Cours de psychologie

Apprentissage - notions clés

Psychologie Cognitive et Ergonomie Cognitive – Apprentissage – Notions Clés

 

 

Activation perceptive : La perception entraine l’activation des neurones sensoriels. Cette activation parvient aux neurones codant les concepts.

Activation associative : Les neurones activés codant un concept peuvent être associés à des neurones codant un autre concept. L’activation peut se propager via les associations.

Apprendre : consiste à modifier les comportements, capacités et attitudes en organisant les connaissances en mémoire (l’individu interagit avec son environnement dans lequel il va mettre en œuvre des comportements). On voit donc ses effets dans les comportements, mais on voit ces modifications car il a organisé les connaissances.

Apprentissage : apprentissage de nouveaux stimuli et comportements (permet adaptation à notre environnement), adaptation à l’environnement changeant, à de nouveaux stimuli.

Apprentissage latent : effets non immédiats mais dans le temps.

Apprentissage vicariant : sous condition/imitation.

Apprentissage synaptique : sous-tend et permet l’apprentissage cognitif : association par variation des poids synaptiques.

Apprentissage implicite : à l’insu du patient.

Apprentissage par habituation : Le neurone sensoriel est activé par le toucher léger des branchies. Le neurone moteur agit alors en contrôlant le manteau protecteur. Lorsque la S est répétée (quelques dizaines de fois), la réponse de l’animal devient de plus en plus faible, jusqu’à une absence de réaction au S sensoriel. Le neurone moteur diminue progressivement sa réponse (habituation, comme si l’individu s’habitue au S). Lorsque la S est répétée, la réponse de l’animal devient plus faible, jusqu’à l’absence de réaction au toucher.

Adaptation aux S faibles non nocifs qui doivent être ignorés.

Apprentissage par sensibilisation : Le neurone sensoriel est activé par un courant d’eau violent qui risque d’endommager les branchies. Le neurone moteur agit alors en rétractant son manteau. Lorsque la Stimulation est assez forte et répétée (quelque dizaine de fois), la réponse de l’animal devient de plus en plus forte, jusqu’à une réponse motrice. Lorsque la stimulation est forte et répétée, la réponse de l’animal devient plus forte et systématique. Adaptation aux S forts potentiellement nocifs qui doivent engendrer des réponses comportementales amples et rapides. → Apprentissage plus rapide car le truc des synapses se fait mieux. L’activité des neurones est déterminée par les S, elle modifie l’appréciation ou la dépréciation des synapses. Donc, consiste à stimuler fortement le neurone pré synaptique qui transmet une partie de l’activité au neurone moteur → neurone pré : fortement actif, neurone post moins actif → coactivité moyennement forte entre les deux  neurones.

 

Cognition : faculté de connaître, pensées.

Cognition complexe (4 étapes nécessaires) :

            - Attention : les consommateurs doivent orienter leur attention vers le modèle proposé.

            - Rétention : ils doivent pouvoir mémoriser ce qui a été dit ou fait par le modèle. Il ne suffit pas de visualiser le message mais il faut aussi le mémoriser pour qu’il conduise à une reproduction du comportement.

            - Reproduction : ils doivent adopter un comportement identique à celui observé.

            - Motivation : ils doivent être motivés à reproduire les comportements du modèles (renforcement).

            → A R R M !

Comportement opérant : implique un individu qui a un comportement qui modifie l’environnement.

Conditionnement classique (aussi appelé conditionnement répondant, conditionnement de type I ou conditionnement pavlovien) : est un concept du béhaviorisme proposé par Ivan Pavlov au début du XXe siècle. Cette théorie s'intéresse aux résultats d'un apprentissage dû à l'association entre des stimuli de l'environnement et les réactions automatiques de l'organisme. Cette notion de réaction non volontaire est le principal point qui la différencie du conditionnement opérant.

Repose sur les stimuli et les réponses.

L'apprentissage pavlovien compte cinq variables :

    - La première est le stimulus neutre (SN), stimulus qui ne déclenche, de prime abord, aucun réflexe, aucune réponse ou qui ne déclenche pas la réponse souhaitée.

