écriture, lecture), de l’apprentissage, de la mémoire, de l’attention, du calcul, de la planification, de la créativité, du raisonnement, du jugement, de la volonté et de l’analyse. C’est également le siège de ce que chaque être humain est (la personnalité, le moi). Composé de : lobe frontal, lobe pariétal, lobe occipital, lobe temporal, cervelet et tronc cérébral

- Le cerveau fonctionne comme un système de traitement de l’information. Dirigée par Von Neumann.

- Wiener objecte en insistant que le cerveau est auto-organisé. Il insiste donc sur l’autonomie de l’organisation cérébrale : il n’y a pas d’unité de contrôle dans le cerveau.

- Gestalt : cerveau = organisation d’un ensemble d’éléments qui fait que le tout est supérieur à la somme des éléments. Le format des représentations seraient analogiques.

Division du cerveau :

Cervelet : partie du cerveau, se trouve dans le métencéphale, contrôle l'équilibre et la coordination motrice. Agit  sur les centres moteurs du cortex. Structure de l'encéphale qui joue un rôle important dans le contrôle moteur. Il est également impliqué, dans une moindre mesure, dans certaines fonctions cognitives, telles que l'attention, le langage et la régulation des réactions de peur et de plaisir. Le cervelet n'est pas à l'origine du mouvement, il contribue à la coordination et la synchronisation des gestes, et à la précision des mouvements. Il est également nécessaire dans différents types d'apprentissages moteurs. Du fait de ces fonctions d'ajustement, des dommages au cervelet ne provoquent pas la paralysie, mais des troubles dans la précision des mouvements, dans l'équilibre, la posture et l'apprentissage moteur. Anatomiquement, le cervelet apparaît comme une structure isolée, située sous les hémisphères cérébraux et derrière le tronc cérébral. (mini cerveau) 3 hémisphères (2 comme le cerveau, et 1 central le verlis), cortex cérébelleux, noyaux de relais du pont, les pédoncules cérébelleux. Coordination, guidage et arrêt des mouvements volontaires. A une action basique, motrice, mécanique. Connectivité restreinte, sur le pariétal et préfrontal.

Champ fovéal : centre de la vision, environ 2° d’angle (correspond à la vision d’un ongle à bout de bras). C’est ce qu’on voit toujours avec précision. Contient des cônes. La couleur se fait ici.

Champ périphérique : tout le reste, scène visuelle qui n’est qu’une représentation mentale. Contient des bâtonnets.

Champ récepteur : zone que l’on stimule pour laquelle on va observer la décharge, un récepteur va répondre. Région d’un espace sensoriel dans laquelle un stimulus donné provoque l’émission la plus élevée de potentiels d’action.

Champ récepteur visuel : partie du champ visuel qui, lorsqu’elle est stimulée, entraîne une modification de l'activité électrique d'un neurone.

Champ sensoriel : ensemble des étendues dans lesquelles des stimuli permettent le déclenchement des réactions.

Changement agentique : correspond au passage d’un état d’autonomie dans lequel le sujet est le seul maitre de ses actions (contrôle sur) à un état agentique dans lequel le sujet se considère comme agent exécutif (et exécutant) d’une volonté.

Changement social : pas seulement tendance à s’adapter mais également tendance à transformer le milieu, promotion de nouvelles idées, de nouveaux projets, etc.

Charge cognitive (ou effort mental) : charge imposée par la tâche et l’environnement, expertise du sujet, stratégie adaptée par le sujet. Efforts mentaux pour réaliser une tâche.

Charge cognitive extrinsèque : dépend de l’environnement. → Correspond à la charge induite par le format de présentation des informations.

Charge cognitive intrinsèque : difficile de faire plusieurs choses en même temps. → Correspond à l’interaction entre les caractéristiques de la tâche et les caractéristiques de l’apprenant.

Chiasma optique : partie du cerveau où les deux nerfs optiques se croisent.

Chiasme Ferenczien : un adulte perturbé effracte l’âme enfantine, mais c’est l’infantile en lui qui opère dans les coulisses de sa conduite perverse.

Choriocentèse : on prélève des cellules a l’aide d’une seringue au niveau du trophoblaste, son intérêt est qu’elle peut se pratiquer de manière plus précoce que l’amniocentèse (dès la 10ème semaine d’aménorrhée).

Chromothérapie : médecine alternative qui utilise les lumières des couleurs pour équilibrer l’énergie vitale. Cette thérapie agit autant sur notre état physique, émotionnel, mental que spirituel.

Chronique : qui dure dans le temps.

Chunk : groupe d'éléments familiers, il va faire référence à la MCT et qu'à partir du moment où il y a des éléments séparés et qu'on peut les regrouper dans une autre catégorie. Le chunk est un phénomène cognitif et moyen mnémotechnique consistant à regrouper l'information en paquet formant une entité unique, plus facilement mémorisable en mémoire à court terme, ou au moins autant, qu'un élément simple. Il a pour but de faciliter la mémorisation de plusieurs informations en les organisant en groupes indivis.

C.I.M : Classification Internationale des Maladies (classifications de l’Organisme Mondiale de la Sante). Elle classe toutes les maladies psychosomatiques et mentales.

Classe : toujours solidaire d’autres classes, n’existe pas indépendamment d’autres classes. Addition de classes pour concevoir une classe supérieure. En compréhension : ensemble des qualités communes aux éléments de la classe. En extension : ensembles des éléments eux-mêmes dont leurs qualités communes, éléments qui la composent.

Classification : regroupement des objets selon leur ressemblance sur une de leurs propriétés.

Classification Q : méthode d'évaluation de la personnalité. On utilise des cartes sur lesquelles figurent des énoncés relatifs à la personnalité. Il convient de séparer les cartes en neuf piles allant de 1 (aucun rapport avec la personnalité du sujet) à 9 (correspond exactement à la personnalité du sujet).

Cleptomanie ou Kleptomanie : pulsion consciente et involontaire à commettre des vols.

Clinique : étude de l’Homme tel qu’il vit. Un savoir subjectif, du particulier. Kliné = lit (selon les époques il va prendre des valeurs différentes). Clinicus : (4ème s) des hérétiques : demandaient le baptême sur leur lit de mort. On va voir apparaitre le mot « clinique » dans une connotation médicale puisqu’en 1696, on va parler de médecins clinique, qui se déplaçaient, « allaient vers » les personnes « dans leur lit », ils s’opposaient à ceux qui donnaient des consultations où les patients allaient eux vers le médecin.

Clinique armée : lorsqu’une méthode s’appuie sur des tests statistiques, comme le QI lorsqu’elle vise à une objectivation.

Clinique naturelle : vise à essayer d’observer le sujet en dehors de toutes manifestations.

Clivage : séparation de certaines actions ou à admettre et nier des réalités.

