Cours de psychologie

B

Bande : petit groupe, identité, soutien important entre membres, ça identifie mon identité (émotionnel, je m’identifie), structure.

Barrière hémato-encéphalique : barrière physiologique présente dans le cerveau entre la circulation sanguine et le système nerveux central (SNC). Elle sert à réguler le milieu dans le cerveau, en le séparant du sang. Les cellules endothéliales, qui sont reliées entre elles par des jonctions serrées et qui tapissent les capillaires du côté du flux sanguin sont les composants essentiels de cette barrière les capillaires les plus impénétrables de l’organisme). La barrière hémato-encéphalique protège le cerveau des agents pathogènes, des toxines et des hormones circulant dans le sang. Elle représente un filtre extrêmement sélectif, à travers lequel les aliments nécessaires au cerveau sont transmis, et les déchets sont éliminés.

Bâtonnets : (autour de la zone fovéale) est une cellule réceptrice situé au fond de l'œil et composant, avec les cônes, les cellules photosensibles de la rétine qui transforme le signal électromagnétique de la lumière en signal bio-électrique (l'influx nerveux) envoyé vers le cerveau. Permettent les nuances lumineuses. Il y en a 100 millions. Les pigments sont pour la différence de luminosité (en noir et blanc). Classe de rhodopsine. La sensibilité est élevée. Les bâtonnets s’activent mieux pour la vision nocturne.

Béhaviorisme : école de psychologie fondée par le psychologue américain J.B. Watson, qui considère qu'on doit étudier les comportements observables plutôt que les processus mentaux qui se déroulent dans le cerveau. Le béhaviorisme rejette par conséquent toute introspection. Courant de recherche fondé sur le postulat de base que l’action humaine est avant tout gouvernée par des éléments extérieurs.

Besoin de fermeture : envie ou besoin de trouver rapidement une décision, pression à trouver une solution.

Besoin de parler : c’est un besoin très fort chez l’être humain.

Biais : moyen détourné d'atteindre un objectif, erreur dans le résultat du raisonnement.

Biais acteur-observateur : (Nisbett et Ross) quand on observe la conduite des autres et qu’on tente d’expliquer ce qui leur arrive, on mobilise encore plus les causes internes que l’on ne les mobilise pour expliquer ses propres conduites. Tendance à faire des attributions dispositionelles pour les autres, mais à faire une attribution situationnelle pour soi. Saillance de la situation sur nos comportement donc attribution plutôt situationnelle.

Biais cognitif : schémas de pensée erronés que nous employons fréquemment dans la vie de tous les jours.

Biais d'appariement perceptif : sorte de « régression tardive », les adultes n'appliquent pas la logique que l'on attendrait d'eux. Ils ne peuvent pas échapper à la prégnance des éléments contenus dans la règle et raisonnent seulement sur ces éléments perceptifs.

Biais d’auto-complaisance : tendance à attribuer ses succès à des causes internes et ses échecs à des causes externes.

Biais de confirmation : l’Homme à tendance à confirmer ses hypothèses et non pas à les infirmer.

Biais de contraction de la réponse : tendance à favoriser le milieu de l'échelle, en évitant les extrêmes.

Biais de correspondance : (Jones & Harris, 1967)  tendance à surestimer les facteurs dispositionnelles.

Biais de disponibilité : juger un événement particulier en l’évaluant non à partir de toutes les informations qui le concernent, mais en se référant seulement aux informations les plus facilement disponibles (informations récentes, manquantes, plus faciles à se rappeler).

Biais de favoritisme intra-groupe : on considère plus favorablement ce qui émane de notre groupe que ce qui provient des hors groupes.

Biais de non recouvrement : L’échantillon que l’on a prélevé ne correspond pas totalement à la population parente.

Biais de représentativité : l’événement est jugé en le rattachant à une classe d’événements similaires (ou qui est jugée comme similaire), dont il est jugé représentatif.

Biais de sur- et sous-estimation : on sous-estime les évènements fort probables, et on surestime les évènements moins probables.

Bilan psychologique : ensemble des données recueillies.

Biofeedback ou rétroaction biologique : technique consistant à permettre à une personne d'enregistrer ses propres processus physiologiques (rythme cardiaque, tension artérielle...) afin de les contrôler volontairement.

Binet-Simon : test d’intelligence qui évalue les fonctions supérieures, début XXe s.

Bizutage : Le bizutage (Europe) ou initiation (Amérique du Nord) est un ensemble de pratiques, épreuves, traitements ritualisés et imposés, destiné à symboliser l'intégration d'une personne au sein d'un groupe social particulier : étudiants, militaires, professionnels, etc. Ce genre de pratiques a souvent fait l'objet de l'attention des médias, suite à des incidents, ou plus simplement de par la nature dégradante et humiliante de nombreux bizutages.

Blindside : lésion à V1, on devient presque aveugle.

Blocage de production : tous les membres ne peuvent pas parler (penser ?) en même temps.

Bouffée délirante : apparition soudaine d’un délire. Elle peut faire suite à un épisode traumatisant comme un deuil, un échec.

Boulimie : maladie mentale caractérisée par des crises de gavage suivie de tentatives d'évacuer l'excès de nourriture par vomissement.

Boxologie : science des boîtes.

Bradykinésie : ralentissement des mouvements volontaires complexes.

Braille : c’est 6 points, et ces 6 points vont respecter des critères au niveau de l’espacement, c’est-à-dire qu’entre 2 points on a 2.5 mm, que le point lui-même fait 1.5 mm, et qu’il y a un alphabet.

Brainstorming : technique de recherche collective d'idées. Sur un thème qui est en cours de débat, on leur propose d’écrire sur un papier toutes les idées qui sont évoquées par le thème, elles sont ensuite écrites sur un tableau et tous les membres du groupe vont discuter sur ces idées individuelles. Secouer les idées en toute liberté (aucune critique).

Bulbe rachidien : partie du cerveau qui contrôle certaines fonctions vitales, comme la respiration et certains réflexes.

Burn out : Terme utilisé par le psychanalyste américain Herberts J. Freudenberger pour désigner l'épuisement professionnel (mot à mot tiré de l'anglais : incendie extérieur). Ce sont avant tout les médecins et les avocats qui sont touchés par cette pathologie psychologique, mais aucune corporation n'est à l'abri. Le burn-out nécessite une remise en cause de la façon d'aborder son travail par une psychothérapie adaptée.

But sexuel : union des organes génitaux, accouplement, extinction temporaire de la pulsion sexuelle.

Buts supra-ordonnés : buts communs ne pouvant être atteints que grâce à un effort commun.



28/10/2012
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