    - La deuxième est le stimulus inconditionnel (SI) (ou stimulus inconditionné), un stimulus qui déclenche une réponse (inconditionnelle) de manière réflexe, sans apprentissage nécessaire.

    - La troisième est la réponse inconditionnelle (RI) (ou réponse inconditionnée), réponse déclenchée par un stimulus (inconditionnel) de manière réflexe, sans apprentissage nécessaire. Elle peut se manifester sous forme d’émotion ou de réflexe.

    - Après le conditionnement, la quatrième variante est le stimulus conditionnel (SC) (ou stimulus conditionné), un stimulus initialement neutre qui finit par déclencher une réponse conditionnelle (RC) lorsqu'il a été associé à un stimulus inconditionnel (SI).

    - La cinquième et dernière variante est la réponse conditionnelle (ou réponse conditionnée), une réponse déclenchée par un stimulus conditionnel lorsqu'il a été associé à un stimulus inconditionnel (ainsi donc que la réponse inconditionnelle). Ainsi il change les perceptions.

Le conditionnement antérograde (ex : son à nourriture) : SN → SI (plus efficace).

Le conditionnement rétrograde : SI → SN (apprentissage lent).

Le conditionnement simultané : SI = SN (apprentissage lent).

Conditionnement opérant (aussi appelé conditionnement instrumental, apprentissage skinnerien ou conditionnement de type II) : est un concept du béhaviorisme initié par Edward Thorndike et développé par Skinner au milieu du XXe siècle. Cette théorie s'intéresse à l'apprentissage duquel résulte une action, tenant compte des conséquences de cette dernière rendant plus ou moins probable la reproduction du dit comportement. Skinner distingue le conditionnement opérant du conditionnement classique par ses conséquences sur l'environnement et par le fait que la réponse ne soit pas une réaction réflexe de l'organisme.

L'apprentissage skinnerien repose sur deux éléments, le renforcement et la punition, pouvant chacun être soit positif soit négatif. Ces termes doivent être pris dans le sens précis du conditionnement opérant :

Renforcement : Conséquence d'un comportement qui rend plus probable que le comportement soit reproduit de nouveau.

Punition : Conséquence d'un comportement qui rend moins probable que le comportement soit reproduit de nouveau.

Un renforcement ou une punition peut être soit :

Positif : Par l'ajout d'un stimulus agissant sur l'organisme.

Négatif : Par le retrait d'un stimulus agissant sur l'organisme.

Ainsi, il existe 4 types de conditionnement opérant :

Renforcement positif : Procédure par laquelle la probabilité de fréquence d'apparition d'un comportement tend à augmenter suite à l'ajout d'un stimulus appétitif contingent à la réponse Ex: Ajout d'une récompense, félicitations...

Renforcement négatif : Procédure par laquelle la probabilité de fréquence d'apparition d'un comportement tend à augmenter suite au retrait d'un stimulus aversif contingent à la réponse. Ex: Retrait d'une obligation, d'une douleur...

Punition positive : Procédure par laquelle la probabilité de fréquence d'apparition d'un comportement tend à diminuer suite à l'ajout d'un stimulus aversif ou conséquence aversive contingente au comportement cible. Ex: Ajout d'une obligation, d'une douleur...

Punition négative : Procédure par laquelle la probabilité de fréquence d'apparition d'un comportement tend à diminuer suite au retrait d'un stimulus appétitif. Ex: Retrait d'un privilège, d'un droit...

Il existe 2 sortes de renforçateurs (éléments de renforcement) :

Renforçateur primaire : Le renforçateur répond directement à un besoin essentiel de l'individu. Ex: Nourriture...

Renforçateur secondaire : Le renforçateur est un renforçateur par un certain apprentissage fait au préalable. Ex: Jouet, argent...

Connaissance explicites : traitement attentionnels et intentionnel sont mis en place. Ex : l’enfant apprend à lire sous l’effet de l’enseignement.

Connaissance implicite : traitement attentionnel présent cependant il n’y a pas l’intention d’apprendre.

Cooccurrence : est la présence simultanée de deux ou de plusieurs mots dans le même énoncé. Ces mots ne sont pas liés par synonymie ou antonymie, ni par contenance (hyperonymie ou méronymie), mais possèdent cependant un lien conceptuel. La notion de cooccurrence est à la base de celle de champ lexical.