CMP : Centre médico-psychologique soins et rééducations.

Coaction : le fait que les performances augmentent quand d’autres font pareil.

Cochlée : tube osseux situé dans l'oreille interne, transforme l’énergie des ondes de pression d’origine sonore en influx nerveux.

Codage : première phase du processus de mémorisation. Un stimulus sensoriel est transformé en une représentation mémorisable.

Codage des données : on assigne un chiffre à chaque modalité de la variable.

Coefficient alpha : moyenne de toutes les fidélités entre les 2 moitiés d’un test.

Coefficient de confiance : si l’intervalle entre les 2 mesures est de moins de 2 mois.

Coefficient de stabilité : si l’intervalle entre les 2 mesures est de plus de 2 mois.

Cœur : on pense, triste, amoureux, les expressions « ça me fait mal au cœur », sur le plan cognitif « apprendre par cœur », pendant longtemps on pensait que le cœur était le système central de l’homme.

Cognème : la plus petite unité cognitive, unité de base de toute élaboration théorique.

Cognitif : activités « intellectuelles » contribuant à l’accroissement des connaissances.

Cognition : ensemble de processus mentaux (perception, mémorisation, raisonnement...) qui se déroulent entre le stimulus et la réponse : tout ce qui se passe dans la tête d’un individu. Nom latin pour « connaissance » ou « pensée » : la base de la psychologie. Ensemble qui regroupe toutes les activités intellectuelles au niveau des processus qui se rapportent à la connaissance. C’est l’activité mentale associée au traitement et à la compréhension de l’information.

Cognition complexe (4 étapes nécessaires) : Attention : les consommateurs doivent orienter leur attention vers le modèle proposé. Rétention : ils doivent pouvoir mémoriser ce qui a été dit ou fait par le modèle. Il ne suffit pas de visualiser le message mais il faut aussi le mémoriser pour qu’il conduise à une reproduction du comportement. Reproduction : ils doivent adopter un comportement identique à celui observé. Motivation : ils doivent être motivés à reproduire les comportements du modèles (renforcement). → A R R M !

Cognition sociale : correspond à l’ensemble des processus par lesquels un individu élabore une connaissance du monde social, des autres et de lui-même, processus par lequel les individus construisent leur connaissance de la réalité sociale. Champ du traitement de l’information. S’intéresse aux activités mentales renvoyant à l’acquisition, la représentation et le rappel de l’information concernant tout type d’objets sociaux. Champ de recherche visant à comprendre comment nous pensons les situations dans lesquelles nous sommes impliquées.

Cognitivisme : courant de recherche qui s’intéresse aux perceptions des individus sur les évènements et à la façon dont ils se représentent le monde. Qui s’intéresse aux processus internes.

Cohérence interne :

- Deux moitiés : il suffit de faire passer un seul test, une seule fois. C'est l'approche la moins couteuse. Le test est divisé en deux. Deux scores sont attribués au même test.  En général, on effectue la division selon items pairs et items impairs. On peut donc calculer la corrélation entre les résultats obtenus.  Mais cela représente la fidélité de la moitié du test. Il faut donc appliquer la formule de Spearman-Brown → à n'utiliser que dans ce cas précis des deux moitiés ! = rxx = (2rx1rx2)/(1+rx1rx2) (avec 2*la corrélation des 2 moitiés, divisé par 1+ la corrélation des 2 moitiés).

- Alpha de Cronbach : la plus utilisée en cohérence interne.  Il a été démontré que c'était l'équivalent de la moyenne de tous les coefficients obtenus en utilisant toutes les moitiés possibles lors d'un test. Il s'agit de la moyenne de toutes les possibilités.

     + Formule K-R 20 (Kuder-Richardson) : on applique cette formule à des items dichotomiques, c'est à dire qu'il y a deux possibilités seulement de réponse (deux choix opposés). C'est à dire vrai ou faux. rxx = k/(k-1) * (s²x-Kpq)/s²x (avec k = nombre d’items ; s²x = variance du score total ; p = indice de la difficulté d’un item (pourcentage de bonnes réponses) ; q =1 – p (pourcentage de personnes qui ont la mauvaise réponse ; Σpq = chaque p multiplié par chaque q, puis on les additionne).

     + Formule Alpha de Cronbach : peut être appliqué à tout type de réponses. Même chose de le K-R 20 mais généralisable à des échelles. Trop long à faire à la main ! rxx = k(rij) / [1+(k-1)rij] (avec k = nombre d’items ; rij = moyenne des corrélations entre les items [faudrait donc corréler l’item 1 avec l’item 2, puis le 1 avec le 3…ensuite le 2 avec le 3…]).

Cohésion du groupe : ensemble des forces qui concourent au maintien d’un lien entre les membres du groupe afin que celui-ci ne se désagrège pas.

Collatérale : branche supplémentaire de l’axone.

Collections figurales : 2/5ans, alignement d’objets partiels non pas selon le critère de classification attendu de ressemblance mais par des conventions d’usage, un dessin. Il définit par extension en énumérant ce qu’il a fait mais pas par comparaison. L’enfant fonctionne de proche en proche (transduction) et peut changer durant l’expérience.

Collections non figurales : 5/7ans, les collections se ressemblent sur un critère sans coordination des critères entre eux et réaliser d’emboîtement. Ils ne vont pas accepter de mettre ensemble deux sous parties pour en faire un tout, c’est pour cela qu’on parle de collection non figurale et non d’opératoire.

Collections opératoires : 8ans, collections se différencient et se hiérarchisent mais l’enfant est incapable de réussir l’emboîtement des classes. Les enfants sont capables de faire des matrices mathématiques. Il y a une flexibilité catégorielle.

Colliculus supérieur ou tubercules quadrijumeaux : masses arrondies de l’encéphale, de la face dorsale du mésencéphale. Noyau relais des voies réflexes oculaires et pupillaires. Coordonne les mouvements de la tête et des yeux vers des cibles visuelles.

Color Vision Testing Made Easy : propose non pas des chiffres mais des symboles (ex : rond, carré) dans le genre du test d’Ishiora. C’est pour ceux qui ne savent pas lire les chiffres.

Combinaison des idées simples en complexes (cf. J. Locke) : La contiguïté (spatiale ou temporelle) : évocation mentale d’un objet induit l’évocation d’objets qui lui ont été dans la réalité associés. La ressemblance : de l’exemplaire à l’idée générale. La relation de causalité (cause à effet) : savoir pratique et système de croyances.

Combinatoire : classification des classifications. C’est la capacité à construire les différentes façons de grouper des objets par une méthode systématique par opposition à la méthode de tâtonnement. Opérations sur opérations.

Commissurale : association d’un même hémisphère.

