Cours de psychologie

Apprentissage - résumé

Apprendre, c’est modifier ses comportements, ses capacités, et ses attitudes, en organisation ses connaissances en mémoire. Pour qu’il y ait apprentissage, il faut que le système cognitif soit capable d’apprendre.

 

Apprentissage cognitif par observation.

 

SN (stimulus neutre) : ne déclenche pas de réponse.

SI (stimulus inconditionnel) : déclenche une réponse automatique, réflexe, c’est la RI (réponse inconditionnelle).

SC (stimulus conditionnel) : d’abord neutre, puis quand il est associé à un SI, il déclenche une réponse, c’est la RC (réponse conditionnelle).

 

Apprentissage latent : effet dans le temps.

→ Un individu est capable d’apprendre même quand il n’est pas lui-même actif. Avec le temps, l’apprentissage se révèle si on a une récompense/motivation.

Apprentissage vicariant : sous condition/imitation.

→ On imite des personnes vivantes, des personnes symboliques, ou même des instructions. Regarder facilite la production du comportement (facilitation). On apprend même si on n’est pas actif ou récompensé, mais on remarque l’apprentissage quand il y a une récompense.

Inhibition : modèle puni → on imite moins pour ne pas être puni.

Déshinibition : modèle récompensé → on imite car on veut être récompensé.

 

Psychothérapies et réapprentissage.

 

1950 : Thérapie comportementale = modifier le comportement.

→ C’est un réapprentissage comportemental, face à une situation angoissante, on apprend au patient à adopter une autre attitude (désensibilisation).

1960 : Thérapie cognitive = modifier les émotions.

→ Travaille sur les pensées automatiques. Réapprentissage sur les manières de penser et d’agir.

1990 : TCC (thérapie cognitivo-comportementale) = engagement.

→ Les deux thérapies précédentes combinées.

 

Apprentissage par conditionnement répondant (Pavlov).

 

Phobie rapidement apprise et se généralise.

Il suffit de faire un lien entre SN et une réaction comportementale.

Apprentissage en associant les évènements qui se succèdent, il devient conditionné quand le S déclenche à lui seul la réponse. Il faut que le S précède le SI (valeur prédictive).

On n’oublie pas le conditionnement, il devient moins intense. Quand on croit que le conditionnement est éteint, on présente le S et la réponse revient (récupération spontanée).

Plusieurs S peuvent déclencher une réponse.

Le conditionnement permet l’apprentissage, et ce qui est conditionné peut être réappris.

 

Apprentissage par conditionnement opérant (Skinner).

 

Apprentissage opérant car opère des modifications sur l’environnement. On agit sur ce qui nous entoure pour avoir une réponse.

Ne se limite pas aux comportements, mais se généralise.

On peut ainsi apprendre des raisonnements plus complexes.

Pour changer, il faut un comportement de remplacement, un conditionnement opérant par récompense.

Ce conditionnement permet de répéter des comportements qui apportent du positif, et d’éviter les comportements qui apportent du négatif.

R1 (renforceurs primaires) : conditionnement opérant → innées, le contexte = SI.

R2 (renforceurs secondaires) : conditionnement répondant → les R1 prédisent les R2 = RC.

 

Apprentissage neuronal et génétique.

 

Notre organisme est préparé à développer certaines associations conditionnées (prédisposition génétique). Et l’apprentissage nous apporte de nouveaux stimuli et comportements.

Un renforceur primaire active un neurone sensoriel (pré-synaptique) qui active un neurone moteur (post-synaptique) qui déclenche un comportement.

Un S génère moins de réponse comportementale quand le neurone sensoriel s’habitue car il n’active plus le neurone moteur (habituation). Au contraire, un S fort augmente la réponse (sensibilisation).



06/07/2012
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