 

Dépression : se développe chez les individus soumis a des situations négatives, imprévisibles, incontrôlables et répètes. Ces situations « traumatiques » entrainement des conséquences notables sur le plan comportemental, cognitif, émotionnel et biologique. Il y a donc des conséquences psychologiques, somatiques, etc. il y a aussi une perte des motivations d’agir.

Désensibilisation : l’objectif est de modifier le comportement dont le patient se plaint afin que le patient se sente mieux dans sa vie quotidienne.

→ La désensibilisation systématique : Type de contre conditionnement. Association d’un état agréable et relaxé en présence de S anxiogènes augmentant progressivement. Cas classique du traitement des phobies.

Distorsions : dus aux schémas erronés qui s’imposent :

- L'inférence arbitraire : erreur logique qui consiste à tirer une conclusion sans preuve.

- L'abstraction sélective : consiste à se centrer dans un détail hors du contexte.

- La surgénéralisation : un incident négatif est étendu à toutes les situations possibles.

- La maximalisation - minimalisation : attribution d’une plus grande valeur au fait négatif, et de la plus petite au fait positif.

- La personnalisation : surestimation des relations entre les événements défavorables et l’individu. Il s’attribuera la responsabilité des faits négatifs et pas des faits positifs.

 

Emotion serait un phénomène physique déclenché par une situation vécue et qui reçoit une étiquette cognitive (joie, angoisse, tristesse, etc…). L'idée est que l'on est moins ému par l'événement lui-même mais plutôt comme on l'interprète.

 

Facilitation : regarder, facilite la production du comportement.

Feedbacks : retour que l’on a sur nos comportements, qui peut-être évalué sous forme de récompense ou de punition, (= retour de l’environnement sur l’individu) (ces feedbacks peuvent être des renforcements (positif ou négatif) ou des punitions).

 

Imitation : apprendre en observant autrui ou se comporter (sans comportement opérant par soi-même).

→ Imitation généralisée : modèle renforcé (on augmente la fréquence du comportement à imiter).

Inhibition : modèle puni (on va diminuer le comportement à imiter, on ne veut pas être puni). Blocage ou affaiblissement d'une fonction psychique. Selon que l'on se réfère à la psychiatrie ou à la psychanalyse, on trouve deux définitions un peu différentes de l'inhibition. Dans la première, l'inhibition est le blocage, involontaire et souvent douloureux, de l'activation émotionnelle, avec perte de réactions ou d'initiatives. Dans la seconde, c'est la perte ou la diminution d'une fonction dont la conscience, ou une culpabilitéinconsciente, interdit l'exercice. Elle est souvent liée, plus ou moins directement, à la sexualité.

→ Désinhibition : observateur renforcé (= renforcement positif). Perte de contrôle conséquente à une violation des règles (sociales, alimentaires, sexuelles, ...) auto-imposées. Faire cesser une inhibition.

Instinct (saumon) : apprentissage génétique.

Instinct et apprentissage (aplysie) : apprentissage neuronal des variations d’intensité des stimuli (repose sur les synapses).

 

Jugements émotionnels (automatiques, instantanés, inévitables et irrévocables) : Ces jugements correspondent à la reconnaissance de quelque chose de déjà connue mais oublié. Ils n'ont pas besoin d'étiquette et témoigne des choix inconscients qui persistent quelque soit la situation, ces jugements là sont impliqués dans les troubles psychiques.

 

Loi d’extinction : si on fait écouter au chien le métronome sans mettre la poudre le chien n’est pas fou, il ne réagira pas. Elle est variable en fonction de l’expérience et de la population choisie.

Loi de généralisation : conditions dans lesquelles un animal va associer une même réponse a des stimuli = son – couleur.

Loi de discrimination : il n’y a pas de généralisation : le son reste celui du métronome, si on présente le son d’un piano, le chien ne réagira pas.

Loi de l’exercice : nombre de fois qu’on doit répéter l’association stimulus-réponse avant que le conditionnement soit effectif.

Loi de l’effet : maintient ou extinction selon une récompense positive ou négative.