Communication : correspond à l’ensemble des processus par lesquels s’effectuent les échanges d’informations et de significations entre les personnes dans une situation sociale donnée. Elle est donc un processus social permanent intégrant de multiples modes de comportement : la parole, le geste, le regard, la mimique…

Communication paradoxale ou double contrainte : communication où les codes utilisés sont contradictoires.

Comparaison sociale : renvoie à une évaluation de soi. Comparaison ascendante (on se compare à meilleur que soi ou à un groupe de plus haut prestige social), comparaison descendante (on se compare à moins bon que soi ou à un groupe social de plus faible prestige), et comparaison latérale (on se compare à ceux que l’on perçoit comme étant semblables à soi).

Compatibilité oculomotrice : on utilise une paire de muscle commun on a une situation de compatibilité mais si c'est le contraire on a une situation d'incompatibilité. Pour un angle de 90° incompatibilité oculomotrice (muscles verticaux en apprentissage et horizontaux en reconnaissance). Pour un angle de 180° on a une compatibilité car il y a utilisation des muscles horizontaux en apprentissage et reconnaissance.

- Incompatibilité oculomotrice : je n'utilise pas les mêmes muscles des yeux pour faire ces deux mouvements distincts, il y a donc impact négatif sur les performances. L'être humain est plus performant sur les axes horizontaux que verticaux. Lors de l'apprentissage des cibles, les poursuites oculaires horizontales sont mieux contrôlées que les poursuites oculaires verticales. Le maintien du contact entre le regard et la cible est meilleur horizontalement que verticalement. Le sujet apprend mieux quand le contact est meilleur horizontalement. Dès le départ on peut penser que les cibles apprise horizontalement vont générées une meilleure performance de reconnaissance.

- Apprentissage horizontale = impact positif. Plus il y a un apprentissage horizontal, moins il y aura d’incompatibilité oculomotrice apprentissage/reconnaissance.

Compensation sociale : les membres les plus compétents d’un groupe compensent la mauvaise performance attendue de la part des membres. Les plus forts compensent les moins forts.

Complexe : sentiments et représentations plus ou moins inconscients dont la puissance affective détermine une manière stéréotypée de se comporter avec les autres.

Complexe d’Oedipe : conflit de son développement psychosexuel que doit résoudre l'enfant qui a atteint le stade phallique (environ 5 ans). Théorisé par Sigmund Freud dans sa première topique, l'enfant ressent des pulsions sexuelles pour le parent du sexe opposé et reconnaît le parent du même sexe comme un rival. Cette situation entraîne une angoisse de castration surmontée en s'identifiant au parent du même sexe. 3 caractéristiques essentielles : assimilation avec le parent aimé / jalousie envers l'autre parent / recherche de ressemblance avec le parent aimé. Pour le petit garçon : amour de la mère et haine du père. Pour la petite fille : le premier objet d’amour c’est le même que pour le garçon, la mère, puis vers son père plus loin.

Complexe de castration : si l’homme n’admet pas que la femme n’a pas le même sexe, il dépréciera l’autre sexe. Le garçon croit qu’on a tous le même sexe, la fille admet différents sexes mais veut un pénis.

Comportement : ensemble des réactions et conduites conscientes ou inconscientes d'un sujet. Aujourd’hui, la notion de comportement intègre les pensées et les affects, c’est-à-dire ce qui se passe dans la tête d’un individu et qu’il peut nous révéler par la parole. Déplacement du corps dans l’espace. Pas seulement tout le corps, une partie suffit. Placement du corps dans l’espace. Le déplacement ou placement doit être intentionnel. Le mot intentionnel est nécessaire à la définition → Placement ou déplacement intentionnel de tout ou partie du corps dans l’espace.

Comportement acquis : acquis par l’expérience personnelle.

Comportement inné : inscrit génétiquement dans la structure.

Comportement opérant : implique un individu qui a un comportement qui modifie l’environnement. Acquisition de comportements rendue possible par les relations existant entre les stimulations du milieu et les réactions de l’organisme. Les principes du conditionnement opérant décrivent les relations entre le comportement et les conditions environnementales qui influencent le comportement.

Comportement réflexe : rapide.

Comportement réfléchi : lent.

Comportementalisme : le comportement est causé par des contraintes extérieures (béhaviorisme S → R, pas de boîte noire). Observations et mesures du comportement en fonction de diverses conditions expérimentales. Plusieurs stimuli. On fait varier des stimuli et on regarde comment ça varie.

Compréhension du langage : permet de construire une représentation à partir d’un énoncé oral ou écrit.

Compte-rendu : quand on rencontre un patient, la plupart du temps à l’issue de cette rencontre, le psychologue clinicien va être amené à faire un compte rendu de ce qui s’est passé durant la séance à un tiers (parents, juge, docteur, etc.). Le but n’est pas de venir objectiver le patient, mais de comprendre quel est le comportement du patient, de rendre compte du fonctionnement psychique du patient, de le décrire au plus proche.

Compulsion : contrainte interne qui pousse le sujet à exécuter certains comportements (ex : compulsion à vérifier si une porte est bien fermée, compulsion à se laver les mains...) qui, s'ils ne sont pas réalisés, entraînent une crise d'angoisse. C'est l'un des éléments du trouble obsessionnel compulsif (T.O.C).

Concepts : représentation générale et abstraite de la réalité d'un objet, d'une situation ou d'un phénomène.

Concept d’estime de soi : le sujet donne un élément qui va le définir en tant qu’individu (ce qui va le différencier des autres) et dire à quel groupe il appartient.

Concept d’impuissance : état psychologique, résultat d'un apprentissage dans lequel le sujet fait l'expérience de son absence de contrôle sur les évènements survenant dans son environnement (peu importe la valence positive ou négative de l'évènement). Cette expérience, tendrait à l'adoption par le sujet, animal ou humain, d'une attitude résignée ou passive. Cette impuissance est « apprise » car elle se généralise même aux classes de situations dans lesquelles l'action du sujet aurait pu être efficace. La conséquence ultime de cette impuissance apprise est le renoncement, le désespoir et la dépression.

Concept de la personnalité autoritaire : (Adorno) un certain type d’éducation, très rigide et très stricte, pourrait engendrer des individus possédant une personnalité particulière, dite autoritaire.

Concept de soi : connaissances qu’a l’individu de lui-même, versant cognitif du soi.

Concept-Driven ou Top-Down : Des traitements guidés par les représentations ou par nos concepts. Prédominent des informations liées à nos connaissances, motivation et attentes. Le traitement dépend des processus mnésiques (= de mémoire), attentionnels, d’intégration, et d’interprétation, etc. Le traitement dépend de la signification des informations perçues et donc de leur interprétation.

Conception hédoniste : doctrine philosophique selon laquelle la recherche du plaisir et l'évitement du déplaisir constituent l'objectif de l'existence humaine.

Conception nomothétique : formalisation en termes de lois générales de la conduite, le plus souvent sous la forme de traits supposés stables.

Condensation : fait qu’une même personne dans le rêve va pouvoir avoir les caractéristiques de plusieurs personnages.

Condensation onirique : processus selon lequel, dans un rêve, un contenu manifeste peut exprimer plusieurs contenus latents.

Condition de double aveugle : le sujet ne sait pas ce qu’on lui donne et celui qui donne les comprimés ne sait pas non plus ce qu’il donne. La seule personne qui sait est la personne qui fait le test.

Conditionnement : établissement d'un comportement déclenché par un stimulus artificiel.

Conditionnement antérograde (ex : son à nourriture) : SN → SI (plus efficace).

Conditionnement aversif : association d’un état désagréable et un comportement non désiré.

Conditionnement classique (aussi appelé conditionnement répondant, conditionnement de type I ou conditionnement pavlovien) : est un concept du béhaviorisme proposé par Ivan Pavlov au début du XXe siècle. Forme d'apprentissage par association d'un événement avec un autre. Selon l'exemple de Pavlov, on offre de la nourriture à un chien après lui avoir fait sonner une cloche. Il finit donc par saliver dès qu'il entend le son de la cloche. Cette théorie s'intéresse aux résultats d'un apprentissage dû à l'association entre des stimuli de l'environnement et les réactions automatiques de l'organisme. Cette notion de réaction non volontaire est le principal point qui la différencie du conditionnement opérant. Repose sur les stimuli et les réponses. L'apprentissage pavlovien compte cinq variables : La première est le stimulus neutre (SN), stimulus qui ne déclenche, de prime abord, aucun réflexe, aucune réponse ou qui ne déclenche pas la réponse souhaitée. La deuxième est le stimulus inconditionnel (SI) (ou stimulus inconditionné), un stimulus qui déclenche une réponse (inconditionnelle) de manière réflexe, sans apprentissage nécessaire. La troisième est la réponse inconditionnelle (RI) (ou réponse inconditionnée), réponse déclenchée par un stimulus (inconditionnel) de manière réflexe, sans apprentissage nécessaire. Elle peut se manifester sous forme d’émotion ou de réflexe. Après le conditionnement, la quatrième variante est le stimulus conditionnel (SC) (ou stimulus conditionné), un stimulus initialement neutre qui finit par déclencher une réponse conditionnelle (RC) lorsqu'il a été associé à un stimulus inconditionnel (SI). La cinquième et dernière variante est la réponse conditionnelle (ou réponse conditionnée), une réponse déclenchée par un stimulus conditionnel lorsqu'il a été associé à un stimulus inconditionnel (ainsi donc que la réponse inconditionnelle). Ainsi il change les perceptions.

Conditionnement opérant (aussi appelé conditionnement instrumental, apprentissage skinnerien ou conditionnement de type II) : est un concept du béhaviorisme initié par Edward Thorndike et développé par Skinner au milieu du XXe siècle. Forme d'apprentissage par association dans laquelle un organisme apprend que la réponse qu'il produit sera suivie d'un renforcement (ex de Skinner : un pigeon apprend que le fait de picorer un bouton lui donne un morceau de la nourriture). Cette théorie s'intéresse à l'apprentissage duquel résulte une action, tenant compte des conséquences de cette dernière rendant plus ou moins probable la reproduction du dit comportement. Skinner distingue le conditionnement opérant du conditionnement classique par ses conséquences sur l'environnement et par le fait que la réponse ne soit pas une réaction réflexe de l'organisme. L'apprentissage skinnerien repose sur deux éléments, le renforcement et la punition, pouvant chacun être soit positif soit négatif. Ces termes doivent être pris dans le sens précis du conditionnement opérant : Renforcement : Conséquence d'un comportement qui rend plus probable que le comportement soit reproduit de nouveau. Punition : Conséquence d'un comportement qui rend moins probable que le comportement soit reproduit de nouveau. Un renforcement ou une punition peut être soit : Positif : Par l'ajout d'un stimulus agissant sur l'organisme. Négatif : Par le retrait d'un stimulus agissant sur l'organisme. Ainsi, il existe 4 types de conditionnement opérant : Renforcement positif : Procédure par laquelle la probabilité de fréquence d'apparition d'un comportement tend à augmenter suite à l'ajout d'un stimulus appétitif contingent à la réponse Ex: Ajout d'une récompense, félicitations... Renforcement négatif : Procédure par laquelle la probabilité de fréquence d'apparition d'un comportement tend à augmenter suite au retrait d'un stimulus aversif contingent à la réponse. Ex: Retrait d'une obligation, d'une douleur... Punition positive : Procédure par laquelle la probabilité de fréquence d'apparition d'un comportement tend à diminuer suite à l'ajout d'un stimulus aversif ou conséquence aversive contingente au comportement cible. Ex: Ajout d'une obligation, d'une douleur... Punition négative : Procédure par laquelle la probabilité de fréquence d'apparition d'un comportement tend à diminuer suite au retrait d'un stimulus appétitif. Ex: Retrait d'un privilège, d'un droit... Il existe 2 sortes de renforçateurs (éléments de renforcement) : Renforçateur primaire : Le renforçateur répond directement à un besoin essentiel de l'individu. Ex: Nourriture... Renforçateur secondaire : Le renforçateur est un renforçateur par un certain apprentissage fait au préalable. Ex: Jouet, argent...

Conditionnement répondant : résultats d'un apprentissage dû à l'association entre des stimuli de l'environnement et les réactions automatiques de l'organisme (réflexes physiologiques). Association entre les stimuli corrélés temporellement.

Conditionnement rétrograde : SI → SN (apprentissage lent).

Conditionnement simultané : SI = SN (apprentissage lent).

Conduite de cour : organisation temporelle des comportements qui, dans une espèce donnée, précèdent la copulation et la fécondation.

Conduite de détour : un même point peut être atteint par des trajets différents.

Cônes : (région fovéale, située à 5mm du centre de la pupille) sont des récepteurs situés au fond de l'œil, uniquement au niveau de la macula, transformant le signal électromagnétique de la lumière en signal électrique permettant la vision diurne. La vision nocturne est assurée par les bâtonnets. Permettent la vision fovéale. Il y en a 4 millions. Les pigments sont pour la couleur. C’est le cerveau qui crée les couleurs grâce à 3 classes d’opsine. La sensibilité est faible. Pour que les cônes s’activent, il faut beaucoup de lumière.