 

Méta-analyse (centaines de recherches) : Procédure statistique combinant de nombreux résultats de recherches issus d’approches thérapeutiques variées.

Méthode expérimentale : 1 - Entretien diagnostique : collecte d’information sur le sujet. 2- Formulation d’hypothèse : établissement d’un plan du traitement. On fera un examen détaillé des symptômes pour cibler le traitement, « période d’éducation ». 3 - Expérimentation : application des techniques et des exercices de déconditionnement et de restructuration cognitive. Ceci pendant et hors séance. 4- Interprétation des résultats : examen bilan, faire le point.

Modèles :

- D’identification : les personnes qui leur ressemblent le plus (selon eux) : sexe, traits de personnalité, statut socioprofessionnel, etc.

- Pertinents : les personnes impliquées dans des comportements pertinents pour l’observateur (même situation, contexte).

- Remarquables : les personnes associées à des SC (stimuli conditionnés) positifs (prestigieuses, riches, puissantes, compétentes, etc.).

- Heureuses : les personnes récompensées (renforcement).

 

Niveaux de croyances :

- Croyances centrales : situées au niveau le plus profond et on a à faire avec l’identité (traits de personnalité).

- Croyances générales : schémas communs à plusieurs troubles (représente un niveau moins profond que les croyances centrales) ex : notion de responsabilité, estime de soi).

- Croyance spécifique : (niveau le plus superficiel) représente les schémas qui s’appliquent à une seule pathologie (ex : TOC, hypochondrie).

 

Observateur passif : Il existe un apprentissage par simple observation (sans Comportement opérant de l’observateur).

Opérations cognitives : sont les processus cognitifs, le traitement de l'information en lui-même.

 

Prédisposition génétique : les organismes sont préparés à développer certaines associations conditionnées.

Produits cognitifs : résultats conscients ou préconscients de la manipulation de l'information. On les appelle des pensées automatiques sur ces pensées là qu'on travaille en thérapie cognitive.

Propositions cognitives : représentent le contenu de l'information retenu. Ces propositions peuvent être assimilées au schéma.

Psychothérapie : interaction entre un psychologue thérapeute entraîné et une personne souffrant de difficultés psychologiques.

 

Raisonnement : c’est lorsque l’imitation va intervenir.

Réapprentissage comportemental en général : Objectif général : remplacer un comportement habituel non désiré (posant problème) par un autre choisi par le patient ; Méthode générale : identification des indices déclencheurs (contexte) (cela relève du CP), spécification d’un nouveau comportement, récompense des progrès vers le but (très important, qui marche mieux que la punition) (CS), sans attendre qu’il soit pleinement atteint (CS). Procédure permettant d’apprendre de nouvelles réponses comportementales aux événements  anxiogènes. Basée sur l’apprentissage par conditionnement classique. Inclut la désensibilisation (aidé le patient à associer un S anxiogène un nouveau comportement) systématique et le conditionnement aversif.

RED : réponse électrodermale. Elle représente les changements des propriétés électriques de la peau humaine, qui se produisent lors des interactions entre l’environnement et les états psychologiques d’un individu. Une émotion induit une RED quelques secondes après le stimulus.

Régularités graphotactiques : Il s’agit de régularités au niveau des graphèmes qui ne dépendent pas des régularités au niveau des phonèmes mais qui sont fréquentes dans la langue écrite. Elles ne font pas l’objet d’un apprentissage explicite et sont de l’ordre du probabiliste. Par exemple, la graphie « eau » du son [o] en fin de mot n’apparaît jamais après « f » mais est fréquente après « r ».

Renforcement : lié au fait de donner une récompense à un individu et de ne pas donner de punition ; ici on ne parle pas de donner de punition, par des SI (stimuli inconditionnels) et SC (stimuli conditionnels).

Condition pour qu’il y ait renforcement : il faut que la représentation mentale du comportement soit active au moment où on reçoit la récompense. C’est une association entre la récompense et la représentation mentale de la récompense et non entre la récompense et le comportement en lui-même.

→ Renforcement positif : l’évènement renforceur est une présentation d’un stimulus positif (plaisant ou désirable, Ex : nourriture, argent, affection, etc.).