Confession : Implique une chose qui la démarque de l’entretien : point de vue moral, ce que le sujet amène c’est un aveu, un péché. De suite la parole est jugée, amenée du côté de la moralité (le prêtre peut donner le pardon : absolution vise à lever la culpabilité). En pardonnant il entérine le point de vue moral → si je te pardonne c’est que tu as fait une faute, mais je te pardonne. Cette conception morale de la culpabilité n’a rien à voir avec la conception clinique de la culpabilité. Il n’y a pas de jugement moral dans un entretien clinique. Le clinicien n’a pas à se prononcer sur la moralité des faits et des pensées des patients. Quand un patient dit « je veux tuer quelqu’un », il ne faut pas le juger, mais se demander quelle réaction le patient attend-il d’une telle déclaration → arrêt de l’entretien pour glisser vers une confession ? Cependant au bout d’un moment on est obligés de faire un signalement. Mais la façon de faire le signalement est très importante. Il ne faut pas que le patient se sente aussi persécuté par le clinicien. Le psychologue doit avoir en tête qu’il faut rester dans le champ de l’entretien.

Conflictualité inter-systémique : répression de la sexualité infantile.

Conflictualité intra-systémique : compétition et conflit entre les pulsions partielles, conflit œdipien.

Conflit intrapsychique : l’homme est divisé entre son conscient (qu’il connaît) et son inconscient (qu’il ne connaît pas), il est divisé.

Conformation : changement de forme.

Conformisme (influence de la majorité) (Asch) : se caractérise par l’existence d’une norme dominante et par le fait que l’individu accepte cette norme et s’y soumet, où la source est un groupe majoritaire. Changement d’attitude d’un individu en vue d’adopter celle d’autres individus. La majorité du groupe va dans le sens et les autres suivent. Changement dans les comportements ou les opinions d’une personne résultant d’une pression réelle ou imaginaire émanant d’une personne ou d’un groupe de personnes. On se conforme aux autres, ça nous apporte un certain confort, il nous conduit à produire une réponse à laquelle on n’adhère pas. Attitude visant à permettre au sujet de se maintenir au sein de son groupe social, sous peine d'être l'objet de railleries ou de violences. La plupart des êtres humains voient dans une attitude conformiste une garantie de bonne santé mentale (préjugé parfois utilisé par certains psychopathes pour se fondre dans la société). Néanmoins, ce type d'attitude peut aller contre les propres intérêts de ceux qui sont trop fidèles au groupe. Modification des croyances ou des comportements provenant d’une pression de groupe réelle ou imagée (Kiesler & Kiesler, 1969). 3 formes : Le suivisme (c’est celle qu’Asch a mis en évidence, Kelman l’a appelé ainsi. C’est centré sur la relation sociale. Conformisme utilitaire : refus du rejet, du conflit, besoin d’être accepté. Cette forme de conformisme apparait notamment lorsque la relation d’influence est foncée sur des relations de pouvoir dans lesquelles celui qui cherche à influencer est celui qui a les pouvoirs), L’identification (attractivité de la source, relation valorisante au groupe. Le groupe est en quelque sorte un modèle. Centrée ou due à l’attractivité du groupe. Recherche de maintient ou d’élaboration de relation avec le groupe attractif, « visible », etc), L’intériorisation (c’est l’adhésion véritable car il y a une correspondance des valeurs avec celles du modèle. Donc consistance entre les valeurs de la source et celles de la cible. On est à la limite du conformisme. Intégration des valeurs – adhésion, on souhaite s’intégrer, s’approprier les valeurs qui sont celles du groupe majoritaire. Nécessite une haute crédibilité). Pression sociale exercée par une majorité afin d’obtenir le changement d’attitude d’un individu en vue d’adopter celle de la majorité. Sert à conserver et à maintenir le statu quo. Se conformer est perçu comme relevant d’une bonne intégration. 3 types de conformisme (Kelman) : par complaisance (le sujet cherche une approbation sociale, il souhaite être tranquille et ne pas se faire remarquer. C’est superficiel et ne peut pas atteindre les croyances internes de l’individu. Ce conformisme est l’apanage des situations de pouvoir, la source d’influence possédant alors une emprise sociale), par identification (la personne se conforme car elle est identifiée à un groupe et elle souhaite soit s’y faire accepter soit conserver des relations positives. Le changement d’opinion est durable et profond. Il s’exprime même en dehors du cercle public), et par intériorisation (la source d’influence est perçue comme crédible, voire experte. C’est une conversion car le changement s’opère sur le fond. Il y a assimilation, intériorisation de l’opinion ou de la norme).

Conformisme durable : transformation dans laquelle on trouve son compte (ex : les sectes extrêmes).

Conformisme utilitaire : refus du rejet, du conflit, besoin d’être accepté. Cette forme de conformisme apparait notamment lorsque la relation d’influence est foncée sur des relations de pouvoir dans lesquelles celui qui cherche à influencer est celui qui a les pouvoirs.

Congruence : correspondance exacte entre l’expérience et la prise de conscience, qualité de ce qui est adéquat et coïncide avec autre chose.

- Tâche congruente : qui va bien, cohérent.

- Tâche incongruente : qui ne va pas, incohérent.

Connaissances déclaratives : portent sur des propriétés et des relations qui requièrent un travail approfondi de mise en œuvre pour se traduire en termes d'action concrète. Elles sont descriptives et indépendantes des usages et assez éloignées de l'action concrète. Fait référence à des faits, à des informations qu’il est possible de décrire verbalement et dont l’organisation est flexible et contrôlable par le sujet.

Connaissances « domaine spécifique » : que l’on va appliquer selon la situation dans laquelle on se trouve. Il faut donc avoir des connaissances spécifiques dans chaque domaine pour savoir face à quoi/qui on se trouve. Ces connaissances nous permettent de savoir comment utiliser exactement nos connaissances pluridisciplinaires. Les connaissances « domaine-spécifiques » évoluent ce qui conduit à l’évolution de notre regard sur les troubles mentaux et au renouveau des pratiques cliniques.

Connaissance explicites : traitement attentionnels et intentionnel sont mis en place. Ex : l’enfant apprend à lire sous l’effet de l’enseignement.

Connaissance implicite : traitement attentionnel présent cependant il n’y a pas l’intention d’apprendre.

Connaissances pluridisciplinaires : vont justifier des principes de l’intervention, vont proposer des outils d’intervention, vont permettre de mesurer les effets de l’intervention. Les connaissances scientifiques pluridisciplinaires évoluent ce qui conduit à l’évolution des outils et des domaines d’intervention.

Connaissances procédurales : spécifient les structures de contrôle directement utilisables dans la réalisation de l'action. Elles renvoient aux capacités perceptivo-cognitives et perceptivo-motrices. Elles ne sont pas ou très difficilement communicables; elles reposent sur des systèmes d'association plus ou moins complexes entre des stimuli, des comportements et des états mentaux. Elles sont fortement automatisées. Les connaissances procédurales sont plus dynamiques que les procédures déclaratives. Elles sont plus proches de l'action concrète (résistent mieux à l’oubli, et sont moins sujettes à la dégénérescence du système due au vieillissement ou aux maladies).