Ex : vous mangez du gâteau (comportement).

→ Bon gout (récompense).

→ Augmentation de la fréquence du comportement.

→ Renforcement négatif : l’évènement renforceur est un arrêt d’un stimulus négatif (douleur, mépris, ignorance, etc.).

Ex : migraine (stimulus négatif).

Aspirine (comportement)  arrêt de la migraine (récompense).

→ Augmentation de la fréquence du comportement.

!!! Le renforcement négatif n’est pas une punition !!!

4 modes de renforcement :

- Mode continu/systématique : Renforcement d’un CO de façon systématique (à chaque fois). Il va cependant y avoir une régression très rapide à partir du moment où il n’y a plus de récompense. La motivation est calculée à partir du nombre de fois où on attend la récompense de manière différée.

Persistance à mettre en œuvre un comportement opérant même en absence de renforcement = motivation.

- Mode à passage progressif : fonctionnement systématique à un fonctionnement irrégulier, renforcement diminuant progressivement en fréquence, extrême persévérance (ex : pigeons de Skinner qui ont picoré plus de 100.000 fois jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de graines → renforcement).

- Mode à proportion fixe : Renforcement d’un CO après un nombre fixe de fois (pour augmenter ses récompenses → augmente la fréquence de ses comportements).

- Mode à proportion variable : Persévérant même en l’absence de récompense, renforcement en moyenne constant, mais, en quantités variables et imprévisibles.

Fixed ration : augmentation régulière tant qu’il y a une récompense (très peu motivé) extinction plus rapide.

Cumulative ratio : renforcements en quantités variables (extinction plus lente).

Renforceur : « Stimulus qui a le rôle effectif dans la procédure de renforcement ». « Selon Miller et Hull, c’est un stimulus qui produit une réduction de tension […] On appelle un renforçateur secondaire le stimulus ayant produit un renforce ment, mais dont la capacité acquise est due à un apprentissage préalable » (Jean- François Le Ny, Grand Dictionnaire de la Psychologie).

→ Les renforceurs primaires (R1) :

- ce sont des SI déclenchant directement des RI.

- les renforceurs primaires sont innés (ex : croquettes) (Il faut qu’il y ait avant des objets qui ont des valences dans l’environnement. Leur valence dépend de ce que nous avons appris).

→ Les renforceurs secondaires (R2) :

- ce sont des SC prédisant directement ou interne, des SI déclenchant des RI.

- les renforceurs secondaires sont appris par conditionnement paslovien.

- acquisition des renforceurs secondaires : par conditionnement répondant : les SC (R1) prédisent des SI (R2), par conditionnement pavlovien, il y a déclenchement d’une RC :

- Les R2 = SC ; et les R1 = SI.

 

Scripts : sont des représentations de connaissances en mémoire et de connaissances de comportement, notamment de séquences comportementales apprises par conditionnement opérant : représentation de connaissances comportementales.

Stimulus : événement du milieu externe ou interne d’un organisme susceptible d’être capté par ses récepteurs et d’entrainer une réaction.

Stimulus anxiogène : Propriété d'un stimulus ou d'une situation susceptible de générer de l'anxiété. On parle indifféremment de stimulus anxiogène pour désigner un objet, une situation, une personne qui produit chez un individu de l'angoisse, de l'anxiété, une crainte.

Synapse : Région d'interaction entre deux cellules nerveuses qui constitue une aire de jonction par laquelle le message chimique passe d'un neurone à l'autre, entraînant l'excitation ou l'inhibition de ce dernier. La synapse comprend aussi les membranes. Les synapses ont deux rôles fondamentaux : associer des neurones entre eux, transmission d’activations entre les neurones.

→ Poids synaptique : varie localement, il a une fonction locale (transmettre un message d’un neurone pré-synaptique à un neurone post-synaptique). Le poids de la synapse va changer proportionnellement aux activations des deux neurones affèrent et efférent à la synapse. Proportionnellement aux activations des 2 neurones afférent (pré) et efférent (post synaptique) à la synapse.

 

Thérapie comportementale : Objectif type : réduire les sentiments d’anxiété, colère, ou autre émotion à la cause de troubles psychologiques ; Méthode type : déclencher progressivement le sentiment émotionnel en conservant un état d’entendu.