Connaitre : Dupliquer (On suppose qu’on a une représentation de l’objet du monde à l’intérieur du cerveau. Cette représentation duplique l’objet extérieur. Connaitre c’est représenter le monde ?) Répéter (Le point de départ de la connaissance c’est les répétitions du geste sur l’objet. On considère que connaitre c’est répéter mentalement les gestes passés qui ont permis d’imiter l’objet. Connaitre c’est énacter le monde ?).

Connexionnisme : théorie cognitive, basée sur les modèles informatique ou modèle de réseau de neurones formels, inspiré de traitement des cellules du cerveau. Le traitement des données est réalisé par un réseau de micro-unité qui traite en parallèle de façon simultanée.

Connexions longues : connexions réciproques entre l’aire de Broca et l’aire de Wernicke, relient lobe frontal au lobe pariétal), Corticale inter-hémisphériques (corps calleux).

Connexions réciproques : on distingue trois sortes de connexions réciproques : Thalamo-corticales, Corticales intra-hémisphériques (Connexions courtes : connexions réciproques entre aires visuelles dans le cortex occipital ;

Conscience : observation opérée en permanence sur nous-mêmes et sur ce qui nous entoure afin que les éléments perçus soient représentées correctement dans notre champ d'appréhension.

Conscience automatique : capacité très aboutie chez l’homme de se projeter dans le temps, de se rappeler des choses qui sont arrivées, de se projeter dans le futur et imaginer des évènements qui pourraient se passer.

Conscience collective : instance de contrôle qui possèderait une vie propre et rassemblerait, en un tout unifié et cohérent, des croyances, des sentiments, des souvenirs, des idéaux ou aspirations, et bien sûr des représentations qui sont partagées par tous les membres de la société. Transcende les divisions sociales pour former le ciment de la communauté, et en assurer la pérennité.

Conscience perceptive : quand un sujet perçoit un stimulus.

Conscience professionnelle : soin que l’on apporte à son travail.

Conseil psychologique : aider à choisir une solution.

Consensus : attente : les individus présents échangent afin d’arriver à une réponse commune. Polarisation, avec tendance à l’extrémisation en consensus, maintenue ou atténuée en post-consensus (norme collective conservée).

Consentement éclairé : il doit être signé par tous les sujets de l’expérience. En psychologie on ne le fait signer qu’aux patients. On y explique le but de l’étude, on lui explique ce qu’il va devoir faire ou pas, et le temps de l’expérience. Il faut aussi lui expliquer les risques qui sont liés à l’étude. Au niveau du recueil de la signature, elle doit être recueillie librement, et dans le cas d’un refus, il n’y a pas d’impact sur le traitement du patient, et ce dernier est libre à tout moment de quitter l’expérience. Dans le cas ou l’expérimentateur se rend compte qu’il y a un danger pour le patient, il est dans l’obligation de le signaler au patient.

Conservation : concept selon lequel l'aspect quantitatif d'une chose n'est pas affecté par un changement dans l'apparence de la chose. Par exemple, un sujet qui ne possèderait pas la conservation des volumes pourrait croire que le fait de changer la forme d'un morceau de pâte à modeler, change par conséquent la quantité de pâte (Théorie du développement cognitif de Piaget). Une caractéristique attribuée à une certaine réalité (une classe logique par exemple), ou à une propriété d’une certaine réalité (la longueur d’une tige par exemple), celle de ne pas varier en dépit des transformations subies par cette réalité (qui peut être un objet de pensée).

Consignes : doivent être créées des la fin de l’expérience. Doivent être claires et précises afin de ne pas créer des VI non contrôlées. Doivent être les mêmes pour tous les participants.

Consistance cognitive : tendance à aller vers des situations équilibrées.

Consistance diachronique : définie par le maintien dans le temps et l’espace des réponses des membres de la minorité.

Consistance interindividuelle : un groupe d’individus reste toujours dans la même position, le même avis, ne change pas = degré de consistance du groupe. C'est pour cela que dans un groupe, il y a un leader qui donne le point de vue de tout le monde pour éviter les divergences. Les individus source d’influence sont en harmonie par rapport à leurs arguments.

Consistance intra-individuelle : un individu qui reste toujours dans la même position, il ne change pas d’avis. L’individu doit toujours réaffirmer ses positions sans en dévier, sans contradiction dans ses arguments. Cela lui permet d’être crédible, condition incontournable pour pouvoir prétendre influencer.

Consistance synchronique : définie par l’unanimité des réponses données par les membres de la minorité = consensus qu’il y a autour de l’influence minoritaire, plus ce consensus est important plus l’influence minoritaire aura des chances d’aboutir.

Consonante : tous les sons précédents ou suivants de la même syllabe (sonante toujours implosive, consonante les 2).

Consonnes nasales : m.

Consonnes occlusives : p, b, t, d.

Constance perceptive : conservations de données objectives de l'environnement malgré une variation de la stimulation (ex : constances de luminosité, de couleur, de forme et de grandeur pour la vision). Perception d’un objet (grandeur, forme). Débute sous une forme approximative dès la 2nde moitié de la 1ère année, pour s’affiner ensuite jusqu’à 10-12ans et davantage.

Constitution interne : comment c’est à l’intérieur.

Contenu latent : idées, désirs inconscients qui sont arrivés tant bien que mal à la conscience (et là arrive au contenu manifeste).

Contenu manifeste : le souvenir du rêve au matin, ce qu’on en raconte.

Continuum de comportement : comportant le pôle comportement interpersonnel (interaction entre individus exclusivement sur la base de leurs caractéristiques individuelles) et le pôle comportement intergroupe (interaction entre les groupes uniquement orientée par les caractéristiques du groupe d’appartenance de l’individu impliqué). Ces deux pôles définissent les interactions sociales.

Continuum de système de croyances : comportant le pôle mobilité sociale (croyance en la possibilité offerte à l’individu de franchir les barrières pour passer d’un groupe à un autre à l’intérieur de la société) et le pôle changement social (idée que le groupe doit lutter s’il souhaite modifier les relations intergroupes). Ce continuum est d’ordre idéologique.

Contraléral : part de l’autre côté.

Contre-argumentation : consiste à réfuter directement les arguments présentés.

Contre-transfert : réaction du psychologue aux motions transférentielles et préconceptions qui orientent son écoute.

Contributions : ce que je donne : effort, performance, temps, diplômes, formation, etc.

Contrôle : renvoie à la possibilité de manipuler les conditions précédentes qui pourraient influencer un comportement.

Contrôle croisé : on considère simultanément les variables de contrôle. On contrôle donc la structure de l’échantillon suivant toutes les variables.

Contrôle marginale : on considère indépendamment la distribution de chacune des variables.

Conversation (n’est pas un entretien) : Echange d’informations, d’idées, d’opinions, dimension d’une relation symétrique (échange), deux personnes dont les places sont symétriques/pareilles (ex : une idée de l’un vaut très bien une idée de l’autre). Personne ne peut se mettre à la place de l’autre. Toute fois le patient cherche souvent à faire dériver l’entretien vers la conversation, cependant le clinicien doit maintenir cette différence des classes. Il arrive évidement, que le Psychologue prenne la parole, mais c’est dans l’optique de conduire l’entretien. Il ne conduit pas le patient, cela voudrait dire qu’on lui montre comment penser. Dans son écoute, il peut d’une façon ou d’une autre éventuellement, repérer ce sur quoi il intervient dans la discussion avec le patient (ex : tournure de phrases). Mais il a quand même l’idée de ce qu’il doit souligner dans la parole, il laisse la liberté au patient la possibilité de se saisir de cette intervention, de ne rien écouter etc.

Conversion : validation de l’information issue de la source minoritaire.

Cooccurrence : est la présence simultanée de deux ou de plusieurs mots dans le même énoncé. Ces mots ne sont pas liés par synonymie ou antonymie, ni par contenance (hyperonymie ou méronymie), mais possèdent cependant un lien conceptuel. La notion de cooccurrence est à la base de celle de champ lexical.

Co-occurrence sensorielle : simultanéité de l’afflux sensoriel avec le déroulement du mouvement cognitif global.

Coordination de schèmes : l’activité du sujet fait se rencontrer différents schèmes, ce qui donne naissance à une activité nouvelle. Rencontre de structures différentes donne lieu à une activité plus complexe.

Coordination visuomotrice : fonction qui règle les mouvements d’après les informations venant de la vision.

Coprophile : Qui éprouve du plaisir à toucher, à sentir les excréments.

Cordocentèse : prélever des cellules sanguines dans le cordon ombilical. A partir de l’étude de ces cellules (caryotype) on peut identifier les anomalies chromosomiques et génétiques de l’individu.

Corps calleux : fait partie de la matière blanche. C’est une commissure (moyen d’union entre deux parties) transversale du cerveau. Il interconnecte les deux hémisphères cérébraux. C'est la plus importante commissure du cerveau car elle relie les quatre lobes du cerveau entre eux (lobes frontaux, temporaux, pariétaux et occipitaux gauches et droits). Le corps calleux assure donc le transfert d'informations entre les deux hémisphères et ainsi leur coordination.

Corps de Nissl : se situent dans le corps cellulaire du neurone. Présents également dans les dendrites, les corps de Nissl sont par contre totalement absents de l'axone et de son cône d'implantation (cône de Doyère). Les corps de Nissl correspondent à des mottes irrégulières d'un matériel fortement basophile détectables après coloration au bleu de toluidine (coloration de Nissl) ou au crésyl violet. Ils sont visibles en microscope photonique. Ils portent le nom du neurologue Franz Nissl.

Corps genouillé latéral : partie du cerveau qui traite l'information visuelle provenant de la rétine.

Corpuscule de Meissner : les champs récepteurs sont petits et précis, papilles dermiques près de la surface de la peau. Ce neurone modifie son activité quand la pression augmente. Quand il atteint le plateau, il n’y a plus rien. Quand il redescend, PA. Il détecte des modifications, mouvement et contrôle de la préhension. Activité phasique, adaptation rapide : augmente au début et à la fin du stimulus.

Corpuscule de Pacini : limite étendue, floue, pas très précise, derme et tissus profonds. Détection par les vibrations transmises, utilisation d’outils. Champ récepteur étendu. Il décharge au changement d’état comme Meissner. Activité phasique, adaptation rapide : augmente au début et à la fin du stimulus.

Corrélation : rapport entre deux choses allant ensembles. Statistique calculée lorsqu'il y a 2 variables mesurées sur les personnes. Mesure de 2 variables sur une population (ex : âge-poids, taille, pointure, stabilité émotionnelle, QI...) et on regarde s'il y a une relation entre ces deux variables. Une corrélation peut être positive (même mouvement des 2 variables, on parle de corrélation parfaite lorsque la corrélation r = 1.00, sur un graphique direction nord-ouest/sud-est), ou négative (mouvement inverse entre les 2 variables, sur un graphique direction nord-ouest/sud-est), et corrélation nulle si 2 variables ne présentent aucune corrélation (corrélation de 0, sur un graphique ensemble éparpillé). Une corrélation peut varier de -1.00 (droite descendante) à +1.00 (droite montante). r = NΣxy-ΣxΣy / [ √(NΣx²-(Σx)²) * √(NΣy²-(Σy)²) ] (avec N = effectif ; xy = x1*y1, x2 * y2…puis on les additionne ; la somme des x ; la somme des y) / la racine carrée de (N ; chaque x au carré puis on les additionne ; le total des x au carré) * la racine carrée de (idem mais pour y).

Corrélation de phase : quand basse fréquence un neurone produit à chaque variation de la fréquence.

Corrélation linéaire :

- Covariation : lorsque 2 variables mesurées sur des échelles numériques varient simultanément. Devient monotone si toujours dans le même sens. La covariation linéaire peut avoir 2 directions : positive ou négative.

- Covariance : degré de liaison entre 2 variables quantitatives, moyenne des produits des écarts : cov = ∑xy/N – mxmy. Le signe de la covariance indique la direction de la covariation : s’il est positif, les 2 variables varient dans le même sens ; s’il est négatif, elles varient en sens inverse.

- Correlation : relation entre 2 variables, covariance des deux variables standardisées. Le coefficient r de Bravais-Pearson mesure le degré ou la force de la covariation symétrique : r = [cov(xy)]/SxSy (avec S écart-type). r varie entre -1 et +1. r positif : corrélation positive, les 2 augmentent. r = +1 : corrélation parfaite et positive, droite sud-ouest/nord-ouest. r négatif : corrélation négative, l’une augmente, l’autre diminue. r = -1 : corrélation parfaite et négative, droite nord-ouest/sud-est. r = 0 : corrélation nulle.