Thérapie cognitive : Objectif type : permet le réapprentissage de nouvelles façons de penser et agir permettant d’atteindre des buts désirés ; Méthode type : basée sur le fait que les pensées interviennent entre les évènements et les réactions émotionnelles.

Thérapies Cognitives Comportementales : Troubles anxieux (panique sociale, phobies). Troubles de l’humeur (dépression). Troubles du comportement alimentaire (boulimie, anorexie). Schizophrénie (certains cas).

Thérapies Cognitives Familiales : Alcoolisme. Schizophrénie. Autisme. Hyperactivité de l’enfant. Troubles bipolaires.

T.C.C : Thérapie intégrée qui combine : la thérapie cognitive (modification des pensées auto-dépressives) et la thérapie comportementale (modification des comportements).

Elle a emprunté les aspects opérationnels de sa pratique aux thérapies comportementales et a proposé un modèle de fonctionnement mentale (qui la rapproche de la psychanalyse). La thérapie s'est développé aux USA dans les années 50, puis est arrivé dans les pays anglo-saxons dans les années 60 et arriva en France dans les années 70. Elle est issue directement de la recherche empirique en psychologie cognitive et expérimentale. Elle intègre des principes de bases, des théories de l'apprentissage par conditionnement classique et opérant. De plus elle intègre également plusieurs aspects des processus cognitifs (ex : perception, mémoire…).

Types de modèles :

                -Vivant : une vraie personne en présence de l’observateur.

                - Symbolique : une « image » d’une vraie personne (TV, cinéma, etc.) ou d’un personnage fictif (Superman, Harry Potter, etc.) (Poupée Bobo).

                - Verbal : instructions ou descriptions écrites ou orales des interactions entre un modèle et son environnement.

 

Valence : est utilisé pour désigner la qualité intrinsèquement agréable ou désagréable d'un stimulus ou d'une situation. Dans le contexte de la psychologie des émotions, le concept de valence renvoie aussi au caractère plaisant de certains états émotionnels (comme la joie) auxquels on attribue une valence positive par opposition aux émotions à valence négative (comme la peur ou la tristesse) généralement associées à un mal-être, un désagrément ou une souffrance. Plus spécifiquement, dans le cadre des théories dites dimensionnelles, d'autres facteurs ont été adjoints à la valence afin de mieux rendre compte des effets psychophysiologiques des différentes émotions ; ont ainsi été introduites les dimensions de degré d'activation physiologique (ou arousal) et, dans une moindre mesure, de dominance ou de contrôle. Le fait, pour un stimulus donné, d'être de valence positive ou négative se superpose donc à la notion de stimulus appétitif et aversif des théories comportementalistes. D'un point de vue évolutionnaire, la valence peut être vue comme une réponse adaptative aux conséquences bénéfiques ou aux contraires néfastes du stimulus pour la survie de l'individu, en déclenchant respectivement des comportements d'approche ou, au contraire, d'évitement vis-à-vis de ce stimulus.

Valeur prédictive : est la probabilité qu'une condition soit présente en fonction du résultat d'un test dichotomique. La valeur prédictive positive est la probabilité que la condition soit présente lorsque le test est positif. La valeur prédictive négative est la probabilité que la condition ne soit pas présente lorsque le test est négatif. La valeur prédictive est fonction de la sensibilité et de la spécificité du test, ainsi que de la prévalence de la condition à l'étude. Il est fort important de voir que, s'il n'y a pas d'association entre le résultat du test et la présence ou l'absence de la maladie, la valeur prédictive positive est égale à la prévalence et à la probabilité de présence de la maladie quand le résultat du test est négatif. Plus l'association augmente, plus la valeur prédictive positive excède la prévalence et plus la probabilité de présence de la maladie diminue si le résultat du test est négatif.

Violence conjugale : est un mode de comportement agressant et coercitif vis-à-vis d’une femme. Implique surtout : Comportement visant à contrôler la femme et à l’obliger à obéir a l’agresseur, et un sentiment d’emprisonnement et d’isolement croissant chez la femme.



06/07/2012
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