Cortex cérébral : (écorce cérébrale) est subdivisé en 4 parties Lobe frontal (aires motrice et psycho-motrice). Lobe pariétal (informations cutanées). Lobe temporal (informations auditives). Lobe occipital (informations visuelles). Siège des fonctions neurologiques élaborées. Il s'agit de l'intelligence, du mouvement volontaire, de la conscience, de la sensibilité etc. Le cortex joue un rôle primordial en ce qui concerne les fonctions nerveuses de base. Il s'agit des différentes modalités que sont la motricité, la sensibilité, la sensorialité ou sensoricité. D'autre part le cortex tient également le rôle indispensable dans d'autres fonctions supérieures que sont le langage et la mémoire etc. Le cerveau est contenu dans le crâne avec le cervelet et le tronc cérébral. Il est constitué de deux hémisphères liés entre eux par plusieurs commissures dans la plus importante est le corps calleux. Chaque hémisphère est constitué par une zone superficielle, la substance grise que l'on appelle le cortex et par une zone profonde ou substance blanche elle-même constituée par des fibres nerveuses ou axone. Ces axones relient le cortex à des régions sous corticales ou à la moelle épinière et à des amas de substance gris appelés noyaux gris centraux ou ganglions de la base dont le rôle est d'intégrer et de contrôler l'activité motrice et sensitive que celle-ci soit inconsciente ou automatique. Le cortex cérébral est constitué de plusieurs couches dont le nombre est variable selon la zone du cerveau et selon l'ancienneté du cortex. Chaque couche de neurones composant le cortex, est constituée, quand on l'observe au microscope électronique, d'un réseau de corps cellulaires et de prolongements neuronaux. Les frontières entre les lobes sont constituées de sillons, profonds et de scissures (scissures de Sylvius et de Rolando) sur la surface du cortex. Chaque hémisphère cérébral comprend quatre lobes : Le lobe frontal, le lobe pariétal, le lobe temporal, le lobe occipital. Chaque hémisphère joue un rôle particulier.

- On distingue trois variétés ou trois types de cortex dont la complicité va croissante et qui se différencient par leur structure observable au microscope électronique ainsi que par leur rôle : L'archicortex permettant la survie de l'organisme et les comportements élémentaires de celui-ci. Le paléocortex comprenant l'hippocampe, siège de la mémoire, de l'attention, l'émotion et des comportements selon son expérience passée. Le néocortex constitué de petites zones qui permettent au cerveau d'organiser son fonctionnement. Ces zones sont appelées aire corticale primaire dont chacune est responsable de certains types d'activités.

Cortex occipito-temporal droit : pour la perception des parties du corps.

Cortex préfrontal : mise en relation entre événements perçus et les émotions, buts, intentions.

Cortex prémoteur : en avant du cortex moteur primaire, sous SMA. Planifie et organise le mouvement, tandis que le cortex moteur va implémenter la réalisation précise de la commande motrice en direction des motoneurones.

Cortex somato-sensoriel (somesthésique) : reçoit des informations provenant de la surface du corps par l'intermédiaire de neurones relais et de neurones sensitifs.

Cortex temporal : reconnaissance des événements (objets, comportements, langage, etc.) et catégorisation (ressemblance, usage, etc.).

Corticothropine : (ACTH) Hormone principale du stress sécrétée par l'hypophyse.

Counselling : branche de la psychologie qui s'intéresse aux problèmes d'adaptations tels que le burn out.

Courbe de distribution normale (de Gauss) : courbe régulière et symétrique par rapport à sa moyenne. Par exemple, le quotient intellectuel (QI) a une courbe de distribution normale de moyenne égale à 100. Plus on s'éloigne de cette moyenne, moins il y a de sujets et le nombre de sujets qui ont un QI de 60 (100 - 40) est égal au nombre de sujets qui ont un QI de 140 (100 + 40). Dans le cas ou une distribution est symétrique et uni-modale : mode = médiane = moyenne. Répartition des fréquences où la grande majorité des sujets obtient des scores proches de la moyenne, ce qui donne une courbe en cloche.

Co-variation : l’élément choisi comme cause est ce qui est présent quand l’événement se produit et absent quand l’événement ne se produit pas.

Crédit personnel (crédit idiosyncrasique) : un chef pour gagner de l’assurance, il faut qu’il montre au groupe qu’il est la personne la mieux placée pour apporter le groupe à son but. Une fois qu’il a obtenu ces points, il peut essayer de mener le groupe là où il le souhaite.

Crise : un travailleur exerçant un même travail mais ayant une diminution du salaire.

Critère de consensus : Cela vient de l’objet lui-même.

Critère de constance : Cela vient du temps et des circonstances.

Critère de différenciation : Cela vient de la personne.

Criticisme : Système de Kant, qui essaie de déterminer le champ d’application de notre entendement humain et ayant donné naissance à une doctrine fondée sur la critique de la valeur de la connaissance.

Croyance : correspond à la position d’un individu par rapport à une idée. Ces positions ne sont pas scientifiquement fondées ni empiriquement démontrables.

Croyance centrale : situées au niveau le plus profond et on a à faire avec l’identité (traits de personnalité).

Croyance en un monde juste : les personnes qui ont une forte croyance en un monde juste, on tendance à justifier et légitimé les inégalités en blâmant les victimes et en attribuant leurs échecs à des facteurs dispositionnelle car « dans un monde juste, les personnes méritent se qu’ils reçoivent ». → Blâme la victime même lorsque la cause de l’événement est situationnelle.

Croyance générale : schémas communs à plusieurs troubles (représente un niveau moins profond que les croyances centrales) (ex : notion de responsabilité, estime de soi).

Croyance indiscutée : croyance qui pousse les membres à ne prendre en compte les conséquences  (ils se sentent déchargés de la responsabilité) morales. Pression directe pour tous ceux qui partagent des points de vue différents, que la dissidence n’est pas tolérée (elle ne correspond pas à ce que l’on attend).

Croyance spécifique : (niveau le plus superficiel) représente les schémas qui s’appliquent à une seule pathologie (ex : TOC, hypochondrie).

Cumulative ratio : renforcements en quantités variables (extinction plus lente).

Current Relationship Interview : développé par Crowell, calqué sur l’AAI, a été élaboré pour mesurer l’état d’esprit d’attachement relatif à la relation de couple. Orienté vers les relations amoureuses passées, ainsi que vers la nature de la relation actuelle.

Cybernétique : épistémologiquement : art de gouverner. Etude des mécanismes de contrôle et de communication dans les organisations à tous les niveaux.

Cycle d’une recherche : Recherche bibliographique (se documenter, faire le point). Hypothèses et problématique. Choix et conception de la méthode. Pré-expérience (vérifier la pertinence des instruments, des variables et de la procédure). Recueil et traitement des données (les données sont synthétisées sous forme de graphique ou de tableau pour trouver des différences significatives). Interprétation et conclusion (valider l’expérience et formuler des critiques). Enfin, publication.

Cyclothymie : synonyme de psychose maniaque dépressive par laquelle un sujet alterne sans raison apparente entre euphorie et tristesse.

Cyniques : nominalistes = pas de monde transcendant, et pas de connaissances par concepts ou définitions.

Cytoarchitectonie : offre une description neuroanatomique précise, sert à désigne les aires cérébrales.

Cytomégalovirus : virus de la famille de l’herpès.



28/10/2012
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